ISBN : 2262030626
Éditeur : Perrin (2009)


Note moyenne : 3.75/5 (sur 4 notes) Ajouter à mes livres
Théodore, vétérinaire et maire d'un village situé en zone occupée pendant la Seconde Guerre mondiale, a recueilli P'tit Claude, neuf ans, dont les parents ont disparu depuis le début de la guerre.

Mademoiselle Lundi, l'institutrice fait la connaissance de... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 3.00/5
    Par Nanne, le 19 février 2011

    Nanne
    La tribu de Puri Dai, formée de quatorze Roms – hommes, femmes et enfants entassés dans trois modestes roulottes – cherche à rejoindre le petit village de Saint-Amont avant la morte saison et l'arrivée des frimas de l'hiver. Tous ont conscience qu'ils ne sont pas les bienvenus par où ils passent. On leur fait bien sentir, par des attitudes, des gestes, des mots, du mépris ou de la condescendance qu'ils ne sont que tolérés, jamais acceptés bien longtemps dans un même lieu. Considérés comme des voleurs de poules, des chapardeurs, des sorcières ou jeteurs de sort par la population souvent ignorante, le clan de Puri Dai doit – en plus – éviter les routes principales surveillées par la police française et les patrouilles allemandes en maraude et à la recherche de suspects en tous genres. Car, en cette année 1943 où l'occupation se fait de plus en plus pesante sur chacun, tout le monde est un suspect potentiel.
    Les Tziganes encore plus que les autres, eux qui refusent de se socialiser, de se sédentariser, préférant de loin la Liberté d'aller et de venir avec ses aléas et ses contraintes, à une stabilité assimilée à une mort lente et certaine, à une sclérose de leurs traditions ancestrales, à l'asphyxie de leur culture d'origine et de leur langue singulière, mélange savant de leur passé antédiluvien.

    Lien : http://dunlivrelautredenanne.blogspot.com/2011/02/kriss-romani.html
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    • Livres 5.00/5
    Par mirontaine, le 21 février 2010

    mirontaine
    C'est important que Liberté soit vu et expliqué à l'école. J'espère qu'un jour il n'y aura plus de livres scolaires où les Roms, Bohémiens à l'époque, sont représentés comme des voleurs d'enfants. L'école a longtemps véhiculé une imagerie raciste des roms. Liberté, c'est un hommage non seulement aux Justes, mais aussi aux instituteurs, à l'école de la République.
    Je suis très sensibilisée à l'histoire des Roms depuis que j'enseigne par correspondance à ces enfants de la Liberté. J'ai connu des Roms en classe, je me souviens de beaux projets pédagogiques autour de roulottes et contes tsiganes...Je continue à me passionner pour ces enfants du voyage et j'ai l'impression de les respecter davantage en ne leur imposant pas l'enferment à l'école mais en invitant l'école au sein des camps, un peu à la manière de Grâce et dénuement d'Alice Ferney.


    Lien : http://lemondedemirontaine.hautetfort.com/archive/2010/02/21/liberte..
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Citations et extraits

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  • Par Nanne, le 19 février 2011

    Chez les Tziganes on trouvait des musiciens et des danseurs, des forgerons, des maquignons, des rétameurs, des rempailleurs, des vanniers, des guérisseurs, mais jamais de peintres ni de sculpteurs, rien qui fût à leurs yeux hors de la vie. Leur danse et leur musique n'étaient jamais les mêmes. Éphémères, elles suivaient l'inspiration du moment. On ne jouait pas du violon, comme dans les salons, en lisant une partition, on jouait selon l'heure du jour, l'émotion de l'instant, à l'oreille, à l'instinct.
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  • Par Nanne, le 19 février 2011

    Parce qu'un homme libre va et vient … librement. Un homme libre ne s'encombre pas de futilités. Un homme libre sait tailler une flûte dans un roseau, tresser un panier ou rempailler une chaise, accomplir mille petits gestes de la vie quotidienne qu'ont oublié la plupart des autres. Un homme libre est comme le vent. On ne sait ni d'où il vient ni où il va, et pourtant il va quelque part. Un homme libre a le sens de la fantaisie. Un homme libre sait surtout ce qu'il y a dans le cœur de ses semblables.
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Vidéo de Tony Gatlif

Tony Gatlif mime Mélenchon et Sarkozy (07/03/12) .
Invité à la rédaction de Rue89, Tony Gatlif est venu pour commenter l'actualité et évoquer les "Indignés", objets de son dernier film.Lien : http://www.rue89.com/rue89-culture/2012/03/07/tony-gatlif-cineaste-insurge-refait-le-monde-sur-rue89-229976








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