
par Nanou2008, le 2008-08-15 20:05:05
Un magnifique roman, surtout le début, sur la recherche de l'identité. Un style splendide, comme je les aime ! Des phrases que l'on relit pour le plaisir car la formulation des idées y est souvent...
par katell, le 2008-05-21 21:43:27
http://chatperlipopette.blogspot.com Franz-Georg est né avant la guerre (celle de 39/40) en Allemagne mais il ne garde aucun souvenir de son enfance, seulement ce que sa mère lui a en a raconté:...
par Outis, le 2008-04-09 10:35:32
Mais ce fractionnement des dépouilles sacrées en pièces détachées répond peut-être à cet autre phénomène de morcellement qui se passe dans le corps des vivants endeuillés : chaque être aimé, en...
par Outis, le 2007-10-31 17:32:41
Ils savent qu’il est vain de vouloir tout raconter, qu’on ne peut pas partager avec un autre, aussi intime soit-il, ce que l’on a vécu sans lui, hors de lui, qu’il s’agisse d’un amour ou d’une...
par Outis, le 2007-09-20 11:36:49
Les rêves sont faits pour entrer dans la réalité, en s’y engouffrant avec brutalité, si besoin est. Ils sont faits pour y réinsuffler de l’énergie, de la lumière, de l’inédit, quand elle s’embourbe...
Les Yeux jaunes des crocodiles
Waltenberg - Prix du Premier Roman 2005
Boys, boys, boys
Franz-Georg, le héros de "Magnus", est né avant guerre en Allemagne. De son enfance, "il ne lui reste aucun souvenir, sa mémoire est aussi vide qu'au jour de sa naissance". Il lui faut tout réapprendre, ou plutôt désaprendre ce passé qu'on lui a inventé et dont le seul témoin est un ours en peluche à l'oreille roussie : Magnus.
Dense, troublante, cette quête d'identité a la beauté du conte et porte le poids implacable de l'Histoire. Elle s'inscrit au coeur d'une oeuvre impressionnante de force et de cohérence qui fait de Sylvie Germain un des écrivains majeurs de notre temps.
Prix Goncourt des lycéens 2005