Par Gabriel Trujillo Munoz

Note moyenne : 3/5 (sur 4 notes)
Les Allusifs Editions 2009
ISBN : 292286894X  
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Un pilote d'hélicoptère a disparu avec son appareil et ses deux passagers dans le désert aux abords de Mexicali. C'est un gringo, un ex de la Navy, dont la femme, Cecilia, a été le premier amour du plus privé des privés Miguel Angel Morgado - lequel ne va évidemment pas résister à la prière de Cecilia, qui voudrait bien savoir si elle est veuve ou pas. Les indications disponibles se révèlent fausses ; aucun de ceux que Morgado rencontre en y laissant des plumes n'est ce qu'il prétend être ; tout est faux-semblants et mise en scène, les acteurs sont des pantins manipulés de très loin. Pas étonnant que Morgado ne cesse de rêver qu'il tombe de haut.

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Critiques et avis sur Mexicali city blues


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    • Livres 2.00/5
    Par bibliopmo, 2009-12-03 13:00:24

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    Je voudrais pas crever

    Avant d’avoir connu

    Les chiens noirs du Mexique

    Qui dorment sans rêver

    Boris Vian



    Grabriel Trujillo Muñoz, Mexicali City Blues, Éd. Les Allusifs (3/4 polar), 2009

    Voici toute l’histoire : Un pilote (américain) d’hélicoptère, Jesús Bull Aguirre, disparaît avec son appareil et ses deux passagers au-dessus du désert de la Basse-Californie. Sa femme (mexicaine), amie de jeunesse de Morgado (Morgado c’est le héros de cette histoire : avocat-comme l’auteur), lui demande d’enquêter sur cette (triste) affaire. Jesús Bull avait été engagé le Parti naturaliste mexicain, pour faire un recensement des cactus (en voie de disparition) de la région. Morgado découvre vite que ce PNM n’existe pas, et que tout cela cache une affaire de trafic de drogue (et de gros sous), dans laquelle la police est impliquée. Mais que s’est-il passé, qui a trompé qui, qui est mort, et comment ? Morgado a vite l’impression qu’il s’agit d’une mise en scène, mais l’identité des manipulateurs ne cesse d’être remise en cause.

    Le tableau étant posé l’histoire se déroule de façon assez limpide mais comme un objet contondant rencontre le crâne de Morgado (page 26) cela jette (un peu) de piment dans l’histoire. Une (grosse) bosse sur la tête, ça n’aide pas à réfléchir!

    Comme expérience de lecture de polar mexicain j’en été resté à Rolo Diez : Chat de gouttière, Poussière du désert ou encore Éclipse de lune.

    Alors évidement la mince histoire (le tout tient en 74 pages-j’ai compté) de Grabriel Trujillo Muñoz à du mal à tenir la comparaison.

    Le plus énervant c’est que le roman est rythmé par les rêves de Morgado : c’est facile, les rêves, pour expliquer rapidos de comment du pourquoi !

    Où alors : je n’ai pas saisi la subtilité du texte ; ce qui n’est pas impossible.

    Reste à me plonger dans les autres opus des histoires de Morgado (ce qui est facile vu l’épaisseur des ouvrages) pour ne pas rester sur un sentiments d’inachevé, d’autant que j’aime bien ce que fait cette maison d’édition (notamment la superbe réédition de Je ne voudrai pas crever de Boris Vian).

    Après tout 3 bouquins de 74 pages ça commence à faire un bon gros livre de chevet…



    D'autres infos sur ce polar sur http://opoto.org

    Lien : http://opoto.org/
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    • Livres 4.00/5
    Par cbougeau, 2009-11-06 00:46:25

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    Une fois de plus, l’auteur mexicain nous emmène à la frontière Américano-Mexicaine.

    Une fois de plus ce roman est le prétexte, à nous dépeindre ~ avec le concours de Morgado, le séduisant avocat défenseur des droits de l’homme, fouineur et pugnace ~ la société Mexicaine frontalière où les trafics en tout genre et la corruption sont le quotidien .

    Tout commence avec la disparition dans le désert de Basse Californie d’un pilote d’hélicoptère et de représentants d’une organisation écologique partis faire le comptage des Trichocereus pascana espèce de cactus protégés.

    Comme dans les romans précédant, très vite nous sommes plongés dans l’intrigue, pas le temps de s’attarder sur les personnages et autres circonstances, même si au fil des romans il nous distille quelques bribes sur son passé, Morgado rentre dans le vif du sujet dès les premières lignes . En très peu de pages tout y est, une bonne intrigue, des rebondissements, des flics véreux et agent du FBI. On comprend avec lui très vite que cette mission n’avait rien d’écologique ! Et il met rapidement en évidence les éléments essentiels à son enquête.

    Pas la peine dans dire plus, sinon qu’encore une fois Gabriel Trujillo Muñoz nous livre là un petit roman efficace, intéressant , un bref et bon moment de lecture.

    Lien : http://dunlivrelautre.blogspot.com/2009/11/mexicali-city-blues-de-ga..
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Citations et extraits de Mexicali city blues


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  • Par bibliopmo, 2009-12-03 13:01:24

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    Comme Cécilia, il s'était évertué à cravacher un canasson mort.
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