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ISBN : 2290077267
Éditeur : J'ai Lu (2013)


Note moyenne : 3.33/5 (sur 685 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
On ne la présente plus ! Depuis la parution du premier tome de son journal, Bridget Jones, ses angoisses existentielles, ses kilos en trop, ses cigarettes, ses verres de Chardonnay, ses copines féministes et sa mère extravagante réjouissent des ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Gwen21, le 30 janvier 2014

    Gwen21
    On a toujours tort de vouloir récupérer une mayonnaise de la veille, mieux vaut en refaire une fraîche !
    Voilà en synthèse ce que m'inspire la suite des aventures de Bridget Jones qui a pourtant eu droit, en son temps, à toute mon affection.
    Sans doute flattée par l'accueil que le public a réservé à son héroïne, Helen Fielding s'est donc laissé convaincre de lui imaginer des aventures post-baiser-final et le résultat n'est pas à la hauteur. C'est tellement chouette une happy end qui en reste vraiment une, sans relever de rideau intempestif, et qui laisse au public le soin d'imaginer sa propre suite.
    Ici, on est carrément dans du réchauffé, on prend les mêmes et on recommence. Si le style est fidèle à lui-même et reste plaisant, le récit, quant à lui, ne présente qu'une succession effrénée de rebondissements lassants qui, malgré l'exotisme de la Thaïlande, manque cruellement de saveur. On tombe très vite dans du patache et du rocambolesque peu crédible ; on se demande même avec angoisse si Benny Hill en personne ne va pas débarquer à la fin du bouquin !
    Si le but de ce deuxième opus était de nous prouver que Mark Darcy est bel et bien un gentleman et Bridget Jones une greluche définitivement pataude, c'est de l'encre versée en vain, on le savait déjà depuis la première page du célèbre "Journal".
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    • Livres 1.00/5
    Par darkmoon, le 25 août 2013

    darkmoon
    Un festival de lourdeur!
    Halte au sketch! Ce deuxième volet de Bridget Jones n'apporte rien d'autre qu'un grand moment de désolation. Est-ce bien raisonnable ? Même trio de personnages. Même histoire à peine revisitée histoire de convaincre qu'il s'agit bien d'une suite. Mêmes gags presque aussi lourds que l'héroïne. Même cynisme et même complaisance à se vautrer dans la guimauve et le pathos, alternativement toutes les cinq minutes. L'intérêt de tout ça ? Aucun.
    Entre guimauve inoffensive et autodérision trop frontale pour être honnête, cet "âge de raison" sent bon l'opportunisme. Un scénario soporifique, qui semble s'orienter vers une quête de la maturité, mais qui patauge surtout dans des gags débiles. L'intrigue recycle en gros la même trame que le précédent, la jeune femme complexée hésitant entre le dandy désinvolte et le bourgeois un peu trop serré au niveau du col. Ça manque cruellement d'originalité. Pire, par rapport au précédent journal, cette nouvelle aventure se vautre un peu trop dans la facilité et le carrément vulgaire, voir le déplaisant avec un passage maladroit dans les prisons thaïlandaises. On en a très vite soupé de cette Bridget de plus en plus grosse et stupide qui se complaît dans des situations de crise pas crédibles pour un sou, on baille devant les gags copiés et enlaidis par rapport au premier volet, on soupire en lisant les passages sans intérêt s'enchaîner. Bref, ça devient tout de suite niais est inintéressant tant les mésaventures tant dans les mœurs que dans celles de la vie sentimentale du protagoniste sont prévisibles.
    Pitié Bridget, prends un valium et fous-nous la paix !
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    • Livres 2.00/5
    Par Melisende, le 07 septembre 2013

    Melisende
    Le Journal de Bridget Jones, fortement inspiré (le premier tome uniquement puisqu'il réécrit l'histoire de façon moderne!) d'Orgueil et préjugés de Jane Austen, fait plusieurs fois références à l'œuvre d'origine ou, comme dans ce deuxième opus, à Colin Firth qui a incarné Mr Darcy dans l'adaptation de 1995. le fait d'appeler son héros Darcy et de choisir cet acteur en particulier pour incarner le personnage dans les adaptations, ne sont pas des décisions anodines d'Helen Fielding… Tout est lié ! ;)
    J'ai commencé cette lecture, désireuse de tomber sur une histoire légère pour terminer mes vacances dans les meilleures conditions. Bridget Jones est une histoire que j'apprécie à l'écran (notamment le premier film) et je me souviens avoir plutôt apprécié ma découverte du premier tome… j'étais donc pleine d'optimisme en ouvrant les premières pages, et j'ai vite déchanté.
    Voilà une grosse déception que ce deuxième tome. L'héroïne, qu'on pourrait croire grandie vu le sous-titre L'Age de Raison… - n'est plus une gaffeuse amusante mais une idiote irresponsable qui vit des aventures complètement abracadabrantes, sans queue ni tête et qui sont interminables… Franchement, contentez-vous des films et/ou du premier tome !
    L'intérêt, il me semble, de ce journal, c'est de suivre une héroïne pour laquelle on éprouve de la sympathie et même à laquelle on peut s'identifier en tant que jeune femme plus ou moins trentenaire connaissant les déboires - amoureux ou non - de la vie au début du XXIe siècle… le problème c'est que là où j'étais censée trouver une jeune femme pétillante, moderne, maladroite mais attachante, gaffeuse mais amusante… je suis tombée sur une trentenaire défraichie, débile légère qui ne peut pas ouvrir la bouche sans prononcer une énormité et qui semble chercher les ennuis quotidiennement (elle réfléchirait deux minutes, ferait un minimum d'efforts d'organisation et de maturité… et les trois quarts de ses ennuis s'évanouiraient !). Bridget ne m'a absolument pas fait rire. Non. Elle m'a fait pitié. JAMAIS je ne pourrai m'identifier à une nana pareille. Et si un jour je commence à lui ressembler (il y a vraiment peu de chance !), s'il vous plaît, finissez-en au plus vite ! Autant j'apprécie la Bridget des films, incarnée par Renée Zellweger, qui atteint un juste milieu et me fait vraiment rire, autant la Bridget originale (du moins dans ce deuxième tome), me sort par les yeux ! En plus elle rate la seule occasion miraculeuse qu'elle a obtenue d'interviewer Colin Firth… un bide absolu. Tellement « too much » que les quatre ou cinq pages pendant lesquelles, obsédée par la chemise de Monsieur Darcy dans la version Orgueil et préjugés de 1995, elle ne cesse de revenir à cette fameuse scène du lac, m'ont semblé lourdes et interminables… et j'avais honte pour elle.
    Et si seulement les autres personnages redressaient la barre… mais non ! Pas un pour rattraper l'autre. Ils sont tous cinglés dans cette histoire et ont sérieusement besoin d'aller consulter. Et comme pour Bridget, là où les frasques de la mère et des amis font rire dans les films, ici c'est juste lourd, insupportable et vraiment pathétique. Avec un entourage pareil, sûr qu'elle n'est pas aidée la Bridget…
    Quant au fameux Mark Darcy, a priori l'homme parfait… je n'aurais jamais cru qu'en fait, c'était un gros beauf qui ne pensait qu'au foot… et n'avait quasiment aucune conversation ! Heureusement qu'il la sauve plus d'une fois de situations ridicules, car sinon, je me demande bien ce qu'on pourrait lui trouver. A côté de ça, à l'écran nous avons un Colin Firth plutôt en forme, incarnant le rôle d'un homme plutôt distingué et même amusant dans sa réserve… absolument rien à voir entre les deux supports (et comme vous vous en doutez, je préfère mille fois le Darcy à l'écran !!!).
    Je vous ai parlé des personnages - et notamment de l'héroïne - assez insupportables et ridicules… mais que peut-il bien leur arriver dans ces 400 pages ? Eh bien nous suivons la vie « passionnante » de Bridget sur une année complète. Il lui faut gérer sa vie professionnelle, sa mère envahissante, ses amis tout aussi envahissants (le téléphone ne coûte pas cher…), ses amours difficiles et des travaux dans son appartement. D'ailleurs, qui à part Bridget Jones, pourrait attendre six mois en hiver avec un trou énorme dans un de ses murs (risquant cambriolage et autres désagréments) - n'ayant plus de nouvelles de l'artisan qui s'est barré avec quelques milliers de livres -, avant de se bouger les fesses ? Cette fille est un cas désespéré, je vous le dis. Et plus les pages défilent, plus les situations complètement abracadabrantes se multiplient et moins j'avais envie de rire…
    Le quotidien d'une trentenaire qui se veut « normale » et qui devrait donc toucher la majorité des lectrices… je dois être particulièrement anormale pour ma part et ma vie est certes relativement ennuyeuse à côté, mais au moins, je sais placer l'Allemagne sur une carte (je vous rappelle que Bridget est anglaise) et lorsque je pars en voyage à l'autre bout du monde (bon, ça ne m'est encore jamais arrivée, l'Irlande c'est le plus loin que je suis allée !), j'évite de me mettre à préparer ma valise cinq minutes avant l'arrivée du taxi (surtout si je n'ai aucune idée d'où est mon passeport). Cela dit, je suis plus du genre Monica Geller/Bree van de Kamp ; ma valise, je commence à la préparer une semaine à l'avance (et j'oublie quand même des trucs… aheum). Bridget fait partie d'une espèce féminine que je ne comprends pas… ça ne pouvait donc pas marcher entre nous.
    Enfin, comme il s'agit d'un journal, le texte est présenté comme tel, à savoir : des entrées successives datées (souvent introduites par une sorte de mini-chapeau, j'y reviendrai !), le tout rédigé dans un style très oralisant, parfois entrecoupé et évidemment, à la première personne du singulier.
    Si dans l'ensemble, je trouve le style de la narratrice plutôt fluide et agréable à parcourir, j'ai tiqué plusieurs fois par l'emploi d'expressions qui, à mon sens, ne vont pas avec le reste. Bridget est une gourde au QI d'huître, mais elle s'exprime tout de même pas trop mal dans son journal… à part quelques termes qui dénotent vraiment (je pense à « baiser » qui revient relativement souvent et à un ou deux autres). Si l'ensemble du texte était sur le même registre, je ne serais pas gênée mais là, je trouve qu'il y a un décalage. Est-ce une erreur de la traduction ou une accentuation voulue par l'auteure ? J'chais pas. Mais pour moi ça coince.
    Quant aux mini-introductions quasi systématiques, résumant la journée de Bridget en chiffres et pensées hautement philosophiques ; elles nous apprennent que l'héroïne est une alcoolique qui fume comme un pompier, qui avale 5000 calories par jour et qui, comble de l'horreur, pèse 57 ou 58 kilos, selon le bon vouloir de sa balance. Et alors là mesdemoiselles et mesdames, ne montez plus sur votre balance car selon Bridget (et donc Helen Fielding, j'imagine), peser 57 ou 58 kgs revient à être considérée comme un tonneau plein de bourrelets et de graisse (qu'est-ce que je devrais dire… heureusement, je n'ai pas de balance chez moi !). Trouver ce genre de réflexions dans un best-seller, moi, ça me gêne. Considérant une taille moyenne de la population féminine d'1m65, je ne trouve pas que ce poids soit une infamie et que celles qui le dépassent doivent rester calfeutrées chez elles, ou se priver de tout. Se voir répéter à chaque page (ou presque), que 57/58kgs c'est gros, c'est immonde et tout ce que vous voulez, ça m'agace. Je sais qu'il faut moins que ça pour influencer certaines jeunes filles/jeunes femmes et sans utiliser des gros mots comme « anorexie », si on arrêtait de balancer des conneries pareilles dans des livres aussi lus, ça ne pourrait pas faire de mal. Alors je sais, Le Journal de Bridget Jones c'est du second degré (d'ailleurs, Bridget n'arrive jamais à mincir et finit quand même par être heureuse) et croyez-moi, mes 60kgs et moi ne nous feront jamais de bile à cause de l'histoire d'Helen Fielding… mais ce n'est pas le cas de tout le monde.
    Une héroïne qui m'exaspère plus qu'elle ne me fait sourire, son entourage qui ne relève absolument pas le niveau et des situations abracadabrantes ridicules… le tout sur 400 pages interminables. J'efface ce deuxième tome de ma mémoire et garde plutôt en tête les films (le deuxième volet n'a d'ailleurs rien à voir avec le texte qu'il est censé mettre en images…)… et je vous conseille de faire de même !

    Lien : http://bazardelalitterature.com/2013/09/07/le-journal-de-bridget-jon..
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    • Livres 2.00/5
    Par LadyM, le 11 juin 2013

    LadyM
    Après un premier tome comment dire ... décevant, j'avais le tome 2 dans ma PAL, alors autant finir avec la torture et le lire. Hé bien, contrairement à ce que je pensais j'ai passé enfin, un agréable moment avec Bridget et ses amies ! Entre coups de gueules, disputes, réconciliation et jalousie, la vie de Bridget nous réserve quelques surprises !
    Nous retrouvons Bridget, casée pour l'instant, et ses amies loufoques. Nous retrouvons un nombre important de péripéties comme dans le tome 1, seulement, comme le dis le titre L'Âge de raison, ce livre est moins nian-nian, plus adulte, comme si l'auteur avait fait en sorte que ce tome soit décisif et que Bridget a appris de ses leçons passée. Ou pas.
    Les "aides-mémoires" en tête de chapitres comme : 58,5 Kg, 8 cigarettes (t.bon) etc, ne sont plus aussi énervant que dans le tome 1 et j'ai même pris du plaisir à les lire au fur et à mesure de l'avancée de ma lecture.
    Concernant les personnages nous les sentons beaucoup plus matures même s'ils leurs arrivent encore de tomber dans des pièges débiles (qui ne l'a jamais fait ?). Nous nous retrouvons dans ces femmes, ces Célibattantes, qui pensent n'être plus attirante pour personne. En somme, ces femmes sont le reflets de notre génération : désespérée de trouver l'amour, la roue de la fertilité qui tourne inévitablement mais une amitié sincère. Les passages où l'une d'entres elles est mal et que la première cours lui chercher une bouteille d'alcool et que la deuxième lui apporte des cigarettes m'a fait rire. Elles se complètent et répondent chacun aux besoins des autres.
    Plus en profondeur, Bridget est l'incarnation huméno-féminine, de la malchance croisée avec la gaffe. Au point qu'elle peut être énervante certaines fois, ou même ne plus être du tout crédible. Pour ma part, plus l'auteur a voulu faire de la vie de Bridget un enfer et plus cela m'a déçue. Vivre autant d'expériences et ne pas se bouger les fesses cela m'horripile au plus au point ...
    Concernant ses amours : bien qu'étant encore une femme naïve, elle ne se rabaissera pas pour récupérer son Marc Darcy, on se serre les coudes entre copines nous sommes en temps de crise ! Surtout que M.Darcy a gaffé ... avec la vipère. Mais de situations en situations ils vont se re-rapprocher pour le meilleur ... et le pire.
    Pour résumé : J'ai passé, c'est certain, un bien meilleur moment avec ce tome 2 que le 1. Des personnages plus matures, des rebondissements plus adultes avec la police etc, on peut dire que d'avoir un mâle depuis quatre semaines et cinq jours a changé notre Bridget ! Bien qu'ayant plus aimé ce tome que le précédent, cette lecture reste pour moi superficielle. Au lieu de prendre le taureau par les cornes, elles s'apitoient, larmoient pendant toute la durée du livre ... Un peu je veux bien, mais trop c'est trop.
    J'ai lu qu'un tome 3 devrait être sorti mais je ne l'ai vus nulle part. D'ailleurs, je ne sais pas si j'aurais eu le courage de lire encore les aventures de Bridget.
    10/20
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    • Livres 3.00/5
    Par Tchippy, le 28 décembre 2011

    Tchippy
    Elle revient !
    Que de promesses dans ce petit bandeau, que d'espoirs et de plaisir par anticipation ! Et une déception à leur mesure…
    Bridget Jones est toujours identique à elle-même, drôle, complexée, en recherche de son « équilibre intérieur », elle nous ressemble toujours autant et fait toujours rire.
    Cependant, quel dommage que l'intrigue ne soit pas fouillée plus en avant ! L'ambiance était très « roman de gare » jusqu'aux deux tiers du livre… pas très intéressant, truffé de gros mots type « putain » ou « merde » qui si je ne m'abuse n'étaient pas présents dans la premier tome, et une Bridget Jones qui en plus d'être une incorrigible naïve est cette fois-ce présentée comme une gourde. Un peu le stéréotype éculé de la blonde…
    En effet, comment qualifier autrement une jeune femme qui après de nombreux déboires sentimentaux persiste à écouter les conseils d'amies pas plus avancées qu'elle sur ce point, qui balance des phrases toutes faites pour se sortir de situations inextricables, qui parle à tort et à travers ?
    La Bridget Jones à qui je m'étais si facilement identifiée dans le premier tome se transforme en molle potiche. On part dans la caricature, et des longueurs se font sentir…
    Cependant, on a tout de même des traits de caractère qui reviennent et ne nous laissent pas totalement déboussolés : B.J aime toujours autant les Bloody Mary, les cigarettes, Mark Darcy et les soirées entre copines. Elle est toujours aussi nulle au boulot (pourquoi cette interview de Colin Firth, d'une lourdeur plus que pesante ?), en réflexions sur l'amour et j'en passe…
    Bref, on rit quand même. Mais encore une fois, beaucoup moins souvent que dans le premier opus. Et il manque toutes les remarques croustillantes que Bridget sait faire sur la vie de tous les jours et sur elle en particulier…
    Au final, un livre à lire, mais sans en attendre grand-chose.
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Citations et extraits

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  • Par darkmoon, le 19 juin 2013

    C'est ahurissant la manière dont le monde des dames de la bourgeoisie parvient à tout aplanir et à tout intégrer, à transformer la complexité et le chaos ambiants en quelque chose de charmant, d'inoffensif et d'aseptisé.

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  • Par jadzia, le 20 avril 2012

    Elles ont l'air de me considérer comme une espèce de déesse parce que je connais toutes les paroles de Immaculate Collection. En fin de compte, à la demande générale, j'ai été forcée de chanter Like a Virgin debout sur un matelas, vétue de mon Wonderbra et d'un sarong, en utilisant un Tampax comme micro, jusqu'au moment où la garde s'est mis à hurler d'une voix aigüe. En levant les yeux, j'ai vu que le représentant du consul de Grande-Bretagne venait d'arriver.
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  • Par darkmoon, le 24 juin 2013

    Les échanges et les voyages à travers le monde nous donnent la responsabilité de conserver nos spécificités, et non de les détruire.

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  • Par Under_The_Moon, le 14 juin 2012

    Sortir avec quelqu'un n'est qu'une épouvantable partie de bluff et de double bluff où l'homme et la femme se canardent derrière 2 rangées de sacs de sable opposées. Comme s'il y avait une règle du jeu, mais personne ne la connaît et chacun établit la sienne. Et vous finissez toujours par vous faire avoir parce que vous ne l'avez pas respectée mais comment est-ce que vous auriez pu, puisque vous ne la connaissez pas?
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  • Par Cielvariable, le 12 mai 2013

    Juste à ce moment-là, le téléphone a sonné et je me suis jetée dessus par pur réflexe, pensant que c'était peut-être lui.
    - Salut, c'est Sharon. Comment ça va avec Mark?
    - Il est ici, ai-je chuchoté sans remuer la bouche, pour que Mark ne lise pas sur mes lèvres.
    - Quoi?
    - ... est ci, ai-je sifflé, dents serrées.
    - C'est bon, a dit Mark avec un signe de tête rassurant. Je me rends compte que je suis ici. Je ne crois pas que ce soit le genre de choses que nous devrions nous cacher.
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