Je l'aimaisJe l'aimais
couv

Par "Anna Gavalda"

Note moyenne : 3.28 (sur 53 notes)
  • Livres 3/5
J'ai Lu, 2003-12-01 -ISBN 2290340782
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Critiques
Nombre de critiques : 5 voir toutes les critiques
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par hamnessa, le 2008-04-11 10:48:16

http://hamnessa.over-blog.com/article-18640126.html J'ai vraiment aimé ce 1er roman que je lisais de cet auteur. l'émotion est vive, à chaque page et jusqu'au bout...

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par iris, le 2008-03-21 09:30:08

Je n'ai jusqu'ici pas été une grande fan d'Anna Gavalda, à qui je reproche une tendance à vouloir en faire trop et à vouloir souvent un peu trop séduire. Mais ce petit livre m'a surpris. la forme,...

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par MyriamBachon, le 2008-02-23 10:49:33

un livre très agréable et plein de sincérité mais la fin est décevante;

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par Anna-Lola, le 2008-01-20 13:28:15

Très bon livre; j'ai passé un bon moment en lisant ce livre

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par amadisdeGaule, le 2008-01-15 14:24:50

la fin est d'une navrante pauvreté. vécu ou non ?
mieux vaut lire ses nouvelles.

Citations
Nombre de citations : 1 voir toutes les citations
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par bibliofille, le 2007-11-11 17:14:32

Le courage de s'affronter au moins une fois dans sa vie. De s'affronter soi, soi-même. Soi seul. Enfin

DESCRIPTION
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À soixante-cinq ans, il est à l'âge des bilans. Elle en a moitié moins et rumine son chagrin. Celui d'avoir été plantée là avec ses deux filles par un mari volage parti pour une "femme moins usée". A priori, Pierre et Chloé n'ont pas grand chose à partager. Il en décide pourtant autrement, emmenant sa belle-fille sur un coup de tête pour quelques jours à la campagne. Au fil d'un long dialogue, ils vont peu à peu se livrer. Tombe alors le masque du "vieux con" autoritaire et hautain attribué un peu hâtivement par Chloé à son beau-père. L'homme renfermé aux jugements définitifs révèle une blessure et une sensibilité à fleur de peau, tandis que la jeune femme pleine de vie reprend le dessus sur l'épouse éplorée.

C'est peu de dire qu'après le formidable succès surprise de Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, on attendait avec impatience et un brin d'anxiété ce premier roman d'Anna Gavalda. Qu'elle se rassure, elle transforme l'essai et, à nouveau, la magie opère. Je l'aimais confirme avec brio ce que ses nouvelles laissaient entrevoir : un sens aigu de l'observation, une sincérité et une générosité qui habitent chaque page. Du rire aux larmes, par la grâce d'une langue d'une sobriété et d'une évidence rares, elle nous fait littéralement ressentir toute la gamme des émotions qui traversent ses personnages : le trouble engendré par une passion naissante, la douleur d'un homme confronté à la maladie ou d'une femme trompée, la bouffée de bonheur procurée par un rire d'enfants. Rien que des événements d'une banalité déconcertante, transcendée par un regard si juste et si chaleureux que chacun se reconnaîtra dans les situations évoquées