ISBN : 2226229809
Éditeur : Albin Michel (2011)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.85/5 (sur 13 notes) Ajouter à mes livres

Est-ce parce qu'elle attend un enfant que Kimberly Quincy, agent du FBI, se sent particulièrement concernée par le récit incroyable et terrifiant d'une prostituée enceinte ? Depuis quelque temps, elles sont plusieurs à avoir disparu d... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Ptitgateau, le 23 février 2012

    Ptitgateau
    Premier chapitre, c'est classique, on présente deux personnages : Ginny et Tommy Marc Evans. Ils sont dans une voiture, il fait nuit, ils passent ensemble « un bon moment », le garçon remet sa chevalière à Ginny, Puis ils se séparent, Ginny ayant dépassé l'heure du couvre-feu, trouve la porte fermée chez sa mère, et l'auteur laisse supposer qu'après être montée dans un 4X4 avec un homme, on ne la verra plus. ..
    Puis on fait connaissance de Kimberley Quincy, membre du FBI, enceinte, appelée par une prostituée séjournant dans un poste de police et qui semble chercher une protection policière suite à la disparition de son amie. Elle donne alors le nom de Dinechara (anagramme d'Arachnide) qu'elle décrit comme un individu dangereux.
    On fait aussi connaissance d'un énigmatique jeune garçon, qui vit avec l'homme aux araignées, de Rita, une très vieille femme, qui accueille de temps à autres, ce jeune garçon affamé, ne sachant d'où il vient…
    Puis survient l'homme aux araignées, invincible, insensible…
    J'ai eu un peu de mal à entrer dans ce roman, refusant de me laisser porter par les informations sur les personnages qui évoluent en construisant l'histoire peu à peu, je me posais un tas de questions :
    Qui est cet enfant, que fait-il chez l'homme aux araignées ? Quel est le rôle de Rita ? Et cette prostituée qui se confie à la police avec un comportement très ambigu : est-elle avec le FBI, ou le piège-t-elle ?
    La découverte de chacun de ces acteurs est très progressive, je pense que c'est ce qui accroche le lecteur, d'autant plus progressive que les personnages entrent en scène chacun leur tour : Kimberley , l'homme aux araignées, l'enfant, Rita , et à nouveau Kimberley … Ce qui en fait un récit à plusieurs voix et du point de vue de chaque protagoniste. un chapitre sur l'homme aux araignées fournit des demi - réponses sur les questions que se pose le FBI, mais une part de mystère subsiste, ce qui place le lecteur en éveil constant et qui l'amène à se poser les mêmes questions que la police et donc à aller au bout de cette enquête. Il faut bien lire chaque chapitre qui donne des informations pour décrypter de quel personnage on parle, surtout vers la fin, mais je ne vous en dis pas plus au risque de dévoiler la situation finale.
    Ce côté « découverte progressive » met le lecteur en haleine du début à la fin.
    J'ajouterai que si ce Thriller est effroyable pour les âmes sensibles, (arachnophobes s'abstenir) c'est peut-être autant par le côté psychologique que par les scènes violentes qui surviennent dans le récit. Si je voulais résumer, je dirais que ce roman expose comment un individu peut détruire un autre individu tant physiquement que moralement par ses paroles, par ses actes.
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par mimipinson, le 02 décembre 2011

    mimipinson
    De Lisa Gardner j'avais énormément apprécié La maison d'à côté, et Sauver sa peau. J'étais impatiente de la retrouver tout en craignant un peu des récurrences…… Et bien pas du tout ; Lisa Gardner nous propose une histoire assez peu banale où les araignées sont omniprésentes….de grosses araignées noires, velues, piquantes……. Pas grave, même pas peur !!! Pour les arachnophobes….ça se discute !!!
    Quand en pleine nuit l'agent spécial du FBI, Kimberly Quincy est réveillée par son collègue Sal l'avertissant qu'une prostituée désirait la voir….elle ne s'imaginait pas vraiment où elle allait mettre les pieds. La prostitution, les enlèvements d'enfants, la pédophilie, et puis cet étrange type amoureux fou des araignées….
    « Il respectait ses araignées. Il les étudiait, s'en occupait, se servait d'elles pour retrouver l'araignée qui était en lui. »
    « Parce que c'était ce qu'il faisait de mieux : détruire, même ce qu'il aimait. »
    De rebondissement en rebondissement, le lecteur est embarqué dans un voyage au rythme soutenu, avec des personnages attachants pour certains, et ambivalents pour d'autres, voire carrément repoussant !!! Ils sont tous complexes, et l'auteur les décrypte avec beaucoup d'intelligence au cours de son histoire.
    J'ai beaucoup aimé la personne de Kimberly, enceinte, et tiraillée entre l'amour de son métier, pour son mari agent spécial aussi qu'elle voit très peu, le souci de mener à bien sa grossesse et ne pas se mettre en danger, et une affaire qui se présente, mais qui au fond n'en est pas une puisque ne faisant pas l'objet d'une enquête officielle. Mais, elle mène tout de front, et est bien décidée à démêler la toile !!!
    Comme à son habitude, Lisa Gardner construit avec beaucoup d'intelligence son roman, en alternant les narrateurs, les plans d'actions, et les lieux, et si parfois, au début surtout, cela peut nous sembler étrange, et confus, les choses deviennent plus claires au fur et à mesure.
    Si le visuel reste acceptable dans le sens où Lisa Garner reste assez "propre "dans ses descriptions, je note tout de même qu'elle y va plus fort que dans ces précédents romans, et que parfois les situations peuvent être dérangeantes. Cela rend ce thriller que plus attrayant, et fascinant. Un policier comme je les aime quoi !!



    Lien : http://leblogdemimipinson.blogspot.com/2011/12/derniers-adieux.html
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par isallysun, le 09 janvier 2012

    isallysun
    J'ignore ce qui se passe avec moi, mais c'est encore un livre que je crois que je vais avoir beaucoup de difficultés à le critiquer. Et je ne l'ai fini qu'il n'y a que quelques heures! J'ignore si c'était ma première lecture de Lisa Gardner, car certains titres et résumés me disent quelque chose, dont Disparue. Cependant, je n'ai pas reconnu les personnages récurrents, alors j'ignore si je l'avais déjà lue ou non. Quoiqu'il en soit, je dois dire que Derniers adieux est un livre qui dérange et donne froid dans le dos.
    Au début, j'étais indignée par la lecture, mais j'étais également intriguée. Ce dont je peux dire, c'est que ce livre est très bien documenté, car les araignées y jouent un rôle primordial. D'ailleurs, chaque chapitre commence par une information sur celles-ci. Cependant, dans la lecture, ça peut parfois devenir trop descriptif et, pour un thriller, on commence à s'ennuyer.
    Mais, comment véritablement critiquer ce roman, sans tout dévoiler de l'intrigue. Voilà, je décide de vous donner deux citations:
    «Alors, inexplicablement, le rejet du Burgerman m'a été plus cuisant que son affection ne l'avait jamais été.»
    «Le temps est pour les autres garçons. Ceux qui n'ont pas été battus, affamés et violés. Ceux qui ne sont pas restés les bras ballants à regarder un adulte tuer un enfant à mains nues.
    Ceux à qui on n'a pas ensuite donné une pelle avec ordre de venir aider à creuser une tombe.»
    Cela montre que la violence est bien présente dans ce roman et, malgré qu'elles soient victimes de pédophilie, on reconnaît parfois les caractéristiques du Burgerman dans les traits de certains jeunes garçons, mais je ne peux vous en dire plus. On ne sait pas si on doit haïr ou non Ginny Jones, ce qui amplifie les frissons. Malheureusement, à l'exception d'un extrait, les araignées ne sont pas aussi épeurantes qu'elles auraient dû l'être. de plus, l'égoïsme de Mac m'a un peu déplu et je trouvais que la relation entre lui et Kimberly était bâclée; j'aurais aimé en savoir bien davantage ou qu'il n'y ait pas un mince conflit entre eux, car ça tue le rythme.
    De plus, la première citation dont je vous ai fait part montre que les victimes doivent elles aussi s'attacher à quelque chose, triste réalité qui nous fait hurler de rage et de dégoût, car oui, la situation est horripilante et désastreuse, car on sait tous que des gens vont à ce point dans la violence. Bref, on a hâte que le Burgerman soit pris dans sa propre toile et qu'il cesse de causer des adieux inquiétants. Et de plus, je n'ai pas particulièrement apprécié la façon dont cela s'est terminé et la façon qu'a eu Gardner de résoudre avec un scoop.
    Bref, c'est un livre que je n'ai pas détesté, car il m'a fait passer par certaines émotions. Cependant, il y a bien des longueurs qui cassent le rythme. Je n'ôte pas le fait que Gardner se soit bien documentée. Bref, c'est un livre qui ne s'oublie pas lorsqu'on le lit, mais m'en souviendrai-je à la fin de l'année? J'en doute.
    Ce livre a également été lu dans le cadre de certains challenges

    Lien : http://paysdecoeuretpassions-critiques.blogspot.com/2012/01/les-toil..
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par lazuli, le 05 mars 2012

    lazuli
    Une suites de chapitres qui semblent sans rapport les uns avec les autres se succèdent. Au bout d'un moment, il devient alors évident qu'il va y avoir un lien et que comme un puzzle tout va se mettre en place. Néanmoins, j'ai trouvé cela déroutant car on a du mal à distinguer le passé du présent.
    Le fil conducteur de l'histoire : les araignées, fait frémir. Tous les personnages sont très habilement construit et donne du corps au récit. Mais la noirceur de l'histoire, la succession de scènes très violentes et la vulgarité (volontaire) de certains passages m'ont mise vraiment mal à l'aise. J'avais même hâte d'en finir.
    Cela reste un polar de facture classique mais très bien mené jusqu'au dénouement final... Malheureusement beaucoup trop sombre pour moi.
    Petit plus de cette édition : la lectrice, Elodie Huber. Elle a une diction parfaite, une voix très agréable qu'elle sait parfaitement moduler en fonction des situations (récit, dialogue...). Elle a su parfaitement rendre le ton glauque et faire frémir dans les moments clè sans avoir besoin d'artifices musicaux ou autres fonds sonores que l'on trouvent parfois sur les audio-livres.
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par LN, le 18 octobre 2011

    LN
    Derniers adieux est un thriller efficace de ceux qu'on ne peut lâcher avant la fin et qui sont bien utiles quand on souhaite plonger tête baissée dans un roman pour s'abstraire du monde extérieur. Mais ses qualités s'arrêtent là, il n'a rien d'original, et est comparable aux romans de Patricia Cornwell ou Mary Higgins Clark (je suis désolée cela fait un bon bout de temps que je ne lis plus de thriller grand public, aussi mes références sont-elles sans doute démodées.) L'auteur nous offre un véritable page-turner mais la psychologie reste assez sommaire et trop clairement évoquée pour être subtile : comment concilier le rôle de parents tout en travaillant, comment préserver ses enfants du mal omniprésent à chaque coin de rue, comment se remettre d'un drame qui a touché notre enfance… Questions non dénuées d'intérêt mais qui auraient gagné en profondeur si elles n'avaient pas été aussi caricaturalement posées.

    « Elle songea à un autre article de psychologie qu'elle avait étudié à l'université : la plupart des gens n'ont aucun besoin de la cruauté d'inconnus pour foutre leur vie en l'air : ils sont parfaitement capables de le faire tout seuls. » (p. 306)

    « Vous vous croyez en sécurité. Classe moyenne, banlieusard, la bonne voiture, la jolie maison. Vous croyez que les malheurs n'arrivent qu'aux autres – par exemple aux abrutis qui vient dans des villages de mobile homes où la population de délinquants sexuels fichés par rapport au nombre d'enfants est parfois de un sur quatre.
    Mais pas à vous, jamais à vous. Vous êtres trop bien pour ça.
    Est-ce que vous avez un ordinateur ? Parce que dans ce cas, je suis dans la chambre de votre enfant.
    Est-ce que vous avez un profil personnel en ligne ? Parce que dans ce cas, je connais le nom de votre enfant, son animal de compagnie et ses loisirs préférés.
    Est-ce que vous avez une Webcam ? Parce que dans ce cas, j'essaie en ce moment même de persuader votre fils ou votre fille d'enlever son tee-shirt en échange de cinquante dollars. Juste un tee-shirt. Où est le mal ? Allez, c'est cinquante dollars.
    Ecoutez-moi. Je suis le Burgerman.
    Et je viens vous prendre. » (p. 371)

    Les amateurs de roman au suspense intenable apprécieront, quant à ceux qui recherchent des romans plus profonds, vous risquez d'être déçus…



    Lien : http://lecturissime.over-blog.com/article-derniers-adieux-de-lisa-ga..
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Citations et extraits

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  • Par isallysun, le 09 janvier 2012

    Vous vous croyez en sécurité. Classe moyenne, banlieusard, la bonne voiture, la jolie maison. Vous croyez que les malheurs n'arrivent qu'aux autres  par exemple aux abrutis qui vivent dans des villages de mobile homes où la proportion de délinquants sexuels fichés par rapport au nombre d'enfants est parfois de un sur quatre.
    Mais pas à vous, jamais à vous. Vous êtes trop bien pour ça.
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  • Par Inextenso, le 03 septembre 2011

    La terreur ne dure pas indéfiniment. C'est impossible. Ça demande trop d'énergie de l’entretenir. Et à vrai dire, la terreur naît de la rencontre avec l'inconnu. Mais quand c'est arrivé un nombre suffisant de fois, quand tu as été systématiquement violenté, battu, soumis, ce n'est plus de l'inconnu, n'est-ce pas ? Le même geste dont la perversité t'as un jour choqué, blessé, humilié devient la norme. Voilà ce que sont désormais tes journées. Voilà la vie que tu mènes. Voilà ce que tu es devenu. Un spécimen de la collection.
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  • Par isallysun, le 09 janvier 2012

    Mais Kimberly et son père étaient unis par un lien plus profond, plus poignant: ils comprenaient ce que c'était de se battre jusqu'au bout pour sauver la vie d'inconnus tout en sachant, jour après jour, qu'ils avaient failli à celles qu'ils aimaient.
    Plus encore, ils comprenaient l'importance d'aller toujours de l'avant parce que rester trop longtemps sur place, c'était prendre le risque d'être écrasé par le poids des regrets. [p.107]
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  • Par isallysun, le 09 janvier 2012

    [Spoiler?]
    Le temps est pour les autres garçons. Ceux qui n'ont pas été battus, affamés et violés. Ceux qui ne sont pas restés les bras ballants à regarder un adulte tuer un enfant à mains nues.
    Ceux à qui on n'a pas ensuite donné une pelle avec ordre de venir aider à creuser une tombe.
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  • Par mimipinson, le 02 décembre 2011

    « Parce que c’était ce qu’il faisait de mieux : détruire, même ce qu’il aimait. »
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