> Françoise Du Sorbier (Traducteur)

ISBN : 2290346268
Éditeur : J'ai Lu (2006)


Note moyenne : 2.48/5 (sur 46 notes) Ajouter à mes livres
" Principes de Vie par Olivia Joules. Pas de panique. On s'arrête, on respire, on réfléchit [..] Ne jamais changer de coiffure avant un événement important [..] Faire confiance à son instinct plutôt qu'à son imagination hyperactive. " Olivia Joules est très vexée quand ... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 3.00/5
    Par MissAlfie, le 26 juillet 2010

    MissAlfie
    Oui, je l'avoue, Bridget Jones était mon égérie et Tiffany Trott mon modèle. Cette lubie du roman-comédie m'avait un peu passé après une phase très très très intense à la fin de laquelle je me suis rendue compte que le schéma narratif était toujours le même : une nana, héroïne, somme toute basique, un peu dans le coup et mais quand même gaffeuse ; une peste de servie encore plus mignonne qui se fait tous les mecs que veut l'héroïne ; une copine ou une mère toujours présente, parfois trop - ça c'est pour la mère -, parfois juste comme il faut - ça c'est plus pour la copine... - ; un bellâtre beau comme un Dieu, riche, intelligent, ou du moins intelligent au début et de plus en plus bête au fil de l'histoire, ou méchant, au choix ; un autre mec pas trop moche de préférence, qui va courir après l'héroïne tout au long du livre pendant qu'elle même coursera le bellâtre avant de réaliser que le mec pas trop moche est carrément plus gentil, plus mignon, plus adorable, plus serviable et surtout beaucoup moins stupide que l'autre.
    Mais le drame est arrivé il y a trois semaines. Tenant "La Ballerine de Saint Petersbourg" dans une main, je ne sais ce qu'il m'a pris, j'ai attrapé dans l'autre le quatrième roman d'Helen Fielding. Oh, une rechute, certes, mais petite puisque le livre est terminé et sera ramené à la bibliothèque dès demain pour que je puisse attaquer le Prix Fémina 2004 avec la conscience tranquille. Bref, quand vous lirez ce billet, normalement, j'aurai récupéré quelques neurones.


    Lien : http://croqlivres.canalblog.com/archives/2007/12/05/7131949.html
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    • Livres 3.00/5
    Par Chicky-poo, le 23 février 2011

    Chicky-poo
    Même si je connaissais l'auteure de nom, notamment pour « Le Journal de Bridget Jones », je n'avais jamais rien lu d'elle. J'ai eu un peu de mal à me faire à son style d'écriture, mais très rapidement je me suis habituée et j'ai fini par arriver au bout de l'histoire… avec la larme à l'œil. Mais même si j'ai versé ma petite larme à la fin, j'ai quand même beaucoup sourit grâce à Olivia tout au long du roman !
    Au début, Olivia, l'héroïne m'apparaissait un peu folle et elle m'énervait un peu. Mais au fur et à mesure du déroulement de l'histoire j'ai appris à la découvrir et finalement à l'apprécier malgré ses comportements parfois un peu étranges… Les personnages secondaires quant à eux m'ont pour la plus part beaucoup plus. Si j'ai détesté Pierre Feramo dès les premières lignes, j'ai tout de suite apprécié Winston et Widgett. Widgett étant par ailleurs mon personnage préféré dans l'histoire.
    L'histoire en elle-même est totalement impossible et farfelue, mais c'est vraiment agréable de suivre les péripéties de cette jeune femme comme nous… qui devient espionne comme si de rien n'était. En tous cas ça fait rêver l'adolescente qui sommeille en moi ! le fait de pouvoir allier le plaisir d'un bon roman de « chick-litt » et le plaisir d'un roman à suspense est vraiment très plaisant et les deux finalement se marient très bien.

    Lien : http://chickyp0o.wordpress.com/2011/02/10/olivia-joules-ou-limaginat..
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    • Livres 1.00/5
    Par Alexielle63, le 15 décembre 2010

    Alexielle63
    Je suis très déçue. L'héroïne, Olivia, n'a rien à voir avec Bridget. Ayant perdu ses parents et son petit frère très tôt, elle s'est assumée toute seule et est très attachée à son indépendance. C'est une journaliste, très douée dans son domaine mais dotée d'une très voire trop grande imagination qui la pousse toujours à envisager le pire. Loin d'être attachante et drôle, je l'ai trouvée dès le départ très énervante, inventant des histoires qui n'ont ni queue ni tête. Soit, il s'agit de chick-litt et celle-ci n'est pas toujours très crédible mais là, j'ai atteint le sommet et pire que tout, là où les autres romans de chick-litt me font rire aux éclats, avec celui-ci je n'ai éprouvé que de l'énervement par rapport à tous les préjugés et clichés dans lesquels il s'engouffre et l'impression de perdre mon temps. J'ai d'ailleurs arrêté le supplice à la page 136.
    Si vous ne connaissez pas l'auteur, précipitez-vous sur les Bridget Jones mais évitez celui-ci! Il est vraiment très en dessous de son prédécesseur!

    Lien : http://lecturesdalexielle.over-blog.com/article-olivia-joules-ou-l-i..
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    • Livres 1.00/5
    Par Melisende, le 06 septembre 2010

    Melisende
    Bon, pour commencer, un petit mot sur la Chick lit en général. Je ne sais pas si vous le savez, mais la littérature mettant en scène des trentenaires célibataires, fan de shopping et de soirées jet-set, s'appelle la Chick lit. Bref, tout ça pour vous dire que ce n'est vraiment, mais vraiment pas du tout le style de livres que je lis habituellement et que j'apprécie, bien au contraire. Cependant, Le Journal de Bridget Jones est un des rares romans du genre que j'ai lu et apprécié ; donc je me suis dit : "Peut-être que l'auteur aura fait tout aussi bien avec ce nouveau roman !".
    Pour être tout à fait franche, et un peu sévère, j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps avec cette lecture.

    Lien : http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/olivia-joules-ou-l-imagina..
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Citations et extraits

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  • Par Chicky-poo, le 23 février 2011

    Le hall de l’hôtel Delano ressemble au délire high-tech d’un directeur artistique sur le décor d’Alice au pays des merveilles. Tout est trop grand ou trop petit, de la mauvaise couleur ou à la mauvaise place. Une lampe avec un abat-jour haut de trois mètres pend devant la réception. Des rideaux en mousseline longs de trente mètres flottent au vent à côté d’un mur constellé d’appliques miniatures et d’une table de billard avec feutre beige et boules écrues. Un type brun, assis sur une chaise en plexiglas blanc qui ressemble à un urinoir, lit un magazine. Il lève les yeux en voyant entrer dans le hall une fille menue aux cheveux blonds coupés au carré, et abaisse son journal pour l’observer tandis qu’elle regarde autour d’elle en souriant comme si quelque chose d’amusant lui traversait l’esprit, puis elle se dirige vers la réception. Elle est en jean, avec un petit haut noir léger, porte un cabas en cuir souple beige et tire une vieille valise beige et kaki à roulettes.
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  • Par flippi, le 21 janvier 2012

    Vous avez une suite magnifique, poursuit-elle, en promenant autour d'elle un regard qui se veut admiratif. A ceci près que, dans mon pays, il est courtois de se lever pour accueillir la personne que l'on a invitée, surtout quand on l'a fait enlevée.
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