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ISBN : 4621002260
Éditeur : Le Livre qui parle (2012)

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Note moyenne : 4.02/5 (sur 367 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"C'était une nuit de pleine lune, on y voyait comme en plein jour. Une armée de nuages aussi cotonneux que des flocons vint masquer le ciel. Ils étaient des milliers de guerriers blancs à prendre possession du ciel. C'était l'armée de la neige."

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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par marina53, le 20 juin 2013

    marina53
    Yuko est un jeune de 17 ans qui a deux passions dans la vie: les haïku et la Neige, ce qui ne plait guère à son père. Pour pouvoir les assouvir, il fait ses poèmes sur le thème de la Neige, rien que de la Neige. Tenant tête à son père qui veut que son fils fasse autre chose dans la vie, il lui promet de n'écrire que 77 haïku pendant 6 mois de l'année et de ne rien faire le reste du temps. Un jour, le poète officiel de la cour vient voir le père de Yuko et ce dernier lui fait lire les haïku de son fils. Il est tout simplement émerveillé devant tant de beauté et de talent mais se demande pourquoi ils ne parlent que de Neige et de blanc et pense donc qu'ils manquent de couleur. Au printemps suivant, il revient accompagné d'une très belle femme. Lui expliquant que ses poèmes manquent de couleur, il lui demande si Yuko sait également peindre, danser, calligraphier et composer. Suite à une réponse négative du jeune homme, il lui propose d'apprendre la couleur auprès du grand maître Soseki. Quelle n'est pas sa surprise de constater que ce dernier est aveugle! de grandes et belles surprises attendent le jeune homme...
    Premier roman de Maxence Fermine et quel roman! C'est beau, tendre, lyrique, frais, apaisant, touchant et floconneux. A l'instar des haïku, ce roman est une véritable prose qui se lit d'une traite. le charme et le calme japonais se font bien ressentir. L'auteur nous livre une oeuvre qui traite de l'amour, de la passion, de la jeunesse et de la vieillesse tout en délicatesse et légèreté comme un flocon de Neige. Tout cela ajouté à une écriture presque magique, ensorcelante, travaillée, riche et épurée. Ce roman est un véritable conte qui invite le lecteur à regarder passer le temps...
    Pur comme la Neige...
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    • Livres 5.00/5
    Par manU17, le 17 avril 2012

    manU17
    Un moment de grâce…
    Voilà ce que m'inspire la lecture de Neige, le premier roman de Maxence Fermine. Je devrais dire LES lectures car je l'ai lu plusieurs fois et je le relirai encore, c'est certain. Je le garde sur ma table de chevet pour pouvoir à l'occasion en relire quelques passages.
    De la poésie…
    J'y ai découvert l'art difficile du haïku que je ne connaissais pas. le haïku est un petit poème de trois vers respectivement de cinq, sept et cinq syllabes. Je n'ai qu'une envie maintenant le découvrir encore davantage. de plus, l'écriture de Maxence Fermine est pleine de poésie. Elle n'est que poésie, finesse, délicatesse, raffinement, subtilité... Une écriture épurée, aérienne, belle, en écho à la pureté de la Neige, à la beauté de Neige
    De la découverte…
    On accompagne Yuko Akita à la découverte « des couleurs de la Neige ». Il fait aussi une découverte plus concrète qui donne tout son sens à sa quête initiatique et surtout à sa rencontre avec le vieux poète Soseki. Ces deux-là étaient fait pour se rencontrer et chacun apportera à l'autre ce qu'il attendait…
    De la réflexion…
    Ce petit livre m'a beaucoup fait réfléchir. Tout y est source de questionnement, réflexion, de méditation peut-être… A chaque page, on y trouve moult citations sur lesquelles on voudrait s'arrêter. Chaque phrase est subtilement choisie. On est emporté, on se laisse bercer par le texte par sa simplicité… Comme une évidence…
    Et ensuite, pour moi, le plus dur restait à faire, vous parler de ce livre. Que vais-je en dire ? Comment vais-je le dire ? Comment en parler ? Comment donner envie ? Comment vous convaincre que vous devez le lire, que vous ne le regretterez pas, qu'au minimum vous allez passer un agréable moment de lecture ?
    Donc autant être bref, en un mot, non plutôt en deux : lisez-le !


    Lien : http://bouquins-de-poches-en-poches.blogspot.fr/2012/04/neige.html
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    • Livres 4.00/5
    Par araucaria, le 02 décembre 2012

    araucaria
    Magnifique! Je ne m'attendais pas à un tel texte. C'est une oeuvre très épurée, sans nul doute pour se rapprocher de la simplicité du haïku. Ce roman très mince est un concentré de poésie. Un roman qui sort des sentiers battus. C'est tout simplement élégant et beau.

    Lien : http://araucaria.20six.fr
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    • Livres 5.00/5
    Par leluez, le 01 décembre 2012

    leluez
    Un très court roman qui nous emmène à la source de la création poétique japonaise, dans une histoire toute simple, on suit le parcours de Yuko qui va s'initier à l'univers du haïku.
    Chaque chapitre est introduit avec un haïku. le style est lui aussi très poétique, et si le texte est très court et donc très vite lu, on en sort avec l'envie de redécouvrir cette forme un peu étrange de poésie et le monde qu'elle nous permet de côtoyer, bien différents des formes habituelles de notre poésie occidentale.


    Lien : http://allectures.blogspot.fr/2012/12/neige-maxence-fermine.html
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    • Livres 3.00/5
    Par LiliGalipette, le 19 septembre 2012

    LiliGalipette
    Yuko ne sera pas soldat. Il ne sera pas non plus prêtre. Au grand dam de son père, Yuko décide d'être poète. Il n'écrira que des haïkus. « Il décida de n'écrire que pour célébrer la beauté de la Neige. » (p. 19) Remarqué par le poète officiel de l'empereur, Yuko demande sept ans pour se perfectionner avant de rejoindre la cour. Il part suivre l'enseignement du vieux maître Soseki pour apprendre l'art des couleurs. le poète est un ancien samouraï, mais il est surtout musicien, calligraphe, danseur et peintre. Et aveugle. Entre l'élève et le maître, il y a une femme blonde qui marchait dans les airs et l'obsession de la blancheur. « La Neige est un poème. » (p. 13)
    Le roman de Maxence Fermine est court, presque lapidaire. Mais il aurait été de très mauvais goût d'écrire un pavé pour parler de haïkus et de Neige. L'auteur mêle poèmes de Neige et légende japonaise avec beaucoup de finesse et de légèreté. « C'est cela, un haïku. Quelque chose de limpide. de spontané. de familier. Et d'une subtile ou prosaïque beauté. » (p. 30) Mais cette légèreté tourne finalement à l'évanescence, voire à l'inconsistance. La poésie est superbe, ciselée, aérienne. Mais finalement, tout cela manque de corps, c'est trop impalpable. Je ne sais pas ce que je retiendrai de cette lecture. Peut-être un des haïkus liminaires, cités comme des hommages aux maîtres du genre : « La peau des femmes / La peau qu'elles cachent / Qu'elle est chaude ! » (p. 30 – haïku de Sutejo) Maxence Fermine célèbre la Neige et il le fait avec talent. Mais il y a toujours un rayon de soleil pour faire disparaître la froide mollesse des flocons de l'hiver. En sera-t-il ainsi du souvenir de cette lecture ? À moins qu'il ne faille justement conserver qu'une impression, toute fugace, comme le donnent les meilleurs haïkus.
    Cette lecture est en fait une relecture. Si j'ai laissé de côté mon premier souvenir qui était assez négatif, je ne peux pas dire que je suis follement emballée à la deuxième lecture. Certes, tout est très beau, mais il y a un je-ne-sais-quoi d'ennui qui tient pour beaucoup au rythme dodelinant de la narration. La plume de Maxence Fermine manque de vigueur à mon goût.
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Citations et extraits

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  • Par leluez, le 14 octobre 2012

    En vérité, le poète, le vrai poète, possède l’art du funambule. Écrire, c’est avancer mot à mot sur un fil de beauté, le fil d’un poème, d’une œuvre, d’une histoire couchée sur un papier de soie. Écrire, c’est avancer pas à pas, page après page, sur le chemin du livre. Le plus difficile, ce n’est pas de s’élever du sol et de tenir en équilibre, aidé du balancier de sa plume, sur le fil du langage. Ce n’est pas non plus d’aller tout droit, en une ligne continue parfois entrecoupée de vertiges aussi furtifs que la chute d’une virgule, ou que l’obstacle d’un point. Non, le plus difficile, pour le poète, c’est de rester continuellement sur ce fil qu’est l’écriture, de vivre chaque heure de sa vie à hauteur du rêve, de ne jamais redescendre, ne serait-ce qu’un instant, de la corde de son imaginaire. En vérité, le plus difficile, c’est de devenir un funambule du verbe.
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  • Par MarcBibliotheca, le 03 novembre 2009

    En vérité, le poète, le vrai poète, possède l'art du funambule. Écrire, c'est avancer mot à mot sur un fil de beauté, le fil d'un poème, d'une oeuvre, d'une histoire couchée sur un papier de soie. Écrire, c'est avancer pas à pas, page après page, sur le chemin du livre. Le plus difficile, ce n'est pas de s'élever du sol et de tenir en équilibre, aidé du balancier de sa plume, sur le fil du langage. Ce n'est pas non plus d'aller tout droit, en une ligne continue parfois entrecoupée de vertiges aussi furtifs que la chute d'une virgule, ou que l'obstacle d'un point. Non, le plus difficile, pour le poète, c'est de rester continuellement sur ce fil qu'est l'écriture, de vivre chaque heure de sa vie à hauteur du rêve, de ne jamais redescendre, ne serait-ce qu'un instant, de la corde de son imaginaire. En vérité, le plus difficile, c'est de devenir un funambule du verbe.
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  • Par araucaria, le 02 décembre 2012

    En vérité, le poète, le vrai poète, possède l'art du funambule. Ecrire, c'est avancer mot à mot sur un fil de beauté, le fil d'un poème, d'une oeuvre, d'une histoire couchée sur un papier de soie. Ecrire, c'est avancer pas à pas, page après page, sur le chemin du livre.

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  • Par Elora, le 10 décembre 2012

    En vérité, le poète, le vrai poète, possède l'art du funambule. Ecrire, c'est avancer mot à mot sur un fil de beauté, le fil d'un poème, d'une oeuvre, d'une histoire couchée sur un papier de soie.
    Ecrire, c'est avancer pas à pas, page après page, sur le chemin du livre.
    Le plus difficile, ce n'est pas de s'élever du sol et de tenir en équilibre, aidé du balancier de sa plume, sur le fil du langage. Ce n'est pas non plus d'aller tout droit, en une ligne continue parfois entrecoupée de vertiges aussi furtifs que la chute d'une virgule, ou que l'obstacle d'un point.
    Non, le plus difficile, pour le poète, c'est de rester continuellement sur ce fil qu'est l'écriture, de vivre chaque heure de sa vie à hauteur du rêve, de ne jamais redescendre, ne serait-ce qu'un instant, de la corde de son imaginaire.
    En vérité, le plus difficile, c'est de devenir un funambule du verbe.
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  • Par leluez, le 12 octobre 2012

    La poésie n’est pas un métier. C’est un passe-temps. Un poème, c’est une eau qui s’écoule. Comme cette rivière. Yuko plongea son regard dans l’eau silencieuse et fuyante. Puis il se tourna vers son père et lui dit : C’est ce que je veux faire. Je veux apprendre à regarder passer le temps.

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Vidéo de Maxence Fermine

Maxence Fermine a traduit avec humour et talent la pensée de Confucius, le roi sans royaume, dans cet album délicieux. En duo avec Olivier Besson, chez Albin Michel. Une vidéo rienalire.fr








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