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> Michel Pagel (Traducteur)

ISBN : 2265093068
Éditeur : Fleuve noir (2011)


Note moyenne : 3.5/5 (sur 86 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Depuis que la jeune orpheline Jennifer a été choisie pour tuer le dernier dragon, elle est la personnalité la plus célèbre de tout le pays. Mais elle se rend vite compte que les raisons de sa mission sont bien moins nobles qu'elle ne le pensait ...
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par BlackWolf, le 08 mai 2013

    BlackWolf
    En Résumé : J'ai passé un agréable moment de lecture avec ce roman qui, certes, met un peu de temps à démarrer, mais qui, une fois lancé, m'a captivé me faisant tourner les pages avec plaisir devant cette histoire débridé et pleine d'humour. L'univers ne manque pas de charme et se révèle plaisant à découvrir avec sa magie et ses êtres fantastiques. Les personnages sont vraiment efficaces et intéressants et on s'attache facilement à eux ce qui fait qu'on suit leurs aventures avec plaisir. La plume de l'auteur est simple et vraiment entrainante nous plongeant facilement dans son histoire, certes un peu courte et parfois un peu simpliste, mais qui se révèle être un bon divertissement. le seul gros point de blocage pourrait rencontrer le lecteur c'est l'humour, si vous y accrochez pas alors vous n'aimerez sûrement pas le livre, moi pour ma part il m'a fait rire.
    Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.

    Lien : http://blog-o-livre.over-blog.com/article-moi-jennifer-stange-dernie..
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    • Livres 4.00/5
    Par verobleue, le 08 février 2012

    verobleue
    Jennifer Strange, 15 ans, travaille pour Kazam, l'Agence d'Arts Mystiques. C'est une association de magiciens, activité professionnelle en déclin, qui loue leurs services à des entreprises et à des particuliers, pour effectuer toutes sortes de travaux (transports, rénovations). Elle n'a aucun pouvoir magique et s'occupe de paperasse. Son statut d'"Enfant Trouvé" lui donne la fonction de serf traduisez «bénévolat imposé jusqu'à l'âge de vingt ans ».
    Depuis quatre siècles, les dragons vivent dans la Dragonie, une immense réserve protégée par des barrières magiques : seul le Tueur de dragons peut y pénétrer.
    La loi stipule qu'à la mort du dernier dragon, les barrières magiques tomberont et que les terres pourraient appartenir à celui qui le revendique.
    Maltcassion reste le seul dragon encore en vie mais une prémonition circule : il sera tué dimanche prochain à midi.
    Les spéculateurs avides se précipitent aux frontières de la Dragonie, d'autant que cette réserve est une frontière entre deux comtés qui préparent chacun à leur manière l'envahissement.
    Les conséquences de la mort du dragon sont donc financières et stratégiques.
    Jennifer Strange devient, sans s'y attendre, la dernière tueuse de dragons bien qu'elle refuse de commettre un acte aussi barbare.
    “Moi, Jennifer Strange, dernière tueuse de Dragon” de Jasper Fforde raconte la magie dans un monde complètement déjanté et palpitant. C'est un roman frais et drôle qui procure un agréable moment de détente et qui se lit d'une traite car le style est direct, rempli d'humour loufoque et est servi par des personnages tant délirants que décapants.
    C'est un clin d'œil à notre société mercantile et consumériste car Jennifer vit dans un monde qui ressemble au nôtre. C'est un roman bien plus profond qu'il n'en a l'air où tout s'entremêle pour expliquer les comportements déviants adoptés par l'être humain ou par les médias pour de l'argent, des terres
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    • Livres 4.00/5
    Par emmyne, le 06 juin 2011

    emmyne
    Ne pas se fier à cette quatrième de couverture, encore moins à l'illustration. le maître mot de ce roman du maître du roman fantaisiste, c'est humour. Fantaisie, pas fantasy.
    Bien-sûr l'univers est à la magie et il y a un dragon, de son petit nom Maltcassion, à pourfendre. Mais cet univers là développe un monde alliant réalité urbaine, économique et politique à l'usage de la sorcellerie.
    Dans les faits, la magie de ce roman est une activité professionnelle en déclin. Pas de combat épique, de duel à l'épée ou à la baguette. Si l'enjeu est en effet la disparition du dernier dragon et à travers lui le récit d'histoires anciennes, les conséquences en sont essentiellement financières et stratégiques.
    La jeune héroïne de ce roman travaille pour une association de magiciens, une société de services : tapis volants pour livrer les repas, lévitation pour travaux et réparations sans désordre ni saleté, prophétie pour le contrôle qualité en usine..., il s'agit de reconquérir un marché que la population néglige par préjugé sur ces pratiques au profit de la technologie. Ce ne sera qu'à la moitié de ce roman que Jennifer Strange devient Tueuse de dragons, titre honorifique qui intéresse de près les pouvoirs en place : depuis quatre siècles, des dragons vivent dans une immense réserve. Seule la Tueuse de dragons peut y pénétrer. La loi stipule qu'à la mort de l'un d'eux, les barrières magiques ne sont plus actives, les terres de la bête peuvent alors appartenir au premier à en revendiquer une parcelle. Une prédiction circule, relayée par les médias. La mort de Maltcassion est annoncée pour le dimanche suivant. Une foule avide se précipite, les spéculateurs manipulent, les rois préparent une invasion, cette réserve étant une frontière. Dans cette deuxième partie, le ton devient plus grave.
    Ainsi, ce roman aborde de sérieuses thématiques contemporaines : le pouvoir économique, le jeu des médias, l'aspect frénétique et mercantile sur les foules, la sauvegarde de l'environnement et des espèces, la course à la richesse au détriment d'une culture ancestrale, la popularité et le merchandising. Comment tout se mêle.
    Roman jeunesse, l'auteur déroule subtilement le sujet des choix ( pressions pour tuer ou non le dragon, pourquoi ), celui de la quête identitaire : placée par un orphelinat, si Jennifer Strange ne recherche pas ses parents, en tant qu " Enfant Trouvé ", elle n'a pas le statut de citoyen libre mais celui de serf qui se traduit par un bénévolat imposé jusqu'à ses vingt ans.
    A la fois original par le traitement, classique par le fond, ce roman, absolument réjouissant, d'un imaginaire narquois servi par un humour déjanté et décapant, avec des personnages délirants tout en dérision, renouvelle et mélange les genres pour le plus grand plaisir de ses lecteurs.


    Lien : http://www.lire-et-merveilles.fr/litterature-jeunesse/romans-adolesc..
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    • Livres 5.00/5
    Par juanilin, le 25 mai 2014

    juanilin
    Dès que l'on trouve de la magie dans un roman pour adolescents, il faut inévitablement comparer ce dernier à Harry Potter. C'est comme ça, on n'a plus le choix. Tout comme sur le moindre ouvrage de Fantasy on trouve inévitablement une comparaison avec le Seigneur des Anneaux. Et comme bien souvent aussi, le titre français est nettement moins sexy que le titre original. Cette fâcheuse manie de raconter le moitié du bouquin rien qu'en énonçant le titre ! Avouez que The Last Dragonslayer a quand même plus de classe, est un peu plus mystérieux.
    Pardon, je m'emporte, mais il fallait que je l'exprime.
    Revenons plutôt à nos moutons (enfin, à nos dragons). Moi, Jennifer Strange, dernière tueuse de dragons, est une nouvelle œuvre du talentueux Jasper Fforde. Si, souvenez-vous : L'affaire Jane Eyre, La tyrannie de l'arc-en-ciel, tout ça c'est lui aussi ! le lecteur retrouve avec joie son style visuel et emporté, grâce auquel on a l'impression de lire un film, dans ce roman plutôt destiné à la jeunesse.
    Qui dit Jasper Fforde pense uchronie, et ce roman n'échappe pas à la règle.
    Le lecteur se retrouve dans les Royaumes Désunis, dirigés par le roi Snodd IV, visiblement vers le début du XXIème siècle. Dans ce monde la magie est omniprésente, et ceux qui savent s'en servir étaient autrefois respectés, voire craints pour les plus puissants. Seulement voilà : la Magie ambiante (ou énergie sorciérique) a une fâcheuse tendance à diminuer, et les mages ont de plus en plus de mal à lancer le moindre sort. D'autre part, le roi Snodd IV (son nom soit vénéré) a réglementé tout acte magique. Ainsi, chaque sort lancé doit être encadré d'un formulaire signé en bonne et due forme, si son utilisateur ne veut pas finir brûlé vif en place publique.
    Jennifer Strange a quinze ans, bientôt seize, et s'occupe de Kazam, une institution de magiciens, mages et autres sorciers. Ces gens-là sont de braves personnes, mais ont la tête perchée tellement haut qu'ils sont incapables de s'occuper d'eux-mêmes. Ils ont donc besoin de personnes (une à la fois, choisie avec soin) pour s'occuper de toutes les tâches administratives en plus de celles de la vie quotidienne. Sa puissance magique avoisine les 162 (à titre informatif, la moyenne chez les humains est de 150), c'est vous dire si elle est nulle. Malgré tout – puisqu'on vous a raconté la moitié du roman dans le quatrième de couverture – son destin promet d'être exceptionnel.
    Et les dragons, dans tout ça ? Il est vrai que je n'en ai pas beaucoup parlé. Ils étaient nombreux, à une époque, et la Magie allait bon train, les formulaires étaient inutiles et les sorts beaucoup plus puissants. Suite à un différend avec les humains (euphémisme que je vous laisse le plaisir de découvrir), des Tueurs de dragons furent formés, instruits et entraînés. Il ne resta bientôt plus beaucoup de dragons… et plus beaucoup de Magie non plus. Certains y voient une relation de cause à effet, d'autres une simple coïncidence. Et c'est là que Jennifer Strange intervient.
    Un excellent roman pour adolescents en manque de sensations fortes, qui fera passer un très bon moment en attendant de lire la suite : Jennifer Strange, dresseuse de Quarkons.
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    • Livres 5.00/5
    Par mutinelle, le 28 juin 2011

    mutinelle
    J'ai découvert cet auteur avec « L'affaire Jane Eyre » qu'une amie m'avait prêté. À l'époque déjà j'avais aimé ce style particulier propre à Jasper Fforde, et je l'ai retrouvé avec plaisir dans ce livre destiné aux ados.
    L'époque est la notre, mais le monde abordé est différent, la magie y a une part importante depuis toujours. La planète est peuplée de magiciens et d'êtres aussi étranges que variés. Dans cet univers évolue Jennifer, jeune fille de 15 ans, vivant avec des magiciens et leur servant plus ou moins d'agent. Elle mène tant bien que mal l'affaire, écopant au mieux l'eau de ce bateau qui coule doucement, quand la voilà propulsée dernière tueuse de dragons devant accomplir une tâche loin de lui convenir…
    À la lecture des premières pages, j'ai été un peu déstabilisée, on est plongé directement dans l'histoire, les personnages sont introduits sans réelles descriptions et j'ai eu un peu de mal à m'y retrouver. Mais les pages suivantes remédient vite à ce défaut et l'ont est entrainé directement dans le monde de Jennifer. On la suit de près, découvrant ses tâches, son quotidien… et on s'attache de suite à cette ado obligée de gérer une vie d'adulte avant l'âge, la disparition du grand Zambini, directeur de cette maison de magicien, l'obligeant à endosser son poste.
    Elle mène la maison d'une main de maître ne s'en laissant pas compter par ces magiciens un peu caractériels, loufoques mais attendrissants. Ces personnages sont une vraie galerie de stéréotypes de tous les magiciens croisés au hasard de nos lectures, de l'érudit, à la taciturne en passant par le tête en l'air et le timide. de quoi créer des situations bien cocasses et régaler le lecteur !
    D'ailleurs, puisqu'on en parle, je me suis régalée !! J'ai adoré ce livre qui m'a franchement fait rire plusieurs fois (heureusement que pour une fois, j'ai essentiellement lu dans mon lit et non dans les transports en commun !). Les dialogues sont désopilants et les situations hilarantes, l'auteur jouant de l'absurde avec prouesse. Je me suis laissée entrainer dans ce monde avec délice, me laissant portée dans les situations bizarres le sourire aux lèvres.
    Pour vous mettre l'eau à la bouche voici un petit dialogue qui m'a fait rire toute seule dans mon lit :
    « Kévin a pris la main de Grizz et l'a regardé dans les yeux.
    - Ne monte pas dans une voiture bleue le jeudi.
    -Quel jeudi ?
    -N'importe quel jeudi ?
    -Quelle sorte de voiture ?
    -Bleue. le jeudi.
    -D'accord, a dit le garçon. »
    Oui, je sais ça n'a pas l'air comme ça, mais il résume toute l'absurdité du livre, celle chère à l'auteur. Sans parler des prénoms et des noms propres abracadabrants !
    Bref, vous l'aurez compris, ce livre m'a enchantée ! Un vrai OVNI dans la littérature young adult que je conseille à tout le monde, même et surtout aux adultes !

    Lien : http://mutietseslivres.wordpress.com/2011/06/26/moi-jennifer-strange..
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Critiques presse (1)


  • Elbakin.net , le 14 juin 2011
    L’intrigue est pleine de rebondissements et le monde des Royaumes Désunis offre de nombreuses pistes de réflexion et différents niveaux de lecture à même de satisfaire tous les lecteurs.
    Lire la critique sur le site : Elbakin.net

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Citations et extraits

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  • Par verobleue, le 08 février 2012

    Kazam, c'est une société de management des sorciers. La magie fait partie de nos vies, elle est partout et elle est utilisée par tous. Et nous, enfin moi maintenant, on place nos sorciers pour ces tâches. Seulement, depuis quelques années, la magie est de moins en moins importante. Comme si nous avions épuisé la ressource. Après tout c'est peut être le cas. Malgré tout, l'un de mes clairvoyant a vu une chose inimaginable: la mort du dernier dragon. Et ça, ça veut dire folie et ruée vers l'or immobilier. Parce qu'à la mort d'un dragon, sa terre devient libre de tout droit. Et le premier arrivé est le premier servi.
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  • Par Radicale, le 20 août 2011

    - Ah, les humains ! a-t-il raillé. Toujours curieux de tout. Jamais satisfaits du statu quo. Ce sera votre perte mais, assez étrangement, c'est aussi un de vos traits les plus attachants.
    - On en a d'autres ?
    - Oh oui, plein.
    - Par exemple ?
    - Eh bien, compter en base dix, c'est assez délirant déjà, a-t-il répondu après un instant de réflexion. La base douze est bien plus pratique. Vous avez aussi d'extraordinaires talents techniques, un grand sens de l'humour, des pouces opposables, vous êtes bâtis à l'envers...
    - Attendez ! Bâtis à l'envers ?
    - Bien sûr. Du point de vue du homard moyen, les mammifères - à la possible exception de l'armadillo - sont bâtis à l'envers. N'importe quel crabe digne de ses pinces te dira que les portions molles doivent être dedans. Les os au milieu ? Celui qui vous a conçus n'était vraiment pas en forme ce jour là.
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  • Par LittleJohn, le 21 juillet 2012

    Le quarkon a pointé une griffe acérée vers l'Est, où le Prince Nasil filait bien plus vite qu'il ne l'aurait dû. Il a pris un virage serré, contourné
    deux fois la maison puis effectué un atterrissage impeccable juste à côté de moi. Il aimait diriger son tapis debout, comme un surfeur, au grand dédain
    de notre unique autre pilote de tapis, Owen de Rhayder, qui s'asseyait en tailleur à l'arrière dans la position traditionnelle. Nasil portait en outre
    des shorts amples et des chemises hawaïennes, ce qui ne plaisait pas du tout à Dame Mawgon.
    - Salut, Jenny, m'a-t-il dit en souriant et en me tendant un journal de vol à signer. Un colis pour toi.
    A l'avant du tapis, un grand paquet en carton de Choca-Flocs s'est ouvert, révélant un garçon de onze ans, grand et dégingandé pour son âge. Il avait
    les cheveux bouclés, couleur sable, et des taches de rousseur dansaient autour de son nez retroussé. Vêtu d'habits ayant visiblement appartenu à un
    autre, il me contemplait avec l'air de se demander encore ce qu'il devait penser de son tout récent déplacement.
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  • Par starmornielna, le 19 avril 2012

    " Oui. Mais le manque d'argent se faisait quand même sentir, et il a été obligé de faire ce qu'un magicien ne devrait jamais faire. Un acte constituant une telle trahison grossière de son art que, s'il devenait de notoriété publique, sa réputation serait détruite à jamais : il mourrait brisé, humilié et méprisé par ses pairs.
    - Tu veux dire que... ?
    - Oui. Il a animé des fêtes pour les enfants."
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  • Par line70, le 28 juin 2011

    L'avenir. Le pays encore à découvrir. Nous nous y rendons tous, tôt ou tard. Ne laisse personne te dire qu'il est déjà écrit. Le mieux que puisse faire un prophète, c'est te donner la version la plus probable des événements futurs. Cet avenir, il nous revient de l'accepter tel qu'il est ou de le changer. Aller dans le sens du courant est facile, le remonter demande un courage singulier.

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