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ISBN : 2757833545
Éditeur : Points (2013)


Note moyenne : 3.52/5 (sur 44 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Lydia Flem raconte comment elle a vidé la maison de ses parents. Pour chaque objet, chaque meuble, chaque vêtement, chaque papier, il n’y avait que quatre directions, comme à la croisée des chemins la rose des vents : garder, offrir, vendre ou jeter.Cette épreuve, qui a... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (5)

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    • Livres 3.00/5
    Par majolo, le 13 juin 2013

    majolo
    Le sujet est rarement abordé car lorsque comme moi, on ne l'a pas encore vécu, on se refuse à y penser. Pourtant, si l'ordre des choses est respecté, je suis sûre que je repenserai à ce livre le moment venu. le trouble, la culpabilité et la peine que l'on imagine sont décrites, avec justesse, dans les moindres gestes et détails. Dans le cas de l'auteure, le fait de "vider la maison" remet en lumière le tabou, non pas caché mais jamais raconté de l'histoire douloureuse de ses parents: ils furent déportés et ont perdu une grande partie de leur famille.
    C'est un beau livre, un témoignage qui peut réellement aider, je crois, à mieux appréhender cette situation à venir ou passée.
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    • Livres 5.00/5
    Par cholois, le 09 juin 2013

    cholois
    Ce livre a été une réelle surprise, un coup au cœur et j'ai du en interrompre la lecture pour pouvoir la reprendre quelques semaines plus tard.
    Un livre pour grandir en effet comme dit l'une d'entre nous en commentaire. Un livre que j'ai envie de laisser dans ma bibliothèque à destination de mes fils, pour les accompagner, si possible, avec le sourire et tendresse au moment difficile de notre séparation
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    • Livres 3.00/5
    Par maylibel, le 04 juin 2011

    maylibel
    Bref récit consacré à un sujet dont on parle peu : comment, après la mort de ses parents, s'approprier les objets dont on hérite ? Que faire des vestiges de toute une vie ? Que jeter, garder, donner, vendre ? Ce sont toutes ces questions et bien d'autres encore que se pose Lydia Flem après la disparition de sa mère. C'est un texte original, dépourvu de longueurs, qui pose de manière assez inhabituelle la question du deuil. Il commence un peu comme un essai assez sec, mais bascule rapidement dans un récit à la première personne indéniablement évocateur. Une bonne surprise.
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    • Livres 4.00/5
    Par pyrene09, le 05 septembre 2012

    pyrene09
    Sous forme de récit, Lydia Flem raconte comment elle a vidé la maison de ses parents. Pour chaque objet, chaque meuble, chaque vêtement, chaque papier, il n'y avait que quatre possibilités : garder, offrir, vendre ou jeter.
    Cette épreuve, qui arrive à chacun de nous, à l'écart de tout dolorisme, est ici l'occasion d'un livre bouleversant, écrit avec sensibilité, humour et sans tabou. c'est aussi une traversée du monde des choses de l'enfance, des objets perdus et retrouvés.
    Un livre peut-être pour grandir ?
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    • Livres 5.00/5
    Par coraline83100, le 12 juillet 2011

    coraline83100
    Des moments délicieux dans ce livre tels que la narratrice découvrant les robes de sa mère, la découverte des souvenirs et plus particulièrement les lettres d'Auschwitz...

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Citations et extraits

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  • Par Neigeline, le 01 mars 2012

    Les objets ont une âme, je me sentais chargée de les protéger d'un trop funeste destin.
    Combien d'heures avais-je déjà passées à les soupeser, à me laisser envahir par les souvenirs, à rester indécise, ne sachant qu'en faire, voulant tout à la fois m'en séparer et les conserver ? Je les prenais en main comme pour leur dire adieu puis, lasse, les reposais dans un carton, remettant à plus tard une décision encore trop déchirante.
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  • Par mandarine43, le 10 août 2011

    [ Incipit ]

    A tout âge, on se découvre un jour orphelin de père et de mère. Passé l'enfance, cette double perte ne nous est pas moins épargnée. Si elle ne s'est déjà produite, elle se tient devant nous. Nous la savions inévitable mais, comme notre propre mort, elle paraissait lointaine et, en réalité, inimaginable. Longtemps occultée de notre conscience par le flot de la vie, le refus de savoir, le désir de les croire immortels, pour toujours à nos côtés, la mort de nos parents, même annoncée par la maladie ou la sénilité, surgit toujours à l'improviste, nous laisse cois.
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  • Par Yannickge, le 13 juillet 2012

    - les instruments qui jadis permettaient le bel ouvrage, le travail bien fait, l'adéquation entre le geste et la fonction, la main et la matière - dont plus personne ne veut aujourd'hui parce qu'ils sont synonymes de travail et de patience et que le mot d'ordre est sans réplique : le plaisir instantané -, mais que les brocanteurs vendront bientôt à prix d'or pour faire rêver les acheteurs "postmodernes".
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  • Par fanfanouche24, le 01 juin 2013

    Je suis pour les donations et contre les héritages. Il faudrait toujours faire un testament, désigner nommément ce qu'on souhaite léguer et à qui on le destine. La passation d'une génération à l'autre ne devrait pas aller de soi, elle devrait être un choix, une offrande, une transmission explicite, concertée, réfléchie, et non pas seulement une convention, un laisser-faire passif, une résignation. J'héritais, j'aurais aimé recevoir. (p. 41)
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  • Par Neigeline, le 01 mars 2012

    Les choses ne sont pas seulement des choses, elles portent des traces humaines, elles nous prolongent. Nos objets de longue compagnie ne sont pas moins fidèles, à leur façon modeste et loyale, que les animaux ou les plantes qui nous entourent. Chacun à une histoire et une signification mêlées à celle des personnes qui les ont utilisés et aimés.

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Videos de Lydia Flem

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Vidéo de Lydia Flem

Présentation par Lydia Flem de son ouvrage "Comment je me suis séparée de ma fille et de mon quasi-fils" paru chez Seuil.











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