ISBN : 2290340782
Éditeur : J'ai Lu (2003)


Note moyenne : 3.27/5 (sur 668 notes) Ajouter à mes livres

À soixante-cinq ans, il est à l'âge des bilans. Elle en a moitié moins et rumine son chagrin. Celui d'avoir été plantée là avec ses deux filles par un mari volage parti pour une "femme moins usée". A priori, Pierre et Chloé n'ont pas grand chose à partager. Il e... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (64)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 04 février 2012

    carre
    Adrien quite Chloé, rupture classique (il part pour une plus jeune qu'elle) la laissant avec leurs deux filles et un chagrin profond. Pierre son beau-père l'invite à la campagne avec les enfants. Elle accepte et Pierre lui ouvrira son coeur en lui revélant un secret de famille.
    Anna Gavalda dans ce court roman nous parle de la vie en couple, des décisions irrévocables que l'on peut prendre, détruisant l'autre. Extrèmement bien dialogué, la confession d'un père qui sans dédouaner son fils, prend le parti de faire comprendre à Chloé qu'une décision en apparence dévastatrice est peut être au final une bonne chose. Et c'est là ou le livre de Gavalda est le plus intéressant mettant en avant l'évolution de génération en génération sur ces choix, ou l'individuel et le plaisir ont pris le dessus sur le groupe et le partage. Un roman au ton doux-amer, plaisant à lire.
    Adapté au cinéma avec Daniel Auteuil et Marie Josée Croze par Zabou Breitman.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (15 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    Chloé se retrouve seule avec ses deux filles. Son mari vient de la quitter pour une autre. Pierre, son beau-père, l'accompagne dans leur maison de campagne, afin qu'elle reprenne pied suite à cet évènement. de ces quelques jours va découler une longue conversation entre les deux adultes, à propos du mariage. Pierre va confier son passé à Chloé. de nombreuses choses que tout le monde ignore et par lesquelles il tente de rendre du courage à la jeune femme.Nouvelle d'environ cent cinquante pages. le lecteur est plongé dans le dilemme de l'héroïne : penser que le mari a eu raison d'agir de la sorte ou penser qu'il s'agit d'un monstre sans coeur. le message qui transparaît à travers cette histoire est que l'héroïne doit continuer à vivre et que son homme ne la mérite pas. Les personnages sont assez attachants, malgré qu'il s'agisse d'une nouvelle ou d'un court roman. J'ai débuté mon expérience avec cette auteur avec Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, un recueil de courtes nouvelles qui mélangent émotions et humour autour d'histoires, d'imbroglios amoureux. Je pense que ça vaut la peine de découvrir cet auteur à travers un roman plus long.Ma note : 3 étoiles
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par annie, le 26 août 2008

    annie
    Je l'ai lu, sans déplaisir me semble-t-il... puisque j'ai lu ses autres livres (sauf le dernier)... et là, même en jetant un oeil sur le résumé... aucun souvenirs !
    *
    À soixante-cinq ans, il est à l'âge des bilans. Elle en a moitié moins et rumine son chagrin.
    Celui d'avoir été plantée là avec ses deux filles par un mari volage parti pour une "femme moins usée".
    A priori, Pierre et Chloé n'ont pas grand chose à partager. Il en décide pourtant autrement, emmenant sa belle-fille sur un coup de tête pour quelques jours à la campagne.
    Au fil d'un long dialogue, ils vont peu à peu se livrer. Tombe alors le masque du "vieux con" autoritaire et hautain attribué un peu hâtivement par Chloé à son beau-père.
    L'homme renfermé aux jugements définitifs révèle une blessure et une sensibilité à fleur de peau, tandis que la jeune femme pleine de vie reprend le dessus sur l'épouse éplorée.
    C'est peu de dire qu'après le formidable succès surprise de Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, on attendait avec impatience et un brin d'anxiété ce premier roman d'Anna Gavalda. Qu'elle se rassure, elle transforme l'essai et, à nouveau, la magie opère.
    Je l'aimais confirme avec brio ce que ses nouvelles laissaient entrevoir : un sens aigu de l'observation, une sincérité et une générosité qui habitent chaque page. du rire aux larmes, par la grâce d'une langue d'une sobriété et d'une évidence rares, elle nous fait littéralement ressentir toute la gamme des émotions qui traversent ses personnages : le trouble engendré par une passion naissante, la douleur d'un homme confronté à la maladie ou d'une femme trompée, la bouffée de bonheur procurée par un rire d'enfants.
    Rien que des événements d'une banalité déconcertante, transcendée par un regard si juste et si chaleureux que chacun se reconnaîtra dans les situations évoquées. Délicatement, Anna Gavalda impose sa voix si particulière et on lui emboîte le pas avec reconnaissance
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 07 mars 2011

    cicou45
    Alors que Chloé, jeune mère de deux enfants, se retrouve un jour lâchement abandonnée par son mari, Pierre, son beau-père, lui, est tout aussi perdu qu'elle,et, sous sa casquette de « vieux con », se trouve en fait un homme qui a été terriblement blessé par la vie. C'est ainsi qu'il s'est crée cette carapace mais devant le chagrin et le désarroi de sa belle-fille, bien des masques vont tomber. Il va enfin lui révéler que, malgré les apparence, il n'est qu'un homme...un homme usé et blessé.
    Anna Gavalda a ce don de faire se rapprocher des personnages qui, apparemment, n'ont rien en commun et qui finalement se rendent qu'ils ne sont pas si différents les uns des autre (pour exemple, voir son livre Ensemble c'est tout). Livre assez triste mais qui se révèle être une véritable bouffée d'air frais et...  « d'air vrai ». À lire !
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par lilicrapota, le 23 mai 2009

    lilicrapota
    Adrien vient de quitter sa femme Chloé et ses deux filles pour une autre. Pierre, le père d'Adrien, emmène Chloé et les filles dans la maison de campagne : là, il part dans une longue confidence sur l'échec de sa propre vie (autrefois il a aimé une autre femme mais a été trop lâche pour quitter sa femme et ses enfants). Il tente en fait, plutôt que d'accabler son fils, de l'excuser, et de faire comprendre à Chloé qu'il vaut mieux qu'elle soit très malheureuse tout de suite, plutôt qu'un petit peu toute sa vie…
    80 % du roman est du dialogue : toujours aussi magnifique, aussi bien écrit, exactement à cette frontière où ça ressemble à du dialogue réel mais assez littéraire pour que ce ne soit pas barbant. C'est incroyable ce talent qu'a cette auteur pour écrire des dialogues (et pour écrire tout court d'ailleurs). L'histoire parait simple, banale, et pire encore, mille fois racontée : eh bien non, la peinture des sentiments, l'absence de jugement sur les conduites des uns ou des autres, les évidences simples des doutes (!!!), tout nous convainc, mieux encore, on n'a pas besoin d ‘être convaincu puisqu'on fait partie du truc…
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)

> voir toutes (48)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Calla, le 05 février 2012

    " Moi je trouve qu'on va bien ensemble. J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on ne se touche pas, même quand on n'est pas dans la même pièce, je ne m'ennuie pas. Je ne m'ennuie jamais. Tout ce que je vois de toi et tout ce que je ne vois pas, je l'aime. Pourtant je connais tes défauts. Mais
    justement, j'ai l'impression que tes défauts vont bien avec mes qualités. Moi je suis comme un cerf-volant, si quelqu'un ne tient pas la bobine, pfft, je m'envole. Et toi, c'est drôle, je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer..."
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (11 votes positifs)
  • Par Calla, le 05 février 2012

    " Et plus je l'ignorais, plus je tombais amoureuse de lui. C'était exactement comme je te disais tout à l'heure, comme une maladie. Tu sais comment ça se passe... Tu éternues. Une fois. Deux fois. Tu frisonnes et voilà. C'est trop tard. Le mal est fait. Là, c'était la même chose : j'étais prise, j'étais fichue."
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Calla, le 05 février 2012

    "Parce-que le piège, justement, c'est de croire qu'on est amarré. On prend des décisions, des crédits, des engagements et puis quelque risques aussi. On achète des maisons, on mets des bébés dans des chambres toutes roses et on dort toutes les nuits enlacés. On s'émerveille de cette... Comment disait-on déjà? De cette complicité. Oui, c'était ça qu'on disait, quand on était heureux. Ou quand on l'était un peu moins."
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par tiite-peyton, le 29 janvier 2012

    - Non, je n'ai pas rompu, j'ai continué à la sauter tendrement en lui promettant des toujours et des plus tard.

    P122
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par Marie123, le 28 janvier 2012

    Quarante-deux ans... Qu’attend-on de la vie à quarante-deux ans ?
    Moi, rien. Je n’attendais rien. Je travaillais. Encore et encore et toujours. C’était ma tenue de camouflage, mon armure, mon alibi. Mon alibi pour ne pas vivre. Parce que je n’aimais pas tellement ça, vivre. Je croyais que je n’étais pas doué pour ça.
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)

> voir toutes (11)

Videos de Anna Gavalda

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Anna Gavalda

Rencontre d'écrivain librairie Apostrophe avec Anna Gavalda animée par Maïyé Hugueny, Chaumont le 12 novembre 2009








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Je l'aimais par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1282)

> voir plus

Quiz