" Je n'ai pas la fibre maternelle et je ne suis pas douée pour l'affection. [...] Je crois que je vais faire du mal à l'enfant, tu comprends ! " Katarina, jeune architecte suédoise et impénitente mangeuse d'hommes, semble avoir enfin trouv... > voir plus
"j' ai froid à tes mains". C'est le dicton cité à la fin du livre , et qui évoque le partage des sentiments, des souffrances, des évènements de la vie au sein d'une mêm famille. On rencontre des gens ouverts à la discussion, malgré la violence de ce qu'ils vivent. C'est une histoire qui n'a rien d'extraordinaire, mais c'est traité avec beaucoup de délicatesse, et de réalisme.
- J'ai un ami qui est veuf mais qui a vécu un mariage long et stable. Il dit que l'amour, c'est vivre comme des vases communicants. On sait où l'autre se trouve, on sent la douleur de l'autre, on pense parallèlement. En Suède, nous avons un poème célèbre qui l'exprime très bien : "J'ai froid à tes mains".