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ISBN : 2266183761
Éditeur : Pocket (2008)


Note moyenne : 3.92/5 (sur 102 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le roi Arthur, le monde n'était qu'une sombre forêt peuplée d'elfes et de races étranges dont nous avons aujourd'hui perdu jusqu'au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes. ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par DrJackal, le 18 mai 2012

    DrJackal
    Voilà une trilogie que l'ont m'avait conseillé il y a fort longtemps, et mes vacances au Maroc m'ont entraîné à le lire. (Lien de cause à effet ? aucun).
    L'histoire, ba il s'agit des préquelles de la légende arturienne, avec l'avènement du roi Uther Pandragon, et la disparition des peuples mythiques peuplant notre monde (soit les monstres les nains et surtout les elfes). le tout entouré de figures mythiques des légendes celtiques, et française que sont Merlin, Arthur, Morgane, Excalibure et autre Lancellot.

    Donc comme le dit le titre il s'agit de trois tomes réuni en un livre donc voyons voir se qu'il se cache la dedans :
    Le tome un est franchement très réussi, même si il n'est au final qu'une introduction à cette sage. En effet on suit avec délectation les amours débutant d'Uther et Lliane reine des elfes, au cour d'une quêtes à la tolkien aliant humain nain et elfes pour retrouver excalibure et le tueur d'un roi nain qui serait un elfes plus ou moins allié contres les monstres du Mor... heu non des terres noirs, gouverné par Saur... heu non celui-qui-n'a-pas-de-nom.
    Et oui en faite le problème c'est que l'auteur a trop plagié sur Tolkien dans se premier tome qui bien que très agréable n'en reste pas moins trop comparable au maître enfin bon... on s'attend presque a entendre : que font 4 nains, 4 humains et 2 elfes dans les marécages?
    Enfin bon le tout sur un fond de trahisons (humaines évidement), et sur un fond historique réel avec l'arriver du christianisme en terre breto... des abords de la forêt de Brocelliande ;)
    Enfin bon un premier tome qui laisse voir deux choses, soit une coulée complète dans le Tolkien style qui risque de casser le truc, soit une sortie complète pour plongé dans un style différent.
    Et bien c'est la deuxième option qui prime sur la première on se retrouve plus dans une visions historique des choses agrémenté de de légende celte. en effet on assiste à la prophétie qui verra la naissance de Morgane et Arthur, la fin du monde tel qu'il le connaisse et pour devenir monothéiste, et dirigé par des "Surhumain" qui sont un croisement des 4 race peuplant la terre.
    Un tome deux et trois, qui bien que moins captivant, et moins épiques que le premier reste très bien, et nous permet d'appréhender le roi Arthur d'une vision différente et plus... sombre. Bon par contre l'homme est foncièrement une enflure de première mais bon...
    Dans l'ensemble cette trilogie ce lit vite et bien, sans non plus être exceptionnel.
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    • Livres 4.00/5
    Par Haldir, le 19 novembre 2012

    Haldir
    Explorer les origines des légendes arthuriennes sur fond de fantasy, voilà quel était l'objectif de Jean-Louis Fetjaine avec sa "Trilogie des elfes".
    La guerre de 10 ans contre les forces ténébreuses de Celui-qui-ne-peut-être-nommé est terminée. Alliés à cette occasion, les elfes, nains et humains sont chacun retournés à leurs terres, se réunissant parfois à l'occasion pour leur Grand Conseil. Mais la paix est précaire et le vol de l'épée sacrée des nains, Excalibur, menace ce précaire équilibre.
    J'avais entamé la lecture de l'univers de Fetjaine par "Les chroniques des elfes", préquelle de "La trilogie des elfes" où l'auteur nous expliquait les événements antérieurs à la guerre de 10 ans. Si "Les chroniques des elfes" ne manquait pas de certains défauts (comme certaines ellipses désagréables, un léger manque d'actions flamboyante et d'épopée épique) il n'en demeurait pas moins que Fetjaine réussissait à tenir le lecteur en haleine par une fantasy classique mais efficace.
    "La trilogie des elfes" reste dans la lignée des chroniques des elfes (chronologiquement et stylistiquement parlant, étant entendu qu'il a écrit avant "les chroniques des elfes) Nous y retrouvons donc des elfes, des nains, des orcs et des gobelins, des trolls dans les souterrains et autres chevaliers en armure. Amateurs de fantasy originale et novatrice (dans le genre du Trône de fer par exemple) passez votre chemin! Car "La trilogie des elfes" est bien un roman de fantasy épique dans la plus pure tradition du seigneur des anneaux (on notera d'ailleurs la ressemblance troublante avec certains noms de l'œuvre de Tolkien) Un monde fait de créatures magiques, une quête, une compagnie... tout cela a déjà été vu mille fois.
    Et pourtant, si l'histoire n'a rien de très originale, Jean-Louis Fetjaine nous la compte avec talent. On suivra donc avec plaisir les aventures de Lliane, reine des elfes et de ses compagnons, ainsi que les multiples rebondissements qui viendront émailler l'histoire.
    Le style de Jean-Louis Fetjaine n'a rien de flamboyant mais reste extrêmement efficace. Pas de phrases alambiquées, pas de vocabulaire torturé ni de légions de personnages à mémoriser. Il est très facile de rentrer dans son œuvre et la lecture n'est aucunement contraignante. Il est également à noter que le livre est particulièrement bien documenté et, chose rare pour être notée, l'auteur nous livre ses sources bibliographique! Un vrai plaisir et une très bonne idée qui permettra au lecteur curieux d'approfondir un peu plus les sujets qui l'auront marqués. La vie au Moyen-Age et l'armement des chevaliers y sont décrit avec beaucoup de détails, de même que les références au folklore celtique, l'histoire et la vie de l'église catholique ainsi que les renvois à la mythologie arthurienne. de l'excellent travail qui donne une véritable force au récit.
    Au niveau des défauts, on retrouvera les mêmes que dans "Les chroniques des elfes. Il existe clairement un manque au niveau de l'identification des personnages: si la reine des elfes Lliane reste particulièrement attachante (et désirable aux dires de monsieur Fetjaine!) les autres sont quasi anecdotiques du point de vue de l'empathie qu'ils peuvent susciter envers le lecteur. de plus nombre d'entre eux ne sont décrit qu'en "surface". Ni leurs motivations ni leur psychologie ne sont évoqués. Ils sont simplement là. Dommage car des personnages comme Till le chasseur, les frères Dorian et Blorian ou encore le roi Llandon auraient mérité un peu plus de développement.
    Il manque également une certaine dose de "flamboyance". Si les rares batailles rangées sont très bien décrites, le reste manque cruellement d'un véritable souffle épique. Cela peut grandement frustrer certains lecteurs qui s'arrêteront rapidement. Dommage car la fin du livre (les 30 dernières pages) est une réussite à ce niveau là, nous donnant une belle tranche de tragique, d"épique et de poésie. Hélas c'est un moment bien trop court. On aurait aimé avoir plus de poésie et de moments de gloire, sentir la brise du dans les cheveux, se promener dans Avalon et s'émerveiller devant les fées.
    Néanmoins, malgré ces quelques défauts, "La trilogie des elfes" reste une lecture plus qu'agréable et Fetjaine un des grands auteurs français. A lire!
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    • Livres 3.00/5
    Par Anassete, le 12 février 2013

    Anassete
    J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans cette trilogie, à tel point que je ne lisais qu'un chapitre par jour. Les ficelles sont trop visibles, les descriptions trop lourdes et pas toujours bien placées (quel est l'intérêt de savoir qu'Uter reluque les seins de Lliane et qu'elle le sait alors qu'ils sont en train de fuir pour sauver leur peau ? Cela casse complètement le rythme de l'action). le cliché du « les hommes sont les méchants » m'a achevée. J'ai donc commencé à m'intéresser à l'intrigue qu'au moment où la compagnie quitte Kab-Bag. Donc environ la moitié du tome 1.
    Malgré un début très difficile, je veux connaître la suite. Fetjaine a réussi à m'étonner alors que je disais que l'histoire du complot était cliché (même si obligatoire) et prévisible. J'ai beaucoup aimé l'entrée en scène du nouveau personnage à la toute fin du roman. Ça nous oblige à continuer tout de suite sur le tome 2 !
    [...]
    L'univers devient vraiment très noir dans le roman suivant, mais cela me rassure pour la suite dans le tome 3. J'avais peur d'avoir une énième copie du Seigneur des anneaux. Les motifs sont les mêmes, mais dans La nuit des elfes, Fetjaine arrive vraiment à s'en détacher avec des thèmes phares : symbolisme et mysticisme. Ces deux mots résument très bien tout le chaos qu'ont engendré les guerres qui se déroulent dans ce tome. Celle des nains prend vite fin et on assiste aux débuts d'une autre qui va s'interrompre brutalement avec le choix d'Uter, devenu le Pendragon.
    N'étant pas une fine connaisseuse de la culture celte, j'ai bien apprécié que Fetjaine explique les différentes légendes qui tournent autour du personnage d'Uter comme Kariad l'homme aimé des deux reines ou encore le Pendragon. de son côté, l'Avalon est réduit à un imaginaire chrétien non pas pour détruire ce que nous pouvons imaginer du séjour des dieux mais pour montrer à quel point la folie des hommes et de leur religion unique leur a fait oublier les cultes païens.
    Un dernier point qui mérite d'être saluer : la reproduction d'ambiance de chanson de geste à certains moment. La description du mariage de Gorlois et d'Ygraine ainsi que celle du tournoi sont de véritables mines d'or d'informations et de culture du Moyen-âge ! J'ai eu l'impression de lire de vrais romans de ce temps-là ! Paradoxalement, c'est essentiellement cette partie que j'ai eu le plus de mal à lire et que j'ai parcouru en diagonale. Mais cela n'enlève rien au défi relevé par Jean-Louis Fetjaine.
    [...]
    Dans le dernier roman, le texte y est violent, cruel et froid. On sent une évolution par rapport aux premiers volumes. Les derniers chapitres permettent de faire monter la pression et le visage de l'Innommable est bien caché jusqu'à la fin. Il reste encore des personnages qui ne servent à rien. Je pense surtout à Fréhïr. Il est le père de Galaad dans cette version de la légende arthurienne, mais… son rôle d'ancien héros de la légende n'est pas utilisé. Il apparaît comme ça de temps en temps au début et à la fin. En lisant les premiers chapitres, j'ai vraiment cru qu'on allait développer son caractère, mais rien. C'est également le cas de Maheolas : il apparaît dans ce troisième tome, mais il se confond très vite avec l'Innommable. Pour le non initié, il ne repérera pas l'autre nom de Méléagant, qui appelle à l'apparition de Lancelot.
    Ce roman est plus long que le précédent, mais il apparaît bien moins riche en actions. Fetjaine comble cela en y apportant une touche d'émotions fortes. Ce chaos m'a laissé croire qu'il était amené par le christianisme. La lance même qu'utilise Galaad à la fin peut être assimilée à la relique du Christ. de plus, le mal provient des actions des hommes, ceux qui veulent justement un dieu unique et un roi unique. La fin est ouverte : si Galaad-Lancelot est recueilli par Liliane, Merlin s'occupe d'Arthur d'un côté et souhaite faire de Morgane la nouvelle reine. Il n'y parvient pas. Galaad est celui qui rapporte le Graal, mais il s'est changé en Lancelot. Que va devenir ce monde ?
    Il reste des questions sans réponse, mais qui méritent sûrement d'être approfondies par des recherches : pourquoi l'Innommable tue certains enfants et en garde d'autres ? Pourquoi le Mal incarné est-il tué par la lance des Monstres tenue par Galaad, ce qui fait faire un rapprochement entre le talisman des monstres et la lance qui a piqué le Christ ? Est-ce cela l'épreuve du Graal ? Où est passé Maheolas, l'interprétation de Fetjaine de Méléagant ?

    Lien : http://biblio.anassete.org/?p=101
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    • Livres 3.00/5
    Par snybril, le 26 août 2009

    snybril
    Déjà ce n'est pas un livre mais trois, une trilogie ré-éditée en poche. Ca ressemble à une affaire mais ce n'est qu'un piège, je gage que si j'avais acheté le premier volume je n'aurais pas continué. Pourtant c'était alléchant, plus de milles pages pour se replonger dans les légendes de la Bretagne des temps anciens, les aventures d'Uter Pendragon le papa du roi Arthur, l'épée Excalibur, l'ile d'Avalon. Une revisite du mythe Arthurien avec des elfes, des nains et des monstres dans la plus pure tradition médiévale fantastique. Décidément, avec sa Trilogie des Elfes, Fetijaine avait bien placé son appât, je me suis fait avoir.
    Sur les terres de Bretagne, dix ans après les guerres terribles contres les armées des monstres, les races libres des elfes, des nains et des hommes maintiennent la paix par dans une alliance fragile. Mais un jour, un vieux seigneur nain convoque le grand conseil, un elfe s'est introduit dans le grand royaume de la montagne noire pour voler et assassiner le roi.
    Au final, je n'ai pas grand chose à dire sur ce livre. Ce n'était pas suffisamment mauvais pour en devenir remarquable. Ce n'était pas suffisamment mal écrit pour que j'abandonne la lecture. C'est juste un gros pavé que l'on est pressé de finir.
    Peut être parce que le mécanisme d'identification ne marche pas très bien. Les personnages vivent et meurent tranquillement sur leurs pages de papier sans parvenir à émouvoir le lecteur. Les temps sont rudes, la mort est fréquente alors rapidement on arrive à une conclusion désabusée, un de plus, un de moins, quelle importance. Les temps sont rudes toujours et puis les trois principales races de ce monde, les humains, les hommes et les elfes se haïssent et ne maintiennent qu'une paix fragile qui volera en éclat dans la première partie. Alors forcément, si les personnages se haïssent, ils ne se parlent pas beaucoup, on a du mal à se faire une place dans leur groupe tant il apparaît comme malsain. C'est d'autant plus bizarre que dans l'histoire, on se trouve souvent confronté à des bandes de héros qui partent à l'aventure. On était habitué à de la coopération et de l'entraide dans les récits fantastiques, là pas du tout, ils s'espionnent sans cesse et n'attendent que l'occasion de se sauter à la gorge.
    Se sauter à la gorge, ils le font très souvent d'ailleurs avec la plupart du temps des conséquences funestes. Machin m'a manqué de respect ? Alors je le tue. Machin a révélé que ce n'était pas un page mais le prince de sa nation, alors j'essaie de le tuer, machin veux pas me rendre mon épée magique alors j'essaie de le tuer. Ils étaient sacrément susceptibles à cette époque là. De fait le ressort dramatique principal du roman est amené par des brouilles ridicules entre les personnages. Ça fait léger quand on veux peindre une fresque épique. Et même à la fin lorsque le grand méchant, chef de tous les monstres arrive pour anéantir tout le royaume on est confronté à ces comportement puériles et pitoyables.
    Enfin bref cette histoire d'elfes bleus ne m'aura pas vraiment fait vibrer.

    Lien : http://oiseauchanteur.blogspot.com/2009/01/des-zoulous-dans-la-campa..
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    • Livres 4.00/5
    Par eylidia, le 05 juillet 2012

    eylidia
    Au départ, on se dit "oh la la, c'est hyper copié sur Le Seigneur des Anneaux !". Même certains noms sont très semblables (le nain Troin roi sous la montagne vs le nain Train roi sous la montagne dans le monde de Tolkien !). Mais au fur et à mesure de la lecture, on se prend dans l'histoire. Et au final, on adore !
    Ce que j'ai vraiment beaucoup aimé, c'est ce mélange entre fantasy, les histoires d'elfes, de nains,... pour finalement nous amené au départ de... la légende du Roi Arthur ! Les talismans de chaque peuple : le Graal des Elfes, l'épée Excalibur des Nains, la Pierre de Fal des Hommes...
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Citations et extraits

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  • Par Pixie-Flore, le 02 mars 2014

    - Alors, oui, Gael a tué, il a volé... ça ne veut pas dire que tous les elfes sont des voleurs et des meurtriers. Et puis, nous ne savons pas ce qui s'est passé. Aucun d'entre nous... Peut-être a-t-il agi pour son seul compte, peut-être pour l'appât du gain, peut-être pour se défendre, peut-être même sur l'ordre de l'Innommable... Nous ne le saurons qu'en le retrouvant, et en le laissant s'expliquer.
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  • Par Shana, le 02 mars 2010

    « C'était une épée d'or, étincelante dans le soleil pâle de l'aube, constellée de pierres précieuses, ciselée au fil des siècles par les plus habiles orfèvres sous la Montagne. L'Épée de Nudd, le talisman qui, selon la légende, avait été confié aux nains par la déesse Dana et qu'ils nommaient « Dure foudre », Caledfwch dans leur langue rugueuse.

    Excalibur, dans celle des hommes. »
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  • Par basilic92, le 27 mai 2012

    "Quand il ne te reste rien d'autre que la vie, il ne faut pas la gâcher en craignant de la perdre"

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  • Par Haldir, le 30 septembre 2012

    Les nains s'étaient détournés de la Déesse, et la Déesse leur avait repris Caledfwch, l'épée de la foudre, leur talisman. Son peuple était mort pour l'avoir oublié. Mort par orgueil. Mort de la folle vanité de vouloir vivre sans dieu.

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  • Par basilic92, le 27 mai 2012

    "Chacun marchait pour soi, au-delà de la fatigue, au-delà de l'espoir"

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Michel-Ange .
Jean-Louis Festjens et Pierre Antilogus présentent une toile de Gervais, extraite du livre "Chefs d'oeuvres et vieilles croutes" aux éditions Fetjaine.








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