> Philippe Safavi (Traducteur)

ISBN : 2258061857
Éditeur : Les Presses De La Cite (2003)


Note moyenne : 4.33/5 (sur 48 notes) Ajouter à mes livres
Échoués sur les rivages de la Caroline du Sud en l'an de grâce 1767, Claire et Jamie Fraser, les voyageurs du temps, se lancent à la découverte de l'Amérique coloniale à l'aube de sa guerre d'Indépendance. La vie leur appartient désormais puisque Brianna, leur fille, vi... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 5.00/5
    Par iarsenea, le 27 janvier 2012

    iarsenea
    À la fin du tome trois, Le voyage, Diana Gabaldon nous laissait alors que Jamie et Claire venaient d'échouer sur la côte est des États-Unis. On les retrouve donc dans Les tambours de l'automne alors qu'ils parcourent les territoires des colonies de l'Amérique à la recherche d'un endroit où habiter. Nos deux héros découvrent donc les nombreux dangers caractéristiques de l'Amérique, accompagnés de leur neveu Ian.
    De son côté, Brianna, demeurée au vingtième siècle, tombe tranquillement amoureuse du beau Roger. Un jour, elle découvre dans des archives le sort réservé à ses parents. Ceux-ci mourront dans un feu sur leur domaine de Caroline du Nord dans moins de dix ans. À la cachette de tous, elle décide d'aller rejoindre ses parents au XIIIe siècle, malgré tous les risques que cela représente. Roger le découvre quelques temps plus tard et tient à son tour à suivre Brianna pour la protéger. S'en suivront de nombreuses péripéties qui, comme toujours dans les romans de Diana Gabaldon, sont enlevantes et s'enchaînent les unes après les autres sans répit.

    Depuis le premier tome, je suis complètement en amour avec les personnages de Cercle de pierre. Et depuis le début du deuxième tome, j'ai une peur bleue que la série s'essouffle, qu'elle se termine en queue de poisson. Tant de tomes, tant de pages dans chaque tome ! Comment éviter qu'à un moment donné, le rythme ralentisse, que les péripéties manquent d'originalité ou que les personnages vieillissent trop pour demeurer intéressants ? Pour mon plus grand bonheur, ce n'est pas encore avec le quatrième tome que Diana Gabaldon a réussi à m'ennuyer. Au contraire, j'ai trouvé ce tome-ci particulièrement réussi, malgré le fait que la série s'éloigne de plus en plus de l'Écosse, ce pays que j'aime d'amour.
    J'ai beaucoup aimé que dans ce livre-ci, l'histoire entre Roger et Brianna prenne un peu plus de place, sans toutefois délaisser l'histoire de Jamie et Claire. On assiste aussi à la rencontre tant attendue entre Brianna et son père. Puis, on découvre les États-Unis du temps de la colonisation, avec ses esclaves, ses pirates, son commerce et ses Amérindiens. Dans ce monde rempli de dangers, Jamie et Claire choisissent de s'installer loin de tout, au coeur de la forêt. Moi qui ai toujours adoré les récits de ce temps-là qui se passent dans la forêt en compagnie des Amérindiens, j'ai été servie !
    En définitive, j'ai vraiment beaucoup aimé ce tome-ci et il me tarde de continuer la série avec le début de la guerre de l'Indépendance !


    Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2012/01/cercle-de-pierre-tome-..
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    • Livres 4.00/5
    Par LindaLapostolle, le 22 juillet 2011

    LindaLapostolle
    Que dire de nouveau alors que nous en sommes au quatrième tome? le fondement historique est toujours là, on en apprend toujours autant sur la vie de l'époque et la fiction nous tient encore.
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    • Livres 5.00/5
    Par myckis_rox, le 17 juin 2011

    myckis_rox
    J'ai adorée. Je l'aie lu et relue encore et encore!!
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Citations et extraits

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  • Par iarsenea, le 22 janvier 2012

    -Que fais-tu, Sassenach ? Et qu'est ce que c'est que cette... chose que tu portes ?
    Jamie, les bras croisés, était adossé à la porte, perplexe.
    -Un soutien-gorge improvisé, répondis-je avec dignité. Je ne compte pas me promener dans les montagnes en montant en amazone et, si je ne porte pas de corset, il me faut bien quelque chose pour soutenir mes seins. Autrement, ils vont balloter pendant tout le trajet, ce qui est très inconfortable, crois-moi.
    -Tu m'en diras tant, remarqua-t-il d'un air songeur.
    Il décrivit un large cercle autour de moi, gardant une distance prudente, observant mes jambes d'un air intrigué.
    -Et ça, on peut savoir ce que c'est ?
    -Tu aimes ?
    Je posai les mains sur mes hanches, ravie du pantalon de daim que Phaedre m'avait cousu en riant comme une folle du début à la fin. Le daim avait été fourni par un ami de Myers à Cross Creek.
    -Non, répondit-il franchement. Tu ne vas tout de même pas sortir en... en...
    Il le montra, faute de trouver le mot.
    -En pantalon, répondis-je. Mais si, bien sûr. J'en portais tout le temps à Boston. Ils sont très pratiques.
    Il me regarda un moment en silence. Puis, très lentement, il reprit sa marche autour de moi.
    -Tu portais ça dans la rue ? s'écria-t-il incrédule. Devant tout le monde ?
    - Oui. Comme la plupart des femmes. Pourquoi pas ?
    - « Pourquoi pas » ? répéta-t-il, scandalisé. Mais on voit tes fesses, bon sang, même la raie !
    -Et alors, on voit le tiennes aussi ! Ça fait des mois que j'admire ton derrière à travers tes culottes serrées, mais ce n'est qu'occasionnellement que sa vue m'inspire l'envie de te faire des proposition indécentes.
    Ses lèvres frémirent ; il ignorait s'il devait rire ou non. Profitant de cette indécision, j'avançai vers lui et l'enlaçai en lui tenant fermement les fesses.
    -À vrai dire, c'est surtout ton kilt qui me donne envie de me jeter sur toi, de te culbuter dans l'herbe et de te violer, lui susurrai-je. Mais les culottes ne te vont pas mal non plus.
    Cette fois, il se mit à rire. Il se pencha vers moi et m'embrassa longuement ; ses mains explorèrent sans vergogne mon arrière-train à travers le daim. Il exerça une petite pression, me faisant dandiner contre lui.
    -Enlève-le, dit-il en reprenant son souffle.
    -Mais je...
    -Enlève-le.
    Il recula d'un pas et commença à dénouer les lacets de sa braguette.
    -Tu pourras remettre plus tard si tu veux, Sassenach. Mais soyons clairs : s'il y a de la culbute et des viols à commettre, c'est moi qui m'en chargerai, d'accord ?
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    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par iarsenea, le 27 janvier 2012

    Un homme ne peut pas être oublié tant qu'il reste deux personnes sur la terre. L'une pour raconter son histoire, l'autre pour l'entendre.
    Citation de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par iarsenea, le 22 janvier 2012

    Tu es mon courage, Sassenach, et je suis ta conscience. Tu es mon coeur... et je suis ta compassion. Aucun de nous sertait complet sans l'autre. Tu ne le sais donc toujours pas ?
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