> Delphine Chevalier (Traducteur)
> Jean-Louis Chevalier (Traducteur)

ISBN : 2264037059
Éditeur : 10 X 18 (2004)


Note moyenne : 3.33/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres
Connaissez-vous la Tasmanie, cette île du bout du monde, distante de la France de quelque dix-sept mille kilomètres ? Une terre montagneuse et sauvage, abritée au nord par le continent australien. Les hivers y sont rudes, et la tempête faisait rage en cette nuit de 1954... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 4.00/5
    Par Hectorette, le 13 mai 2010

    Hectorette
    L'histoire se déroule en Tasmanie île australienne située au sud-est du continent. Elle est décrite de manière à peu près aussi attrayante que les banlieues ouvrières du Nord de la France ou de l'Angleterre...Moi qui dois aller en Tasmanie en décembre prochain, le tableau dépeint par Flanagan n'est pas particulièrement réjouissant! Y sont arrivés en masse à la fin de la Seconde guerre mondiale des émigrants d'Europe de l'Est qui ont imaginé un Eldorado lointain. Parmi eux, Maria et Bojan Buloh, jeune couple slovène; il a trouvé un travail à Butlers George et participe à la construction d'un énorme barrage. Maria, elle, s'occupe de la maison, ou plutôt du taudis et de leur petite fille, Sonja. Jusqu'à ce qu'un soir d'hiver de 1954, Maria disparaisse alors que Sonja n'a que 3 ans. A partir de ce moment-là, la vie va changer pour Maria qui va passer de mains en mains chez des inconnus avant de rejoindre son père qui sombrera dans l'alcool. De miséreuse, leur vie devient véritablement misérable, pleine de violence et de désespoir jusqu'à ce que Sonja parte, à 16 ans et rompe avec ce père irrécupérable.
    35 ans plus tard, Sonja, qui vit désormais à Sydney, revient en Tasmanie; elle est enceinte et tente de retrouver ses racines, d'aimer son père et surtout de savoir pourquoi sa mère est partie.
    Un livre dense et extrêmement triste, limite glauque. Il n'y a presque aucun moment d'espoir dans cette histoire, à part peut-être sur la fin. le style est assez alambiqué, très métaphorique qu'il m'a parfois relire plusieurs fois avant de saisir l'allusion (est-ce dû au style? à la traduction? à moi qui ne suis pas assez finaude?!...); heureusement, parfois l'écriture devient plus fluide, cela m'a permis de me rapprocher des protagonistes. Car j'ai effectivement eu du mal à m'attacher, Sonja m'est rarement apparue sympathique, son père nettement plus. Tout le long des presque 400 pages, j'ai donc alterné entre ennui, envie d'en savoir plus, impatience, sympathie ou incompréhension.
    Un passage qui m'a tout de même vraiment marquée et énormément touchée: le pourquoi de la disparition de Maria.


    Lien : http://lecturesdesophie.blogs.psychologies.com/mon_weblog/2006/05/di..
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Vidéo de Richard Flanagan

Richard Flanagan, auteur australien et Pierre Furlan, traducteur étaient présents en Auvergne pour la sortie de "Désirer". Cette rencontre était organisée dans le cadre des 'Grands espaces littéraires' et ' Auteurs nomades' à la librairie Le bateau livre à Cournon d'Auvergne (63). L'occasion pour nous de réaliser une rencontre croisée pour parler de l'importance du travail et de la responsabilité du traducteur pour nous faire connaitre les littératures d'ailleurs.








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