> Louise Servicen (Autre)

ISBN : 2070375838
Éditeur : Gallimard (2001)


Note moyenne : 3.5/5 (sur 10 notes) Ajouter à mes livres
Deux êtres beaux, jeunes et doués, Anthony et Gloria, forment un couple qui ressemble étrangement à celui de Fitzgerald et de Zelda. Comme l'auteur au début de son existence, ils sont obsédés par l'argent et aspirent à recueillir la fortune considérable de leur grand-pè... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 2.00/5
    Par monito, le 07 septembre 2009

    monito
    Gloria et Anthony sont faits l'un pour l'autre. Riches, beaux, cultivés, ils évoluent dans la haute société américaine du début du siècle. Oisifs l'un et l'autre, lui estime qu'il ne peut accomplir que de grandes choses, elle, que sa beauté doit suffire à lui fournir tous les plaisirs de la vie. Ils se rencontrent et s'aiment comme s'ils s'étaient cherchés.
    Mais les choses se passent mal, l'oisiveté, la recherche du plaisir pour le plaisir sombre vite dans une débauche inconsistante, une spirale infernale. Ni l'un ni l'autre ne veulent donner un sens classique à leur vie. Ils attendent, sagement la mort du grand-père d'Anthony, richissime mais aussi bien pensant…
    Leur vie sombre dans une monotonie déconcertante. Ces personnages suscitent un peu de pitié et pas mal de déceptions. Déshérités, ils avanceront dans l'alcoolisme mondain, puis de moins en moins mondain. Aucun ne fera réellement les efforts nécessaires pour préserver la dynamique de leur amour et seul l'habitude de vivre ensemble, le fait aussi peut-être de ne pas pouvoir trouver d'autre bonheur, fera tenir ce couple, malgré la guerre, malgré le manque d'argent, malgré la déchéance sociale et humaine.
    Ecrit comme un scénario, cet ouvrage tourne un peu en rond. Les personnages secondaires n'ont guère d'intérêt, ils soulignent les traits de caractère des deux héros, mais n'enrichissent guère l'ouvrage, à l'exception peut-être de Maury Noble…
    En guise de fil rouge, qu'advient-il du fameux héritage…tout tourne autour de cela…l'argent ne fait pas le bonheur…paraît-il.
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    • Livres 4.00/5
    Par audreydefrancia, le 06 mars 2011

    audreydefrancia
    J'ai lu ce livre en anglais et au début j'étais un peu perplexe!! Mais je suis rentrée petit à petit dans ce monde jazzy du début du XXe siècle et j'ai adoré!! On suit un couple qui met un point d'honneur à ne pas travailler, à dépenser sans compter et ce même dans les pires moments!!! Fitzgerald a sa manière bien à lui de nous emmener dans ce vieux New-York!
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    • Livres 4.00/5
    Par MlleLit, le 09 avril 2012

    MlleLit
    Le portrait de la déchéance inexorable d'un couple oisif dans le New York du début du XXe siècle.
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Citations et extraits

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  • Par So_Serious, le 04 avril 2012

    Elle lui déchirait le coeur, comme elle avait toujours le pouvoir. Une onde d'émotion envahit Anthony, lui monta aux yeux.
    - Gloria, voyons, nous irons dans une autre chambre. Avec deux petits lits. Nous serons ensemble toute notre vie.
    Les mots déferlèrent des lèvres de Gloria, à voix basse et rauque.
    - Mais ce ne sera plus... Comme nos deux petits lits... Jamais plus... Partout où nous irons, nous continuerons à vivre et nous changerons, quelque chose sera perdu... Quelque chose restera en arrière. On ne peut jamais rien recommencer tout à fait, et j'ai été tellement à toi, ici...

    Il l'étreignit passionnément, discernant, au-delà de toute critique de son émotion, une sage faculté de saisir l'instant fugitif, fût-ce en cédant à son envie de pleurer. Gloria, l'oisive, qui caressait ses propres rêves, en train d'extraire une saveur poignante des instants mémorables que contiennent la vie et la jeunesse.

    Plus tard dans l'après-midi, lorsqu'il revint de la gare avec les billets, il la trouva endormie sur un des lits, son bras enroulé autour d'un objet noir qu'il ne put tout d'abord identifier. En se rapprochant, il s'aperçut qu'elle tenait l'un de ses souliers à lui, point très neuf ni très propre ; mais elle pressait contre ce soulier son visage baigné de larmes, et il comprit son message venu du fond des âges, et infiniment respectable. Il éprouva une sorte d'extase en l'éveillant et en la voyant lui adresser un sourire timide mais très conscient de la délicatesse de son imagination.

    Sans évaluer la valeur ou les déchets de ces deux éléments, il sembla à Anthony qu'ils se situaient quelque part tout près du coeur de l'amour.
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  • Par MlleLit, le 06 avril 2012

    Tu oublieras. Les choses sont plus douces quand on les a perdues.
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  • Par So_Serious, le 04 avril 2012

    Je me fiche de la vérité. Je veux juste un peu de bonheur.
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Vidéo de Francis Scott Fitzgerald

From Hemingway's Paris memoir "A Moveable Feast," this excerpt offers a window into the system of decadence built and inhabited between F. Scott and Zelda Fitzgerald.
Photos d'archives.
Anglais non sous-titré








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