ISBN : 2843372682
Éditeur : Editions Anne Carrière (2004)
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Une bonne nouvelle ne doit laisser aucune chance au lecteur. Il faut d'abord l'embobiner doucement, puis l'entraîner très vite, irrésistiblement, vers une chute qu'il guette sans pouvoir la deviner. Les nouvelles de Georges Flipo sont avant tou... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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  • Par sylvie, le 27 septembre 2008

    sylvie
    Voilà un florilège de nouvelles toutes différentes les unes des autres, qui nous régale d'histoires drôles ou touchantes, parfois inquiétantes, ou bien même légèrement fantastiques. Les fameuses chutes sont toujours là pour nous chambouler un peu même si certaines sont attendues, mais c'est aussi notre plaisir de lecteurs que d'attendre la chute...
    J'ai donc souri en même temps que le tableau du nom d'avarice, m'amusant de son étrange pouvoir sur un couple d'enseignant brossé avec humour.
    Postée derrière le curé, j'ai laissé mon regard suivre la disparition attendue du héros se laissant emporter par la Diablada.
    J'ai rêvé dur comme fer attraper la pie avec du sel, et je me suis retrouvée en train de pister un cycliste dans l'attente qu'il pause le pied pour lui lancer : "c'est dur, hein ?".
    J'ai bien sûr adoré jouer l'héritage au jeu de la terrine et je me suis laissée prendre par le récit d'un vieux marin racontant son naufrage.
    Les trois textes que j'ai préféré sont "Journée libre", parce qu'il s'agit d'un beau rêve de poupée et d'un joli mensonge,
    "Le film cassé" a fait échos à de bons souvenirs d'enfance, mais je n'avais pas de cousins aux talents de conteurs,
    et enfin "Les banquets du Stalag XVIII E" m'ont émue.
    des liens ici : Voilà un florilège de nouvelles toutes différentes les unes des autres, qui nous régale d'histoires drôles ou touchantes, parfois inquiétantes, ou bien même légèrement fantastiques. Les fameuses chutes sont toujours là pour nous chambouler un peu même si certaines sont attendues, mais c'est aussi notre plaisir de lecteurs que d'attendre la chute...
    J'ai donc souri en même temps que le tableau du nom d'avarice, m'amusant de son étrange pouvoir sur un couple d'enseignant brossé avec humour.
    Postée derrière le curé, j'ai laissé mon regard suivre la disparition attendue du héros se laissant emporter par la Diablada.
    J'ai rêvé dur comme fer attraper la pie avec du sel, et je me suis retrouvée en train de pister un cycliste dans l'attente qu'il pause le pied pour lui lancer : "c'est dur, hein ?".
    J'ai bien sûr adoré jouer l'héritage au jeu de la terrine et je me suis laissée prendre par le récit d'un vieux marin racontant son naufrage.
    Les trois textes que j'ai préféré sont "Journée libre", parce qu'il s'agit d'un beau rêve de poupée et d'un joli mensonge,
    "Le film cassé" a fait échos à de bons souvenirs d'enfance, mais je n'avais pas de cousins aux talents de conteurs,
    et enfin "Les banquets du Stalag XVIII E" m'ont émue.
    des liens ici :Voilà un florilège de nouvelles toutes différentes les unes des autres, qui nous régale d'histoires drôles ou touchantes, parfois inquiétantes, ou bien même légèrement fantastiques. Les fameuses chutes sont toujours là pour nous chambouler un peu même si certaines sont attendues, mais c'est aussi notre plaisir de lecteurs que d'attendre la chute...
    J'ai donc souri en même temps que le tableau du nom d'avarice, m'amusant de son étrange pouvoir sur un couple d'enseignant brossé avec humour.
    Postée derrière le curé, j'ai laissé mon regard suivre la disparition attendue du héros se laissant emporter par la Diablada.
    J'ai rêvé dur comme fer attraper la pie avec du sel, et je me suis retrouvée en train de pister un cycliste dans l'attente qu'il pause le pied pour lui lancer : "c'est dur, hein ?".
    J'ai bien sûr adoré jouer l'héritage au jeu de la terrine et je me suis laissée prendre par le récit d'un vieux marin racontant son naufrage.
    Les trois textes que j'ai préféré sont "Journée libre", parce qu'il s'agit d'un beau rêve de poupée et d'un joli mensonge,
    "Le film cassé" a fait échos à de bons souvenirs d'enfance, mais je n'avais pas de cousins aux talents de conteurs,
    et enfin "Les banquets du Stalag XVIII E" m'ont émue.
    des liens ici : Voilà un florilège de nouvelles toutes différentes les unes des autres, qui nous régale d'histoires drôles ou touchantes, parfois inquiétantes, ou bien même légèrement fantastiques. Les fameuses chutes sont toujours là pour nous chambouler un peu même si certaines sont attendues, mais c'est aussi notre plaisir de lecteurs que d'attendre la chute...
    J'ai donc souri en même temps que le tableau du nom d'avarice, m'amusant de son étrange pouvoir sur un couple d'enseignant brossé avec humour.
    Postée derrière le curé, j'ai laissé mon regard suivre la disparition attendue du héros se laissant emporter par la Diablada.
    J'ai rêvé dur comme fer attraper la pie avec du sel, et je me suis retrouvée en train de pister un cycliste dans l'attente qu'il pause le pied pour lui lancer : "c'est dur, hein ?".
    J'ai bien sûr adoré jouer l'héritage au jeu de la terrine et je me suis laissée prendre par le récit d'un vieux marin racontant son naufrage.
    Les trois textes que j'ai préféré sont "Journée libre", parce qu'il s'agit d'un beau rêve de poupée et d'un joli mensonge,
    "Le film cassé" a fait échos à de bons souvenirs d'enfance, mais je n'avais pas de cousins aux talents de conteurs,
    et enfin "Les banquets du Stalag XVIII E" m'ont émue.
    des liens ici : http://sylvie-lectures.blogspot.com/2008/09/la-diablada-georges-flipo.html
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