ISBN : 2234060966
Éditeur : Stock (2008)


Note moyenne : 4.14/5 (sur 36 notes) Ajouter à mes livres
Marcello Tricotin, maître d'école revanchard, n'a de passion que pour les araignées. Il se faufile de son mieux sur le champ de bataille où s'affrontent un maire et son propre père, médecin atrabilaire et libre penseur. Marcello Tricotin, en ce début de XXe siècle, n'as... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par CogitoRebello, le 23 mars 2008

    CogitoRebello
    Je tiens là, le livre, votre livre, de cet été !
    Croyez-moi, plage, transat, vous en aurez pour votre argent et il ne sera pas besoin d'emmener plusieurs livres dans vos valises.
    D'ordinaire je me creuse le cerveau pour vous concocter un titre de post percutant,caustique, ironique... même si des fois j'échoue, oui, je bosse mes titres !
    Cette fois-ci, Monsieur Folco a bossé pour moi !
    Aucune retouche au titre de son roman (de son pavé : 597 pages) car il est déjà parfait.
    Au commencement, était Dieu et nous seul pouvons (1991), saga des Pibrac, bourreaux de père en fils dans le Rouerge à la fin du XVII è siècle.
    Avec un "Un loup est un loup" (1995), Michel Folco se lance dans une autre destinée, celle des Tricotin de Racleterre, modestes sabotiers dans la campagne aveyronnaise du XVIIIe siècle.
    Parce que la fille du bourreau épouse le fils du sabotier et qu'ensembles ils donnent naissance à des quintuplés, il y aura "En avant comme en avant !" (2001).
    "Même le mal se fait bien" (2008) achève le parcours d'une vie sur une mort, celle du général-baron Charlemagne Ticotin de Racleterre.
    Il y a des livres qui se lisent, il y a des livres qui se regardent.
    "Même le mal se fait bien" est de ceux là. Ce n'est pas d'un livre dont il s'agit mais d'un film mis en mots. D'odeurs qui s'échappent le long des lignes. De couleurs qui explosent aux pupilles. De scènes si minutieusement décrites que notre cerveau, nourrit de ces détails, superpose images, sons, mouvements et lance la bobine : quand Giuseppa Tricotin de Racleterre se retourne, les plis de sa robe se mettent en mouvement, l'axe de ses épaules opère une rotation qui entraîne sa taille corsettée vers une diagonale qui trouve le chemin d'une porte et la voilà hors de notre vue.
    Des métaphores drôles, uniques, vierges de toutes autres pages de littérature, vous allez adorer cette innovation langagière.
    Une scène d'anthologie, celle où le prêtre Hickman bien décidé à déflorer Marcello (descendant de Charlemagne Tricotin), se jette sur lui : "Tourne-toi mécréant, que je te fasse entendre les divines trompettes..."
    Drôle bien évidemment comme l'ensemble de l'écriture de Michel Folco qui ne saurait se prendre au sérieux une seule seconde et se délecte dans le comique de situation finement mené.
    Bon maintenant que je me suis bien emballée, je vais modérer tout de même un peu mon exaltation. Parce qu'il faut être honnête, sinon à quoi servent les blogs ?
    TOUT LE MONDE encense l'imagination et l'écriture chatoyantes de Folco. Même moi, c'est vous dire ! Mais personne ne dit que certaines "spécificités" littéraires de Michel Folco sont franchement inadéquates et surtout gâchent l'allant de la lecture. Ce cher Monsieur, pour une raison qui m'est totalement obscure, aime à nous spécifier les bruits par des onomatopées totalement ridicules ! (voilà c'est dit !)
    Du genre "bzzzzzzzzzzzzz" "glouglouglou" "arghhhhhhhhh" "toiiiiiing" "grrrrrrrrrrrr" "bzzziiiim" "dziiiiim" "tsssssiiiiing" "plok"
    Et ça en plein milieu et plusieurs fois, souvent, trop souvent !
    Comme ça, cela semble sympathique. Mais moi qui suis si large d'esprit (ah si, j'vous assure !) ça m'a gonflé... !
    Passons à ma seconde critique, plus mineure celle-ci (une espèce de critiquette) ...
    Tous les personnages de Folco ont une généalogie et une histoire ancestrale. C'est la marque de fabrique de Folco. C'est bien me direz-vous et je vous répondrai que c'est aussi un travail de titan, de colossales recherches qui forcent le respect.
    Parce que figurez-vous, que pour vous, j'ai vérifié les assertions historiques de Michel Folco.
    Ahahaha ! Vous n'en revenez pas ?! Si ? Ah mais c'est parce que vous n'avez pas lu Folco, sinon croyez-moi vous n'en reviendriez pas !

    Why ?
    Mais parce que ces 597 pages sont truffées de références historiques !!! Truffée ? Que dis-je ?! On ne saurait truffer un quelconque mets de cette manière sous peine d'être ruiné (550 €/KG de truffes noires).
    Ces 597 pages croulent sous les références historiques ! Donc aller vérifier la véracité des dates, la cohérence des évènements... J'ai eu bien du mérite, je vous le dis !
    Les évènements sont réels, les dates aussi, les lieux, l'anamnèse de certains personnages mais au beau milieu de tous ces faits avérés, Michel Folco s'est amusé comme personne à inventer des tas de choses : des personnages, des anamèses, des lieux, des évènements.
    Eh oui... Vous l'aurez compris, c'est une énormissime saga historique ou s'entremêlent le vrai de chez vrai et le faux totalement faux.
    Ca c'est très très fort !
    Et je disais donc (hop là ! je circonvolutionne mais je ne perds pas le nord !) que cela donne un résultat ahurissant : un nombre exponentiel de personnages !
    Non pas 10 ! Non pas 30 ! Non pas 50 ! Non, non ! Plus d'une centaine !
    Même les personnages peints sur des tableaux, Folco vous conte leur histoire !
    Parfois, cela frise l'indigestion de détails mais je donne à parier que Michel Folco ne sait pas, ne peux pas s'en empêcher et que c'est ainsi et seulement ainsi qu'il appréhende la narration d'une histoire : elle se doit d'être croustillante et très pimentée.
    D'ailleurs dans cette infinitude de confidences sur chacune des figures traversant ce récit, Michel Folco réussit la gageure non seulement de ne perdre aucun fil mais surtout de joindre des bouts de vie de personnages célèbres ! Je ne peux pas vous en dire plus sous peine de révéler une surprise de taille nichée au milieu des 597 pages.
    Troisième et dernière critique : les fameuses "coquilles" d'éditeur et sûrement quelque part de relecture même de l'auteur.
    Cette saga, pour ne pas totalement nous noyer, est jalonnée de dates. L'auteur, nomme très souvent ses chapitres en indiquant le jour, puis la date.
    Exemple : Jour 1 - Lundi 18 août 1902.

    Voilà, c'est simple et finalement bienvenu au regard de l'énorme somme d'évènements qui scandent ce roman. Oui mais voilà, l'incroyable s'est produit ! L'anarchie totale, des erreurs monumentales dans la chronologie du calendrier ouvre divers chapitres !

    Les voici :
    Du Jour 1 (lundi 18 août 1902) au Jour 8 (lundi 25 août 1902) tout va bien... ensuite ça se détraque :

    Jour 9 - Mardi 26 août 1902 *** Jour 10 - Mercredi 25 août 1902 *** Jour 11 - Jeudi 28 août 1902 *** Jour 12 - Vendredi 29 août 1902 *** Jour 13 - Samedi 30 août 1902 *** Jour 14 - Dimanche 30 août 1902 *** Jour 15 - Lundi 1er septembre 1902

    Figurez-vous qu'en août 1902, comme chaque autre année, et bien le mois d'août comptait 31 jours et non 30 comme l'indique Michel Folco. le 26, 25, 28 août ... du grand n'importe quoi ! Je vous offre ici le calendrier complet de l'année 1902.
    Autre coquille monumentale que la relecture a laissé passer :
    "Une fois seul, Marcello ne put se rendormir. Ses pieds lui interdisant tout cent pas dans la chambre, il rumina sur l'avaient accablé des désagréments qui l'avaient accablé depuis son départ."

    Je crois pouvoir dire qu'il fallait lire : "Une fois seul, Marcello ne put se rendormir. Ses pieds lui interdisant tout cent pas dans la chambre, il rumina sur les désagréments qui l'avaient accablé depuis son départ.

    Je lance donc un vibrant appel à Michel Folco (on peut rêver, non ?) et aux éditions Stock pour leur signifier : "C'est pas du boulot ça ! "
    Comment peut-on faire de telles bourdes dans un livre aussi épatant ???

    Chacun devrait avoir lu une fois dans sa vie une des sagas de Michel Folco, histoire d'apprécier ce que signifie : oeuvre titanesque.
    http://cogitorebello.blogspot.com
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Conjuration, le 11 juin 2008

    Conjuration
    Folco met 5-6 ans à écrire un bouquin. Franchement, cela ne m'étonne pas le moins du monde vu la richesse du résultat! Ça foisonne, ça digresse, ça explicite, ca historise et anecdotise dans tous les sens ; et on se fait embarquer dans les guerres napoléoniennes, dans le cabinet du Dr Freud, chez les parents de Hitler en passant par un grand hôtel autrichien, un bordel de luxe turinois, un village piémontais et un asile de fous… Bref, on ne s'ennuie pas une seconde chez Folco.

    Car il s'agit bien de conter le voyage que fit Marcello, sommé par le testament paternel de retrouver son demi-frère (dont il apprend alors l'existence) et de lui faire des excuses au nom de son défunt père…

    Bon, je reprends. Souvenez-vous de Charlemagne Tricotin et de ses quatre frères et sœurs, héros de Un loup est un loup et de En avant comme en avant. Après avoir refusé d'épouser la fille Pibrac et avoir fait un tour à la Bastille, Charlemagne a levé des hommes pour épauler Bonaparte dans ses campagnes. Sur le thème "plus de morts, moins d'ennemis", il parcourt l'Europe en zézayant et trucide gaillardement son prochain, sans pitié aucune, même pour la soutane.

    Après quelques années belliqueuses, il épouse brusquement une belle italienne mais meurt, assassiné au sortir de l'église, non sans avoir engrossé la jeune fille. Neuf mois plus tard naît Carolus qui vivra 56 ans avant d'avoir Marcello :

    La mort de Carolus va être pour Marcello l'occasion de découvrir son passé, ses origines (tout le monde ne peut pas se vanter d'être le fils d'une véritable putain), et les secrets de famille de Carolus.
    Se conformant aux dernières volontés paternelles, Marcello abandonne son poste de paisible instituteur de village et entame un voyage initiatique qui – bien qu'effectué sur le tard – lui fera découvrir le monde et regarder les siens sous une perspective nouvelle.
    Les habitants de San Coucoumelo apprendront à leurs dépends qu'on ne se paie pas impunément la tête d'un Tricotin :

    Au départ timide, pantouflard et peu sûr de lui, Marcello grandit peu à peu et se découvre aussi madré, obstiné, de mauvaise foi et rancunier que Charlemagne lui-même. Les catastrophes auxquelles il survit avec brio lui donnent une assurance nouvelle, et l'étrange codicille rédigé par son père va finalement lui insufler la force de prendre sa destinée en main.


    Il est difficile de rendre vraiment compte du style si particulier de l'auteur qui sait créer un tout entre la forme et le fond, mêlant un français savoureux et imagé, des expressions farfelues et colorées à un récit rocambolesque brodé sur une toile de fond plus que véridique. le tout est spectaculaire : un roman en trois dimensions, une comédie burlesque, une farce succulente à dévorer sans modération !
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    • Livres 4.00/5
    Par Bruno19, le 07 juin 2011

    Bruno19
    Déjà lecteur (très très satisfait) des précédentes oeuvres de l'auteur, j'ai retrouvé dans celui-ci le même style truculent et plein d'humour qui réussi à transformer n'importe quelle péripetie en récit picaresque. Si l'on ajoute que l'auteur semble maitriser des sujets variés et pleins d'érudition mais qu'il utilise ces connaissances sans étalage, avec facilité, on frôle la perfection.
    Alors, oui le livre fait presque 600 pages et peut inciter le lecteur à la prudence avant de se lancer dans une telle lecture. Il ne faut pas, les pages se tournent avec facilité porté par le style cité plus haut.
    Pour ma part, j'ai un peu retardé cette lecture, ayant attendu longtemps après la parution du dernier ("en avant comme avant") de connaître la suite des aventures des quintuplés, j'ai été déçu de ce bon en avant dans le temps vers d'autres personnages.
    Est ce pour faire ce raccord que l'auteur commence avec la mort de Charlemagne Tricotin, passe rapidement sur la suite jusqu'à la mort du fils de Charlemagne et en arrive enfin au début des aventures du petit fils (Marcello) quitte ensuite à revenir sur des épisodes passés? En tous les cas, c'est ce va-et-vient entre les époques qui m'a un peu géné.
    Sinon, evidemment, les aventures qui attendent Marcello sont toujours hors normes (foudroyé, noyé..) et vont le changer du tout au tout. Accessoirement (car à la lecture du résumé on pourrait y voir un fait majeur du livre, alors qu'il s'agit plus de "guest stars") il croisera la route de Freud et de Hitler.
    Sur la forme, un livre tout aussi jouissif que les autres. Un peu moins à mon gout personnel, l'action se passant au debut du XXème siécle, j'ai préféré les siècles passés des précédents romans.
    Sur le fond: une déception sur ce que je pensais être la suite directe de "Un loup est un loup" et "en avant comme avant" et qui est une suite, certe, mais avec un épisode manquant ("en avant comme avant" finit avec l'entrée de Charlemagne à l'école militaire, celui commence à sa mort, général d'empire).
    Une lecture toutefois fort recomendable, où les fidèles de l'auteur croiseront comme toujours des membres de ses deux dynasties favorites: les Pibrac (bourreaux de père en fils) et les Tricotin bien sur.
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    • Livres 4.00/5
    Par annie, le 06 août 2008

    annie
    Stock, 2008 748 p.
    Ça aura pris cinq ans, mais nous y sommes.
    Après Dieu et nous seuls pouvons, après Un loup est un loup et En avant comme avant, voici le nouveau grand roman de Michel Folco.
    Sans doute son meilleur : féroce, hilarant et déjanté.
    Pour preuve, voici comment l'auteur lui-même résume le livre qu'il a écrit :
    « C'est l'histoire d'un ancien camp romain devenu petit village dans une petite vallée du Piémont victime de l'isolement, des mariages consanguins, d'Alaric le Wisigoth, de la Peste noire, d'un maire mal embouché et d'un médecin atrabilaire.
    C'est une histoire de famille lardée de mauvaises volontés, truffée de mauvais sentiments, ponctuée de coups tordus, et durant laquelle le Mal triomphera triomphalement.
    C'est l'histoire d'un ulcère gastro-duodénal et d'une clause testamentaire qui contraindra Marcello Tricotin – un authentique fils de pute – à un périple mouvementé dans le Royaume Austro-Hongrois du début du XXe siècle.
    C'est l'histoire d'un voyage éprouvant, initiatique et pas du tout jubilatoire où il est démontré que, si les dernières volontés d'un mort sont sacrées, elles peuvent être particulièrement chiantes.
    C'est l'histoire d'un séjour viennois durant lequel Marcello Tricotin croisera Sigmund Freud, rencontrera la Foudre céleste et réussira à séjourner quinze minutes par quinze mètres de fond dans le Danube.
    C'est aussi le récit détaillé d'une alliance contre nature entre trois espèces de termites et un maître d'école revanchard qui donnera lieu à une vengeance radicale, exemplaire, édifiante et pour tout dire gratifiante à cent pour cent.
    Accessoirement, c'est la résolution définitive d'un mystère historique dévoilant l'identité du père du douanier impérial et royal à la retraite, Aloïs Schickelgruber-Hitler. »
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    • Livres 5.00/5
    Par soazcongar, le 04 juin 2009

    soazcongar
    ma première lecture de cet auteur... et quelle lecture!
    Si on réussit à passer les premières pages un peu gores du mariage sanglant de Charlemagne et de sa Giulietta, c'est gagné... car ensuite on ne peut plus lâcher cette histoire truculente débordante de personnages déjantés.
    C'est très bon pour le moral et pour les zygomatiques.
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Citations et extraits

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  • Par soazcongar, le 10 juin 2009

    Aldo (11 ans), en tête de table, travaillait sur un problème d'arithmétique que son père lui avait dicté aux aurores:
    Ton arrière-arrière-grand-père Domenico mesurait 1,50 m au garrot. Si tu sais que la poutre au plafond dans la grande chambre est à 3,10 mètres du sol, si tu sais que la chaise sur laquelle il est monté est haute de 50 centimètres, et si tu comptes un mètre pour les noeuds, quelle est la longueur minimale de la corde qu'il a fallu à ton arrière-arrière-grand-père Domenico pour se pendre?
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  • Par gordien, le 17 avril 2008

    - Mieux vaut tard que jamais ? Croyez-vous que le moment soit opportun pour invoquer aussi crûment la devise des constipés ?


    - Est-il vrai que les chrétiens font le signe de croix en souvenir du Christ crucifié ?
    - Eh bien, ma foi, oui…
    - Imaginez un peu le signe que vous auriez dû faire si les romains l’avaient empalé.
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  • Par Conjuration, le 11 juin 2008

    - (…) Savez-vous seulement combien d'églises vous avez brûlées, combien de prêtres vous avez assassinés dans votre sinistre carrière?
    Charlemagne avait affiché un air modeste qui lui allait plutôt mal.
    - Eh! Ze l'ignore, moi. Z'était mon frère Dagobert qui tenait les livres comptables en ze temps-là. Lui, aurait pu vous répondre, au mort près…
    Pourtant il fit mine de compter sur ses doigts.
    - D'abord, il est inzuste que vous ne menzionniez que les prêtres, il y a eu auzi des zapelains, des vicaires, des moines, des zacristains, des bedeaux, une tripotée d'évêques, plein de bonnes zœurs et même quelques zenfants de chœur qu'on a cuits au court-bouillon… En revanze, pas de cardinaux mais z'est que zes vilains pleutres s'étaient tous escampés en Angleterre.
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  • Par tatine29, le 21 avril 2009

    Le mausolé était ouvert, des coups de marteau résonnaient à l'intérieur. Tempestino trouva Benito Tomasi et- son fils ainé scellant sur le mur une plaque de marbre noir où on lisait écrit en lettres d'or :
    Ici gîte à contrecoeur
    CAROLUS TRICOTIN
    1814-1900
    Qui ose me suivre

    p. 109
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  • Par Conjuration, le 11 juin 2008

    "Marcello naquit neuf mois plus tard, dans la nuit de la peine lune du jeudi 12 au vendredi 13 août 1872, et bien d'autres anomalies présidèrent à son apparition sur terre."
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