
par wictoria, le 2008-09-27 15:24:12
L'histoire : Yuko veut être poète, écrire des haïku et se rend chez un maître. En chemin, il découvre une jeune femme dans un cercueil de glace et en tombe amoureux. Il apprend que c'est Neige,...
par annie, le 2008-08-20 11:45:39
court roman (90 pages) - sur le haïku commencé hier soir... lu d'une traite ! une petite merveille de délicatesse, de poésie... * La réussite d'un premier roman se mesure souvent à son...
par belledeschamps, le 2008-06-06 10:18:04
Le Japon, dans les années 1880. Le personnage principal décide d'embrasser la profession de poète. Son unique sujet d'inspiration est la neige. Ses haïkus (petit poème de 17 syllabes) sont déjà...
par hamnessa, le 2008-04-11 09:53:05
http://hamnessa.over-blog.com/article-17219229.html La réussite d'un premier roman se mesure souvent à son originalité, à l'effet de surprise. Mais si la surprise est bien présente à travers ce...
par Pauline, le 2008-04-05 14:37:57
Toujours ce style, cette écriture "minimaliste" ,toujours un voyage "blanc et pur"à travers le Japon cette fois. Un "conte" très charmant entre les Haïkus, la neige, la vie, la mort et l'amour....
par annie, le 2008-08-20 11:46:30
citations : La poésie n'est pas un métier. C'est un passe-temps. Un poème, c'est une eau qui s'écoule. * Je veux apprendre à regarder passer le temps. * La couleur n'est pas au dehors. Elle...
par BMR, le 2007-08-06 15:28:41
[...] Il y a deux sortes de gens. Il y a ceux qui vivent, jouent et meurent. Et il y a ceux qui ne font jamais rien d'autre que se tenir en équilibre sur l'arête de la vie. Il y a les acteurs. Et...
par BMR, le 2007-08-06 15:28:36
[...] La neige est un poème. Un poème qui tombe des nuages en flocons blancs et légers. Ce poème vient de la bouche du ciel, de la main de Dieu. Il porte un nom. Un nom d'une blancheur éclatante....
par BMR, le 2007-08-06 15:28:20
[... haïku ...] Yuko Akita avait deux passions. Le haïku. Et la neige.
La réussite d'un premier roman se mesure souvent à son originalité, à l'effet de surprise. Mais si la surprise est bien présente à travers ce beau texte de Maxence Fermine, elle se manifeste par des voies inattendues : discrétion, modestie et simplicité de ton, mises au service d'une écriture dépouillée, sans artifices. Cette forme, étroitement inspirée des haïkus japonais, correspond très précisément à son héros, un jeune poète obsédé par la neige et les haïkus… profondément imprégné de culture japonaise, l'auteur a su s'en libérer pour créer une œuvre très personnelle. On a rarement vu prose et poésie associées en si totale symbiose : un miracle d'équilibre. Sans prétention avouée, ce petit conte nourrit pourtant plus d'ambition qu'il n'y paraît, abordant les thèmes de l'amour, de la mort et de la création. Et si charmeuse soit-elle, cette authentique poésie cache une violence sourde et une vraie profondeur de pensée. Il faut saluer également la présentation, très soignée, illustrée par des encres de Georges Lemoine. --Scarbo