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ISBN : 2754803750
Éditeur : Futuropolis (2012)


Note moyenne : 4.22/5 (sur 73 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
L’histoire se passe dans l’archipel de Lamu, au large du Kenya. Günter est un marin hollandais qui n’hésite pas à jouer les trafiquants si les commandes légales ne suffisent pas. Naim, un gamin d’une dizaine d’années, orphelin, habite chez sa tante. Il refuse d’aller à ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Laurence64, le 06 décembre 2012

    Laurence64
    Comme il y a les livres avec papier épais, couverture onctueuse et typographie soignée qui éveillent les sens et multiplient les plaisirs (Vade Retro bouquinus numericus!), il y a les bandes dessinées dessinées. Oui, oui. Des bandes dessinées qui cachent un artiste avec pinceaux et couleurs. Des bandes dessinées qui font chanter les yeux comme des aquarelles égarées dans une pile de moches sérigraphies. Kililana song compte parmi celles-ci.
    Grand bourlingueur devant l'éternel, Benjamin Flao ramena un bout de l'ile de Lamu dans ses bagages et une galerie de personnages gravitant autour du garnement Naïm.
    Naïm, 11 ans, cavalcade dans les rues de sa bourgade kenyanne afin d'échapper à l'école coranique dans laquelle son frère veut à tout prix le fourrer. Au cours de ses tentatives pour échapper à l'idée fixe détestable, Naïm côtoie, frôle, rencontre moult protagonistes qui composent une Afrique oscillant entre tradition et modernité, écrasée par un nouveau colonialisme rachetant ses maisons, faisant de ses jeunes des domestiques. Il y a du Gary et des racines du ciel ici. Sans les éléphants. Avec des mots en moins et des dessins en plus.
    Le très mal léché Günter, capitaine alcoolique, trafiquant de drogue, ferait pâlir son homologue Hadock. Les moules à gaufre, bachi bouzouk et autres sabords par paquet de mille font pâle figure devant "la grosse putain de sa race de grosse tuile de nom de Dieu de Bordel de chiotte"; il s'avère pourtant fort sympathique, le mal élevé Günter, blond et bedonnant, dans ses démêlés avec l'Europe riche, ridicule, vulgaire. Car la vulgarité n'est pas toujours où l'on croit. Les rifflars qui viennent poser leurs grosses villas comme des étrons sur toutes les plages du monde, ça le débecte à Günter. On lui pardonne bien volontiers quelques écarts langagiers.
    Le Nacuda, vieillard impotent, que Naïm approvisionne en qat raconte une époque révolue et mâchonne son amphétamine écologique. On poserait bien nos fesses à ses côté juste pour l'écouter. Pas comme Naïm qui continue de courir, toujours poursuivi par son musulman de frangin increvable et entêté, parmi les touristes naïfs que l'on embrouille et les djinns cachés. Elle reste magique, cette Afrique, flanquée de ses prostituées et de ses promoteurs véreux (bouh le vilain pléonasme) car elle abrite aussi un vieux shaman, voleur de bateau à ses heures aux fins de protéger un territoire sacré.
    La suite, c'est quand Benjamin Flao le voudra. En attendant, les esprits chantent. Et l'on peut écouter Sélim, ami de Naïm, "muet comme un pot et bavard à coup de bruits et de signes".
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    • Livres 4.00/5
    Par MachaLoubrun, le 27 juin 2014

    MachaLoubrun
    En suivant Naïm, qui préfère l'école de la rue à l'étude des versets du Coran, on découvre tous les habitants de l'archipel de Lamu dans l'Océan indien. Son grand frère lui court après afin de le ramener dans le droit chemin, mais il s'enfuit, se faufile dans les ruelles, observe tout ce qui passe. Il faut dire qu'il est débrouillard, hardi, et je suis tombée immédiatement sous le charme de sa belle petite frimousse.
    La galerie de personnages qui gravitent autour de l'adolescent de onze ans toujours coiffé de son petit bonnet en laine, est assez conventionnelle. Il y a le vieux Nacuda auquel il rend des services, les touristes naïfs, les prostituées, les expatriés aux projets immobiliers peu scrupuleux, le capitaine Günter, trafiquant de drogues fort en gueule dont le bateau est coincé au port et enfin Ali, le chamane, gardien d'un immense arbre sacré peuplé d'esprits ancestraux.
    Mais cela ne gâte en rien le plaisir enchanteur de ce conte initiatique tant les illustrations sont belles, aux allures de croquis de voyage. La narration est fluide et je n'ai qu'une hâte, retrouver Naïm dans la suite de ses aventures…
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  • Par trust_me, le 14 mars 2012

    trust_me
    Archipel de Lamu, au large du Kenya. Une région paradisiaque pour l'instant encore épargnée par le tourisme de masse où les pêcheurs utilisent des bateaux traditionnels à voile et où chacun vit dans une grande simplicité. le petit Naïm, 11 ans, préfère passer ses journées au grand air plutôt qu'à l'école coranique, au grand dam de son frère. Ce dernier le pourchasse dans les rues tortueuses du port pour le ramener par la peau des fesses sur les bancs de la classe. Suivant les traces de Naïm, le lecteur rencontre une galerie de personnages hauts en couleur : un capitaine hollandais traficoteur qui passe son temps à jurer comme un charretier, une jeune Femme usant de ses charmes pour plumer des expat' français snobinards et affairistes, un vieux sage philosophe où encore un sorcier animiste sur le point d'être exproprier. Une intrigue un brin décousue qui sert surtout de prétexte à la découverte d'une région naturelle n'étant pour l'instant par encore passée sous le rouleau compresseur de la modernité.
    Au départ, l'auteur comptait réaliser un carnet de voyage classique. Mais à force de rencontres, d'anecdotes glanées ici ou là et surtout d'une envie irrépressible de faire une BD plutôt qu'une compilation d'aquarelles, Benjamin Flao s'est lancé dans ce diptyque au premier tome plus que prometteur. Naïm, son gamin débrouillard et cynique a tout de Tom Sawyer. L'histoire se déroule d'ailleurs à hauteur d'enfant, c'est ce qui fait tout son charme.
    L'autre point fort de l'album tient évidemment à la qualité du dessin. Un trait proche du crayonné, des décors somptueux et des Couleurs chaudes. C'est splendide ! Surtout, l'alternance entre les séquences dynamiques et celles plus contemplatives donne beaucoup de variété au récit. de la même manière, l'auteur fait se succéder des cases ultra fouillées et d'autre beaucoup plus épurées. A l'arrivée, ce parti pris graphique rend la narration très lisible et lui enlève toute lourdeur.
    Des reproches ? Difficile de savoir où l'histoire va nous mener (même si pour moi, l'intérêt de l'album est ailleurs). Certains ne manqueront pas non plus de souligner que Benjamin Flao présente une Afrique de carte postale et ignore quelques réalités kenyanes comme l'intégrisme religieux, la grande pauvreté, le sida ou les guerres ethniques. Certes, mais on n'est pas ici dans le reportage à la Joe Sacco, plutôt dans le dépaysement version Hugo Pratt. La filiation avec le père de Corto Maltese est d'ailleurs évidente et assumée par l'auteur. Pour moi, le but est atteint, j'ai passé un moment de lecture délicieux qui m'a emmené loin, très loin de ma tristounette Picardie. Rien que pour cela, chapeau bas Mr Flao et merci pour la balade.


    Lien : http://litterature-a-blog.blogspot.com/2012/03/kililana-song-t1.html
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    • Livres 4.00/5
    Par chocobogirl, le 19 novembre 2012

    chocobogirl
    Naïm est un petit garçon de 11 ans qui vit sur l'archipel de Lamu, dans l'océan indien, au large des côtes kenyanes, en compagnie de sa tante et de son grand frère. Ce dernier d'ailleurs ne se lasse pas de lui courir après pour l'envoyer étudier à l'école coranique que Naïm se fait fort de déserter. Aussi, quand le garçon n'est pas occupé à semer habilement son frère au terme de courses poursuites endiablées, il traîne avec malice dans le port où il réussit ici et là à se faire un peu de monnaie.
    Au même moment, c'est un capitaine de bateau qui connaît une avarie et se retrouve coincé dans le port. Plus loin c'est un vieil homme débraillé et vivant en marge du village que nous suivrons silencieusement. Trois personnages au profil que le destin réunira peut-être.
    Benjamin Flao dont on connaissait déjà l'attrait pour les terres africaines à travers son Ligne de fuite qui nous conduisait en Arabie sur les traces de Rimbaud, nous convie une nouvelle fois à une belle aventure humaine au cœur d'un petit village ensoleillée du Kenya que nous découvrons à travers les yeux et les déambulations du jeune Naïm.
    Curieux et plein de ressources, le garçon nous promène à sa suite dans les rues du port, dans les huttes ou dans les gargottes colonisées par les touristes et les jolies femmes qui tentent de les séduire. A la madrass où les coups pleuvent "pour son bien", Naïm lui préfère l'école de la rue où les bons plans ne sont jamais très loin. Traînant avec ses copains, il sait monnayer ses services, comme avec le vieux Nacuda qui le charge de lui ramener chaque semaine sa dose de quat, ou se faire apprécier des étrangers de passage, tel le capitaine Gunter qui n'hésite pas à lui payer quelques verres de coca.
    Personnage central de cet album, gravite donc autour de Naïm de nombreuses figures pittoresques qui ne sont pas la moindre qualité de cette histoire. Gunter est un capitaine plutôt fort en gueule qui n'hésite pas à trancher dans le vif. Coincé au port pour trafic de drogue, il doit trouver d'urgence une belle liasse de billets pour récupérer bateau et papiers. Pour autant, cela ne l'empêche pas d'apprécier les charmes féminins locaux et de critiquer sans vergogne ces riches européens qui se croient tout permis. Et de fait, des promoteurs immobiliers tentent actuellement de récupérer illégalement des bouts de terrain naturels pour y construire de vastes complexes immobiliers de luxe. Mais un étrange vieillard veille. Ali le chamane est le gardien d'un immense arbre sacré peuplé d'esprits ancestraux.
    A travers le destin de ces personnages, Benjamin Flao nous envoie dans un autre univers où le temps s'apprivoise et où la modernité n'a pas encore tout défloré. Si les faits sont assez succincts dans ce premier tome, l'ambiance qui se déploie ici prend toute son importance. L'auteur prend le temps d'installer son récit et n'est pas avare de ses moments de silence et de contemplation qui font face au tournoyant Naïm. Sans tomber dans l'exotisme de carte postale, il ancre son histoire dans une réalité africaine tout en justesse et en douceur. La nonchalance locale, le soleil qui engourdit, les femmes langoureuses s'accompagnent de la corruption, des trafics, de la petite prostitution inhérents aux ports touristiques. Pourtant les racines traditionnelles sont toujours vivantes, comme à travers cet arbre majestueux qui semble contenir toute la mémoire des anciens. Toujours vivantes, mais pour combien de temps ?
    La grande réussite de cet album est la sublime palette que l'auteur a développé ici. Son trait s'est allégé pour mieux sublimer la magnifique colorisation en couleurs directes. Les tons sont chaleureux, et rendent avec force la lumière africaine qui pénètre même l'intérieur des cabanes. Flao alterne avec intelligence cases épurées et fouillis extrêmement détaillés. C'est magnifique et il n'y a qu'à regarder pour savoir !
    Kililana song est donc un album envoûtant qui entre réalisme magique et difficultés plus terre à terre de l'Afrique nous immerge dans un univers chatoyant dont le lecteur ressort sous un charme certain.
    Un diptyque indispensable à découvrir et dont la beauté graphique ne pourra que vous toucher !

    Lien : http://legrenierdechoco.over-blog.com/article-kililana-song-livre-1-..
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    • Livres 4.00/5
    Par Shana08, le 15 octobre 2013

    Shana08
    Cela faisait un moment que la bande-dessinée « Kililana Song » de Benjamin Flao me tentait, alors quand le second tome est arrivé dans mes cartons de nouveautés je l'ai feuilleté, il m'a attiré et je me suis dis que le moment était venu de me lancer ! Je suis repartie avec les deux tomes sous le bras et les ai lus dans la foulée. Ce sont vraiment deux bels albums touchants d'humanité, qui s'ancrent au Kenya, dans l'archipel paradisiaque de Lamu, et mettent en scène une palette de personnages aux vies très différentes et aux multiples personnalités : trafiquants de drogues, marins, prostituées, cinéastes, vieillards, touristes... L'auteur tisse une toile autour de tous ces individus, une toile qui mène inexorablement vers un final inattendu et époustouflant.
    Pendant ces deux tomes nous suivons Naïm, le narrateur de cette histoire, un jeune garçon de onze ans qui passe son temps à faire l'école buissonnière, à errer dans la ville et fréquenter de drôles d'individus. Son frère Hassan, très croyant, essaie inlassablement de le remettre dans le droit chemin, mais c'est sans compter l'espièglerie et la vivacité dont fait preuve son jeune frère, après lequel il est souvent obligé de courir en vain. Naïm est un garçon attachant et débrouillard, qui a le don de se mettre dans des situations délicates et de s'en sortir. Ce roman graphique d'apprentissage nous invite à suivre ses différentes expériences, à observer ses aventures et à vibrer pour ce petit bonhomme facétieux.
    Mais Naïm n'est pas l'unique personnage de l'histoire et le récit alterne différents points de vue, ce qui enrichit et étoffe la narration. L'intrigue se complexifie au fur et à mesure de la lecture. le lecteur apprend à connaître les personnages, à les aimer ou à les mépriser, et découvre petit à petit les liens qui unissent certains d'entre eux. Les vies se croisent et s'entremêlent, le temps de prendre un verre, de partager un lit, de mâcher du qat, ou d'essuyer une tempête en mer...
    Le graphisme qui accompagne cette histoire est une véritable invitation au voyage, une ode à l'Afrique. de grands décors Africains dépaysants aux tons chauds, doux et ensoleillés se déploient sur des doubles pages, sous nos regards ébahis. Les traits qui composent les protagonistes sont épais, noirs, hachurés et griffonnés et leur confèrent du caractère. Les personnages ont des « gueules », sont très typés et loin d'être lisses.
    Ces deux albums sont également l'occasion pour Benjamin Flao d'aborder des thèmes plus sensibles : la destruction de beaux paysages naturels née du désir de moderniser et d'accroître l'activité touristique d'un bel endroit, faisant fi des croyances et des modes de vie des autochtones. Ou encore la toute puissance que les hommes Blancs s'octroient au détriment d'autres civilisations bien établies. L'auteur aborde aussi des sujets tels que l'addiction aux drogues, la prostitution, les trafics...
    Une œuvre riche, surprenante et multiple que j'ai pris plaisir à découvrir.

    Lien : http://www.livressedesmots.com/?p=4108
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Critiques presse (10)


  • LesEchos , le 10 août 2012
    Pour cette première bande dessinée dont il assure aussi bien les dessins que le scénario, Benjamin Flao a puisé dans son expérience et tout ce qu'il raconte sonne vrai.
    Lire la critique sur le site : LesEchos
  • BoDoi , le 11 juin 2012
    Intense, la poésie qui se dégage de ce premier tome — l’attente va être difficile — réveille des vocations de voyageur chez son lecteur.
    Lire la critique sur le site : BoDoi
  • Lexpress , le 10 mai 2012
    Le charme de l'oeuvre tient beaucoup au dessin. Celui de Benjamin Flao, auteur complet, est à la fois juste et enlevé, sublimé par une grande science des couleurs.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • BDSphere , le 27 avril 2012
    Embarqué dans une balade poétique au sein de l’archipel de Lamu, au large du Kenya, le dessinateur de Mauvais Garçons et de Ligne de fuite, Benjamin Flao, signe son premier album solo. Son âme de griot nous transporte dans les dédales d’un récit graphique d’une rare intensité. Depuis les ruelles jusqu’aux sommets des toits percent les paysages chaleureux du petit port soutenus par le crayonné vif du dessinateur. Dans la course d’un enfant défilent les milles visages de l’Afrique à la manière des carnets de voyages, croquis à l’aquarelle rehaussés à l’encre de chine. Les planches respirent, transpirent, soufflent la mélodie de cette “Kililana song” qui creuse les racines mystérieuses de ce conte contemporain. A cet arbre né d’une légende et gardé par un vieux sorcier, le dessinateur accroche aux branches ses histoires glanées au fil de ses voyages entre l’Erythrée et le nord-est du Kenya. Le dessin saute entre les cases, rythme la fuite en avant du jeune Naïm, une enfant espiègle et insubordonné, qui se jette à la mer pour échapper à son frère et à l’école coranique. Le grand plongeon pour cet abonné à l’école buissonnière livré par le destin à l’école de la vie. Un premier tome pour un diptyque qui donne la cadence d’une initiation. Un hymne à la liberté et à l’aventure.

    Kililana song, tome 1, Benjamin Flao, Futuropolis, 128 pages, 20 euros.

    ISBN-13: 978-2754803755
    Lire la critique sur le site : BDSphere
  • ActuaBD , le 06 avril 2012
    Si le patchwork de l’intrigue est encore un peu confus dans ce premier volet, « Kililana Song » compte son lot de personnages extrêmement bien campés. Cette fine observation des mœurs donne à l’histoire justesse et réalisme.
    Lire la critique sur le site : ActuaBD
  • Culturebox , le 26 mars 2012
    Ce récit initiatique est empreint d'une poésie ensorcelante et douce, propre au travail de Benjamin [Flao], qu'il est toujours délicieux de retrouver.
    Lire la critique sur le site : Culturebox
  • Actualitte , le 19 mars 2012
    Quelle fraîcheur et quelle malice dans ce regard d'enfant, quel bonheur de partager ses réflexions si vivantes et si pittoresques !!!
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • LaLibreBelgique , le 14 mars 2012
    Bon sang, que cette histoire est belle illustrée par la plume et les pinceaux de Benjamin Flao !
    Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
  • LeSoir , le 12 mars 2012
    Kililana Song est un chant initiatique à la beauté de l'Afrique, de la nature et de ses mythes, gorgé de soleil, grondant de tonnerre.
    Lire la critique sur le site : LeSoir
  • Sceneario , le 20 février 2012
    Bien au delà du récit en lui même cet album est un véritable régal pour les yeux.
    Lire la critique sur le site : Sceneario

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Citations et extraits

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  • Par alouett, le 05 avril 2012

    On finit par s’habituer de se coltiner un frère aussi borné. Mais à la longue, c’est fatiguant… il a en tête de me dresser comme un petit animal parfaitement idiot. Évidemment, comme tous les adultes, il m’explique que c’est pour mon bien ! Et les coups de canne que je prends à la madras c’est sans doute pour mon bien aussi ?… Pourquoi les adultes croient toujours qu’ils peuvent faire gober aux enfants n’importe quelle salade ? D’accord, j’ai onze ans. Mais je ne suis pas débile. Je le sais bien moi pourquoi Hassan se donne autant de mal pour me ramener dans le droit chemin… il croit qu’il va gagner plus de points pour aller au paradis ! (…) Je ne sais pas à partir de combien de points on peut aller au paradis, mais ça m’a l’air de coûter cher ce truc-là !
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  • Par tchouk-tchouk-nougat, le 30 novembre 2013

    Selim il est muet come un pot, pour parler il fait des bruits et des signes. Pourtant c'est le mec le plus bavard que je connaisse! Parfois je me dis heureusement qu'il est muet, ça ne serait pas supportable un type qui cause autant que ça ! Il doit croire que plus il parle et moins il est muet, mais ça ne marche pas comme ça, il est muet quand même.

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  • Par alouett, le 05 avril 2012

    Aujourd’hui, c’est le 1er décembre, les premiers jours du Kazkazi, Le vent du travail, avec lui arrivent les touristes et les grandes pêches. Chez nous, il y a ceux qui pêchent le poisson et d’autres qui pêchent le touriste. Moi, je ne pêche rien, je me cache pour pas que mon frère m’attrape

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  • Par jovidalens, le 20 juillet 2014

    Les gens sont des bavards Naïm, ils ne te voient pas pendant un mois et ils se sentent obligés de raconter leur vie en détail !...

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  • Par segrob, le 09 septembre 2012

    je me calme si je veux l'aristo ! Je suis cerné d'un peu trop près par les cons ces temps-ci, ça me chatouille un peu au niveau des nerfs si tu vois ce que je veux dire ! Les rifflars dans ton genre, qui viennent poser leurs grosses villas comme des étrons sur toutes les plages du monde, ça me débecte, et ça me rend un peu simpliste !

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