ISBN : 2070309770
Éditeur : Gallimard


Note moyenne : 3.1/5 (sur 154 notes) Ajouter à mes livres
" On dit souvent qu'il existe des hommes à femmes, on peut considérer qu'Hector est un homme à objets. Bien loin de comparer la femme à l'objet, nous notons toutefois d'évidentes similitudes, et les angoisses de notre héros pourront se refléter dans les angoisses des in... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par clamy, le 26 novembre 2011

    clamy
    Après La délicatesse, du même auteur, j'avoue que je n'ai pas retrouvé le même plaisir... mais peut-on en vouloir à un auteur d'écrire des livres différents, alors que l'on reproche à certains d'écrire plusieurs fois le même ? Si je devais lui attribuer un seul qualificatif, ce serait ubuesque. Qui connait ce genre de personnage capable de laisser tomber toutes ses collections d'objets pour se lancer à corps perdu dans une collection encore plus absurde ? Et puis il est certain que David Foenkinos a un style qui, comme ses personnages a parfois un arrière gout d'absurde, ainsi que des expressions que l'on rangerait volontiers au rayon "loufoque". Tout ça en fait un livre moins ciselé que "La délicatesse", mais néanmoins agréable à lire, laissant un peu de folie ordinaire dans la morosité du quotidien.
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par quiliravivra, le 11 janvier 2012

    quiliravivra
    J'ai été réellement déçue par ce roman.
    C'est vrai qu'après la lecture de "La délicatesse" et des "souvenirs" , livres que j'ai beaucoup aimés pour le style ciselé de l'écrivain, j'ai trouvé ce roman très médiocre.
    On sent certes de temps à autre, ici ou là ,au travers de quelques formules pittoresques percer l'écrivain génial qu'il est devenu mais j'ai eu l'impression de perdre mon temps !
    J'attends donc le prochain Foenkinos.
    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par aaahhh, le 30 mars 2012

    aaahhh
    Hector, atteint de collectionnite aiguë se croit guéri de son vice secret quand il rencontre la belle Brigitte, mais il n'avait pas prévu qu'elle laverait si bien les vitres, et bientôt il se remet à collectionner... les moments de vies de sa femme...
    Dans ce roman loufoque et décalé, c'est avec un style simple mais très efficace que David Foenkinos nous accompagne dans le monde joliment surréaliste de ses farfelus personnages.
    On peut dire que cet auteur a le sens de la formule et le roman regorge de petites phrases drôles et touchantes. Face à cette écriture tout en humour et en finesse, je pensais m'être embarquée dans un roman génial mais j'ai été bien déçue : en effet si la forme est très travaillée, il me semble que ce roman n'a pas de fond! L'histoire est creuse et même le coté absurde n'est pas assez abouti pour excuser la faiblesse du scenario. Personnellement, je me suis ennuyée dès la trentième page… Dommage ! Tant de jolies phrases pour au final ne rien dire, c'est un peu con…
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par Moumoub, le 26 mai 2012

    Moumoub
    Voici un livre qui offre un peu de folie et de la fraîcheur!
    Un peu fouillis à mon goût par moments, mais cette idée de petits riens qui rendent fou m'a séduite!
    Un peu comme dans "La délicatesse" (que j'ai largement préféré), D. Foenkinos arrive à mettre en couleurs un décor qui semble au départ très sobre.
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  • Par LiliGalipette, le 21 janvier 2010

    LiliGalipette
    Roman de David Foenkinos. Lettre F de mon Challenge ABC 2010.
    Hector Balanchine, après une tentative de suicide ratée, se croit libéré de sa collectionnite. Après avoir entassé les piques pour apéritif, les timbres, les cuillères en porcelaine, après avoir fait passé ses six mois de convalescence pour un séjour aux États-Unis, il décide de reprendre son existence en main. Il rencontre Brigitte à la bibliothèque. Leur mariage est célébré en un rien de temps et un bonheur tranquille est au rendez-vous. Mais Hector, qui se croyait libéré de ses anciennes dépendances, se découvre une nouvelle addiction: il collectionne les moments où sa femme lave les vitres. Pour ne manquer aucune des prestations de son épouse, il installe une caméra dans l'appartement, qui va lui révèler bien plus que le talent ménager de Brigitte.
    Ce petit roman, qui flirte sans se cacher avec la chick-litt, m'avait été recommandé par de nombreux lecteurs qui m'en avaient dit un bien que je n'ai pas trouvé... On m'avait parlé de sophistication, de psychologie. Je n'y ai rien trouvé de tel. Mais j'y ai trouvé bien d'autres plaisirs.
    Tout d'abord le sarcasme et l'auto-dérision. Les personnages se savent médiocres et l'assument parfaitement. La soupe hebdomadaire chez Mireille et Bernard, aussi imbuvable soit-elle, est un rituel auquel il est impossible de ne pas sacrifier. le poisson rouge nommé Orange Mécanique qui, en attendant, remplace les enfants, est un détail délicieux dans cet univers ridicule et étriqué. La passion et la connaissance du cyclisme, condition sine qua non pour entrer dans la belle famille, conduit à des situations burlesques.
    Les collections passées d'Hector ne sont rien en regard de sa nouvelle obsession. Il veut dupliquer l'unique objet de son amour, accumuler les instants, enregistrer le même geste. L'érotisme peut certes trouver sa source dans des lieux bien différents selon les personnes, mais Hector pousse le vice à érotiser l'habitude, le machinal. Coup de génie ou coup de folie?
    Hormis les trente premières pages que j'aurais supprimées sans vergogne, le récit se déroule rapidement et avec aisance. Je n'ai pas éclaté de rire, mais j'ai gardé tout au long de ma lecture un sourire narquois sur les lèvres, un genre de "nierk nierk nierk", comme quand on regarde un programme de télé-réalité en sachant que c'est nazissime, mais sans arriver à décrocher, parce que c'est toujours sympathique d'être en face d'un peu de niaiserie. Ca réconforte. Ce n'est pas la lecture de l'année, mais elle a agréablement occupé quelques heures d'oisiveté.

    Lien : http://lililectrice.canalblog.com/archives/2010/01/21/16583354.html
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Citations et extraits

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  • Par Lefso, le 22 juillet 2011

    Hector avait une tête de héros. On le sentait prêt à passer à l’acte, à braver tous les dangers de notre grosse humanité, à embraser les foules féminines, à organiser des vacances en famille, à discuter dans les ascenseurs avec des voisins, et, en cas de grande forme, à comprendre un film de David Lynch. Il serait une sorte de héros de notre temps, avec des mollets ronds. Mais voilà qu’il venait de décider de se suicider. On avait vu mieux comme héros, merci. Un certain goût pour le spectacle lui avait fait opter pour le métro. Tout le monde saurait sa mort, ce serait comme l’avant-première médiatique d’un film qui ne marchera pas. Hector chancelait gentiment tout en écoutant, par politesse, les recommandations sonores en vue de ne pas acheter son billet à la sauvette ; au cas où il se raterait, ce serait utile de s’en souvenir. On ne connaissait rien de lui, alors on l’espérait un peu ce ratage, au moins pour savoir s’il faut se fier à la tête des gens. C’est fou, cette tête de héros. Il commençait à voir flou, des pilules ayant pour but une action soporifique avaient été ingurgitées avant l’échéance. On mourait mieux endormi. Finalement, ce fut une chance puisque Hector nous fit un malaise. Dans son œil, on ne voyait rien. Il fut découvert gisant dans les couloirs du métro, plus près de Châtelet-Les Halles que de la mort.
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  • Par noursette, le 29 mai 2011

    Sur le chemin du fauteuil, et sans trop savoir pourquoi, Hector repensa à un dicton croate qui disait qu'on rencontrait souvent les femmes de sa vie devant des livres. A priori, il y avait là un livre.
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  • Par quiliravivra, le 11 janvier 2012

    Autre citation que j'ai trouvée vraiment moyenne:
    Jusqu'au point glorieux de leur rencontre, ces deux êtres humains avaient vécu dans la poussière et l'exception sentimentale.
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  • Par lebonheurdujour, le 01 juin 2011

    « La poussière avait veillé sur le lieu, avant de s'ennuyer au point de se reproduire ».
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  • Par carolanuts, le 07 avril 2012

    Tout ceux qui vivent un intense bonheur éprouvent la peur de ne plus parvenir a revivre un tel instant .
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