Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Jean Bonnefoy (Traducteur)

ISBN : 229030820X
Éditeur : J'ai Lu (2001)


Note moyenne : 3.61/5 (sur 212 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
« Science-fiction à court terme qui explore les retombées des technologies de pointe, notamment l'informatique, dans tous les aspects de la vie quotidienne. Ambiance marquée par la culture rock et flirt fréquent avec le polar. »
Cette citation tirée du catalogue ... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (22)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 1.00/5
    Par tousleslivres, le 03 septembre 2012

    tousleslivres
    Je ne noterai pas ce livre, je ne suis pas arrivée à entrer dans l'histoire. Je suis désolée, mais je n'adhère pas du tout à ce genre de lecture et j'en suis vraiment déçue... le sujet m'intéresse, c'est pour ça que je l'ai acheté. le style d'écriture ne me correspond pas, pour moi, la lecture n'est pas assez fluide et trop compliquée en vocabulaire... Je n'en dirai pas plus, c'est triste, j'ai tellement lu de belles choses et là je ne peux pas les cautionner...
    Je sais que William Gibson est un pionnier dans la SF et surtout dans ce genre de roman.
    Ce qui fait que ce lire m'attirait c'est le fait que l'histoire se passe dans le virtuel et qu'en 1984, William Gibson ait peu penser qu'un jour on pourrait virtuellement vivre des choses. même prendre possession d'un ordinateur à distance, ce qu'on fait aujourd'hui sans soucis... Quand on pense que quand nous étions petits en 1984 (j'avais 15ans) les ordinateurs n'étaient pas vraiment très évolués, même l'idée d'internet n'était pas dans toutes les têtes... alors de là à "voyager" dans le cyberespace... C'est cette idée qui m'intéressait vraiment, elle m'intéresse toujours d'ailleurs, peut-être qu'un jour je tomberais sur un livre qui me conviendra... je l'espère du font du cœur...

    Lien : http://tousleslivres.canalblog.com/archives/2011/01/13/20116259.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 22         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par Masa, le 27 juin 2014

    Masa
    Depuis le temps que j'entends parler de ce livre. Considéré comme LE récit cyberpunk, le fondateur d'une culture. Récompensé par de multiples récompenses, ce qui n'est pas forcément gage de qualité. Si ce roman fut aussi fortement gratifié c'est surtout qu'à son époque (révolue), il était novateur. L'informatique était alors bien différent d'aujourd'hui.
    J'ai eu beaucoup, beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire, faut dire que mon précédent livre (excellent d'ailleurs) était basé sur le médiéval. Là, pour le coup, ce changement ne s'est pas passé sans douleur. J'aurai pu choisir un autre, mais comme j'ai acquis récemment de nouveaux livres, j'ai préféré privilégier ceux qui traînait depuis trop longtemps dans ma PAL. En fait, je n'ai même d'ailleurs pas pu rentrer complètement dans l'histoire.
    Je ne sais pas ce qui m'a le plus énervé. Est-ce son univers glauque, ses personnages insipides, sa narration si particulière. Toujours est-il que je me suis ennuyé. J'avais l'impression de ne pas avancer.
    C'est un scandale. Encore un livre dont je n'irai pas jusqu'au bout. C'est vrai, j'ai honte de le refermer, mais j'accroche pas. Vaut mieux que je poursuive mon chemin avec un autre ouvrage.
    Je ne sais pas si ce livre à mal vieillit. C'est peut-être moi qui n'aime pas cet univers ou ce style littéraire. Alors si Neuromancien jouit d'une réputation, je conseille d'avantage Lumière Virtuelle du même auteur. Ce dernier est mieux écrit et plus intéressant.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          4 9         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par hesperie, le 16 août 2011

    hesperie
    Case est un brillant hacker vivant dans la Conurb, la plus grande métropole du monde. Tellement brillant et avide d'argent qu'il décide de doubler son employeur.
    Celui-ci, en représailles, lui injecte une neurotoxine visant à détruire de manière sélective toute une partie de son système nerveux, et plus particulièrement celle reliée aux trodes, c'est-à-dire aux électrodes de sa console informatique (son cerveau est en effet directement relié à la matrice). Case perd dès lors toute capacité à se connecter au réseau. Il sombre peu à peu dans le désespoir, usant d'alcool et de puissantes drogues. Un jour, un homme mystérieux dénommé Armitage lui propose un marché: s'il accepte de pénétrer dans le système informatique d'une puissante multinationale, il lui permettra d'accéder à nouveau à la matrice en reconstruisant les parties endommagées de son cerveau. Case accepte sans hésiter cette mission inespérée et hautement périlleuse ...

    J'ai été un peu déboussolée au départ par l'avalanche de termes liés à la cyberculture, monde auquel je suis totalement étrangère. J'avoue qu'il m'a fallu un certain temps pour bien comprendre les tenants et les aboutissants de cette dystopie relativement complexe mais j'ai au final été séduite par l'intrigue et l'ambiance futuriste du roman. J'ai beaucoup aimé le personnage de Molly, sorte de cyborg sexy aux yeux remplacés par des implants en verre et aux griffes rétractables.
    Ouvrage culte de la culture cyberpunk, Neuromancien est un livre à la fois étrange et hypertechniciste. Il faut avoir de grandes capacités d'abstraction
    pour se plonger dans l'histoire (surtout lorsque l'on est novice comme moi !) mais cet ouvrage reste prodigieusement avant-gardiste et fait pour cela partie de mes coups de cœur.
    Je vous invite ainsi àvous plonger à votre tour dans les méandres de la Conurb et suivre pas à pas la renaissance de Case.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 7         Page de la critique

    • Livres 1.00/5
    Par Z3D, le 26 mai 2012

    Z3D
    Ce livre est peut-être un chef d'oeuvre mais je ne le saurais jamais. Chose qui ne m'ait que rarement arrivé, j'ai abandonné ce livre après en avoir passé le tiers (je ne me décourage pourtant pas facilement ). Ce roman, salué par la critique, ne le sera pas par moi (même si je pense que tout le monde s'en fiche). Je n'ai aimé ni l'ambiance (trop noir, trop inhumain), ni les personnages et encore moins le style vulgaire de l'auteur! Je n'ai, pour ainsi dire, pas compris un traitre mot de l'histoire, tout n'est que charabia truffé de néologismes. Je suis pourtant familié avec le monde de l'informatique mais l'auteur n'a pas suffisamment fait d'effort selon moi pour nous faire pénétrer dans son monde. Je suis persuadé que le dénouement en vaut la peine mais je ne gâcherai pas plus de temps alors que tant d'autres livres m'attendent. Peut etre que cet avis est totalement incongru et que ce livre mérite ses prix, peut etre qu'il n'était tout simplement pas fait pour moi. Pour finir sur une bonne note, Gibson avait une vision très perspicace du futur et a tout de même contribué à créer le genre cyberpunk mis en lumière par Matrix.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 10         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par kedrik, le 07 septembre 2011

    kedrik
    La légende veut qu'en 1982, alors que William Gibson travaillait sur son roman Neuromancien, il soit allé au cinéma pour voir Blade Runner. Il aurait quitté la salle 20 minutes après le début du film, choqué qu'il était des similitudes entre le film et le roman qu'il était en train de faire murir dans sa tête. Heureusement, le livre sortira en 1985.
    1985. Les USA vibraient au son de "We are the world" et la France, plus modeste, chantonnait "Éthiopie". Et dans cet atmosphère caritative, Gibson publie une histoire tordue où les gens se font greffer de la cybernétique pour se connecter à une matrice virtuelle. Un monde de néons et de chrome, où les réflexes câblés font toutes la différence au moment fatidique. Un monde de paradis artificiels, que ce soit via la drogue, la Matrice ou la manipulation génétique.
    Le héros du livre, Case, a tenté de banané son commanditaire. En punition, ce dernier a infecté l'indélicat avec une saloperie qui empêche Case de se connecter au cyberspace. Or plonger dans la Matrice est la raison d'être de Case. Alors il survit en magouillant dans un décor urbain dégueulasse, trahissant son prochain en attendant d'être trahi à son tour. Jusqu'à ce qu'on lui propose un contrat qu'il ne peut pas refuser. Une passe qui rapporte. Mais évidemment, rien ne se passe comme prévu.
    C'est évidemment assez dingue de lire ce livre 25 ans après sa sortie. Car c'est un bouquin qui a fixé des tonnes d'éléments de notre culture cyberpunk : samouraï des rues aux griffes rétractables, IA diabolique, puce connectés au cerveau... Alors oui, Gibson n'a pas prévu le wifi ou la réalité augmentée, mais avec les connaissances de son époque et un sens certain de l'extrapolation, il a construit un genre.
    Aussi géniale que soit son invention, je dois avouer qu'une grande partie du livre m'a échappée. Tout d'abord, le charabia informatique m'a très vite gonflé. Même si l'idée de la Matrice est géniale, j'ai toujours trouvé sa mise en scène particulièrement lourdingue. Des virus qui prennent l'apparence de la glace qui constitue la structure des bases de données, je ne trouve ça pas très sexy. C'est pas tant le côté 80's de la chose, c'est dans la nature même du cyberspace : c'est sans doute trippant pour un linuxien, mais pour un utilisateur comme moi, c'est peu crédible.
    Deuxième frein à mon enthousiasme : le scénario. J'aime le fouillis raisonné. Et là, j'ai eu ma dose : ça part dans tous les sens. À la moitié du livre, je ne savais plus trop les tenants et les aboutissants de l'intrigue. Truc qui manipule machin pour faire croire à chose qu'il à le contrôle sur bidule. Trop alambiqué pour mon petit cerveau. Pendant toute la partie dans l'espace, je n'ai pas été foutu de me représenter les lieux ou l'action.
    Enfin, un mot sur la traduction. Aïe aïe. À vouloir tout franciser, on se retrouve avec des horreurs du genre "la Cité de la Nuit" ou "Muetd'hiver" (j'imagine que c'est Wintermute en VO). Pas fort.
    Bref, un classique, mais plus pour ce qu'il représente que pour ce qu'il est réellement. C'est indéniablement un grand tournant dans la SF, mais pas nécessairement un chef d'oeuvre.

    Lien : http://hu-mu.blogspot.com/2009/12/neuromancien.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 4         Page de la critique

> voir toutes (6)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par GabySensei, le 11 juillet 2011

    Le cyberspace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par de dizaines de millions d'opérateurs, dans tous les pays, par des gosses auxquels on enseigne les concepts mathématiques... Une représentation graphique de données extraites des mémoires de tous les ordinateurs du système humain. Une complexité impensable. Des traits de lumière disposés dans le non-espace de l'esprit, des amas et des constellations de données. Comme les lumières des villes dans le lointain...
    (P75)
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la citation

  • Par cyberpunk, le 16 novembre 2008

    Il régnait ici cette même impression d'être entouré par les habitants endormis d'un monde au seuil de l'éveil qu'il n'éprouvait aucun intérêt à visiter ou à connaitre, cette impression de suspension temporaire d'une activité morne, de futilité et de répétition dont le réveil était imminent.

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la citation

  • Par finitysend, le 16 septembre 2012

    Le ciel au dessus du port était couleur télé calée sur un émetteur hors service .

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation

  • Par Durdane, le 23 septembre 2008

    Le ciel au-dessus du port était couleur télé calée sur un émetteur hors d'usage.

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation

  • Par zepit, le 19 janvier 2010

    The sky above the port was the color of television, tuned to a dead channel.

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

> voir toutes (8)

Videos de William Gibson

>Ajouter une vidéo
Vidéo de William Gibson

Amusement - interview avec William Gibson .
Entretien avec William Gibson à l'occasion de la sortie de son dernier livre "Code Source"; pour le magazine Amusement. Réalisation : www.FatCat.fr








Sur Amazon
à partir de :
5,70 € (neuf)
2,00 € (occasion)

   

Faire découvrir Neuromancien par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (476)

> voir plus

Quiz