> Laurent Calluaud (Traducteur)

ISBN : 2290340901
Éditeur : J'ai Lu (2006)


Note moyenne : 3.72/5 (sur 43 notes) Ajouter à mes livres
Il était une fois les Chevaliers de la Gabala, légendaires protecteurs des neuf Duchés. Leurs cœurs étaient purs; leurs armures brillaient d'un éclat incomparable. Ils étaient plus grands que des hommes, plus puissants que des princes. Pour combattre les forces des ténè... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Hildebald, le 31 octobre 2009

    Hildebald
    Les Chevaliers de la Gabala étaient bons et justes. Ils traversaient tout le royaume pour aider chacun, jusqu'au jour où ils disparurent, laissant le pays plonger lentement dans les ténèbres.
    A travers la vie de plusieurs personnes, le lecteur pourra découvrir chaque lieu, chaque niveau hiérarchique du pays et constater que tout ne va pas pour le mieux. Qui saura sauver le peuple et tous ces nomades arrêtés qui disparaissent ensuite? Certainement pas ces chevaliers rouges qui sèment la mort...
    Voilà un bon livre de fantasy ni trop long ni trop court...bon peut-être trop court, parce qu'on en redemande. Si l'auteur avait été sadique, il aurait pu raconter l'histoire en deux, voire trois tomes.
    Mais là au moins, on a juste ce qu'il faut, les personnes et l'aventure qu'il faut. On ne peut pas s'endormir, on ne peut pas lacher le livre. Accroché aux pages, on essaye de deviner, de comprendre, de voir où l'histoire va en venir.
    Et puis pour une fois (surtout parmi mes lectures) c'est une ambiance sombre et brutale qui est mise en avant. Pas de fleufleur dans les près ni de superbe héros torse nu (quoi que...). Non, une vie, une vraie : terrible, pleine de tristesse et réaliste, boudiou.
    J'ai aimé le croisement des personnages, les différentes vies relatées et cette ambiance froide et sombre.
    Il y a des chevaliers, des sorciers, des brigands, nan vraiment, on ne s'en lasse pas.
    Que dire de plus sans raconter le livre?
    Je n'ai pas vu de défaut, aucune lourdeur. Ce n'est pas non plus essouflant, mais assez vivant pour nous garder accroché.
    Et dire que ce n'est pas son meilleur livre?! Je veux lire les autres!
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Skarn-sha, le 11 juin 2011

    Skarn-sha
    Gemmell nous livre avec Renégats un de ses romans les plus sombres et violents.
    Dans une royaume où les espoirs se sont envolés avec les derniers héros, il nous présente tout un éventail de personnages très fouillés, certains très attachant, d'autres très agaçants.
    Comme à son habitude, le personnage principal est un être torturé : psychologiquement par la honte qu'il ressent pour avoir laissé ses frères d'armes franchir seul le portail magique et physiquement à cause d'un heaume magique, qu'il ne peut retirer sans l'aide d'un forgeron précis, l'empêchant de tailler sa barbe qui menace de l'étouffer à la longue.
    Gemmell a réuni tout ce qu'il fallait pour un bon roman de fantasy : Des monstres, des héros perdus, des ennemis changeant de camp, des lâches où un courage héroïque germe au moment propice, un royaume au bord de la catastrophe où tout retour à l'ordre semble impossible et un bonne grosse dose de magie.
    De plus, cette magie est présenté de manière originale car elle est divisée en différentes formes basées sur les couleurs.
    La magie blanche apporte calme et sérénité; la jaune est symbole d'innocence, la noire apporte force, vitesse et puissance; la bleue représente l'envol de l'esprit; la verte favorise la croissance et la guérison; Et, évidement, la rouge, se nourrissant de la colère et de la luxure est le symbole du mal.
    Chaque magicien est affilé à une couleur et la puissance de son utilisation dépend de la facilité avec laquelle il réussit à percevoir cette couleur dans l'Éther de l'endroit ou il se trouve.
    Les principales couleurs en conflit dans ce récit sont le rouge et le vert (Ça me rappelle vaguement les couleurs des sabres d'une famille très connu).
    Majoritairement en cette période de trouble, la couleur prédominante est le rouge, ce qui en plus de favoriser les magiciens de cette couleur, pénalise les verts (car le rouge est la couleur complémentaire du vert).
    Le bleu, par contre, pourra être utilisé mais sera affaibli.
    Cependant, il existe aussi quelques lieux, rares, où les autres couleurs domine et où l'utilisation des magies associés y est plus facile.
    Ce livre regorge d'autres petites références tirés de la littérature anglo-saxones.
    On retrouve dans le personnage de Llaw Giffes un ersatz de Robin des bois, Ollathair et Lug dans les rôles de Merlin et Arthur respectivement, les chevaliers de Gabala en chevaliers de la table ronde et les chevaliers rouges feraient de très bons Nazgûl.
    Le seul point à noter en la défaveur de ce livre est l'abondance de fautes de traductions qui gênent considérablement la lecture.
    Par exemple, on peut y retrouver « Toute la tristesse qu'il éprouvait était pour lui alors qu'il contemplait la statue » (N'ayant pas noté les pages, c'est la première que j'ai retrouvé mais il en a bien d'autres)
    Bien que ce ne soit pas son meilleur livre, le style vif et sans fioritures inutiles, ressortant certainement de l'expérience de journaliste de Gemmell, est très agréable.
    Enfin bref, j'aurai peut être plus vite fait de dire simplement "Du Gemmell comme on les aime !!".
    Voir mon commentaire complet:

    Lien : http://lombredeskarnsha.blogspot.com/2011/06/renegats.html
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Philemont, le 01 juillet 2010

    Philemont
    Les chevaliers protecteurs du royaume ont franchi un portail entre deux mondes pour ne pas revenir. Depuis ils sont remplacés par d'autres chevaliers à la solde d'un roi sanguinaire et corrompu. Mais la résistance s'organise malgré tout, et à tout niveau de la société…
    Voilà donc un roman de Fantasy on ne peut plus classique dont les sources d'inspiration sont à rechercher dans le panthéon de la littérature britannique. C'est le cycle arthurien bien sûr, mais aussi Ivanhoé et Robin des Bois. Il y a également un parallèle à faire avec la Shoah quand David GEMMELL prêt aux forces du mal une volonté d'extermination du peuple nomade pourtant bien intégré dans la société. Et puis il y a la magie, dont le pouvoir est issu des couleurs et dont l'alchimie peut commander aux forces de l'univers.
    Comme il se doit, le roman est très rythmé, l'action l'emportant largement sur la psychologie des personnages. On y trouvera donc des combats, quelques monstres peu recommandables, beaucoup de sang, et un peu d'amour aussi. Bien entendu, les représentants du Bien sont bons, ceux du Mal sont mauvais, et les quelques ponts lancés entre les deux sont pour le moins grossiers. Quant à l'écriture, elle est simple et non dénuée de quelques anachronismes par rapport à l'univers médiéval dans lequel ils sont proférés (est-ce le fait de l'auteur ou du traducteur ?)
    La lecture de Renégats ne peut donc être conseillée qu'aux inconditionnels d'une Fantasy basique. Reconnaissons tout de même à David GEMMELL un certain savoir-faire dans la structuration de son roman. Dénonçons par contre un travail d'édition douteux, avec un nombre important de fautes d'orthographes et de coquilles, nous convaincant une bonne fois pour toutes qu'il s'agit-là d'un roman mineur, voire dispensable.
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Ethernya, le 10 mai 2009

    Ethernya
    Personnellement j'ai totalement accroché *-* Bon, je reconnais avoir eu un peu de mal au départ à entrer dans l'histoire car dans le résumé on nous parle de Chevaliers et ça commence avec un jeune garçon nommé Lug (puis Lamfahada) et un forgeron qui se rebelle contre l'autorité à cause du viol/meurtre de sa femme.
    On est un peu loin des Chevaliers héroiques là n'est-ce pas ??
    Par la suite on nous parle d'un peuple : les Nomades, qui se font rejeté des autres comme s'ils étaient porteurs de la peste. Mais tout ceci ne sert qu'à mettre en place l'intrigue car ces fameux Nomades seront victimes d'un lourd secret auquel le Roi lui-même participe.
    Côté magie, car oui magie il y a, on en découvre un nouveau type. Enfin peut-être ça existait déjà mais perso c'était la première fois que je voyait que cela se basait sur les couleurs. Un peu de mal au début mais au fond c'est assez logique : le vert pour guérir, le rouge pour le mal...
    Enfin côté créatures de fantasy, on rencontre 3 types de "personnes" différentes dans ce monde : les humains normaux dont les nobles et les chevaliers, les magiciens des couleurs mais aussi une troisème race. Laquelle ?? Top secret car je vous révèlerais tout sinon.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan, le 29 novembre 2010

    lehane-fan
    Encore un pt'i detour par cet auteur decouvert sur le tard mais disparu , lui , trop tot...
    Ce qui est bien avec Gemmell , c'est que l'on est jamais déçu...Les bouquins alternent le bon avec le tres bon sans qu'il y ai , a ce jour , de fausse note...
    Une fois de plus , l'auteur nous conte l'histoire des forces du bien contre celles du mal , un peu manichéen certes , mais toujours aussi efficace!!
    Ce qu'il y a de nouveau , ce sont des personnages beaucoup plus travaillés que d'habitude , avec leurs forces et leurs faiblesses , leur droiture , leur soif de liberté , de justice(sortez les mouchoirs) , et leur coté sombre..
    La patte de Gemmell , c'est egalement de proscrire toute happy-end en reservant systematiquement un sort funeste (sortez les serpilleres) a bon nombres de ses heros...
    Bref , c'est encore du tout bon qui se boit comme du pt'i lait..Du whisky serait plus de saison.. A la votre!!
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Citations et extraits

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  • Par LiliGalipette, le 24 décembre 2011

    « Le roi siégeait sur son trône. Autour de lui se tenaient huit chevaliers en armure rouge, une armure étrange, et cependant similaire à celle que Ruad avait conçue pour la Gabala. Les heaumes étaient ronds, encastrés dans les gorgerins. Les spallières étaient parfaitement ajustées mais disposaient d’une haute garde à l’encolure, capable d’empêcher n’importe quelle lame d’atteindre le cou.
    Soudain, le plus grand des chevaliers pivota ; sa tête se redressa brusquement et à travers la visière, Ruad aperçu une paire d’yeux injectés de sang qui le regardaient. L’épée s’éleva telle un éclair… »
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