ISBN : 2357070137
Éditeur : La Fosse aux Ours (2010)


Note moyenne : 3.36/5 (sur 14 notes) Ajouter à mes livres
Sandro, suite à une rupture sentimentale, s'enfuit en Italie. Une Italie rêvée où l'accompagne son jeune fils, Marino, affublé d'une tenue de cosmonaute. Les tribulations du père et du fils ressemblent à un voyage initiatique.
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Ness, le 19 mars 2011

    Ness
    Ce roman est une véritable petite merveille aux accents italiens. Impossible de ne pas tomber sous le charme de Sandro, le père, avec ses mocassins trop grand pour lui mais ayant appartenu à Bryan Ferry et sous celui de Marino, son fils, dans son costume de Gagarine.
    Après une énième dispute entre Sandro et sa femme, celui-ci décide de partir en vacances avec leur fils pour l'Italie. Partir ainsi à l'aventure lui permettra peut être de tirer un trait définitif sur cette histoire d'amour impossible. Ce voyage, à bord de l'Alfa Roméo Giulietta Spider noire du père, va se transformer en véritable aventure pour tous les deux et va leur permettre de se rapprocher.
    L'écriture de Fusaro est pour beaucoup dans ce roman. Tout est en finesse. Chaque phrase, chaque mot est pesé pour donner une dimension poétique à l'histoire. Ce n'est d'ailleurs surement pas pour rien que l'histoire est située en Italie car quoi de plus poétique que ce magnifique pays.
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    • Livres 4.00/5
    Par bibliothequegries, le 21 mars 2012

    bibliothequegries
    Un homme rentre chez lui et est accueilli par une avalanche d'affaires jetées par la fenêtre de son appartement. Sa femme le largue et lui demande de prendre leur fils. Il fuit au volant de son Alfa Romeo "Giulietta Spider" noire. A ses côtés, son fils en tenue de cosmonaute, la réplique de celle que portait Youri Gagarine pour sa première expédition. Commence un périple vers le sud de l'Italie. Marino, le fils, veille sur son père, Sandro. Au bout du voyage, une rencontre ramène la vie et la gaieté.
    Tendresse, complicité, on bascule de la tristesse à la joie. la dernière partie est franchement drôle. La femme qui entre dans leur vie est exhubérante, libre, pleine de vie et émouvante comme le jeune garçon. La complicité est totale entre les trois personnages. Une histoire pleine de fraîcheur.
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    • Livres 3.00/5
    Par kathel, le 06 février 2011

    kathel
    Ce court roman, road-movie à deux, un père et son fils de huit ou dix ans, commence sur une place de Lyon, un soir. le père, sous les femmes de la mère de son enfant, regarde tomber ses vêtements, disques de rock fétiches et autres objets personnels. Grand adolescent attardé, pantalon blanc, écharpe rouge et lunettes noires, il embarque le lendemain, à bord de son Alfa Romeo, bien sûr, avec son gamin déguisé en cosmonaute russe, direction ses racines italiennes. Une traversée un peu zigzagante de l'Italie, de restaurants en hôtels et de plages en volcan, pour faire le point, se trouver soi-même plus que retrouver son enfant…
    Je suis un peu mitigée à la suite de cette lecture. Je me suis laissée emporter par le style, dépouillé, poétique, mais le personnage ne m'a pas touchée. le petit Marino, qui se rassure en conversant avec Youri Gagarine, à chaque fois qu'il se sent trop perdu, qui se promène en tout lieu avec son casque de cosmonaute, est plus attachant que le père qu'on a envie de secouer un peu ! Toutefois, j'ai apprécié la virée italienne, la place donnée aux paysages, à l'atmosphère de Dolce Vita, et je relirai cet auteur : Le colosse d'argile et Palermo solo me font déjà de l'œil !

    Lien : http://lettres-expres.over-blog.com/article-philippe-fusaro-l-italie..
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    • Livres 3.00/5
    Par aliquis, le 26 décembre 2010

    aliquis
    Une histoire anecdotique, le voyage d'un père et son fils suite à la séparation d'avec la mère. le périple fera accepter au père la fin de son amour, propice à la naissance d'un nouveau. le style est quelquefois un peu lourd avec la répétition fréquente des mêmes tournures mais malgré tout, cela se lit vite et bien.
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  • Par Desmaze, le 25 janvier 2011

    Desmaze
    C'est dans cet état d'esprit procrastinatoire que j'ai ouvert "L’Italie si j’y suis" de Philippe Fusaro, une orgie de lumière dans la grisaille, le road-movie sensible d'un père et de son fils sur fond de banale rupture amoureuse, une histoire qui vise juste avec ses personnages attachants et plus qu'un décor, l'Italie comme personnage à part entière, l'Italie qui nous illumine et nous fait rêver et se révèle écrin idéal pour panser les plaies.
    Et soudain l'hiver est apparu un peu moins long et rude...
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Aliette Armel pour le Magazine Littéraire

    Une Alfa Romeo Giulietta Spider noire, des mocassins blancs au cuir souple et aux bouts pointus portés par Brian Ferry, des escarpins «à bouts vernis noirs en peau de serpent véritable», un costume de Youri Gag... > lire la suite

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Citations et extraits

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  • Par kathel, le 06 février 2011

    Je crois que je ne veux pas revenir.
    La frontière n’est pas loin.
    Je rêve parfois que tu sautes dans le premier train, que tu nous découvres, Marino et moi, la nuit, endormis, serrés l’un contre l’autre, au milieu d’un lit trop grand pour nous deux.
    Dans le fond, je crois que je ne veux pas que cette scène se déroule.
    Nous ne nous sommes rien promis.
    Nous laissons le temps prendre les décisions qui s’imposent.
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  • Par mademoisellepenelope, le 02 juin 2011

    Il m'aura fallu descendre toute l'Italie, nous perdre dans le Sud, quitter la terre ferme et me réfugier plus tard sur l'île. Il m'aura fallu du temps, des kilomètres de superstrada pour parvenir à ce constat. Il m'aura fallu toutes ces semaines, des bains de mer, un traghetto jusqu'en Sicile. Il m'aura fallu consoler Marino, être retenu entre ses bras aussi. Il m'aura fallu des cabines téléphoniques muettes, des sonneries dans le vide. Il m'aura fallu de longues marches les pieds dans l'eau, les pieds sur le sable. Il m'aura fallu Donna Summer et les lumières de l'Italie la nuit, les réverbères comme des métronomes sur les autoroutes. Il m'aura fallu Portofino, Rome, Trapani, Punta Ala, Mondello, Trieste et j'en passe. il m'aura fallu tout cela pour me rendre compte de mon impuissance face à l'échec amoureux. il m'aura fallu tout cela pour comprendre que tout est fini entre nous.
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  • Par frikiko, le 19 mars 2011

    (...) je ne veux pas que Sandro se dise que nos baisers sur le ferry sont un accident, un débordement à cause des bières Perroni trop glacées,
    ce Sandro là, j'en meurs d'envie depuis le début, je dois dire, depuis qu'il m'a ouvert la portière de son Alfa Romeo Giulietta Spider à Polignano a Mare, où le temps d'un court instant, j'ai levé les yeux au ciel, une bouche en point d'interrogation, mais d'où il tombe celui-là ?
    alors ce soir Dolorès, ne perds pas de temps (...)
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