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Critiques sur La commissaire n'aime point les vers (16)


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    • Livres 4.00/5
    Par oops le 30/07/2010


    Cette commissaire un rien bourrue, obsédée par son embonpoint, qui soigne ses angoisses à coup de barre de "Mars" et qui craque pour son adjoint comme elle craque pour un morceau de chocolat m'a bien fait sourire ! ici point d'hémoglobine ni de super héros, juste des personnages qui m'ont semblés très familiers et une commissaire fine psychologue pour résoudre une enquête hors du commun dans le milieu des poètes Baudelériens. Un petit polar littéraire bon enfant idéal pour le temps des vacances :))

    critique de qualité ? (4 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par wakinasimba le 08/05/2010


    La commissaire Viviane Lancier n'est pas du genre poète, mais la voici condamnée à se passionner pour Baudelaire : un sonnet torride dont il serait l'auteur se transforme en serial killer, envoyant à la morgue ceux qui s'y intéressent.

    Flanquée de son ingénu lieutenant Monot, Viviane Lancier plonge dans une enquête où semblent la narguer les morts, les survivants et même les revenants.

    Mon avis :

    voici une commissaire pas piquée des vers : enchainant régime sur régime pour tenter de rentrer dans son petit ensemble rose Carol (le dernier régime,cependant, à l'air super efficace), elle ne semble se soucier que de sa ligne impossible à tenir et de son amant qu'elle voit épisodiquement quand elle veut sauf les week-end.

    Une enquête bien embrouillée où les morts se suivent mais ne se ressemblent pas, y compris un faux meurtre déguisé en suicide de plusieurs meurtres - où l'inverse.

    Toutefois, même si la prose de l'auteur est fluide à souhait avec ces petites touches "so british" - mais pas trop - que j'affectionne, il manque tout de même à ce livre un vrai épisode marquant qui me ferait me souvenir de l'intrigue, une image forte qui resterait graver dans ma mémoire.

    Ceci dit, j'ai hâte de savoir si Viviane rentre encore dans son ensemble rose lors de ses secondes aventures, et si elle s'est un peu mise au goût du jour, elle qui ne connait en début de série ni les forums internet, ni les vers de Victor Hugo.

    Car une question me taraude : "la commissaire n'a point l'esprit club" (titre de l'épisode 2 prévu en 2011) : quel club ? le club de bridge, le club de foot, le club-sandwich ?....

    L'avis de mon mari :

    "Un bon polar, mais je n'ai pas vu le dénouement, j'ai cru jusqu'au bout que c'était Monot le coupable".


    Lien : http://motamots.canalblog.com/archives/2010/04/26/17597041.html#comm..

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



  • Par keisha le 12/02/2010


    Dans le précédent roman de Georges Flipo apparaissait un tandem de policiers assez à côté de la plaque, mais cette fois c'est du sérieux, la commissaire Viviane Lancier est une pro qui ne s'en laisse pas conter. Oui, "la" commissaire, elle y tient. Six hommes sont sous ses ordres. Dont le "bogosse" craquant Augustin Monot.
    Côté coeur, pas grand chose pour Viviane, qui a rompu avec un infect personnage, juge de son état. Côté euh... un pote sympa qu'elle voit de temps en temps. Elle aime Bach et teste tous les régimes amaigrissants qu'elle connaît (aucun rapport entre les deux informations à ma connaissance).
    Côté boulot? L'enquête qui sera au coeur du roman débute par le décès d'un clochard qui devait remettre à l'Académie Française la photocopie d'un sonnet : très chaud, le sonnet, et des spécialistes ne vont pas tarder à l'attribuer à Baudelaire... [note : ce sonnet pourrait vraiment passer pour authentique, c'est bluffant ]
    Mais tous ceux qui ont un contact avec ce sonnet vont être menacés, attaqués. Survient le premier assassinat.
    Viviane Lancier va essayer d'y voir clair, et ce n'est pas tâche facile, d'autant plus que les médias [ah les médias en prennent pour leur grade !!!] s'en mêlent un peu trop.

    Dialogues tirés au cordeau, style direct, humour caustique, pas le temps de souffler! L'enquête est menée tambour battant, avec les suspects et fausses pistes classiques, un brin de romantisme, des méthodes parfois étonnantes et un peu de chance aussi...

    "La chose méritait une barre de Mars qu'elle trempa dans son yaourt à 0%"
    "On a tous le droit d'avoir son jardin secret, mais on n'y élève pas de chèvres si on y plante des choux."
    "C'était écrit dans les journaux, ce devait être vrai. Ça allait le devenir."

    Il semblerait que l'on va retrouver prochainement la commissaire dans une nouvelle aventure, ça tombe bien, j'en redemande! J'espère aussi qu'Augustin Monot sera toujours là...


    Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-la-commissaire-n..

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par Apikrus le 01/06/2011


    J'ai trouvé ce roman très agréable à lire en raison de son ton humoristique. le regard plein de dérision de l'auteur sur la responsable de l'enquête, la commissaire Lantier, et la naïveté de son nouvel assistant, le jeune lieutenant Monot, m'ont en effet franchement amusé.
    Bien que l'intrigue en elle-même n'ait pas réussi à me captiver (même si elle est bien construite et sans doute en raison de ce ton et de l'ambiance plus délirante qu'angoissante qu'il crée), ce roman m'a fait penser à ceux de Fred Vargas, auteur que j'apprécie beaucoup. Il ressemble aussi un peu aux ouvrages de Wodehouse. Je conseille donc ce livre à ceux et celles qui cherchent à passer un agréable moment de divertissement mais pas aux adeptes de sensations fortes (gore).

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 1.00/5
    Par zelig le 09/04/2011


    Il m'aura fallu quelques temps avant de me lancer dans la lecture de la dernière livraison de Georges Flipo, un livre dont je n'aime point le titre et qui trônait sur mes étagères… Mais comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire ici, j'aime bien l'état d'esprit épicurien de l'homme au travers de son blog alors que ces deux précédents ouvrages (Qui comme Ulysse, Ce film va faire un malheur) m'avaient plutôt convaincu de poursuivre un bout de chemin littéraire en sa compagnie...



    Lien : http://lirevoirentendre.blogspot.com/2010/04/la-commissaire-naime-po..

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par Leiloona le 20/02/2010


    Une enquête que j'ai pris plaisir à suivre, le tout emballé dans un style mordant. J'ai hâte de lire le deuxième épisode de cette commissaire qui sortira en 2011 : La Commissaire n'a point l'esprit club.


    Lien : http://leiloona.canalblog.com/archives/2010/02/04/16741901.html

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Katherine le 10/01/2011


    La commissaire n'aime point les vers est un roman policier de Georges Flipo paru aux éditions La Table Ronde en février 2010 (300 pages, 18 €, ISBN 978-2-7103-3162-9).


    Je remercie Georges Flipo – son site officiel et son blog – qui m'a contactée dans le cadre du défi Littérature policière sur les 5 continents pour me proposer ce roman (dédicacé) qui vient d'être nominé pour le Prix du Polar à Cognac.


    La commissaire

    Viviane Lancier est, à 37 ans, la commissaire de la 3e Division de la Police Judiciaire (DPJ) de Paris. « [...] dans son équipe, la mixité c'était Viviane. Viviane et ses hommes. La gentille, la teigneuse, la bosseuse, c'était elle. » (page 10). Yeux gris, 1,61 m et 8 kilos en trop donc au régime... La technologie moderne, Internet, pas son truc ! Elle écoute Jean-Sébastien Bach parce que son ex, Ludovic, lui a offert l'intégrale.


    Le topo

    Un clochard de 52 ans s'est fait buter par un type cagoulé sur le Pont-Neuf. L'homme qui a perdu la vie était Pascal Mesneux, un ancien professeur divorcé depuis huit ans, et qui, en dépit du bon sens, a protégé sa besace contenant Les châtiments de Victor Hugo.

    La commissaire aime les séries policières et les polars mais là elle est confrontée à de la poésie... De quoi passer ses nerfs sur la jeune recrue, le lieutenant Auguste Monot féru de littérature.

    Mais le défunt ressemble vraiment à Victor Hugo, et le poème inédit de Baudelaire tue !

    [...]


    Lien : http://laculturesepartage.over-blog.com/article-la-commissaire-n-aim..

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    • Livres 4.00/5
    Par luCa le 07/01/2011


    Avant toute chose, je me devais d'annoncer la phrase suivante : j'ai aimé le livre. Pourquoi attendre les dernières lignes, les bas-fonds d'une petite critique pour clamer haut et fort son sentiment de lecteur ? Aucun intérêt – A moins que je ne le fasse au moyen d'une sorte d'intrigue policière, où je disperserais quelques indices par-ci, par-là … Non, la commissaire veille au grain et elle déteste la littérature. Ce sera donc pour une prochaine fois …

    « Commissaire Viviane Lancier. 3eme Division de la Police Judiciaire, Paris. » Autant le dire tout de suite : ça en jette. Une petite pancarte peut avoir du pouvoir, et celle-là en particulier, accrochée à sa porte de bureau. Viviane. Une femme dont les barres glacées, les opercules de yaourts zéro % et les quelques soi-disant rondeurs ponctuent allègrement le récit. Une femme dont la psychologie est d'un réalisme saisissant. Georges Flipo parvient à s'introduire dans son corps, et à penser à sa manière. La première distance franchie, établie par son aura de chef, on s'y attache à ce personnage, on le comprend. Tenaillée entre son célibat, son récent divorce, la presse qui la presse, l'étouffe, l'épie, et son jeune lieutenant; elle hésite, elle perd pied, mais sans jamais se laisser démonter. Une femme forte qui n'aurait jamais cru qu'une petite affaire comme celle-là puisse l'emmener si loin …

    Pascal Mesneux, un homme qui avait tout perdu et traînait dans la rue, seul, a été assassiné. On lui a volé son sac. Étrange. Pourquoi volerait-on un sac à un SDF ? Première Énigme. De plus, la victime ressemble à Victor Hugo et disait qu'il allait à l'Académie Française. le meurtre tourne au vinaigre, la commissaire voit rouge. Non seulement, elle écope d'un lieutenant sorti de lettres modernes, mais en plus elle doit s'occuper de Victor Hugo, de l'Académie et de Baudelaire. Car oui, toute l'intrigue reposera sur un sonnet – peut-être – de Baudelaire. Un sonnet dont les vers résonnent outre-tombe. Malédiction. On y touche, on meurt. On l'étudie, la Faucheuse pointe le bout de sa faux. Les fils s'emmêlent, les mots se brouillent… le compte à rebours est lancé …

    Un policier littéraire. Voilà comment l'auteur nous décrit parfaitement son livre, où chaque mot a son importance. Que ce soit à la lecture du sonnet, ou devant les caméras des journalistes, un son, un mot ou une phrase peut avoir de lourdes conséquences. Médiatiques ou névralgiques. Les nerfs se tendent, les caméras se braquent sur le visage, où la faiblesse de l'homme se lisent sur les traits. Et parlons des mots de l'auteur. Une écriture très réaliste, très vivifiante, très limpide, pleine d'humour. On suit cette affaire comme si elle nous était proche, connue, familière. La commissaire n'aime point les vers. Pour notre plus grand bonheur …


    Lien : http://bookkingdom.wordpress.com/2010/03/16/la-commissaire-naime-poi..

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    • Livres 5.00/5
    Par SD49 le 08/12/2010


    Voici une enquête policière divertissante ce qui est essentiellement dû aux deux personnages principaux.

    La commissaire est une femme frôlant la quarantaine, un peu ronde, en mal d'hommes, qui ne se plaît qu'au travail et qui entame des régimes plusieurs fois par semaine, à la moindre contrariété elle se venge sur la nourriture. L'enquête qui lui arrive la dépasse car elle n'y connaît rien en littérature ni en poésie, elle ne lit que des polars et aime les séries policières.

    Son adjoint sur cet enquête est le petit Monot, jeune inspecteur, féru de littérature et très calé sur les vers de Baudelaire notamment, ce qui va bien aider la commissaire.

    Viviane, la commissaire, mène la vie un peu dure à Monot mais en fait elle s'attache à lui de façon assez touchante.

    Cette affaire de vers va leur prendre deux mois pour la résoudre car elle est vraiment complexe, je me suis autant attachée aux personnages qu'à l'enquête et à la fin tout s'accélère pour une fin très prenante.



    Lien : http://pages.de.lecture.de.sandrine.over-blog.com

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  • Par aventuresheteroclites le 16/09/2010


    J'emploie parfois le mot « sympathique » avec des arrières-pensées négatives, mais là non, c'est un roman vraiment sympathique. J'ai eu un peu peur à la première page d'être dans une ambiance « série policière sur la 1 en prime-time » avec les régimes de la commissaire mais finalement non, cette dérision tombe à pic pour contrebalancer les meurtres. J'ai aimé les évocations de Baudelaire, on sent la documentation, mais on ne tombe pas dans l'admiration béate du poète, et ça chapeau.


    Lien : http://aventuresheteroclites.wordpress.com/2010/09/16/georges-flipo-..

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