Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : B00BY9KG5A
Éditeur : Le Dilettante (2013)


Note moyenne : 3.3/5 (sur 1441 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

À soixante-cinq ans, il est à l'âge des bilans. Elle en a moitié moins et rumine son chagrin. Celui d'avoir été plantée là avec ses deux filles par un mari volage parti pour une "femme moins usée". A priori, Pierre et Chloé n'ont pas grand chose à partager. Il e... > voir plus
Lire un extrait Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (108)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par melillov, le 30 janvier 2013

    melillov
    Mon premier livre de Anna Gavalda. Tout le monde en parle, tout le monde adore ... Fallait que je tente. Un petit livre qui se lit en une heure voir deux, grand maximum. Je ne pensais pas y trouver quelque chose de « formidable ». Je voulais – à la base – me faire une idée sur la plume de l'écrivaine. Et qu'ai-je découvert en ouvrant ce petit livre ? ... J'y ai trouvé un secret. le secret d'un homme de 65 ans, qui nous conte son premier amour et ses conséquences, le bonheur qui en est né et le malheur de l'avoir perdu. C'est le secret « basique » de tout être humain. Un premier amour qui s'envole, mais il y a un autre secret dans ce livre, un secret qui révèle une logique accablante et qui effacerait des jours de souffrance pour une femme en pleine rupture, le cœur brisé. Un secret qui accélérerait la phase d'acceptation.
    Extraits :
    Ceux qui restent, on les plaint, on les console, mais ceux qui partent ? [...] le courage de ceux qui se regardent dans la glace un matin et articulent distinctement ces quelques mots pour eux seuls : « Ai-je droit à l'erreur ? » Juste ces quelques mots ... le courage de regarder sa vie en face, de n'y voir rien d'ajusté, rien d'harmonieux. le courage de tout casser, de tout saccager par ... par égoïsme ? Par pur égoïsme ? Mais non, pourtant ... Alors qu'est-ce ? Instinct de survie ? Lucidité?Peur de la mort ? [...] le courage de s'affronter. Au moins une fois dans sa vie. de s'affronter, soi. Soi-même. Soi seul. Enfin.
    C'est vrai que j'ai du mal à me faire à l'idée du papa qui tente désespérément de faire valoir les principes de son fils, à tout plaquer pour une autre femme sans qu'on lui jette la pierre. Mais dans une séparation, y a t'il toujours qu'une seule victime ? Non, il y en a toujours deux. Il y a la courageuse qui tente en vain de sauver son couple monotone, en se voilant la face sur l'ennui de son quotidien et le courageux qui prend la décision de plaquer cette monotonie pour oser vivre sa vie. Deux contrastes mais deux vérités. C'est ce que Anna Gavalda tente de nous faire comprendre. Faut-il rester avec une personne pour le confort ainsi que les habitudes que nous offre la relation ? Ou au contraire, briser ces habitudes trop ennuyeuses pour se sentir vivre ? Je comprend que ce livre fasse polémique. Il y a deux visions de vie bien différentes et bien évidemment, on ne peut pas accepter les deux. C'est soit l'un, soit l'autre mais ce livre demande aussi à ce qu'on comprenne les actes de la personne qui décide de « briser » une vie de famille, du jour au lendemain. C'est là qu'entre en jeu l'ouverture d'esprit. Et je pense aussi que c'est la recette miracle pour que les chagrins ne s'éternisent pas. Comme on dit : accepter, c'est pardonner mais dans ce cas-ci, je dirai que accepter, c'est avancer.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 30         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par bvb09, le 17 mars 2012

    bvb09
    Du bon Gavalda, assez court, bien troussé avec des dialogues pertinents. Les regrets d'une vie parleront à beaucoup, la souffrance d'une séparation à plus encore. Gavalda a un ton bien à elle. Elle sait installer une amosphère. Facile à lire mais force est de constater que j'ai l'impression d'avoir rencontré ses personnages parce que Gavalda réussi à les faire vivre.
    Très agréable moment de lecture.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 33         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 04 février 2012

    carre
    Adrien quite Chloé, rupture classique (il part pour une plus jeune qu'elle) la laissant avec leurs deux filles et un chagrin profond. Pierre son beau-père l'invite à la campagne avec les enfants. Elle accepte et Pierre lui ouvrira son coeur en lui revélant un secret de famille.
    Anna Gavalda dans ce court roman nous parle de la vie en couple, des décisions irrévocables que l'on peut prendre, détruisant l'autre. Extrèmement bien dialogué, la confession d'un père qui sans dédouaner son fils, prend le parti de faire comprendre à Chloé qu'une décision en apparence dévastatrice est peut être au final une bonne chose. Et c'est là ou le livre de Gavalda est le plus intéressant mettant en avant l'évolution de génération en génération sur ces choix, ou l'individuel et le plaisir ont pris le dessus sur le groupe et le partage. Un roman au ton doux-amer, plaisant à lire.
    Adapté au cinéma avec Daniel Auteuil et Marie Josée Croze par Zabou Breitman.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 25         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Ellen-R, le 31 juillet 2012

    Ellen-R
    Mon premier Anna Gavalda. Un véritable souffle d'écrivain sur une bulle de texte.
    L'auteure nous permet ici de nous immiscer dans une intimité partagée, une intimité improbable, et pourtant... Les dialogues dessinent, comme autant de traits jaillisants, une sincérité frappante de la part de deux personnages qui ne retiennent plus rien. L'un, surtout les mots; l'autre, surtout les larmes...
    Rejeter ou être rejeté, telle est la question ?
    Question de survie.
    Celle qui est délaissée par son amour survit vivement à sa détresse récente, alors que celui qui a renoncé à son amour survit lentement à son éternelle affliction.
    La nuit partagée par le déballage de mots, tus habituellement, provenant des profondeurs, est telle que l'on semble la vivre, dans la lente fatigue d'une veille éclairée par un échange, qui se veut toujours discret, d'âme à âme. Et c'est ainsi que je me suis, comme par magie, retrouvée dans la cuisine de cette maison d'enfance, aux côtés de ces personnages devenus vivants, souffrant et se questionnant, se livrant et se délivrant.
    Comme dans "Ensemble, c'est tout", les personnages existent suffisamment, au point d'en devenir attachants. le ton est donné, la discussion pourrait indéfiniment continuer, les traits de caractère sont fortement esquissés. L'on en sait assez sur eux pour pouvoir leur conférer une existence propre, on en arrive à les imaginer si bien, (Anna Gavalda est pour moi l'une des rares à savoir le faire) qu' il n'est pas difficile alors, de les imaginer vivre longtemps après, alors que la dernière page est réellement franchie du regard. Les personnages restent en nous. Ils nous deviennent au fil des pages de plus en plus proches, ils deviennent des intimes, ou deviennent ce que nous étions à certains moments de notre vie. Comment ne pas avoir le sentiment parfois de ne pas avoir laissée ouverte une porte à quelqu'un, de ne pas lui avoir tendu le bras pour attraper le bonheur à portée de main qui s'est contenté de nous frôler ? Parce que c'est là tout le génie d'Anna Gavalda : savoir nous embarquer dans ses histoires, nous mettre dans la peau de ses personnages.
    Et quelle facilité avec laquelle elle nous transporte, en toute simplicité, dans un univers tendre, où les voix s'entremêlent, qui ressemble à un huis-clos affectif !
    Anna Gavalda insuffle de la vie dans ses pages, sans se prendre au sérieux; sans être légère, elle le fait légèrement; et de cela, je lui en suis reconnaissante.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par iseure4, le 15 octobre 2012

    iseure4
    Livre agréable et rapide à lire. La discussion des deux personnages nous amène progressivement à réfléchir sur le bonheur, l'amour, les habitudes de l'amour, les apparences et l'art de sauver les apparences. Bref, une jolie tranche de vie...

    Commenter     J’apprécie          0 21         Page de la critique

> voir toutes (118)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par marii-7, le 12 février 2010

    « mais je ne voyais rien . Je n'ai rien vu venir , vous comprenez ? Comment peut-on être si aveugle ? Comment ? Sois j'étais totalement abrutie , soit j'avais totalement confiance . Ce qui revient au même manifestement . »

    « - Est-ce que ce n'est pas incroyable de rencontrer quelqu'un et de se dire : avec cette personne , je suis bien ?
    - Mais pourquoi tu me dis ça maintenant ?
    - Parce que quelque fois j'ai l'impression que tu ne te rends pas compte de la chance que nous avons . »

    « - Moi je trouve qu'on va bien ensemble . J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais . Même quand on ne se parle pas , même quand on ne se touche pas , même quand on n'est pas dans la même pièce , je ne m'ennuie pas . Je ne m'ennuie jamais . Je crois que c'est parce que j'ai confiance en toi , j'ai confiance en tes pensées . Tu peux comprendre ça ? Tout ce que je vois de toi et tout ce que je ne vois pas , je l'aime . Pourtant je connais tes défauts . Mais justement , j'ai l'impression que tes défauts vont bien avec mes qualités . Nous n'avons pas peur des mêmes choses . Même nos démons vont bien ensemble ! Toi , tu vaus mieux que ce que tu montres et moi , c'est le contraire . Moi , j'ai besoin de ton regard pour avoir un peu plus de .. de la manière ? Comment dit-on en français ? De la constance ? Quand on veut dire que quelqu'un est intéressant à l'intérieur ?
    - Profondeur ?
    - C'est ça ! Moi je suis comme un cerf-volant , si quelqu'un ne tient pas la bobine, pfft , je m'envole .. et toi , c'est drôle , je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer ... »
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 174         Page de la citation

  • Par mjsaindon, le 19 janvier 2009

    On parle toujours du chagrin de ceux qui restent mais as-tu déjà songé à celui de ceux qui partent ?


    Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'ne défendre, et puis...
    Et puis je l'ai perdue. De la même manière.

    ET parce que je préfère te voir souffrir beaucoup aujourd'hui plutôt qu'un peu toue ta vie.

    La vie, même quand tu la nies, même quand tu la négliges, même quand tu refuses de l'admettre, est plus forte que toi. La Vie est plus forte que tout.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 225         Page de la citation

  • Par Morgouille, le 14 juin 2009

    J’avais envie d’une cigarette. C’était idiot, je ne fumais plus depuis des années. Oui mais voilà, c’est comme ça la vie… Vous faites preuve d’une volonté formidable et puis un matin d’hiver, vous décidez de marcher quatre kilomètres dans le froid pour racheter un paquet de cigarettes ou alors, vous aimez un homme, avec lui vous fabriquez deux enfants et un matin d’hiver, vous apprenez qu’il s’en va parce qu’il en aime une autre. Ajoute qu’il est confus, qu’il s’est trompé.

    Comme au téléphone : « Excusez-moi, c’est une erreur. »
    Mais je vous en prie…
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 158         Page de la citation

  • Par some-books, le 03 juin 2010

    ...
    - J'ai aimé une femme... Je ne te parle pas de Suzanne, je te parle d'une autre femme.

    J'avais rouvert les yeux.

    - Je l'ai aimée plus que tout. Plus que tout...
    Je ne savais pas qu'on pouvait aimer à ce point... Enfin, moi en tout cas, je croyais que je n'étais pas... "programmé" pour aimer de cette façon. Les déclarations, les insomnies, les ravages de la passion, c'était bon pour les autres tout ça. D'ailleurs, le seul mot de passion me faisait ricaner. La passion, la passion ! Je mettais ça entre hypnose et superstition, moi... C'était presque un gros mot dans ma bouche. Et puis, ça m'est tombé dessus au moment où je m'y attendais le moins. Je... J'ai aimé une femme.
    Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...
    Il se raclait la gorge.
    - Et puis je l'ai perdue. De la même manière.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 81         Page de la citation

  • Par SEcriture, le 10 avril 2010

    Je me suis assise et j'ai pris ma tête entre mes mains.
    Je rêvais de pouvoir la dévisser, de la poser par terre devant moi et de shooter dedans pour l'envoyer valdinguer le plus loin possible.
    Tellement loin qu'on ne la retrouverait plus jamais.
    Mais je ne sais pas shooter.
    Je taperai à côté, c'est sûr.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 173         Page de la citation







Sur Amazon
à partir de :
2,24 € (neuf)
0,01 € (occasion)

   

Faire découvrir Je l'aimais par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (3508)

> voir plus

Quiz