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ISBN : 2745971999
Éditeur : Milan (2014)


Note moyenne : 4.16/5 (sur 320 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Gwendolyne a 16 ans. Elle vit à Londres. Vie normale, scolarité normale dans une grande école privée, famille normale, en apparence… Car cette famille a un secret : certaines filles sont porteuses d’un gène qui leur permet de voyager dans le temps. Le premier tome d’une... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par florencemullot, le 22 octobre 2014

    florencemullot
    La trilogie des gemmes était depuis un petit moment dans ma liste des livres à lire. J'en avais entendu beaucoup de bien et le fait que l'héroïne voyage dans le temps était plutôt original (pas de vampires, loups-garous... bien que je n'ai rien contre). Elle aurait pu rester encore longtemps à prendre la poussière si le film n'était pas sorti ! Par curiosité, je l'ai regardé et j'ai beaucoup apprécié. du coup, ni une, ni deux : j'ai commencé la trilogie.
    Pour ceux qui ont vu le film ou qui vont le voir, sachez qu'il est vraiment très fidèle au roman. Et donc, pour le coup, ma lecture n'a pas été une découverte, mais cela ne m'a pas déplu pour autant. Mais je vous avoue que commencer le tome deux sans savoir ce qu'il va se passer est tout de même plus grisant !
    ROUGE RUBIS pose très bien les bases de l'histoire. On en apprend beaucoup, il y a de l'action, on entre rapidement dans le vif du sujet. En clair, le premier tome n'est pas ennuyant, certes, nous avons encore beaucoup de choses à découvrir mais l'auteur ne nous fait pas languir indéfiniment en espérant que le second tome soit plus palpitant. le premier l'est déjà (et j'espère que la suite le sera tout autant). le style de l'auteur est en plus très dynamique. Gwendolyn, notre héroïne, est la narratrice, et je dirais que nous retrouvons sa personnalité dans la narration : dynamique, piquante, drôle et aussi avec cette touche de jeunesse et de naïveté. Pour ma part, j'ai trouvé cela très agréable, très frais, sans pour autant desservir l'histoire.
    Gwen n'est pas une écervelée de seize ans qui glousse toutes les cinq minutes. Loin de là. Elle agit comme une adolescente de seize ans, avec les préoccupations qu'on a à cet âge, mais ce qui lui arrive va la placer au-dessus de cela. Autant le dire tout de suite, j'aime énormément ce personnage. Et c'est sans aucun doute, l'un des points qui me fait tant apprécier ROUGE RUBIS. J'ai tout de suite accroché. Sa personnalité, sa façon de voir les choses, son côté "je ne me laisse pas faire" (enfin pas trop), son amitié avec Leslie qui est juste parfaite, le fait que pas mal de choses lui tombent dessus mais qu'elle ne se laisse pas submerger ou engloutir, elle pense par elle-même, a le goût de l'aventure... En clair, un personnage féminin fort avec ses petites faiblesses. Un personnage qui a sa place à l'heure actuelle dans la littérature jeunesse.
    ROUGE RUBIS nous permet aussi de rencontrer beaucoup d'autres personnages. Nous n'avons pas forcément le temps de tous apprendre à les connaître et certains n'ont que de trop brèves apparitions, mais je dois avouer que la petite ribambelles de protagonistes qui peuplent ROUGE RUBIS sont plutôt sympathiques. Mis à part le comte Saint-Germain dont la misogynie m'a pour le moins fait hérisser le poil, ainsi que son arrogance démesurée, la plupart sont attachants à leur manière et donnent encore plus de couleurs au récit. Leslie est très pétillante et positive. Gideon arrogant mais pas que. Mr George absolument adorable et prévenant. Glenda hystérique et prétentieuse à en mourir de rire... Nous n'avons pour l'instant qu'effleurer tous ces personnages et j'avoue que j'ai hâte d'en découvrir un peu plus sur eux.
    Quant à l'histoire, je suis assez enchantée. Comme je l'ai dit au début de mon avis, le thème est plutôt original par rapport à ce que l'on peut lire couramment dans la littérature jeunesse ces dernières années. Les voyages dans le temps sont de plus assez délicats à traiter, mais en un sens, pour l'instant, ils ne prennent pas tellement une grande place dans l'intrigue. On voyage bien sûr avec Gwen et Gideon à travers différentes époques mais ce qui est le plus "important" pour moi, reste les rencontres qu'ils font, pas vraiment le côté historique de tout cela. Sans compter les mystères qu'il y a autour du chronographe, des pierres et du fameux Comte. On sent tout de suite que l'aventure est prédominante plutôt que le côté fantastique. Et ce n'est pas pour me déplaire.
    La lecture est passionnante, rapide et entraînante. Une très bonne combinaison. Je vais d'ailleurs enchaîner avec le tome deux et sûrement le trois dans la foulée.
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    • Livres 4.00/5
    Par EnjoyBooks, le 01 septembre 2014

    EnjoyBooks
    Rouge Rubis – Tome 1 de Kerstin Gier. (Genre : Fantastique, Jeunesse).
    Editions : Milan
    Prix : 13,90€
    Année de parution française : 2011
    Année de parution originale : 2009
    Titre version originale : Rubinrot.
    .Résumé : Gwendolyne a 16 ans. Elle vit à Londres. Vie normale, scolarité normale dans une grande école privée, famille normale, en apparence… Car cette famille a un secret : certaines filles sont porteuses d'un gène qui leur permet de voyager dans le temps.
    .Mon avis : Cette série me tentait depuis un long moment à vrai dire… juste deux ans, depuis mon arrivée sur la blogo. Je remercie donc Justine, de me l'avoir envoyé lors du SWAP parce que je suis content de l'avoir découvert ! La couverture est vraiment belle et c'est par cette dernière que j'ai été induit en erreur pour l'histoire. Je savais ce qu'il en était de la trame de départ mais j'ai été étonné de la tournure du récit. J'ai donc passé un excellent moment.
    .Le prologue qu'a écrit l'auteure m'a assez intrigué. En effet, il est rédigé à la troisième personne et on ne sait pas quels personnages on suit. On est en fait assez dans le flou et c'est ce qui nous pousse à continuer pour savoir qui ils sont. Une fois le prologue passé, on arrive vite à l'évènement déclencheur du roman et on est vite propulsé au sein de la mythologie développée par Kerstin Gier. Et c'est un très bon élément pour attirer le lecteur dans ses filets.
    .En ce qui concerne les personnages je trouve qu'il y en a un peu trop… je n'ai pas toujours réussi à me rappeler de tel physique ou de qui était qui vers la fin tellement je me mélangeais les pinceaux entre les personnages secondaires. Pour les principaux, je les ai beaucoup appréciés. Surtout Gwendolyne qui par son côté naïf et sans aucune connaissance de son univers amène un côté frais et parfois divertissant. Elle est attachante et elle évolue au fil du roman, prenant confiance en elle-même si tout n'est pas encore gagné d'avance. J'aurai cependant aimé plus en apprendre sur elle concernant son passé familial et personnel. C'est la chose que je reproche à l'auteure pour tous ses personnages d'ailleurs. Ensuite vient Gideon, qui ne m'a pas forcément plu au premier abord. J'ai appris à l'apprécier à travers Gwendolyne mais je n'ai pas compris son acte de la fin, WTF ^^ Puis il y a la famille de Gwen ainsi que son amie Leslie. Sa famille est vraiment explosive et je l'ai adoré. Quant à Leslie, c'est une personne qui aurait mérité d'être plus en avant dans le livre parce qu'elle aide beaucoup Gwen par ses recherches.
    .Le rythme est assurément bon même si les chapitres sont parfois assez longs. le fait d'être comme Gwendolyne, dans l'inconnue la plus totale, nous pousse à lire pour en apprendre davantage. Et c'est en fait ce qui rend le roman addictif. Et puis les personnages n'arrêtent pas de bouger. Ensuite les sauts dans le temps vont se greffer à ces actions et il y a aussi de nombreux mystères qui intriguent vraiment le lecteur. A travers de nombreuses questions, l'auteure réussi à nous rendre curieux et c'est grâce à son univers que notre curiosité est d'autant plus renforcée.
    .L'univers fantastique des voyages dans le temps est pour moi ce qui m'a le plus surpris. En fait, je ne m'attendais pas à ce que ce soit traité de cette manière et cela m'a étonné dans le bon sens du terme. On sent un travail, peut-être des recherches, je ne sais pas. Ou alors une imagination débordante mais Kerstin Gier possède une mythologie poussée avec des règles, une histoire et une prophétie en quelque sorte. Même si ce tome 1 ne dévoile qu'un pan de cette univers, ce qu'on nous propose est vraiment alléchant et j'ai hâte de voir où cela va m'amener. Parce que même si le concept du voyage dans le temps peut paraître banal, l'auteure y amène des difficultés et des bases solides sont posées.
    .La plume de l'auteure est ce qui rend le tout encore plus prenant. Je ne dis pas que c'est une plume ultra recherchée, loin de là, mais elle est efficace. J'ai cependant eu du mal avec certaines phrases que j'ai du relire plusieurs fois. Soit c'est la fatigue (et ça doit surement être le cas), soit c'est la traduction (et c'est aussi possible ^^). Mais le style d'écriture est fluide et c'est un roman qui se lit à une très grande vitesse. La fin donne forcément envie de voir vers où l'auteure va partir. Et ce qui m'intrigue le plus en fait, ce sont les titres des autres romans. Parce qu'en sachant la trame de l'histoire je ne vois pas en quoi Gwendolyne peut y être mêlée… mais je ne demande qu'à être surpris encore une fois !
    .Enfin, que vous dire à part que c'est un premier tome que je vous recommande. le concept du voyage dans le temps peut paraître banal au premier abord mais l'auteure en fait un univers poussé et construit. Gwendolyne est attachante et les autres personnages la portent dans le récit bien que ces derniers apportent aussi des éléments à l'histoire. Puis la plume de l'auteure est efficace sans être recherchée totalement ce qui convient parfaitement pour du jeunesse.

    Lien : http://enjoybooksaddict.blogspot.fr/2014/09/chronique-rouge-rubis-to..
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    • Livres 4.00/5
    Par LittleJohn, le 31 août 2013

    LittleJohn
    Un Young Adult que j'ai pris beaucoup de plaisir à lire. Premier tome d'une trilogie, il faudra vraiment aller au bout pour avoir toute l'histoire, mais de temps en temps, comme on a des incursions dans le passé, on devine petit à petit fait où on va arriver. Surtout, le prologue nous met sur la voie…
    Le personnages de Gwendolyn, lycéenne tout à fait normale, voire même banale, est tout à fait attachant de par son aspect ordinaire et de par sa ressemblance avec bien des lycéennes. Gwen se retrouve embrigadée dans des histoires de voyage dans le temps alors qu'elle n'y était nullement préparée, toute sa famille pensant que c'était sa cousine Charlotte qui y était prédestinée. Une histoire de gènes voyez-vous...
    C'est donc avec Gwen qu'on découvre page après page le monde des Veilleurs, les voyageurs dans le temps, les 12 pierres précieuses et le chronographe. On a plaisir à faire des incursions dans l'histoire, et à découvrir les robes en crinoline, les livrées et les calèches. L'intrigue autour de la quête de voyageurs dans le temps, de traîtres potentiels, et de desseins cachés, fait qu'on a plaisir à tourner chaque page et le livre se lit assez vite. On comprend aussi que quelque chose se dessine avec le beau et hautain Gideon de Villiers, mais très lentement.
    Un livre très Young Adult, qui peut se lire dès l'entrée au collège, mais qui n'a pas besoin d'être boudé par les adultes. Une bien jolie découverte, qui a été adaptée au cinéma en Allemagne, mais n'est pas sorti dans les salles françaises. le tournage du tome 2, Bleu saphir, va débuter à l'automne 2013.
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    • Livres 5.00/5
    Par Koneko-Chan, le 13 septembre 2014

    Koneko-Chan
    Un vrai petit bijou (sans vouloir faire de jeu de mots). Je l'ai commencé hier soir pour le finir dans la nuit. Ce roman me faisait de l’œil depuis un bon moment, je le voyais toujours mis en avant en librairie... J'ai finalement cédé après avoir consulter le résumé. Parce que voilà, les voyages dans le temps m'intriguent. Je n'aime pas trop la science fiction, mais là pour le coup, ce roman jeunesse m'a bien donné envie, je me suis dit qu'il pouvait bien être le style de livre que je cherchais.
    On peut même dire qu'il a dépassé mes attentes car il réunit à cet aspect voyage dans le temps un petit côté surnaturel que j'aime beaucoup : les fantômes ! J'aime beaucoup quand les personnages ont la capacité de voir les fantômes, ça me fascine (si je devais écrire un roman, ça serait ma trame principale). Donc wahou, j'ai littéralement dé-vo-ré ce livre ! J'étais tellement passionnée qu'après avoir lu le petit prologue du tome 2 présent à la fin, je me suis jeté sur le-dit tome 2 (il était alors 1h44 du matin... Je me suis forcée à le lâcher vers 3h, histoire de dormir un peu) ...
    Donc on va suivre les pas de Gwendolyn, une jeune fille de 16 ans qui fait parti d'une famille assez spéciale, porteuse d'un gêne qui permet de voyager dans le temps. Seules 12 personnes peuvent avoir cette capacité, et il a été calculé (si si , par Newton en personne !) que sa cousine Charlotte serait la dernière porteuse du gêne car elle est née le 7 octobre, alors que Gwendolyn est née le 8. Sauf qu'il y a eu erreur, parce que c'est Gwendolyn qui va accidentellement faire des sauts dans le temps ! Alors, erreur de calcul de ce cher Newton, ou manigance de la part de quelqu'un ? Toujours est-il que si sa cousine Charlotte s'est entraînée durant des années (à parler plusieurs langues, à danser, à connaître toute l'histoire, à faire de l'escrime et j'en passe !), Gwen, elle, n'est aucunement préparée à tout ça. Voilà pourquoi certaines personnes semblent bien déçues, à commencer par le beau Gideon, son équivalent masculin du voyageur dans le temps. Il s'était entraîné avec Charlotte qui lui obéissait et buvait sans doute ces paroles (c'est bien son genre) et du jour au lendemain, il se retrouve avec une fille têtue, décidée à ne pas trop se laisser faire. Ah j'oubliais, elle peut voir les fantômes et les démons gargouilles. Pas mal, non ?
    L'intrigue va tourner autour de ce pouvoir. Le chronographe est un outil qui permet de contrôler les sauts dans le temps. Pour ne pas faire des sauts incontrôlés, il est nécessaire de partir quelques heures dans le passé (impossible dans le futur, pour le moment... On verra bien, je suis sûre que quelqu'un va pouvoir aller dans le futur). Et il y a aussi le "grand secret" : si on récolte le sang des 12 porteurs de gêne, il se passera un truc dont on ignore tout, un "secret". Tout le monde oeuvre dans ce but, mais le secret reste obscur. Certains pensent qu'il se passera quelque chose d'effroyable (mais quoi ?), et dans ce but, ils ont volé le chronographe. Heureusement, il en reste un 2e, mais tout est à refaire : à Gwen et à Gideon de jouer !
    Rien que ça, ça m'a plu. J'ai beaucoup aimé le personnage de Gwen, c'est un personnage auquel j'ai su m'identifier. Elle réagit de façon naturelle, elle n'est pas du genre à se dire "ouais trop cool, je vais sauver le monde !", au lieu de ça, elle angoisse (normal quoi !). Son amie Leslie est également un personnage très intéressant ! Gwen lui raconte tout, et elle est d'une aide précieuse. Contrairement à Gideon, qui a le rôle du parfait crétin... Je ne sais pas encore si je l'apprécie. Il m'énerve mais en même temps, je le trouve mignon quand il s'étonne de voir Gwen avec une épée. A voir s'il va s'améliorer. Les autres personnages sont pas mal non plus, mais on ne les voit pas assez. Le Comte de Saint-Germain, leur ancêtre, semble bien être le méchant, je me demande vraiment quel est son but !
    Quant à l'écriture, j'adhère ! Gwen est la narratrice (excepté pour les prologue/épilogue) et je trouve que son point du vue est bien exprimé (ni trop ni pas assez), avec une dose d'humour. Parce que oui, j'ai bien rigolé en lisant ce livre, j'ai bien aimé l'ironie que l'on pouvait y trouver. Pour moi, c'est un bon roman jeunesse !
    Donc en résumé, c'est un livre que je vous conseille si vous aimez le surnaturel, les voyages dans le temps et la romance. Ajoutez-y un brin d'humour et vous obtiendrez une pierre précieuse (bon là j'avoue, j'ai voulu faire un jeu de mots). Il me tarde de connaître le dénouement de cette trilogie !

    Lien : http://miyu-neko.blogspot.fr/2014/09/la-trilogie-des-gemmes-1-rouge-..
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    • Livres 4.00/5
    Par LunaZione, le 31 juillet 2014

    LunaZione
    Pour le coup, j'ai réalisé un coup de force à la bibliothèque le mois dernier : 3 ans au moins que j'essayais d'emprunter ce livre ! *danse de la victoire* J'étais tellement fière de moi que, je me suis empressée d'aller raconter mes exploits à la petite soeur qui s'est contenté d'un "cool" avant de retourner à ses jeux en ligne... Aucune reconnaissance familiale, je vous jure !
    En fait, j'avais peur de ne pas apprécier ce livre : en ce moment, je suis beaucoup plus tournée vers les drames et la littérature contemporaine que du coup, les histoires YA me paraissent bien fades et superficielles... Au final, c'est plutôt une bonne surprise, bien que je me suis sentie un peu vieille en le lisant. Mais bon, j'ai encore trouvé un café supplémentaire pour le challenge Gourmand de P'tite Pomme !
    Jusqu'à présent, je n'ai lu que très peu de livre traitant du sujet des voyages dans le temps, du coup, j'ai beaucoup aimé découvrir cette idée dans le livre (inutile de vous dire que je me suis encore une fois jetée dans un bouquin sans connaitre son résumé...). L'histoire est en fait beaucoup plus complexe qu'elle n'y parait au premier abord : il y a beaucoup de secret dans la famille Montrose et Gwendolyn en fait les frais.
    Bizarrement, on apprend pas grand chose dans ce premier tome : les premières pierres de l'histoire sont posées, on apprend à découvrir les personnages, les premières questions se posent mais... tout ça reste superficiel. Un peu comme une grande introduction à l'histoire.
    Gwendolyn est une jeune fille sympathique de 16 ans qui parle aux fantômes (ça fait très Meg Cabot). Elle est assez stéréotypées mais ça ne m'a pas dérangée : je me suis reconnue en elle ou plutôt dans ses bourdes ! du coup, je l'ai trouvé assez attachante (même si, par moment elle m'a tellement énervée, qu'il en a fallu de peu que je referme le livre !).
    Sa mère m'a également beaucoup plu : elle est très secrète et à l'air d'en savoir beaucoup plus que ce qu'elle essaye de nous faire croire... J'espère qu'on en saura plus sur elle par la suite.
    Les autres personnages ne m'ont pas franchement plu : ils sont trop stéréotypés et peu approfondis. La palme du pire revient tout de même à Gideon qui retourne sans cesse sa chemise et sonne on-ne-peut-plus-faux.
    L'écriture de Kerstin Gier est plutôt agréable, simple et sans fioriture. Avec beaucoup de fluidité et d'entrain, elle sait nous entrainer dans son histoire. Bref, j'ai passé un bon moment, et je n'ai plus qu'à retourner me battre à la médiathèque pour emprunter la suite !
    Une lecture agréable.

    Lien : http://lunazione.over-blog.com/article-rouge-rubis-tome-1-rouge-rubi..
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Citations et extraits

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  • Par Cielvariable, le 30 avril 2013

    La limousine était devant la porte. Mon coeur se mit à battre un peu plus fort.
    Le souvenir de la soirée précédente me troublait encore.
    - Wouahhh ! Qu’est-ce que c’est que cette caisse ? s’exclama Gordon avec un petit sifflet d’admiration. Alors c’est peut- être vrai ce qu’on raconte : il paraît que Madonna a mis sa fille dans notre école... incognito, of course, et sous un faux nom.
    - Sûr, dit Leslie en clignant des yeux au soleil. C’est pour ça qu’on vient la chercher en limousine. Pour que personne ne la remarque...
    La limousine avait été repérée par d’autres élèves. Cynthia et sa copine Sarah se tenaient aussi dans l’escalier, les yeux écarquillés. Elles ne regardaient pas la voiture, mais un peu plus loin vers la droite.
    - Et moi qui pensais que cette affreuse bûcheuse se fichait pas mal des garçons, dit Sarah. Surtout de ce genre de modèle de luxe.
    - C’est peut-être son cousin, avança Cynthia. Ou son frère.
    J’agrippai Leslie par le bras. Gideon était là, dans notre cour, plus cool tu meurs, en jean et tee-shirt. Et il parlait avec Charlotte.
    Leslie comprit tout de suite.
    - Ben, je croyais qu’il avait les cheveux longs, me dit-elle sur un ton réprobateur.
    - Ils sont longs, non ?
    - Mi-longs, précisa Leslie. Ça fait toute la différence. Super cool !
    - Il est pédé, Je parie cinquante livres qu’il est pédé, lança Gordon.
    Il appuya son bras sur mon épaule pour pouvoir mieux voir entre Cynthia et moi.
    - Oh, mon Dieu, il la touche, s’affola Cynthia. Il lui prend la main !
    Le sourire de Charlotte se devinait d’ici. Elle ne souriait pas souvent (mis à part son sourire à la Mona Lisa), mais quand elle le faisait, elle était ravissante.
    Avec une petite fossette au coin de la bouche. Gideon devait la voir aussi et il ne la trouvait très certainement pas du tout banale.
    - Il lui caresse la joue !
    Oh, mon Dieu. Vraiment ! Je ne pouvais plus ignorer le pincement au coeur que je ressentais.
    - Et maintenant il l’embrasse !
    Nous retînmes toutes notre souffle. On avait véritablement l’impression que Gideon allait embrasser Charlotte.
    - Mais seulement sur la joue, dit Cynthia, soulagée. C’est tout de même son cousin. Gwenny, s’il te plaît, n’est-ce pas que c’est son cousin ? !
    - Non, dis-je. Ils n’ont aucun lien de parenté.
    - Et il n’est pas homo non plus, ajouta Leslie.
    - Tu paries quoi ? T’as qu’à regarder sa chevalière !
    Charlotte fit encore un grand sourire à Gideon et partit d’un pas léger. Sa mauvaise humeur s’était visiblement envolée.
    Gideon se retourna vers nous. Je me doutais bien du spectacle que nous lui offrions : quatre filles et Gordon en train de le regarder en gloussant.
    Des filles de ton genre, j’en connais.
    Pile poil ce qu’il pensait. Bravo.
    - Gwendolyn, cria Gideon. Te voilà enfin !
    Cynthia, Sarah et Gordon s’arrêtèrent de respirer en même temps. Moi aussi, pour être honnête. Leslie fut la seule à rester zen. Elle me poussa légèrement en avant.
    - Presse-toi un peu. Ta limousine t’attend.
    En descendant l’escalier, je sentais les regards des trois autres dans mon dos.
    Ils étaient sans doute tous restés bouche bée. Gordon surtout.
    - Salut, dis-je à Gideon.
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  • Par Beki, le 25 novembre 2012

    — Tu as dit que je ne pourrais jamais posséder cette magie, parce que je ne suis qu’une fille tout à fait banale. Une fille comme tu en connais tant d’autres. Qui ne vont toujours qu’en groupe aux toilettes et se moquent des autres, et...

    Une main se posa sur mes lèvres.

    — Je sais ce que j’ai dit.
    Gideon s’était de nouveau penché vers moi.
    — Et je le regrette, ajouta-t-il.

    Hein ? J’étais assise là, comme frappée par la foudre, incapable de bouger ou de simplement respirer. Ses doigts frôlèrent prudemment mes lèvres, caressèrent mon menton et remontèrent à tâtons ma joue jusqu’à ma tempe.

    — Tu n’es pas banale, Gwendolyn, chuchota-t-il, tout en me caressant les cheveux. Tu es très inhabituelle. Tu n’as pas besoin de la magie du corbeau pour représenter pour moi quelqu’un de tout à fait particulier.

    Son visage se rapprocha encore. Quand ses lèvres effleurèrent les miennes, je fermai les yeux.

    OK, je n’avais plus qu’à tomber dans les pommes, maintenant.
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  • Par Cielvariable, le 30 avril 2013

    Je cherchai une cachette, mais la pièce était sobrement meublée. Il y avait une sorte de canapé sur des pieds arqués dorés, un bureau, des chaises rembourrées, rien derrière quoi se dissimuler à moins d'avoir la taille d'une souris. Je n'avais plus qu'à trouver refuge derrière l'un des rideaux dorés qui tombaient jusqu'au sol... pas vraiment le genre de cache originale. Mais pour l'instant, personne ne me cherchait non plus
    Dehors, dans le couloir, des voix se firent entendre.
    - Où tu vas ? Demanda une voix d'homme, d'un ton plutôt furieux.
    - N'importe où ! loin de toi ! répondit une autre voix.
    C'était celle d'une jeune fille... d'une jeune fille en pleurs, plus exactement. A ma grande frayeur, elle entra dans la pièce en courant. Et le type à ses trousses. J'aperçus leurs ombres flottantes à travers le rideau.
    Ah, évidemment ! Parmi toutes les salles disponibles à l'étage, il fallait justement qu'ils choisissent la mienne !
    - Laisse moi tranquille ! Dit la fille.
    - Il n'en est pas question, fit l'homme. Chaque fois que je te laisse seule, tu en profites pour faire n'importe quoi.
    - Va-t'en ! Répéta la fille.
    - Non, je ne m'en irai pas. Ecoute, je suis désolé pour ce qui s'est passé. Je n'aurais pas dû le tolérer.
    - Mais tu l'as fait ! Parce que tu n'avais d'yeux que pour elle !
    L'homme rit doucement.
    - Tu es jalouse !
    - Ça te plairait, hein ?
    Eh bien, super ! Deux amoureux en bisbille ! Ça pouvait durer. J'aurais le temps de m'encroûter derrière ce rideau avant de revenir dans le présent et de me trouver face à Mrs Counter en plein cours d'anglais. Je pourrais peut-être lui expliquer que j'avais participé à une expérience de physique. Ou que j'avais été là tout le temps, sans qu'elle me remarque.
    - Le comte va se demander où nous sommes passés, dit l'homme.
    - Il n'a qu'à envoyer à nos trousses son frère d'âme transylvanien, ton comte. En fait, il n'est même pas comte. Son titre est aussi faux que les joues roses de cette... Comment c'était déjà son nom ?
    Dans sa colère, la fille n'arrêtait pas de renifler.
    Tout ça m'avait un air connu. Bien connu, même. Je risquai discrètement un oeil derrière le rideau. Ils se trouvaient de profil juste devant la porte. La fille était vraiment une fille et elle portait une robe fantastique, de soie bleu nuit et de brocart brodé, dont le bas était si large que ça devait être coton de passer par une porte normale avec ça. Elle avait des cheveux blanc neige, qui formaient une montagne étrange sur sa tête et retombaient en boucles sur ses épaules. Ce ne pouvait être qu'une perruque. L'homme avait aussi les cheveux blancs, retenus sur la nuque par un ruban. Malgré leurs cheveux de vieux, ils paraissaient très jeunes, et très beaux aussi, surtout l'homme. En fait, c'était plutôt un jeune homme, dans les dix-huit ou dix-neuf ans, peut-être. D'une allure à couper le souffle. Un parfait profil de mâle, je dirais. Pour le voir encore mieux, je me penchai beaucoup plus que je ne le voulais.
    - J'ai déjà oublié son nom, dit le garçon en continuant à rire.
    - Menteur !
    - Le comte ne peut rien au comportement de Rakoczy, dit le garçon, redevenu tout à fait sérieux. Il va certainement le punir. On ne te demande pas d'apprécier le comte, tu dois seulement le respecter.
    La fille émit un reniflement de mépris et elle me sembla de nouveau étrangement familière.
    - Je ne dois rien du tout, dit-elle en se tournant brusquement vers la fenêtre.
    C'est-à-dire vers moi ! Au moment de plonger derrière le rideau, je me figeai sur place.
    C'était impossible !
    La fille avait mon visage. Je jetai un regard dans mes propres yeux effrayés !
    La fille parut tout aussi stupéfaite que moi, mais elle se remit rapidement de sa frayeur. Elle fit un geste de la main sans équivoque.
    Cache-toi ! Disparais !
    Oppressée, je rentrai la tête derrière le rideau. Qui était-ce ? Une telle ressemblance, ce n'était pas possible. Il fallait jeter de nouveau un oeil.
    - Qui est-ce ? dit le garçon.
    - Rien ! répondit la fille.
    Est-ce que ce n'était pas ma voix aussi ?
    - A la fenêtre.
    - Il n'y a rien !
    - Et si c'était quelqu'un derrière le rideau, qui nous esp...
    La phrase se termina dans un son de surprise. Puis soudain le silence. Que s'était-il encore passé ?
    Sans réfléchir, je poussai le rideau sur le côté. La fille qui me ressemblait pressait ses lèvres sur celles du jeune homme. D'abord il se laissa faire, puis il lui enlaça la taille et l'attira vers lui. La fille fermait les yeux.
    D'un coup, des tas de papillons se mirent à danser dans mon ventre. C'était étrange de se regarder soi-même en train d'embrasser. En fait, je ne me débrouillais pas si mal. Il était clair que la fille n'embrassait le garçon que pour le détourner de moi. C'était gentil de sa part, mais pourquoi faisait-elle ça ? Et comment passer près d'eux sans me faire remarquer ?
    Dans mon ventre, les papillons se muèrent en oiseaux voletants, et l'image du couple enlacé s'estompa à mes yeux. Et puis, je me retrouvai brutalement dans la classe des sixième.
    Silence parfait.
    Je m'attendais à des cris horrifiés des élèves et peut-être même à voir Mrs Counter tourner de l'oeil. Mais la salle était vide. Je soupirai de soulagement. Cette fois-là, au moins, j'avais eu de la chance. Je me laissai tomber sur une chaise et posai ma tête sur le pupitre. Pour l'instant, ce que j'avais vécu dépassait mon entendement. Cette fille, ce joli garçon, le baiser...
    La fille faisait plus que me ressembler.
    La fille, c'était moi.
    Aucune erreur possible. Je m'étais parfaitement reconnue à la cicatrice sur la tempe en forme de demi-lune, dont tante Glenda avait toujours dit que c'était ma "drôle de petite banane".
    Une telle ressemblance, ça ne pouvait pas exister.
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  • Par Cielvariable, le 30 avril 2013

    Je cherchai une cachette, mais la pièce était sobrement meublée. Il y avait une sorte de canapé sur des pieds arqués dorés, un bureau, des chaises rembourrées, rien derrière quoi se dissimuler à moins d'avoir la taille d'une souris. Je n'avais plus qu'à trouver refuge derrière l'un des rideaux dorés qui tombaient jusqu'au sol... pas vraiment le genre de cache originale. Mais pour l'instant, personne ne me cherchait non plus
    Dehors, dans le couloir, des voix se firent entendre.
    - Où tu vas ? Demanda une voix d'homme, d'un ton plutôt furieux.
    - N'importe où ! loin de toi ! répondit une autre voix.
    C'était celle d'une jeune fille... d'une jeune fille en pleurs, plus exactement. A ma grande frayeur, elle entra dans la pièce en courant. Et le type à ses trousses. J'aperçus leurs ombres flottantes à travers le rideau.
    Ah, évidemment ! Parmi toutes les salles disponibles à l'étage, il fallait justement qu'ils choisissent la mienne !
    - Laisse moi tranquille ! Dit la fille.
    - Il n'en est pas question, fit l'homme. Chaque fois que je te laisse seule, tu en profites pour faire n'importe quoi.
    - Va-t'en ! Répéta la fille.
    - Non, je ne m'en irai pas. Ecoute, je suis désolé pour ce qui s'est passé. Je n'aurais pas dû le tolérer.
    - Mais tu l'as fait ! Parce que tu n'avais d'yeux que pour elle !
    L'homme rit doucement.
    - Tu es jalouse !
    - Ça te plairait, hein ?
    Eh bien, super ! Deux amoureux en bisbille ! Ça pouvait durer. J'aurais le temps de m'encroûter derrière ce rideau avant de revenir dans le présent et de me trouver face à Mrs Counter en plein cours d'anglais. Je pourrais peut-être lui expliquer que j'avais participé à une expérience de physique. Ou que j'avais été là tout le temps, sans qu'elle me remarque.
    - Le comte va se demander où nous sommes passés, dit l'homme.
    - Il n'a qu'à envoyer à nos trousses son frère d'âme transylvanien, ton comte. En fait, il n'est même pas comte. Son titre est aussi faux que les joues roses de cette... Comment c'était déjà son nom ?
    Dans sa colère, la fille n'arrêtait pas de renifler.
    Tout ça m'avait un air connu. Bien connu, même. Je risquai discrètement un oeil derrière le rideau. Ils se trouvaient de profil juste devant la porte. La fille était vraiment une fille et elle portait une robe fantastique, de soie bleu nuit et de brocart brodé, dont le bas était si large que ça devait être coton de passer par une porte normale avec ça. Elle avait des cheveux blanc neige, qui formaient une montagne étrange sur sa tête et retombaient en boucles sur ses épaules. Ce ne pouvait être qu'une perruque. L'homme avait aussi les cheveux blancs, retenus sur la nuque par un ruban. Malgré leurs cheveux de vieux, ils paraissaient très jeunes, et très beaux aussi, surtout l'homme. En fait, c'était plutôt un jeune homme, dans les dix-huit ou dix-neuf ans, peut-être. D'une allure à couper le souffle. Un parfait profil de mâle, je dirais. Pour le voir encore mieux, je me penchai beaucoup plus que je ne le voulais.
    - J'ai déjà oublié son nom, dit le garçon en continuant à rire.
    - Menteur !
    - Le comte ne peut rien au comportement de Rakoczy, dit le garçon, redevenu tout à fait sérieux. Il va certainement le punir. On ne te demande pas d'apprécier le comte, tu dois seulement le respecter.
    La fille émit un reniflement de mépris et elle me sembla de nouveau étrangement familière.
    - Je ne dois rien du tout, dit-elle en se tournant brusquement vers la fenêtre.
    C'est-à-dire vers moi ! Au moment de plonger derrière le rideau, je me figeai sur place.
    C'était impossible !
    La fille avait mon visage. Je jetai un regard dans mes propres yeux effrayés !
    La fille parut tout aussi stupéfaite que moi, mais elle se remit rapidement de sa frayeur. Elle fit un geste de la main sans équivoque.
    Cache-toi ! Disparais !
    Oppressée, je rentrai la tête derrière le rideau. Qui était-ce ? Une telle ressemblance, ce n'était pas possible. Il fallait jeter de nouveau un oeil.
    - Qui est-ce ? dit le garçon.
    - Rien ! répondit la fille.
    Est-ce que ce n'était pas ma voix aussi ?
    - A la fenêtre.
    - Il n'y a rien !
    - Et si c'était quelqu'un derrière le rideau, qui nous esp...
    La phrase se termina dans un son de surprise. Puis soudain le silence. Que s'était-il encore passé ?
    Sans réfléchir, je poussai le rideau sur le côté. La fille qui me ressemblait pressait ses lèvres sur celles du jeune homme. D'abord il se laissa faire, puis il lui enlaça la taille et l'attira vers lui. La fille fermait les yeux.
    D'un coup, des tas de papillons se mirent à danser dans mon ventre. C'était étrange de se regarder soi-même en train d'embrasser. En fait, je ne me débrouillais pas si mal. Il était clair que la fille n'embrassait le garçon que pour le détourner de moi. C'était gentil de sa part, mais pourquoi faisait-elle ça ? Et comment passer près d'eux sans me faire remarquer ?
    Dans mon ventre, les papillons se muèrent en oiseaux voletants, et l'image du couple enlacé s'estompa à mes yeux. Et puis, je me retrouvai brutalement dans la classe des sixième.
    Silence parfait.
    Je m'attendais à des cris horrifiés des élèves et peut-être même à voir Mrs Counter tourner de l'oeil. Mais la salle était vide. Je soupirai de soulagement. Cette fois-là, au moins, j'avais eu de la chance. Je me laissai tomber sur une chaise et posai ma tête sur le pupitre. Pour l'instant, ce que j'avais vécu dépassait mon entendement. Cette fille, ce joli garçon, le baiser...
    La fille faisait plus que me ressembler.
    La fille, c'était moi.
    Aucune erreur possible. Je m'étais parfaitement reconnue à la cicatrice sur la tempe en forme de demi-lune, dont tante Glenda avait toujours dit que c'était ma "drôle de petite banane".
    Une telle ressemblance, ça ne pouvait pas exister.
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  • Par Cielvariable, le 30 avril 2013

    Il s’éclaircit la voix avant de poursuivre :
    - J’espère qu’elle va tenir ce garçon à distance. Mon... hmm, neveu ou je ne sais quoi. On n’y comprend rien à ces rapports de parenté.
    - Ce n’est pourtant pas si difficile : ton arrière-grand-père et son arrière-grandpère étaient frères jumeaux. Donc, ton arrière-arrière-grand-père est également son arrière-arrière-grand-père.
    En voyant son regard perplexe, elle éclata de rire et ajouta :
    - Je vais te faire un dessin.
    - Je le disais bien : on n’y comprend rien. En tout cas, je n’aime pas ce type. Tu as remarqué comme il l’a mise sous sa coupe ? Heureusement qu’elle ne s’est pas laissé faire.
    - Elle est amoureuse.
    - Mais non.
    - Si, si. Mais elle ne le sait pas encore.
    - Et toi, comment le sais-tu ?
    - Ah, il est tout simplement irrésistible. Oh, mon Dieu, tu as vu ses yeux ? Verts comme ceux d’un tigre. Je crois aussi avoir senti mes genoux flageoler quand il m’a décoché ce regard furibond.
    - Quoi ? Tu ne parles pas sérieusement, là ? Depuis quand aimes-tu les yeux verts ?
    Elle rit.
    - Pas de souci. Tes yeux sont toujours les plus beaux. En tout cas, pour moi. Mais je pense qu’elle, elle préfère les verts...
    - Jamais de la vie elle ne peut être amoureuse de ce type.
    - Mais si. Et il est exactement comme toi autrefois...
    - Hein ? Ce... ! Il n’est pas du tout comme moi. Moi, je ne t’ai jamais commandée, jamais !
    Elle sourit moqueusement.
    - Oh si, tu l’as fait.
    - Seulement quand c’était nécessaire.
    Il se repoussa le chapeau sur la nuque avant d’ajouter :
    - Je veux seulement qu’il la laisse tranquille.
    - Mais tu es jaloux, dis-moi ?
    - Oui, avoua-t-il. N’est-ce pas normal ? La prochaine fois que je le verrai, je lui dirai de ne plus la toucher !
    - Je pense que nous allons bientôt les croiser dans les prochains temps, dit-elle, redevenue sérieuse. Et je pense aussi que tu peux déjà commencer à exercer tes talents d’escrimeur à l’entraînement. Nous avons du pain sur la planche.
    Il jeta en l’air son bâton de promenade et le rattrapa adroitement.
    - Je suis prêt. Et toi, princesse ?
    - Prête, si tu es prêt.
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