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dernier lu. Je l'ai trouvé passionnant.
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Londres. A l'arrière d'un bus qui traverse la ville, le jeune Joel, sa sœur et son frère roulent vers leur destin.
Dans un quartier chic, Helen Lynley rentre chez elle. Elle est belle, heureuse, la vie lui sourit.
Tout est en place pour une rencontre. Inexorablement fatale. Car, même s'il l'ignore, Joel est une arme vivante.
Le détonateur, c'est son histoire, le chaos qu'on lui a donné pour tout bagage.
L'explosif ? C'est son quartier, écrasé par la misère et la violence qu'elle génère.
Jusqu'au dernier moment, Joel pense qu'il pourra choisir. Mais d'autres ont peut-être déjà choisi pour lui...
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Le nouveau roman d'Elizabeth George est beaucoup plus qu'une enquête : le récit passionnant d'un engrenage implacable. Elle sait comme nul autre nous faire emboîter le pas de son personnage, nous placer avec lui à la croisée des chemins. Lequel va-t-il prendre ? Où sont les issues, et y en a-t-il jamais eu ? Un roman noir, plus que jamais ancré dans son époque et ses bouleversements. Une extraordinaire machine à remonter le crime. Et à le démonter.
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Biographie de l'auteur :
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Américaine, Elizabeth George est née à Warren, dans l'Ohio. Après avoir vécu de longues années en Californie, où elle a passé son enfance, elle s'est désormais installée avec son mari dans une île proche de Seattle.
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Diplômée de littérature anglaise, titulaire d'une maîtrise de psychopédagogie, elle a enseigné l'anglais pendant treize ans avant de se consacrer pleinement à l'écriture.
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Imprégnée de culture anglaise, cette Américaine a une connaissance approfondie de l'Angleterre, dont l'histoire, la civilisation et les mœurs lui sont aussi familières que celles de son pays natal. Elizabeth George est aujourd'hui reconnue comme l'un des grands auteurs de littérature policière aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et dans les nombreux pays d'Europe où elle est publiée, notamment en France où, dès la parution de son premier roman, Enquête dans le brouillard, elle avait obtenu le Grand Prix de Littérature policière (1990).
Un roman très noir dans les quartiers sombres de Londres. Anatomie d'un crime n'est pas un roman policier, au sens classique du terme. L'auteur décrypte l'anatomie de la vie de trois enfants qui vivent dans un environnement où le crime est écrit d'avance.
Ness, jeune fille de 15 ans, révoltée et en colère contre le monde. Joël ado de 12 ans qui ne pense qu'à protéger son petit frère de 8ans, Toby, traumatisé de naissance et quelque peu différent........
Ces trois enfants vont se retrouver "parachuter" chez leur tant Kenda, femme indépendante pour qui être mère n'est pas une priorité et qui va voir arriver ces trois neveux de façon imprévisible.
Malgré toute la bonne volonté de leur tante, Ness et Joël se trouvent involontairement ou non enrôlés dans des situations où les violences physique et morale sont le lot quotidien du quartier où ils vivent.
L'auteur nous fait partager des moments très durs, au fil des mots on s'attend à la catastrophe.
Pourtant se dit-on, les enfants peuvent échapper au malheur ; présage qui se dessine inexorablement. Mais les choix des enfants sont inscrits dans leur gène, ils ne peuvent imaginer qu'il peut en être autrement.
Ils ne voient pas que d'autres options sont possibles ; la fatalité de leur vie s'est écrite dès leur naissance.
Poignant et émouvant ...........un portrait à l'acide d'une société qui crée ces enfants transformés en arme vivante.
Lien : http://silvi.over-blog.com/article-anatomie-d-un-crime-elisabeth-geo..
Il en est de la littérature comme de l’art en général : l’abondance finit par nuir. Aussi, face à une édition en pleine forme qui sort plus de titres qu’il n’est possible d’en lire, le lecteur est rapidement perdu, tentant de maintenir la tête hors de l’eau dans une littérature dont la qualité n’est pas toujours prouvée. Quand après un raz de marée de livres moyens voire mauvais, arrive le dernier Elizabeth George, on frétille et on s’excite, impatient de dire à qui veut l’entendre que s’il ne devait en être qu’un ce mois çi, ce serait bien celui là...
http://www.throughmyeyes.fr/?p=1257