
par Bunee, le 2008-05-30 17:15:53
J'avais été séduite par les "Douze contes vagabonds" de cet auteur colombien, lu il y a déjà un petit bout de temps. L'histoire de cet achat est assez idiote. J'avais fait quelques achats et...
par Outis, le 2007-10-13 15:44:29
Il disait : « Le problème du mariage, c’est qu’il meurt toutes les nuits après l’amour et qu’il faut le reconstruire tous les matins avant le petit déjeuner. »
par Outis, le 2007-10-13 15:41:50
Florentino Ariza oubliait toujours, au moment le moins opportun, que les femmes en général, et Prudenzia Pitre plus que nulle autre, pensent plutôt au sens caché des questions qu’aux questions...
par Outis, le 2007-10-13 15:41:28
La vie mondaine qui faisait naître en elle tant d’incertitudes avant qu’elle ne la connût n’était qu’un système de pactes ataviques, de cérémonies banales, de mots connus à l’avance, avec lesquels...
par Outis, le 2007-10-13 15:41:00
Dans la solitude du palais, elle apprit à le connaître, ils se découvrirent l’un l’autre, et elle comprit soudain, débordante de joie, que l’on aime ses enfants non parce qu’ils sont des enfants...
par Outis, le 2007-10-13 15:40:38
Il comprit alors que lorsqu’un homme commence à ressembler à son père c’est qu’il commence à vieillir.
Cent ans de Solitude
Chronique d'une mort annoncée
L'automne du patriarche
Quand on est un télégraphiste dont l'opulence est loin d'être le pain quotidien et une jeune écolière d'une famille plutôt aisée, l'amour est sans doute le meilleur moyen pour se compliquer la vie. Mais l'amour, aux Caraïbes, a pour soeur aînée la déraison. Florentino, amoureux de Fermina, va connaître cet état second dont les symptômes - plaisirs subtils de l'attente et souffrances de l'éloignement - sont si proches d'une maladie mortelle.
Mais lorsqu'il commença à attendre la réponse à sa première lettre, son anxiété se compliqua de diarrhées et de vomissements verts, il perdit le sens de l'orientation, souffrant d'évanouissements subits, et sa mère fut terrorisée parce que son état ne ressemblait pas aux désordres de l'amour mais aux ravages du choléra.Bientôt, plus terrible que les craintes de la mère de Florentino, se dresse la volonté du père de Fermina, bien décidé à briser par tous les moyens la promesse d'un amour éternel...
Cette histoire d'un amour impossible n'aurait rien d'original si elle n'était écrite de la main de Gabriel Garcia Marquez, qui se joue de nous en nous emportant dans le fleuve de cette histoire et les courants violents des sentiments. Le Prix Nobel de littérature prête aux Caraïbes toutes les raisons qu'il faut pour souffrir les mille tourments du coeur et au lecteur l'obligation d'une lecture boulimique, ne lui laissant aucune chance de reprendre son souffle. On s'en échappe avec l'envie de mourir d'amour ou du choléra, ce qui revient au même. --Hector Chavez