J'ai racheté la belle maison vosgienne de mon enfance pour y finir mes jours. Mes enfants sont loin et mon mari m'a quittée. J'ai passé trop de temps à écrire et à courir le monde, de reportage en cause humanitaire. J'ai nég... > voir plus
Une histoire de fratrie, de souvenirs de drames aussi.... le clin d'oeil de Lou à sa soeur avec ses lettres expédiées vingt ans après sa mort peut surprendre ou attendrir.... La colère est présente aussi mais l'amour domine tout. J'ai eu le sentiment que l'auteur voulait parler des différences des sensations ou des sentiments pour des personnes ayant vécu le même évènement familial dramatique. Juste une mise au point...
Ce qui me bouleverse vraiment, c'est ce qui est tu et se dit entre les lignes de cette lettre. La souffrance de Lou au cours des repas de famille quand nos enfants se rencontraient. Quel cran avait ma soeur pour faire rigoler tout le monde alors qu'un poignard s'était fiché en son coeur ! Car Lou faisait rire. Avec elle, on pouvait penser que la vie était une éternelle fête. Rien n'était jamais grave.