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ISBN : 222618841X
Éditeur : Albin Michel (2008)


Note moyenne : 3.4/5 (sur 97 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Pour la énième fois, Elsa, mère de famille, 4 enfants, regarde le DVD de Chaînes conjugales, le classique de Mankiewicz. La veille, son mari l'a prévenue qu'il ne rentrerait pas dans une maison où sa femme regardait en boucle depuis trois mois le même film. L'histoire d... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par ancoline, le 23 décembre 2013

    ancoline
    J'ai été légèrement attachée par Elsa, mère de famille au passage de sa quarantaine, de la remise en question "Ai-je vraiment voulu cette vie ? Suis-je prête à recommencer ces choix de construction de famille ?".
    Par le film de Manckievicz "Chaîne conjugale", qu'elle regarde éternellement les premières semaines, elle reste à la même page de sa vie. "Je fais quoi maintenant ? Je me bouge ou pas ? Je dois me considérer heureuse ou j'aurai pu avoir mieux ? Puis-je avoir mieux?". Les quatre amies dans ce film découvrent avec stupéfaction que l'une d'entre elles est partie avec l'un de leur mari. Elles se posent toutes les trois la même question "Est-ce mon mari qui m'a quittée ? Ai-je détruit l'amour que j'avais ou me suis-je laissée aller et mon amour est parti"
    Suite à l'électrochoc provoqué par le mari d'Elsa, elle étudie son couple, reprend possession de sa vie et ne se tourne plus sur le même processus mental. Pour moi elle était en mini dépression, par contre son mari n'en pouvant plus est parti comme l'un des personnages du film sans le savoir pour l'aider.
    Nous voyons tellement les scènes du film une à une que j'ai l'impression de le connaitre par cœur, et d'en avoir une overdose moi aussi.
    Si vous êtes entre 40 et 50 ans au passage des bilans de votre vie, le parallèle peut être sympa, mais sinon ….
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    • Livres 5.00/5
    Par Audreyy, le 13 janvier 2012

    Audreyy
    Elsa est une femme marié et mère de famille, sa vie est ordinaire et ressemble à n'importe quelle vie d'épouse et de maman si ce n'est que depuis plusieurs semaines, Elsa regarde le même film tous les soirs, un film que son mari lui a offert. Un soir, il en a marre de vivre avec une femme absorbée par sa télé et qui ne s'occupe plus de lui. Cette nuit là, Elsa ne renonce toujours pas à sa tradition et met en marche son film. Les aînés de ses enfants, Max et Noémie regardent avec elle pour la première fois.
    Dans ce livre, on a en parallèle le film puis les pensées et les souvenirs d'Elsa qui s'identifie pleinement aux femmes du film. C'est l'histoire de trois femmes (amies entre elles) qui partent en croisière et une lettre va leurs parvenir à leur départ. Addie Ross, une de leur amie annonce qu'elle est partie avec le mari de l'une d'entre elle. Aussitôt Rita, Déborah et Lora Mae s'interrogent : Lequel des maris est partit? Laquelle d'entre elles rentrera dans une maison vide?
    Chacune à leur tour se remémore des souvenirs où Addie était au centre d'attention de leurs maris. C'était une femme énormément désirée qui faisait rêver tous les hommes donc n'importe lequel des trois peut l'avoir suivi.
    Grand suspense jusqu'au moment révélateur.. J'ai énormément adoré ce livre et cette histoire. N'importe qui peut, comme Elsa, s'identifier à ces trois femmes perdues, tristes, effrayée à l'idée d'être celle qui sera retrouvera seule car il en faudra une. Une pour qui tout va s'écrouler. Un livre qui nous transmet de la compassion, de l'attachement, de la tristesse mais il peut aussi aider sur l'amour. L'amour qui, du jour au lendemain peut s'arrêter. le mariage sert-il vraiment si c'est pour à la fin se retrouver séparé? « le film montrait ce que peuvent nous faire les autres quand il cesse de nous aimer et que nous avons à le comprendre. » C'est ce à quoi Rita, Déborah et Lora et même Elsa pensent.. D'ailleurs, le mari d'Elsa lui, rentrera t'il?
    Alice Ferney continue de m'impressionner : j'aime son écriture et sa créativité. J'ai voulu prendre mon temps pour le lire, histoire de bien tout savourer. Cette auteure a un style particulier, bien à elle, et je pense que soi on aime, soit on aime pas. Moi, j'adore. « Paradis Conjugal » est mon second coup de coeur des ses livres que j'ai lu jusqu'à présent.
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    • Livres 4.00/5
    Par Chantilly34, le 06 février 2014

    Chantilly34
    Elsa passe toutes ses soirées à regarder un film dans lequel elle projette ses propres sentiments. En s'identifiant tour à tour aux trois héroïnes de ce film, elle visualise sa propre vie, s'interroge sur ses attentes et sur les sentiments amoureux en général : sur quoi s'appuie la solidité ou la fragilité du mariage ? Qu'est-ce qui fait la force des liens conjugaux ?
    Dans la même verve que "les autres", "Paradis Conjugal" est un roman psychologique et intimiste. Alors que "les autres" nous renvoyait l'image que l'on peut avoir de l'autre, ou l'image que l'on laisse transparaître, "Paradis Conjugal" renvoie l'image du couple et donne une analyse très lucide sur les relations conjugales.
    Il est vrai que le style peut déconcerter, que l'action est plutôt réduite au questionnement d'Elsa, mais c'est un livre qui fait réfléchir sans donner de réponses, à chacun d'y trouver la sienne. Je ne le trouve pas pessimiste du tout, bien au contraire !
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    • Livres 4.00/5
    Par A-F, le 30 juin 2011

    A-F
    Comme presque tous les soirs Elsa Platte regarde Chaînes conjugales de Joseph Mankiewicz. La veille, son mari l'a prévenue qu'il ne rentrera pas dans une maison où sa femme regarde en boucle depuis trois mois le même film. Celui-ci raconte l'histoire de trois amies, qui reçoivent une lettre d'une quatrième femme leur annonçant qu'elle s'enfuit avec le mari de l'une d'entre elles, sans préciser lequel. La journée s'écoule et chacune tente de savoir pourquoi son mari pourrait être celui qui est parti.
    Elsa s'identifie aux héroïnes du film, véritable révélateur de sa situation conjugale. Les images qui défilent entraînent Elsa dans une rêverie scandée par les souvenirs de sa vie avec Alexandre. du fond de son canapé, elle s'essaie à décortiquer les mécanismes du couple, le mariage, la séparation et le sentiment amoureux.
    Elle finit par céder aux larmes, à l'apitoiement, puis au désir de reconquête de ce mari qui ne revient toujours pas... Comment un film peut-il s'avérer obsessionnel au point de devenir le révélateur d'une situation conjugale douloureuse? Comment Elsa arrive-t-elle à analyser sa situation à travers une fiction, grâce au miroir fourni par les héroïnes du film?
    Alice Ferney nous offre un dialogue entre fiction et réalité : aux scènes du film s'enchaînent des séquences de l'histoire d'Elsa. le film, qui dure le temps d'une journée et le livre, celui d'une soirée, se fondent l'un dans l'autre.
    De manière plus générale, Alice Ferney pose la question de l'influence de l'art sur la vie quotidienne.
    Même si la construction du livre est intéressante et son écriture sobre et élégante, ce roman se perd parfois dans de lourdes et ennuyeuses analyses du film.
    Critique complète sur mon blog avec vidéos : uneoudeuxchosesavousdire.over-blog.com
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    • Livres 4.00/5
    Par zazimuth, le 14 août 2014

    zazimuth
    J'ai été relativement surprise par ce roman ! Je ne m'attendais pas du tout à ça...
    Une femme, danseuse, regarde, chaque soir depuis trois mois, le même film "Chaînes conjugales" de Mankiewicz. En fait, au fil des chapitres le lecteur regarde le film par son regard et ses commentaires ! le récit se déroule sur une soirée au cours de laquelle elle regarde une fois de plus ce film mais ses deux aînés ont choisi de le visionner en même temps qu'elle. Pendant les séquences on suit également les pensées de cette femme qui par ailleurs attend son mari qui a menacé de ne plus revenir (puisqu'elle ne se laisse plus toucher par lui). Il se trouve que le film en question est l'histoire de trois couples et la menace qu'un des maris soit parti avec une autre femme.
    Ce n'est pas tant pour le dénouement de l'intrigue dans "la vie réelle" que j'ai aimé ce livre mais bien pour ce qu'il m'a montré un film !!! le suspense de l'intrigue du film m'a semblé plus intéressant d'ailleurs que l'autre.
    C'est en tout cas un roman assez unique et très original.
    Je n'ai jamais vu ce film mais je pense que si j'ai l'occasion il aura un goût très spécial !
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Critiques presse (1)


  • LePoint , le 22 novembre 2011
    Alice Ferney est "l'écrivain" du sentiment amoureux. Elle le décrit, le décrypte, le décortique comme personne. À travers son personnage, elle s'interroge et nous interroge avec une grande subtilité sur le couple, ses limites, ses dégradations, ses variations, son avenir.
    Lire la critique sur le site : LePoint

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Citations et extraits

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  • Par Magnolia, le 29 janvier 2011

    On peut emmeler sa vie a des oeuvres.Ce que l'on vit rencontre ce que l'on regarde,ou ce qu'on lit vient s'entrelacer dans la trame des perceptions reelles.

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  • Par Magnolia, le 04 février 2011

    C'est au moment ou,apres cent efforts,on renonce,que justement l'on gagne...Et alors vient l'ivresse de l'accomplissement quand on ne l'attendait plus.
    (...)
    Il y a ainsi quelque chose d'inatteignable dans les etres rares qui sont habites par une quete.

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  • Par pilpilip, le 26 mai 2009

    Au bord du fleuve, dans la flânerie d'une pause, Rita et Deborah parlaient à voix douce, rêveuses l'une et l'autre, les yeux tournés vers le passé conjugal, chacune embrassant le tableau qu'elle avait peint touche par touche, et cherchant où le pinceau avait pu déraper.

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  • Par Morgouille, le 14 juin 2009

    Je crois que les œuvres d’art ont cette vocation de lutter contre la mélancolie : c’est de là qu’elles viennent et c’est là qu’elles retournent.

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  • Par zazimuth, le 14 août 2014

    On ne sait jamais si bien à quoi l'on tient qu'après avoir manqué le perdre. (p.320)

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