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ISBN : 2266147277
Éditeur : Pocket (2007)

Note moyenne : 3.73/5 (sur 255 notes)
Résumé :
La surdité d'Elena Weaver ne l'empêchait nullement de mener à Cambridge de brillantes études en même temps qu'une vie sexuelle parfois dangereuse. Et c'est sur une île mal famée en bordure de la ville que l'on découvre son cadavre mutilé. Une mort atroce pour la belle étudiante, fille d'un professeur respecté du collège St Stephen.
Les maladresses de la police locale incitent Scotland Yard à dépêcher sur place deux de ses meilleurs enquêteurs. Une nouvelle oc... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
maevedefrance
maevedefrance21 mars 2010
  • Livres 4.00/5
Si l'atmosphère britannique vous manque, alors je ne peux que vous conseiller Elizabeth George, la plus "british" des auteurs de polar américain.
Dans ce roman, nous sommes plongés dans le brouillard de Cambridge, au sens propre comme au sens figuré. le "so british" lord Lynley et son acolyte Havers, une femme un peu "prolo", dotée d'un langage châtié, habillée comme un sac à patates, piétinnent dans l'enquête, se perdent sur des fausses pistes à répétition. On finit par se demander si le brouillard va se lever sur la ville comme dans leur tête, car un Lynley plus amoureux que jamais de Lady Helen et une Havers inquiète pour sa mère, ça n'arrange pas les choses. Par dessus le marché la victime s'avère n'être pas une blanche colombe, son père encore moins et la réputation de la fameuse université de Cambridge risque de voir sa réputation et le sérieux de ses enseignants légèrement compromis.
J'ai mis du temps à terminer ce roman de 527 pages, pas vraiment à cause du nombre der pages mais plutôt parce qu'Elizabeth George a une écriture dense, qui prend son temps. Pourtant, quand on a le livre en mains, il est difficile de le lâcher car c'est avec ce style, ayant un souci du détail assez incroyable, qu'elle tient le lecteur en haleine. On ne peut que suivre les deux enquêteurs dans les secrets de Cambridge.
Cette enquête m'a fait penser à celles d'Agatha Christie, avec en plus, une étude sociologique : celle du milieu universitaire cambridgien (avec la course à la renommée et le souci des apparences, du "qu'en-dira-t-on"), l'univers des sourds et de la condition féminine. Les hommes en prennent pour leur grade mais les meurtriers ne sont pas ceux qu'on imagine. En tout cas l'innocence ne fait pas partie de l'univers de ce roman. L'égoïsme et la provocation des personnages, chacun à leur manière, oui.
J'ai donc passé un bon moment à Cambridge grâce à Elizabeth George dont j'avais déjà lu une série de nouvelles fort sympathiques (Un petit reconstituant) et Enquête dans le brouillard. Je pense renouveler l'expérience avec Sans l'ombre d'un témoin.
Contrairement à ce que dit la 4e de couverture, j'ai trouvé que dans cette enquête, Harvers et Lynley s'entendaient plutôt bien, nettement mieux que dans Enquête dans le brouillard.
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VampCruci
VampCruci03 mars 2016
  • Livres 3.00/5
Se faire justice soi-même, tout un programme. L'ex-femme sur la deuxième, la seconde épouse sur la maîtresse, et celle-ci sur le mari. La fille sourde contre sa famille et la "normalité". J'ai été plus touchée par la petite part d'histoire réservée à Pénélope, la sœur de Lady Helen, que par les protagonistes du polar. Cette restauratrice d'art qui bouffe ses regrets d'avoir perdu et cédé sa vie à un poste de mère et épouse avec un mari révoltant (le mot était gerbant). Mais qu'à cela ne tienne, on peut tous se venger...
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fanfy
fanfy20 juin 2013
Elizabeth George a su donner vie à deux héros : Lynley et Havers, Qui, je pense, l' un sans l' autre... ses romans auraient manqué de piquant.
Ce cher Lynley, passionnant ! un peu trop beau, un peu trop intelligent, trop aisé pour travailler ! mais tellement attachant...
Quant à Barbara Haver avec son mode de vie un peu décalé, j' adore cette petite bonne femme mal attifée qui se fiche pas mal du quand dira t-on... En fait, elle est vraie, naturelle, spontannée... et j' aime ses voisins :)
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Imenne
Imenne05 octobre 2011
  • Livres 4.00/5
Un très bon tome des aventures de nos chers Lynley et Havers. L'histoire est intéressante, les personnages de l'intrigue et leurs descriptions toujours aussi plaisantes. Des fausses pistes, une ambiance particulière, un dénouement surprenant, bref une réussite !
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pandaroux
pandaroux04 avril 2013
  • Livres 5.00/5
Magnifique roman policier où l'on retrouve l'atmosphère particulièrement British. Tout y est : le brouillard, la vieille petite mini déglinguée, les personnages haut en couleurs. On y retrouve également des thèmes de société : l'handicap, l'ambition professionnelle, les problèmes de couple etc...
C'est également avec grand plaisir qu'on y retrouve notre couple d'inspecteur préféré : Lynley et Havers, ils sont si différents que l'on penserait que leur association est pratiquement invraisemblable !!!!
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Citations & extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
domdu84domdu8418 avril 2012
Combien de fois n’avait-il pas entendu ces versions si contradictoires au cours des dernières années. « Nous n’avons plus de système de classes, dans notre pays ; il est mort et enterré. » Ces affirmations proférées avec sincérité et bonne conscience émanaient de gens que leur carrière, leur milieu ou leur fortune, rendait incapables de voir la réalité des faits. Tandis que ceux qui n’avaient aucune chance de faire carrière, ceux qui n’avaient pas d’arbre généalogique aux racines profondément plongées dans le sol britannique, pas de réserves d’argent, ni même l’espoir d’économiser quelques livres sur leur paie hebdomadaire, ceux-là étaient bien placés pour connaître la discrimination sociale. Comment leur demander de ne pas juger une société qui s’en prétendait débarrassée alors que, dans le même temps, elle jugeait et étiquetait un homme aux seules inflexions de sa voix.
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NetherfieldNetherfield06 avril 2012
C'était, il le savait, l'insupportable ironie de l'amour. L'amour venait de nulle part, il n'avait pas de logique, on pouvait toujours le nier, l'ignorer, même si on le payait très cher, spirituellement et moralement.Il avait vu des hommes rencontrer l'amour et s'en détourner, le plus souvent des cavaleurs ou des ambitieux préoccupés de leur seule réussité. N'étant jamais atteints dans leur coeur, ces êtres-là ne souffraient pas. Comment en aurait-il été autrement ? Le séducteur ne songeait qu'à la conquête du moment, l'ambitieux, aux satisfactions que son travail lui procurerait. Aucun d'eux n'était touché par l'amour ou le chagrin. L'un comme l'autre poursuivait leur route sans un regard en arrière. Son malheur - si on pouvait le qualifier ainsi - résidait en ceci qu'il n'était pas de cette race.
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domdu84domdu8419 avril 2012
Si l’amour était simple, on n’en serait pas là. On ne se risquerait pas à confier sa vie et ses rêves entre les mains d’un autre être humain. On cacherait soigneusement sa vulnérabilité, on ne dévoilerait pas ses faiblesses. On ne se laisserait pas aller à ses émotions. On ne ferait jamais aveuglément confiance à quelqu’un. On garderait le contrôle de soi. À tout prix. Car quand on perd le contrôle, Helen, ne fût-ce qu’un instant, Dieu seul sait le vide qui se cache derrière.
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lisa3lisa309 février 2011
Certaines ressemblances sautaient aux yeux : cette fois encore il s'agissait d'un membre du club de cross des Jeux de piste ; d'une fille ; d'une fille grande et mince aux cheveux longs qui s'entraînait de bonne heure le matin, quasiment dans l'obscurité. C'étaient certes là des similitudes superficielles. Mais il devait en avoir d'autres si les deux meurtres étaient liés.
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NetherfieldNetherfield07 avril 2012
"Ce que nous leur demandons, songea-t-il, ce que nous exigeons d'elles est la seule chose qui nous importe. Nous ne pensons jamais à ce que nous leur donnons en retour. Jamais à ce qu'elles veulent. Et jamais nous ne nous soucions du fardeau que nos désirs et nos exigences font peser sur leurs épaules."
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Vidéo de Elizabeth George
Elizabeth George talks about Just One Evil Act - Hodder & Stoughton
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