> Jean Rosenthal (Traducteur)

ISBN : 2253059536
Éditeur : LGF - Livre de Poche (1992)


Note moyenne : 4.43/5 (sur 703 notes) Ajouter à mes livres
Dans l'Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s'assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l'amour, ou simplement de quoi survivre.
Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle.
La hai... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Alcapone, le 18 décembre 2011

    Alcapone
    Cette fabuleuse fresque qui raconte l'histoire de la construction de la cathédrale de Kingsbridge, nous plonge dans l'Angleterre du XIIe siècle. Nous y rencontrons les destins entremêlés de bâtisseurs, prieur, évêque, comte, roi, hors-la-loi, chevaliers, sorcières, dont les intérêts antagonistes tissent l'intrigue du roman. Car il s'agit bien d'un roman. Même si Ken Follet s'inspire de faits et de personnages réels, Les piliers de la terre n'en est pas moins une fiction. Mais quel roman d'aventure ! Tous les ingrédients indispensables aux épopées romanesques y sont réunis : complots, haine, amour, violence, trahisons... Ken Follet n'a rien oublié et le résultat est réussi : malgré les 1000 et quelques pages du livre, la lecture du roman est aisée. L'auteur, dont l'intérêt pour l'architecture est évident, nous initie avec simplicité aux préoccupations des maîtres bâtisseurs de l'époque. Et on découvre quelques éléments sur la naissance de l'architecture gothique du sud de l'Angleterre, dont les voûtes en croisées d'ogives et les transepts servant d'arc-boutants, allaient désormais alléger l'architecture des édifices religieux. Ainsi ce que Ken Follet désigne par Les piliers de la terre, symbolise les cathédrales.
    Ce roman aurait très bien pu commencer par "il était une fois un bâtisseur dont le rêve était de construire la plus belle cathédrale de l'Angleterre"... En effet, l'intrigue part de cette ambition de Tom, un bâtisseur à qui le destin ne présageait rien de favorable. Pauvreté et tyrannie des seigneurs, rien n'est épargné à ce misérable artisan dont la passion immodérée pour l'architecture, lui permettra, avec beaucoup de chance, de devenir le maître bâtisseur officiel de la cathérale de Kingsbridge. Son succès, Tom le devra à Philip, cet astucieux prieur de Kingsbridge, et à Jack, ce hors-la-loi au caractère singulier. Evidemment, la réalisation de ce rêve sera semé d'embûches et Tom devra composer avec les querelles de pouvoir qui déchirent le royaume et partagent les hommes d'église. Ainsi, chacun intriguant pour le bénéfice des propres intérêts, on distingue clairement trois camps de protagonistes ; celui des gentils représenté par le Prieur Philip (dont le but est de servir les intérêts de Kingsbridge). Celui des méchants avec à sa tête l'évêque Warelan Bigod et le sanguinaire et brutal William Hamleigh (qui veut récupérer le comté de Shiring). Et celui des bâtisseurs dont Tom, puis Jack seront les têtes de file. Alors que gronde la guerre civile (les héritiers du roi d'Angleterre se disputent violemment le trône : conflits entre la reine Maud, ses frères Henry et Stephen), Philp, soutenu par Tom, Ellen, Jack et Aliena, doit défaire les complots ourdis par Waleran et William Hamsleigh pour empêcher la construction de la cathédrale. Après maintes péripéties (saccages, attaques, incendies, famines...) et des années nécessaires à sa construction, la cathédrale finit par voir le jour...
    Avant de ma lancer dans cette lecture, j'avais lu de nombreuses critiques élogieuses. Et je confirme cet avis général. Cette superbe épopée constitue sans conteste un grand moment de distraction : l'intrigue est bien montée, les personnages bien étudiés et le rythme de l'histoire haletant. Il n'y a pas de longueurs, chose rare dans des ouvrages de plus de 1000 pages. Par ailleurs, on y apprend quelques techniques d'architecture religieuse et la façon dont pouvaient vivre les anglais de l'époque. Cependant, je pense que ce roman ne doit pas être considéré comme une référence concernant l'architecture car contrairement à ce que j'ai pu lire, je ne l'ai trouvé ni précis, ni particulièrement bien documenté. Aussi, je recommanderais chaudement la lecture de ce roman pour les lecteurs qui ont envie d'aventures mais pas pour ceux qui comptent y trouver des références sérieuses au sujet de l'architecture religieuse ou de l'histoire de la guerre civile anglaise...

    Lien : http://livresacentalheure-alcapone.blogspot.com/2011/12/les-piliers-..
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    Critique de qualité ? (18 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par maxsantoul, le 12 novembre 2011

    maxsantoul
    Je dirai plus tard ce que j'en pense, mais contrairemnt aux avis habituels sur ce livre, ce ne sera pas bon.

    Voilà, j'ai enfin lu ce livre dont tant de louanges ont été écrites et tant d'exemplaires vendus (90 000 000 paraît-il ! on en a le tournis)
    Bien, abusons de témérité et lançons-nous dans la critique non consensuelle. Voyez, je prends le pluriel de politesse pour éviter les coups de verges qui risquent en retour de me blesser l'échine.

    C'est une immense entreprise d'esbroufe. J'ai eu l'impression de me trouver sur les trottoirs où abondent les contrefaçons. le style est indigent, redondant, pauvre, dilué, tristounet… une suite de copiés/collés du texte lui-même, à travers un récit pesant où la construction des cathédrale est utilisé à tout bout de champ, sans le moindre intérêt, ce qui est le plus triste.
    Les personnages, brossés à la façon des rédactions de l'école primaire, abondent dans le détail qui n'avance jamais et ne donne aucune idée réelle de leur façon d'être (si ce n'est de leur comportement factuel). Il n'est pire péché pour un auteur que le manque d'imagination. Surtout quand la malice en simule l'abondance. La même histoire est récitée à l'endroit, à l'envers, dans les miroirs et les psychés qui pivotent sur eux-mêmes, sans compter les bégaiements et le retour sempiternel des événements dramatiques.
    La forêt est utilisée comme on s'habillerait de guenilles : oui, elle est parcourue de chemins pierreux, de sentiers terreux, de fourrés touffus, de clairières à ciel ouvert… et elle contient des arbres en dehors de cette avalanche de truismes ! À la bonne heure, merci de l'information.
    Oui, les cathédrales sont hautes, longues à construire. Il faut des pierres, du mortier, de l'huile de coude, du courage… et alors !
    Oui, la soupe, et la soupe et encore de la soupe… si tu la manges mon petit, tu deviendras grand.
    Oui, les rois, les prélats et les princes sont des humains aussi vils que les autres, parfois même davantage.
    Oui, la guerre est violente, cruelle, injuste, épouvantable. On y perd des yeux, des doigts et même tout un membre si ce n'est finalement la vie, car la mort est au bout de sa logique impitoyable… la belle affaire !

    Le pire est à venir. L'écriture utilise à outrance le rebond préparé d'avance. Je m'explique : si je décide d'aller à cheval de Paris à Deauville, je peux l'écrire en une ligne, en deux phrase, en deux paragraphes, en deux pages ou bien en mille. Comment ? ce n'est pas bien difficile : il suffit d'annoncer à l'avance tout ce qui ne se passera jamais comme il vient de l'être dit et de conclure au moment choisi. Certains (je ne remets pas en cause leur sincérité pour autant) parleront de rebondissements. À ce stade, ce sont de véritables envolées dans un monde en apesanteur. On en pleurerait si on n'arrivait pas à convoquer le rire.

    Si nous osions une parodie à propos de ce voyage Paris-Deauville (revenons-y, puisque nous sommes à bonne école des redites autorisées, quant elles ne sont pas bénies de louanges), nous pourrions développer un enchaînement de conséquences à l'infini : en arrivant à l'écurie pour aller donner à la monture sa ration d'avoine, la porte est fermée ; le cavalier trébuche en allant chercher la clef ; sa cheville s'est tordue dans la chute ; il n'y a plus de Synthol dans sa pharmacie de fortune ; il se rabat sur de l'alcool officinal ; le flacon se casse en lui glissant des mains pendant que le cheval meurt de faim… et l'auteur peut continuer ainsi pendant des heures d'écriture, sans avoir encore entamé les déboires du cheminement, la séries des accidents probables et les surprise du bord de mer. Cette méthode dans le style est navrante quand elle n'a pas le charme de « Tout va très bien madame la marquise », ni l'élégance de Robert Lamoureux dans « le canard était toujours vivant ».
    Quant à la culture prétendue qui laisse pantois le lecteur mystifié par les dorures… restons sérieux une minute ! Un badigeon ne remplacera jamais une belle patine.

    Voilà donc l'impression que me laisse les redondances épouvantables de ce livre, qui est une belle fresque de l'indigence d'un esprit malin, si ce n'est un désert littéraire (tant est grande la surface gribouillée à l'encre de Chine). Mais le bluff est souvent plus efficace que le talent ; porté à ce niveau d'excellence, il devient éblouissant.

    Il faut du courage, de l'inconscience ou un bon poids de bêtise pour signer une telle critique où la jalousie du succès peut griser une part de l'analyse. Aussi, je donne quand même 2 étoiles à ce roman-fleuve, car il brille dans le firmament et me suis sûrement trompé de cible parmi les étoiles.
    Je demande donc pardon à l'auteur qui ne méritait pas une telle sécrétion de bile… mais tout de même, qu'il prenne en compte avec empathie l'ampleur de mon indigestion.

    Merci à louisemiches et Rafman qui ont osé une seule étoile, mais également à Mamoutricottine, Ceinwin et C-Liner de nous accompagner dans un avis dissonant. Elles m'évitent de grands moments de solitude.
    Quat à johaylex, il semble être le seul autre homme du groupe à ne pas être séduit, je lui offre ma sympathie.
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Dionysos89, le 29 janvier 2012

    Dionysos89
    Comment passer à côté d'une telle œuvre ? Ken Follett nous offre avec les piliers de la terre sa vision d'un Moyen Âge central où rien n'est jamais acquis et où tout est dû à l'acharnement des hommes.
    L'intrigue nous mène à la rencontre de personnages foisonnants et truculents (épargnons-nous les résumés dans les critiques !), les descriptions de l'auteur étant à la fois précises mais heureusement pas rébarbatives. Nous avons affaire ici au roman historique par excellence : s'approprier un pan de l'histoire pour en faire jaillir un récit de fiction parfaitement crédible et passionnant. Ken Follett nourrit notre imagination de toute son érudition autour de la construction et de l'architecture des cathédrales du XIIe siècle dans l'Occident chrétien, tout en plaçant habilement des réflexions sur la société seigneuriale, les intérêts politiques, les manies du quotidien, bref tout ce qui peut constituer les tenants et les aboutissements de la vie au XIIe siècle.
    On peut, évidemment, continuellement regretter certaines longueurs mal placées, surtout vis-à-vis des larges ellipses qui, elles, au contraire, laissent un goût d'inachevé pour certaines parts du récit. Malgré tout, les piliers de la terre sont véritablement une saga indéboulonnable de la littérature récente, un chef-d'œuvre dans toute sa globalité et toute sa complexité. À lire et relire sans cesse, afin de toujours mieux apprendre et comprendre.
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    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Anouschka, le 12 décembre 2010

    Anouschka
    Autant le dire tout de suite, ce livre est une perle rare faite en suspense intégral.
    Il est extrêmement difficile et ardu d'exprimer ce que ce monument contient, véritable chef d'oeuvre d'un millier de pages, passant toutes devant les yeux à une vitesse incroyable.
    Un décor somptueux, hallucinant et misérable à la fois. Follett, dont la plume est simple et efficace, nous livre une fresque historique d'un réalisme étonnant, dans toute la misère de l'Angleterre du XIIe siècle.
    Les personnages existent, ils sont là, tout près de vous, n'attendant que votre décision pour vous éblouir.
    Personnages malmenés par la pauvreté, la famine, les guerres. Et, dans ces décors, des hommes luttent pour le pouvoir, la gloire, la richesse, l'amour, la foi… ou simplement pour la Vie.
    Et ce sont ces décors, ces personnages qui vous déchirent, décors cruels et implacables, personnages émouvants de sincérité. le lecteur est promené de complots en trahisons, de meurtres en pendaisons, de machinations tortueuses en guerres civiles, de monastères miteux en forêts de Hors la loi.
    La Haine est partout, planant comme un nuage au dessus des têtes. Mais l'Amour aussi, cet amour qui fait serrer les cœurs et qui provoquent les batailles, amour difficile à connaître ou à protéger, car malmené en permanence au milieu de cette haine infernale, amour, à la vérité, trop
    souvent blessé.
    Dans un monde où les hommes sont gouvernés par Dieu, un Dieu à la fois cruel et distrait, mais aussi généreux et compatissant, dans un monde ravagé de tous côtés, il faut lutter pour vivre.
    Et dans ce monde, Ken Follett nous raconte une histoire. Une histoire où les intrigues se défont et se refont, se multiplient, s'imbriquent et s'assemblent pour former une épopée romanesque aux frontières de la perfection. Une histoire terrible et merveilleuse, horrible et magnifique.
    Et l'étonnante simplicité, tout comme la fluidité de la narration rendent compréhensible le tout, et renforcent grandement l'ensemble.
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    Critique de qualité ? (14 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par quenlore, le 28 octobre 2011

    quenlore
    On ne peut s'arrêter de lire ce livre qui nous plonge dans une époque où la vie est régie par le pouvoir de l'église et du roi. Des personnages vrais viennent compléter une histoire pleine de rebondissements sans toutefois sombrer dans l'exagération.
    Dans son roman, Ken Follett raconte, au travers de la vie de personnages très réalistes, la construction d'une cathédrale en Angleterre entre 1123 et 1174.
    Sa fresque, extrêmement bien documentée, met en scène des seigneurs, des serfs, des bâtisseurs, des marchands dans la société féodale.
    La misère est toujours présente, les privilèges des seigneurs et des rois écrase les malheureux, la religion soutien l'embryon des valeurs humanistes. Ce monde souvent impitoyable et désespérant où l'on meurt si facilement est porteur de changement.
    Au travers des différentes péripéties qui émaillent le roman, on sent monter en même temps que la cathédrale une conscience humaine tournée vers le progrès : ce Moyen-Âge florissant aboutira fatalement à la Renaissance !
    Rarement un auteur aura su, avec une telle maîtrise, de tels rebondissements et une connaissance si précise des mœurs et coutumes du XIIe siècle, passionner son lecteur en mêlant avec une habileté stupéfiante le sort de personnages aussi attachants : Tom, certes. Mais aussi et surtout la jeune et indépendante Ellen, son fils Jack, promis à un brillant avenir. Et surtout Aliena, ainsi que le prieur Philip, sans parler de William Hamleigh dont le goût du pouvoir, l'ambition et la violence sont hélas caractéristiques d'une époque où la lutte pour survivre, la foi, les intrigues et les meurtres constituaient l'essentiel du quotidien.
    Ce n'est pas un livre d'histoire mais bien un roman, parfois très près du roman policier… C'est un vrai régal, nullement indigeste malgré ses 1100 pages !
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Citations et extraits

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  • Par Dionysos89, le 06 février 2012

    L’incertitude ne vaut guère mieux qu’un refus.
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  • Par Dionysos89, le 06 février 2012

    La proportion, c’est le cœur de la beauté.
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  • Par Evilysangel, le 06 juin 2010

    Kingbridge fêta bravement la fête du Pain le 1er Août. Le matin, chaque famille de la ville fit cuire sa miche. La moisson venant de rentrer, la farine était peu chère et abondante. Ceux qui n'avaient pas leur propre four apportèrent leur pain à la maison d'un voisin, aux grands fours du prieuré ou aux deux boulangers de la ville, Peggy Baxter et Jack-atte-Noven. A midi, l'air embaumait l'odeur de pain frais, aiguisant l'appétit. On disposa les miches sur des tables dressées dans la prairie, où chacun vint les admirer. Il n'y en avait pas deux pareilles. Certaines étaient fourrées aux fruits et aux épices, d'autres aux prunes, aux raisins, au gingembre, au sucre, à l'oignon, à l'ail et à d'autres choses. On voyait des pains colorés en vert avec du persil, en jaune avec du jaune d'œuf, en rouge avec du santal ou en violet avec du tournesol. Il y en avait de toutes les formes : des triangles, des cônes, des boules, des étoiles, des ovales, des pyramides, des flûtes et même des huit. D'autres, plus fantaisistes, avaient la forme de lapins, d'ours, de singes ou de dragons, et même de maisons et de châteaux. Mais, de l'avis unanime, la palme revenait au pain confectionné par Ellen et Martha, et qui représentait la cathédrale terminée, selon les plans du maçon disparu : Tom.
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  • Par Anouschka, le 12 décembre 2010

    Pourquoi la proportion était l'essence de la beauté, comment les batiments tenaient debout et à quoi ressemblait le corps d'Aliena. Il se contentait de la regarder en train de prier à l'église, montrant son palefroi ou assise au soleil devant sa maison, vétue de couteuses fourrures en hiver, de la toile la plus fine en été, ses cheveux défaits encadrant son beau visage.

    Avant de s'endormir, il pensait à ce que serait son corps sans vêtements. Il l'imaginait nue et l'embrassait tendrement sur la bouche.

    Depuis quelques semaines, il souffrait de ses rêveries sans espoir. Il ne lui suffisait plus de voir Aliena de loin, de surprendre ses conversations avec d'autres et d'imaginer des carresses qu'il ne faisait jamais. Il avait besoin de réalité!!

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  • Par Anouschka, le 12 décembre 2010

    -Donnez moi quelque chose, supplia Remigius, toute honte bue. Un village, une ferme, une petite église.

    -On ne récompense pas les perdants, moine, répliqua cruellement William, qui savourait la situation. Dans le monde ou nous vivons il n'y a pas de pitié.
    Les canards avalent les vers, les renards tuent les canards, les hommes abbattent les renards et le diable poursuit les hommes!!
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La chronique de Gérard Collard - La chute des géants
Cela fait plusieurs années que notre chroniqueur-libraire vous le dit à travers les différentes émissions auxquelles il participe : Un des maîtres du polar historique s'appelle Ken Follett... de nombreux lecteurs ont été marqué par "les piliers de la terre". Et bien l'auteur anglais n'en est pas resté là... Un de ses ouvrages vient de paraître en format poche... "La chute des géants : Le siècle tome 1" est à découvrir!!! Regardez la réaction de Gérard Collard... La présentation du livre "La chute des géants : Le siècle tome 1" par l'éditeur : A la veille de la guerre de 1914-1918, les grandes puissances vivent leurs derniers moments d'insouciance. Bientôt la violence va déferler sur le monde. de l'Europe aux États-Unis, du fond des mines du pays de Galles aux antichambres du pouvoir soviétique, en passant par les tranchées de la Somme, cinq familles vont se croiser, s'unir, se déchirer. Passions contrariées, jeux politiques et trahisons... Cette fresque magistrale explore toute la gamme des sentiments à travers le destin de personnages exceptionnels... Billy et Ethel Williams, Lady Maud Fitzherbert, Walter von Ulrich, Gus Dewar, Grigori et Lev Pechkov vont braver les obstacles et les peurs pour s'aimer, pour survivre, pour tenter de changer le cours du monde. Entre saga historique et roman d'espionnage, intrigues amoureuses et lutte des classes, ce premier volet du Siècle, qui embrasse dix ans d'histoire, raconte une vertigineuse épopée où l'aventure et le suspense ...








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