> Eric Holweck (Traducteur)

ISBN : 2070421279
Éditeur : Gallimard (2002)


Note moyenne : 4.02/5 (sur 41 notes) Ajouter à mes livres
Avec l'aide de Parménion, la Mort des Nations, Philippe de Macédoine étend inexorablement son empire, défaisant une à une les armées des puissances grecques.
Mais une ombre plane sur le royaume de Macédoine : Alexandre, l'héritier de Philippe conçu voici quatre a... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan, le 02 mai 2011

    lehane-fan
    Alexandre , rejeton ( supposé ) de Philippe , et incarnation du Dieu Noir , a desormais quatre ans . Il possede le don peu enviable de tuer sur le champ tout etre ou toute chose ayant le malheur de le toucher ! ( pour jouer au chat et a la souris dans la cour de récré , ça va etre coton ! ) .
    Philippe , comme à son habitude , guerroie pour satisfaire son insatiable soif de conquetes , aidé en cela par Parmenion le Strategos .
    Jusqu'ici , classique de chez classique , les trois premiers tomes se ressemblant sensiblement..puis survient l'enlévement d'Alexandre . Ce dernier se retrouve alors projeté dans un monde parallele ou tous nos heros y retrouvent leurs parfaits sosies...Na na na na nan nan , là normalement , vous auriez du reconnaitre le générique d'X-files mais je pardonne...Je suis trop bon tiens...Philippos ( roi sanguinaire de cet autre monde ) pour Philippe , Parménion pour...Parménion ( plus facile à retenir celui-là ) et caetera .
    Parmenion decide alors de s'y rendre ( afin d'y délivrer son fils légitime et préféré mais chut , c'est encore un secret ! ) accompagné d'Attalus , assassin en titre de Philippe , qui ne reve que du jour ou il pourra tuer le Strategos...Leurs rapports et l'évolution de ces derniers sont des plus interessants dans ce tome .
    Ils découvrent un monde totalement surprenant , peuplé de centaures , de minotaures et notamment de Gorgone , etre mythique reignant sur un veritable ocean de verdure nécéssitant son aval pour le traverser . Petit probleme le concernant , un bon humain est un humain mort !
    La seule façon pour Parménion de le convaincre est de présenter Alexandre comme étant l'Iskandar , le sauveur que ce monde attend capable d'ouvrir le portail et par la meme de faire deferler de nouveau l'enchantement , aspect vital a toutes ces creatures qui dépérissent une à une...Y arrivera-t-il , à vous de le découvrir...
    Un troisieme tome plutot enlevé qui voit apparaitre de nouvelles creatures . Les magiciens n'ont plus la primeur ! L'on suit les pérégrinations d'un petit groupe hétéroclite, pourchassé par les Macédonyens , seides de Philippos , dans un monde qui leur est totalement inconnu ( petit relent de Tolkien sur ce coup-là ) et auquel est venu se greffer au passage Dérae , sous un aspect et un nom different pour ne toujours pas etre reconnu par son amour de jeunesse...Les combats sont toujours épiques , sanglants...La psychologie des personnages plutot fouillée , le style toujours d'une redoutable éfficacité ! Seul petit bémol , Parménion et Théna ( Dérae ) , qui ne cessent de se tourner autour sans crever l'abces . Un p'tit gout des feux de l'amour qui peut lasser...
    Gemmell , c'est un peu comme Gervais , j'en veux !
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Skarn-sha, le 05 juin 2011

    Skarn-sha
    Grâce à Parménion, le roi Philippe de Macédoine, à réussi à repousser les envahisseurs et étend son empire. le talent et le dévouement du strategos sèment la défaite chez les puissances grecques et inquiètent même le grand empire Perse.
    Cependant, l'ombre du Dieu Noir plane toujours sur le monde antique.
    En effet, malgré les efforts (et à cause d'eux aussi) de Dérae, le dieu maléfique s'est incarné, lors du mariage d'Olympias et de Phillipe.
    Quatre ans plus tard, Alexandre, leur fils, en dépit de son jeune age, doit sans arrêt refréner les pulsions meurtrières que lui évoque le dieu, prêt à s'éveiller pour semer la désolation.
    En effet, toute personne qu'il touche, en dehors de Parménion, meure quasi-instantanément.
    Dans un monde parallèle à celui de nos héros, le roi Phillipos de Macédoyne, porteur de l'esprit du Dieu Noir et tyran sanguinaire, cherche l'enfant qui lui apporterait l'immortalité.
    Alors quand celui-ci fait enlever le jeune prince Alexandre, qu'il pense être l'élu, Parménion vole à la rescousse de son fils (Zut, j'ai vendu la mèche), suivi d'Attalus, l'assassin royal.
    Ils partent à la recherche d'Aristote le magnus, qui leur ouvrira le passage vers cet autre monde.
    De plus, Dérea, grimée afin de ne pas être reconnu de Parménion, les suis afin de les protéger des pouvoirs du roi-guerrier, Phillipos.
    Avec Le Prince noir, troisième volet du Lion de Macédoine, nous à concocté une excellente suite à La mort des Nations.
    Au menu:
    Fracassée de monstres en provenance de la mythologie grecques à la sauce Gemmell;
    Pavé d'action pure et dure dans son lit d'épiques batailles;
    Sorbet d'étonnantes révélations et son coulis de mondes parallèles;
    le tout servi d'une bonne rasade de magie.
    Un vrai régal.
    Dans ce monde parallèle où chacun à un double (un peu comme dans Fringe), Tamis n'a pas mis son petit grain de sel (en essayant d'empêcher la venue du Roi Noir et en faisant de Parménion son bras armé).
    Cette dualité entre les univers est très intéressante car elle permet de voir « ce qui aurait pu se passer ».
    Donc, dans ce monde, Parménion ne sauve pas Dérae, enlevée par des brigands, Ils ne tombent pas amoureux et donc ne fautent pas. La belle n'est pas exécuté et au lieu de s'exiler, Parménion intègre la famille royal en l'épousant.
    Il devient roi, mais la spartiate était promise à Nestus, qu'elle aimait, et n'épouse Parménion que par obligation, afin qu'il accède au trône.
    De plus, la fantasy est beaucoup plus présente dans ce livre que dans les deux autres. On voit apparaître, sortit tout droit des légendes, des nymphes, satyres, cyclope, minotaure, centaure, gorgone et autres créatures mythiques.
    De nouveaux personnages font également leur apparition comme Casque, le guerrier mystérieux, amnésique et porteur d'un visage de bronze et, bien évidement, Phillipos, dont la durée de vie s'allonge à chaque cœur d'enfant qu'il dévore et dont l'œil d'or lui permet de lire dans les pensées.
    Petite cerise sur le gâteau, certains personnages, comme Attalus, bénéficient d'une description plus soignée. On en apprend un peu plus sur le passé de l'assassin, son caractère et sur sa rivalité avec Parménion, qu'il rêve de tuer.
    Alors que l'on aurait pu craindre une baisse de régime avec La mort des nations, ce livre efface tout doute.
    Ici, pas un seul temps mort et on ne lâche le livre qu'une fois la dernière page tournée.
    An final, du pur Gemmell comme on les aime et qui ne donne qu'une envie : Dévorer la suite avec L'esprit du Chaos.
    Lire mon article:

    Lien : http://lombredeskarnsha.blogspot.com/2011/06/le-lion-de-macedoine-to..
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Crunches, le 06 avril 2012

    Crunches
    Contrairement au premier volet de la série, Le Prince noir peut facilement être casé dans les romans de Fantasy. Outre la présence de Tamis et Derae, on rencontre un certain Aristote qui est capable de traverser des roches et de créer des illusions plus vraies que vraies, mais Parmenion va descendre en Hadès et même utiliser un portail pour se rendre dans un monde parallèle !! oui, ça fait beaucoup comme ça, mais l'entrée dans le fantastique se fait graduellement !
    Et puis on retrouve les personnages qu'on avait laissé dans le premier tome. Parmenion (après tout c'est le héros) toujours aussi doué en stratégie militaire, il est au service de Philippe de Macédoine et depuis une dizaine d'années ce roi-guerrier fait de la Macédoine un royaume de plus en plus étendu.
    Mais Philippe change lui aussi, de l'adolescent timide qui craignait pour sa vie, il est devenu monarque orguilleux et sûr de lui, n'hésitant pas à être cruel. Et pourtant c'est un grand homme, qui respecte ses promesses et qui prends du temps pour ses sujets : il connait la plupart de ses soldats et n'hésite pas à reporter une partie de chasse pour écouter les doléances d'une femme venue le trouver.
    c'est bien la preuve, que, comme à chaque fois, Gemmell nous dépeint des personnages qui ne sont ni tout blanc ni tout noir. On ne peut pas les détester, mais on ne les adore pas non plus. On les accepte et on les comprends. Et ils nous semblent, de ce fait, bien plus humains que la plupart des personnages fictifs.
    Au niveau de l'histoire, il ne faut vraiment pas s'attendre à rester dans le roman historique. Au contraire... Parmenion sera même appellé à combattre en enfer contre l'Esprit du Chaos.
    Par rapport au précédent roman, j'ai constaté moins de fautes de frappe, de syntaxe etc... peut-être ont-ils fait plaus attention (ou bien c'est peut être moi, qui ai fait moins attention !). Mais il y a quand même un léger, mais vraiment tout léger détail qui me turlupine : l'âge d'Alexandre !!! Mince alors ! c'est un gamin de 4 ans qui, bien qu'il soit fils de roi, fait largement plus vieux que son âge. Alors bon, qu'il dise à son père : "Je vous aime père", je veux bien le comprendre, mais qu'il ait des réflexions telles que : "Mon père devrait davantage protéger son cou. Étant borgne, il lui faut souvent tourner la tête, ce qui découvre sa gorge. Il devrait se faire fabriquer un col rigide, en cuir et en bronze" c'est quand même un peu gros !
    sans parler du fait que lorsqu'il se retrouve seul dans un monde inconnu poursuivi par des soldats qui veulent sa mort, il trouve le moyen d'allumer un feu.... Bref, je ne sais pas si vous avez déjà essayé d'allumer un feu juste avec des brindilles, mais moi je n'y arrive pas.... et ça m'étonnerait qu'un prince de quatre ans en soit capable....
    Donc c'est légèrement horripilant cette histoire....


    Lien : http://plaisirsdelire.blogspot.fr/2011/05/le-lion-de-macedoine-volum..
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par michaels, le 06 mai 2012

    michaels
    On tombe littéralement dans de la fantasy mythologique pure et dure dans ce tome là ! David Gemmell a su profiter de la Légende d'Alexandre le Grand pour réécrire à sa sauce une naissance et une enfance fantastiques agrémentées toujours du point de vue du réel héros du cycle : Parménion.
    Et la sauce a bon goût et prend effectivement très bien !
    Le seul bémol pour moi survient au niveau du découpage. En effet, on reste complètement sur notre élan à la fin du tome 3 et la coupure entre le tome 3 et le tome 4 n'est pas propre dans le sens où les 145 pages du tome 4 appartiennent au tome 3. Mais bon, l'éditeur ou/et l'auteur ont préféré miser sur l'équilibre du nombre de pages entre les tomes. Cela se peut se comprendre et cela n'entache pas la qualité du cycle !

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    • Livres 3.00/5
    Par compulsif, le 20 mai 2012

    compulsif
    Fan de Gemmell, la cécité n'est pas encore mon lot. Indépendamment d'une sombre histoire de découpage du texte français, les tomes 3 et 4 de ce cycle mon donné l'impression de partir en vrille dans l'invraissemblance la plus complète.
    Alexandre est mieux traité par Negrette (éditions Atalante) ou par Manfredi chez Pockett.
    En résumé, ce n'est pas le meilleur Gemmell que j'ai lu et surtout, heureusement, ce n'était pas le premier.
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Citations et extraits

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  • Par Crunches, le 06 avril 2012

    Le sourire de l'inconnu disparut et il saisit le bras de Parménion.
    "Pour le moment, tu n'as pas besoin de moi, Spartiate, lui dit-il. Mais ce jour finira par arriver.On te confiera une tâche et mon nom te viendra à l'esprit. A ce moment, viens me retrouver là où nous nous sommes rencontrés. N'oublie pas ma recommandation Parménion... elle est d'une importance vitale."
    Le général se leva.
    "Je m'en souviendrai, et je te remercie encore une fois de ton hospitalité. Si nous repartons pas là où nous sommes venus, ressortirons-nous au même endroit ?
    - Non, vous émergerez au milieu des collines qui surplombent Pella"
    L'homme aux cheveux gris se mit à son tour debout. Il tendit la main à Parménion, qui la serra. Le Spartiate fut surpris par la poigne de son interlocuteur.
    "Tu n'est pas aussi vieux que tu en as l'air, dit-il en souriant.
    - Cela n'est que trop vrai, s'entendit-il répondre. Viens me voir retrouver quand tu auras besoin de moi. Ah, au fait : alors même que nous parlons, le roi de Thrace se meurt, empoisonné par l'un des amis de Philippe. Ainsi finissent tous les souverains que la cupidité étouffe, n'est-ce pas ?
    - Certains, oui, acquiesça Parménion en montant lestement sur le dos de son cheval. As-tu un nom l'érudit ?
    - J'en ai même beaucoup, mais tu peux m'appeler Aristote.
    - J'ai entendu parler de toi, mais pas en tant que magnus. On dit que tu es philosophe.
    - Je suis ce que je suis. Va, Parménion... le chant t'attend."
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