ISBN : 2841002918
Éditeur : Christian de Bartillat (2002)


Note moyenne : 3.38/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
Ce livre raconte les jours qui s'étendent de la mort de la mère de l'auteur à son inhumation. " Maman est morte. " Quand on entend cette phrase, on n'y croit pas. Maman, c'est la chaleur ; morte veut dire : froide. Maman, c'est la présence ; morte veut dire : absente...... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 4.00/5
    Par Nionie, le 14 août 2011

    Nionie
    Bouleversant, émouvant, on se sent différent une fois qu'on l'a lu! On à tous perdu quelqu'un qui nous est cher , on a tous une peur monstre de perdre nos mamans respectives... Beaucoup d'émotions !
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Citations et extraits

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  • Par kathy, le 02 août 2010

    Je n'ai plus personne à qui dire mes choses. Ainsi vont les jours.
    "Ma mère est personne", et je suis l'enfant de personne. Donc je ne suis plus une enfant. C'est un adieu à l'innocence que je suis en train de vivre.
    On perd un mari : on perd sa vie quotidienne. On perd un enfant : on perd la chair de sa chair, et une part d'avenir. On perd une mère : on perd son enfance, on perd sinon la patrie, -la matrie-, où tout ce qu'on faisait était inoffensif, où il faisait bon être irresponsable; on devient majeur.
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  • Par soazcongar, le 16 septembre 2010

    Le deuxième nom de ma mère était Eudoxie. Je m'amusais à l'appeler Paradoxie! Entière et nuancée, acerbe et dolente, concrète et chimérique, turbulente et neurasthénique, Ariane était tout et son contraire, simultanément.
    Elle était si profonde qu'elle pouvait s'offrir le luxe d'avoir l'air de voleter à la surface des choses.
    là était son génie.
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  • Par Nionie, le 12 août 2011

    Ce que je ne comprend pas n'existe qu'en imagination. Ma mère est morte, je veux bien croire mais qu'y puis-je? cela reste douteux parce que c'est incompréhensible. Et si c'est douteux il y a des chances pour que demain redevienne ce qu'il était hier. aujourd'hui n'est qu'une parenthèse malheureuse.
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  • Par LoulouRaspoutine, le 28 avril 2010

    Ma voix rêve pour moi de l'épaule de Dieu où pleurer à l'aise. Mon Dieu, faites que vous existiez ! Je psalmodie le besoin de Dieu indéracinable. Où plonge-t-il donc ses racines ? Peut-être parce que l'homme se sent petit, a-t-il eu besoin d'imaginer quelqu'un qui soit grand à sa place ?
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  • Par Nionie, le 14 août 2011

    Je ne tiendrai plus jamais son bras pour descendre un trottoir, traverser une rue. Je ne la houspillerai plus jamais dans la voiture [...] Des hommes et des sangles vont laisser glisser ma passagère dans une fosse. Sous mes yeux demain. Parce que je n'ai pas été là avant-hier.
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Vidéo de Claire Fourier


Dialogues, émission littéraire 18
Numéro 18 de l'émission Dialogues littéraires de février 2012, produite par la librairie Dialogues et réalisée par Ronan Loup en collaboration avec la chaîne Tébéo. Invités : Laurent Mérer, Claire Fourier et Frédérique Bredin.








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