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> Nelly Lemaire (Traducteur)

ISBN : 2745945475
Éditeur : Milan (2011)


Note moyenne : 4.06/5 (sur 143 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Gwendolyne a 16 ans. Elle vit à Londres. Vie normale, scolarité normale dans une grande école privée, famille normale, en apparence… Car cette famille a un secret : certaines filles sont porteuses d’un gène qui leur permet de voyager dans le temps. Le premier tome d’une... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par evasions-world, le 20 mai 2013

    evasions-world
    Un livre qui ne passe pas loin du coup de cœur J'ai vraiment adoré ce livre. Il me tentait depuis très longtemps et j'ai enfin pu me jeter dessus, il se lit très rapidement et il est génial. Dans ce premier tome de la saga, nous découvrons le point de vue de Gwendolyne, une jeune fille pas comme les autres, en effet, elle peut voir les fantômes depuis toute petite. Jusque là, certes ce n'est pas banal mais qui l'eu crut, sa vie va encore plus changer. Sa vie va changer le jour où pendant un laps de temps plutôt court, elle va disparaître pour réapparaître à une autre époque. A partir de ce moment là, tout change pour elle, sa vie est presque gâché, elle ne comprends pas ce qui l'arrive et les gens autour d'elle, au courant de son secret n'aime pas trop le fait qu'elle ait ce gêne qui lui permet de voyager à travers les ages.

    Déjà, le speach de base à été pour moi assez nouveau. Je ne sais pas s'il existe beaucoup de livre avec des personnes remontant le temps mais en tout cas, c'était le premier qui traversait mon chemin et je dois avouer que c'est une réussite total. le récit en lui même n'est pas bien compliquer, au contraire, la trame est plutôt simple mais... qui a dis que le simple n'était pas bon ? Cette simplicité à été, je pense, un atout du livre. Avec ces changements d'époques et ces personnes qui ont tendance à ne pas rester dans la bonne, j'avais peur de ne plus savoir où donner de la tête. Déjà que certains liens de parenté étaient, il faut l'avouer, parfois assez difficile à comprendre ou même juste à retenir, mais si en plus, il aurait fallut s'y repérer dans le temps, ce livre aurait pu être un vrai désastre. Mais heureusement Kerstin Gier à vraiment réussit à manier son récit de sorte que tout soit parfaitement compréhensible. Bien entendu il était parfois possible de s'y perdre un peu dans les dates mais rien était vraiment dérangeant. A vrai dire, c'était juste fascinant. Voyez vous, on découvre certains choses du passé sans pour autant avoir besoin de lire un livre historique. Personnellement, moi les dames aux belles robes et les hommes sachant manié l'épée et habillé comme un noble du 20ème en Angleterre ça m'a toujours attiré seulement les livres historiques, eux, ne m'ont pas toujours attiré. Ici, on a un parfait mélange entre la partie moderne que nous apprécions dans les young adult et la partie historique que nous aimons de l'air victorienne.
    Pour ce qui est des personnages, Gwendolyne à juste été parfaite. Elle ne comprend pas tout, ce qui est normal, elle ne joue pas les potiches et n'est pas du genre superficiel et pourtant, quand elle est vêtis d'une belle robe, elle ne peux s'empêcher de jouer les mannequins devant un appareils photos (parce que oui, porter une belle robe ou ressembler à une princesse est un rêve que toutes filles normalement constituées ont un jour dans leur vie !). Elle reste sensible sans pour autant être une chialeuse de premier et je trouve qu'elle a eu parfois des réactions, certes pas toujours intelligentes, mais qui collaient tout à fais avec son age (entre 16 et 17 ans), une fille normal qui ne pourra s'empêcher de tout raconter à sa meilleure amie, une fille banal qui aura des réactions normal. Pas la fille courageuse qui semble parfois approcher le mythe, pas la fille trop peureuse qui ressemble plus à un chaton effrayé, non, une fille normal.
    Maintenant, parlons de Gidéon ! Oui, je suis d'accord c'est le genre de prénom a vouloir vous faire dormir ou à voue faire fuir (à voir) et pourtant, je crois être vraiment tomber amoureuse de ce type. Non seulement il est intelligent (attention monsieur est en fac de médecine !) mais en plus il s'est se battre, il a un calme qui résistera à toute les situations, il peut être un vrai gentleman quand il le souhaite et en plus il joue du violon (là je fond), en gros il est pratiquement parfait. Mais en plus, il a un physique de rêve (tout à fais mon genre), ce type à vraiment tout pour lui.
    La seule chose que j'ai trouver regrettable à été le lien qui se forme entre eux deux. J'ai trouver qu'il arrivait un peu trop facilement et rapidement. Il semble près d'une autre fille et tout à coup, les choses changes. Il n'y a pas vraiment de développement au niveau des relation, tout viens peut-être un peu trop simplement. A vrai dire moi ça ne me dérange pas mais si on regarde ce livre objectivement, il faudra avouer que c'est peut-être la petite faiblesse de ce livre. Et en plus de ça, j'ai trouver le livre trop court. Ce n'est pas une faiblesse du livre mais c'est le genre typique qui nous donne envie de continuer à lire pour toujours. On voudrait avoir la suite dans nos pal et malheureusement ce n'est pas toujours le cas. On s'aperçoit trop vite qu'on a tourné la dernière page du roman.
    En bref, si vous chercher de l'action, une histoire qui ne s'arrête pas, qui sera vous transporter dans le temps et vous faire voyager là où vous n'auriez jamais cru aller en tant que lecteurs du 21ème siècle. Ce livre est pour vous. Il me tarde de lire la suite parce que ce livre vaut vraiment le détour.

    Lien : http://evasions-world.skyrock.com/3160335924-Rouge-Rubis-tome-1.html
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    • Livres 4.00/5
    Par FadaOfBooks, le 24 juin 2012

    FadaOfBooks
    En lisant sur la blogosphère de plus en plus d'avis positifs sur la saga de Kerstin Gier je me suis laissée tenter par ce premier tome. Rouge Rubis est une lecture très plaisante, on ne peut passer qu'un bon moment en lisant cet ouvrage. Ce n'est pas un coup de cœur pour moi mais j'ai adoré Gwendolyn, l'univers et l'intrigue de l'histoire !

    Gwendolyn, jeune fille de 16 ans, vit aux côtés de sa (grande) famille à Londres.
    Sa cousine présente tous les symptômes pour être l'ultime voyageuse, celle qui détient le gêne pour voyager dans le temps et refermer le Cercle pour révéler un mystérieux secret.
    Contre toute attente c'est Gwendolyn qui détient le gêne, c'est elle le Rubis.
    La jeune fille se retrouve complètement perdue, pendant que Charlotte apprenait tout ce qu'il fallait pour être une « correcte » voyageuse dans le temps, Gwendo, elle, vivait sa jeunesse comme une enfant normale ! Et elle se retrouve catapultée du jour au lendemain dans le passé sans savoir comment réagir !
    Pas le temps pour Gwendolyn de se poser trop de questions, elle a une quête à accomplir aux côtés de Gideon, un autre voyageur de son âge. Plusieurs personnes sont là pour l'aider et la guider et lui expliquer comment elle doit se conduire mais la jeune fille a un peu de mal à s'y retrouver dans tous ces secrets qui l'entourent !

    Gwendolyn est un protagoniste très agréable ! Avant de devenir le Rubis, la jeune fille était quelqu'un de presque comme les autres. Bon elle voyait (et voit toujours) les fantômes certes, mais sa vie se résumait au lycée, à sa meilleure amie Leslie avec qui elle partageait tout et puis aux repas familiaux qui n'étaient centrés que sur Charlotte.
    La façon dont elle prend certaines choses m'a fait sourire, elle a souvent une petite phrase décalée qui arrache un petit rire au lecteur. J'étais un peu perdue dans l'univers, entre passé et présent, un peu comme Gwendolyn ^^ Ce qui fait que l'on se sent proche d'elle, on découvre tout en même tant que la jeune fille et quand les autres la critiquaient en disant qu'elle ne connaissait rien à l'histoire de ces ancêtres et qu'elle ne s'intéressait à rien, j'avais envie de plonger dans le roman et leur mettre à tous une paire de gifles !
    Je trouve Gwendolyn très courageuse, tout lui tombe sur la tête mais elle le prend plutôt bien, des personnes de sa famille, notamment tante Glenda et Charlotte (sa cousine), sont détestables envers elle !
    On lui cache des choses, on lui dit de ne faire confiance à personne, elle découvre des secrets sur sa cousine, Lucy, et Paul de Villiers (dernier voyageur dans le temps avant Gideon de Villiers) qui se sont enfuis quand elle était bébé...Que de choses à assimilées ! Et la demoiselle ne se plaint pas ! J'ai franchement adoré ce personnage.

    J'ai eu un peu plus de mal avec Gideon. Il prend Gwendolyn pour une crétine dès le début et cela m'a profondément agacé ! Il l'a qualifie de banale alors qu'il ne la connaît pas. Mr sait tout sur tout, cela fait 2 ans qu'il saute dans la passé alors Mr n'a pas besoin d'une débutante pour finir la quête qu'il a commencé ! Qu'est ce qu'il est arrogant, prétentieux et...aah je ne l'aime pas.
    Cependant, après leur premier voyage dans le temps, il change du tout au tout. Il est plus protecteur envers la jeune fille, plus attentif à elle. Gwendolyn commence à un peu mieux à l'apprécier en même tant que nous.
    Même si refermant le bouquin mon avis sur Gideon a changé, je suis néanmoins sceptique vis à vis de leur relation qui, pour moi, est bien de trop rapide !

    Il y a tellement de personnages que je ne pourrais pas tous les citer ^^ Je me suis un peu perdue d'ailleurs ^^
    J'ai adoré Leslie, la meilleure amie toujours prête à aider et à remonter le moral !
    Et je n'ai pas apprécié tante Glenda, trop égoïste, ni Charlotte pour les mêmes raisons. Lady Arista, la grand mère froide, sévère...non plus. Pendant 16 ans elle n'avait d'yeux que pour Charlotte et quand elle découvre que c'est Gwendolyn qui a le gêne, toute son attention se porte sur la jeune fille. Je n'ai pas aimé cette grand-mère qui a tendance à discriminer ses petits enfants.
    La mère de Gwendolyn semble gentille mais elle cache tellement de secrets que je ne veux pas me faire une trop vite opinion d'elle, au risque qu'elle soit complètement fausse.

    Tous les personnages du roman sont bien travaillés, avec leur(s) secret(s), leur(s) problème(s)... Chacun a fait germer une question d'en mon esprit, ce qui fait qu'en refermant le roman je me retrouve avec une foultitude de mystères !

    L'univers est franchement bluffant et très complexe ! Rien n'est laissé au hasard ! Même si nous, lecteur, on peut avoir du mal à s'y retrouver entre présent et passé, l'auteure, elle, sait par qu'elle chemin elle va ! On sent bien qu'il y a un travail de recherche sur l'histoire. Les indices pour comprendre l'univers nous sont donnés petit à petit au fil de la lecture, juste assez pour bien comprendre l'histoire, mais pas assez pour tout comprendre de A à Z ! Si bien que des questions dans la tête, j'en ai pleins ! J'avais peur de me perdre dans cet univers mais tout y est plutôt bien expliqué. Ce premier tome pose les bases, explique la situation et ouvre des portes intrigantes pour la suite !

    Le style de l'auteure est agréable. Mme Gier explique très bien les choses, c'est accessible à tous ! Je n'ai ressentie aucun blanc au cours de ma lecture.

    J'ai donc passé un très bon moment avec ce roman que je recommande ! L'univers est intrigant et la protagoniste est adorable ! Avec mes 1 000 000 de questions en tête, je pense que le tome 2 rejoindra assez vite ma PAL !


    Lien : http://fadaofbooks.eklablog.com/rouge-rubis-a46205378#
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    • Livres 5.00/5
    Par Elyxir, le 10 mars 2012

    Elyxir
    Commençons par le commencement... Tout d'abord, il faut l'avouer, la couverture de "Rouge rubis" est tout simplement superbe, vraiment agréable et attirante. On se laisse donc facilement attirer par ce livre esthétiquement réussi.
    Ensuite, on retourne le livre et on découvre le résumé : "Gwendolyne a 16 ans. Elle vit à Londres. Vie normale, scolarité normale dans une grande école privée, famille normale, en apparence… Car cette famille a un secret : certaines filles sont porteuses d'un gène qui leur permet de voyager dans le temps."
    Pour moi, ce résumé n'est pas vraiment correct ! En effet, la famille de Gwendolyne est tout, sauf normale ! Une grande-tante Maddy dont les "visions/prédictions" sont pour le moins mystérieuse, une grand-mère austère qu'il nous est difficile d'apprécier, une tante et sa fille (une cousine donc) tout simplement imbuvables qui ne vivent que pour un destin qu'elles croient hors du commun (elles vont tomber de haut!), et enfin sa "mum", son frère et sa soeur... Sans compter que la famille vit dans une grand maison, que je m'image plutôt dans un style un peu "victorien"... Que de la normalité en somme !
    Outre cela, oui, Gwendolyne peut voyager dans le temps, mais elle n'y a pas été préparée le moins du monde. Elle est donc spontanée dans sa mission, mais surveillée de près par les "Villers"... qui n'apprécient pas le moins du monde cette spontanéité très mal vue !
    Et oui ! Pas de sauts dans le temps amusants ou autre, non, que du contrôlé ! du moins, en théorie, parce que Gwen apporte tout sauf de la stabilité à son 'travail'...
    Vous l'aurez compris, Gwendolyne est pleine de fraicheur, elle accepte sa situation, mais ne se laisse pas guider par le bout du nez, elle cherche des réponses,... Cependant, c'est une adolescente comme les autres dont le coeur bas la chamade pour Gideon, son partenaire de "saut" qui est, quant à lui, bien plus habituée à ses voyages et tenu en plus haute estime par ses pairs...
    Gideon, c'est un garçon agacant, hautain, condescendant, qui tantot méprise tantot apprécie Gwendolyne... On sent qu'il tente de se controler, de garder son rôle, son statut,... Qu'il ne veut pas se rapprocher de Gwendolyne et qu'il ne lui fait pas confiance. de plus, il est machiste au possible avec elle, ce qui tend à m'agacer ! Mais bon, on peut sentir qu'il va changer dans les tomes suivants.
    Les personnages, nombreux, ne nous laissent pas sans avis,.... Entre Mr Georges (que j'adore), Leslie (ahhalala ! Tout simplement géniale, drôle, sympathique, pétillante, elle est la meilleure amie de Gwendolyne et l'aide comme elle peut : en jouant à l'apprenti détective), "Mum", le petit "Robert", Maddy, le comte,...
    Moi je dis : un livre à lire, vraiment agréable ! Je me mets de ce pas au tome deux pour ma part !
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    • Livres 4.00/5
    Par nekomusume, le 16 mai 2012

    nekomusume
    J'avoue avoir choisi ce livre à cause de sa couverture. Parfois ça ne fait pas de mal d'être un peu superficielle. Et au final c'est une très bonne surprise : Gwendolyne est une jeune fille de 16 ans plus préoccupée par les garçons que par ses études. Et elle peut se le permettre puisque contrairement à sa cousine, elle n'est pas la dernière d'une lignée de voyageuses dans le temps qui, depuis l'enfance, doit apprendre à se comporter de manière irréprochable dans les différentes époques où elle sera amenée à voyager. Sauf que… sauf que sa mère à menti sur sa date de naissance afin qu'elle ne soit pas inquiétée par l'étrange société secrète qui éduque sa cousine. le jour où Gwendolyne se retrouve projetée dans le passé pour la première fois, la voilà embarquée dans une aventure dont elle se serait bien passée.
    Ce roman pour ado a été très agréable à lire, il permet de visiter certaines époques clés pour l'histoire, avec d'un côté Gildeon qui parait parfaitement à sa place, et de l'autre Gwen qui ne rate aucune gaffe. Bien qu'en apparence un peu écervelée, notre héroïne possède un grand cœur et des qualités qui lui permettront de se rendre attachante et de venir à bout de bien des situations.
    Les problèmes liés aux voyages dans le temps (notamment le fameux paradoxe spatio-temporel) en général sont bien traités et l'intrigue est suffisamment bien menée pour que l'on ait envie de connaitre la suite.
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    • Livres 5.00/5
    Par LesLecturesdAurelie, le 18 septembre 2012

    LesLecturesdAurelie
    Voici un de mes coups de cœur de l'année 2012!!!

    Nous faisons la connaissance de Gwendolyn, 16 ans, qui est une lycéenne comme les autres sauf qu'elle peut voir les fantômes. D'ailleurs, elle en voit un tous les jours au lycée… Et puis, il y a aussi sa cousine Charlotte qui est destinée à voyager dans le temps très bientôt… Enfin c'est ce que les membres de sa famille croyaient jusqu'au jour où… Gwendolyn fait un rapide voyage dans le temps et se retrouve finalement marquée du sceau des veilleurs du temps…

    J'ai adoré ce roman, l'auteur a réussi à me faire voyager dans le temps. L'histoire m'a tellement envoûtée que je n'ai pas vu le temps passé!!!

    J'ai beaucoup aimé Gwendolyn, je l'ai trouvée attachante, courageuse alors qu'elle ne sait pas du tout dans quoi elle s'embarque et franche. J'ai trouvé que la meilleure amie de Gwendolyn, Leslie était une vraie amie car je ne pense pas que beaucoup de personnes comprendrait que leur amie parle aux fantômes et qu'elle puisse voyager dans le temps… J'ai apprécié comme personnage la grande tante de Gwendolyn, Maddy qui est amusante ainsi que James, le fantôme du lycée que j'ai trouvé charmant. J'ai évidemment beaucoup aimé Gideon même si au début, je lui aurais bien mis quelques claques…

    Par contre, je n'ai pas trop aimé la cousine de Gwendolyn, Charlotte que j'ai trouvé prétentieuse ainsi que sa mère, Glenda que je trouve hautaine avec tous les membres de sa famille.

    Pour les autres personnages que j'ai rencontré dans ce premier tome, je ne peux pas encore donner mon avis car je n'ai pas encore su bien les cerner!!!

    En ce qui concerne l'écriture, je dois avouer que j'étais un peu perdue au début avec les personnages mais après j'ai réussi à m'en sortir. L'intrigue est bien ficelée et le texte se lit facilement.

    En conclusion, ce premier tome sert à mettre en place l'intrigue et à nous faire découvrir les différents personnages.

    Je lirai très vite le deuxième tome car j'ai hâte de me replonger dans cette histoire et de voyager à nouveau dans le temps!!!
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Citations et extraits

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  • Par Beki, le 25 novembre 2012

    — Tu as dit que je ne pourrais jamais posséder cette magie, parce que je ne suis qu’une fille tout à fait banale. Une fille comme tu en connais tant d’autres. Qui ne vont toujours qu’en groupe aux toilettes et se moquent des autres, et...

    Une main se posa sur mes lèvres.

    — Je sais ce que j’ai dit.
    Gideon s’était de nouveau penché vers moi.
    — Et je le regrette, ajouta-t-il.

    Hein ? J’étais assise là, comme frappée par la foudre, incapable de bouger ou de simplement respirer. Ses doigts frôlèrent prudemment mes lèvres, caressèrent mon menton et remontèrent à tâtons ma joue jusqu’à ma tempe.

    — Tu n’es pas banale, Gwendolyn, chuchota-t-il, tout en me caressant les cheveux. Tu es très inhabituelle. Tu n’as pas besoin de la magie du corbeau pour représenter pour moi quelqu’un de tout à fait particulier.

    Son visage se rapprocha encore. Quand ses lèvres effleurèrent les miennes, je fermai les yeux.

    OK, je n’avais plus qu’à tomber dans les pommes, maintenant.
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  • Par Cielvariable, le 30 avril 2013

    Je cherchai une cachette, mais la pièce était sobrement meublée. Il y avait une sorte de canapé sur des pieds arqués dorés, un bureau, des chaises rembourrées, rien derrière quoi se dissimuler à moins d'avoir la taille d'une souris. Je n'avais plus qu'à trouver refuge derrière l'un des rideaux dorés qui tombaient jusqu'au sol... pas vraiment le genre de cache originale. Mais pour l'instant, personne ne me cherchait non plus
    Dehors, dans le couloir, des voix se firent entendre.
    - Où tu vas ? Demanda une voix d'homme, d'un ton plutôt furieux.
    - N'importe où ! loin de toi ! répondit une autre voix.
    C'était celle d'une jeune fille... d'une jeune fille en pleurs, plus exactement. A ma grande frayeur, elle entra dans la pièce en courant. Et le type à ses trousses. J'aperçus leurs ombres flottantes à travers le rideau.
    Ah, évidemment ! Parmi toutes les salles disponibles à l'étage, il fallait justement qu'ils choisissent la mienne !
    - Laisse moi tranquille ! Dit la fille.
    - Il n'en est pas question, fit l'homme. Chaque fois que je te laisse seule, tu en profites pour faire n'importe quoi.
    - Va-t'en ! Répéta la fille.
    - Non, je ne m'en irai pas. Ecoute, je suis désolé pour ce qui s'est passé. Je n'aurais pas dû le tolérer.
    - Mais tu l'as fait ! Parce que tu n'avais d'yeux que pour elle !
    L'homme rit doucement.
    - Tu es jalouse !
    - Ça te plairait, hein ?
    Eh bien, super ! Deux amoureux en bisbille ! Ça pouvait durer. J'aurais le temps de m'encroûter derrière ce rideau avant de revenir dans le présent et de me trouver face à Mrs Counter en plein cours d'anglais. Je pourrais peut-être lui expliquer que j'avais participé à une expérience de physique. Ou que j'avais été là tout le temps, sans qu'elle me remarque.
    - Le comte va se demander où nous sommes passés, dit l'homme.
    - Il n'a qu'à envoyer à nos trousses son frère d'âme transylvanien, ton comte. En fait, il n'est même pas comte. Son titre est aussi faux que les joues roses de cette... Comment c'était déjà son nom ?
    Dans sa colère, la fille n'arrêtait pas de renifler.
    Tout ça m'avait un air connu. Bien connu, même. Je risquai discrètement un oeil derrière le rideau. Ils se trouvaient de profil juste devant la porte. La fille était vraiment une fille et elle portait une robe fantastique, de soie bleu nuit et de brocart brodé, dont le bas était si large que ça devait être coton de passer par une porte normale avec ça. Elle avait des cheveux blanc neige, qui formaient une montagne étrange sur sa tête et retombaient en boucles sur ses épaules. Ce ne pouvait être qu'une perruque. L'homme avait aussi les cheveux blancs, retenus sur la nuque par un ruban. Malgré leurs cheveux de vieux, ils paraissaient très jeunes, et très beaux aussi, surtout l'homme. En fait, c'était plutôt un jeune homme, dans les dix-huit ou dix-neuf ans, peut-être. D'une allure à couper le souffle. Un parfait profil de mâle, je dirais. Pour le voir encore mieux, je me penchai beaucoup plus que je ne le voulais.
    - J'ai déjà oublié son nom, dit le garçon en continuant à rire.
    - Menteur !
    - Le comte ne peut rien au comportement de Rakoczy, dit le garçon, redevenu tout à fait sérieux. Il va certainement le punir. On ne te demande pas d'apprécier le comte, tu dois seulement le respecter.
    La fille émit un reniflement de mépris et elle me sembla de nouveau étrangement familière.
    - Je ne dois rien du tout, dit-elle en se tournant brusquement vers la fenêtre.
    C'est-à-dire vers moi ! Au moment de plonger derrière le rideau, je me figeai sur place.
    C'était impossible !
    La fille avait mon visage. Je jetai un regard dans mes propres yeux effrayés !
    La fille parut tout aussi stupéfaite que moi, mais elle se remit rapidement de sa frayeur. Elle fit un geste de la main sans équivoque.
    Cache-toi ! Disparais !
    Oppressée, je rentrai la tête derrière le rideau. Qui était-ce ? Une telle ressemblance, ce n'était pas possible. Il fallait jeter de nouveau un oeil.
    - Qui est-ce ? dit le garçon.
    - Rien ! répondit la fille.
    Est-ce que ce n'était pas ma voix aussi ?
    - A la fenêtre.
    - Il n'y a rien !
    - Et si c'était quelqu'un derrière le rideau, qui nous esp...
    La phrase se termina dans un son de surprise. Puis soudain le silence. Que s'était-il encore passé ?
    Sans réfléchir, je poussai le rideau sur le côté. La fille qui me ressemblait pressait ses lèvres sur celles du jeune homme. D'abord il se laissa faire, puis il lui enlaça la taille et l'attira vers lui. La fille fermait les yeux.
    D'un coup, des tas de papillons se mirent à danser dans mon ventre. C'était étrange de se regarder soi-même en train d'embrasser. En fait, je ne me débrouillais pas si mal. Il était clair que la fille n'embrassait le garçon que pour le détourner de moi. C'était gentil de sa part, mais pourquoi faisait-elle ça ? Et comment passer près d'eux sans me faire remarquer ?
    Dans mon ventre, les papillons se muèrent en oiseaux voletants, et l'image du couple enlacé s'estompa à mes yeux. Et puis, je me retrouvai brutalement dans la classe des sixième.
    Silence parfait.
    Je m'attendais à des cris horrifiés des élèves et peut-être même à voir Mrs Counter tourner de l'oeil. Mais la salle était vide. Je soupirai de soulagement. Cette fois-là, au moins, j'avais eu de la chance. Je me laissai tomber sur une chaise et posai ma tête sur le pupitre. Pour l'instant, ce que j'avais vécu dépassait mon entendement. Cette fille, ce joli garçon, le baiser...
    La fille faisait plus que me ressembler.
    La fille, c'était moi.
    Aucune erreur possible. Je m'étais parfaitement reconnue à la cicatrice sur la tempe en forme de demi-lune, dont tante Glenda avait toujours dit que c'était ma "drôle de petite banane".
    Une telle ressemblance, ça ne pouvait pas exister.
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  • Par Cielvariable, le 30 avril 2013

    Je cherchai une cachette, mais la pièce était sobrement meublée. Il y avait une sorte de canapé sur des pieds arqués dorés, un bureau, des chaises rembourrées, rien derrière quoi se dissimuler à moins d'avoir la taille d'une souris. Je n'avais plus qu'à trouver refuge derrière l'un des rideaux dorés qui tombaient jusqu'au sol... pas vraiment le genre de cache originale. Mais pour l'instant, personne ne me cherchait non plus
    Dehors, dans le couloir, des voix se firent entendre.
    - Où tu vas ? Demanda une voix d'homme, d'un ton plutôt furieux.
    - N'importe où ! loin de toi ! répondit une autre voix.
    C'était celle d'une jeune fille... d'une jeune fille en pleurs, plus exactement. A ma grande frayeur, elle entra dans la pièce en courant. Et le type à ses trousses. J'aperçus leurs ombres flottantes à travers le rideau.
    Ah, évidemment ! Parmi toutes les salles disponibles à l'étage, il fallait justement qu'ils choisissent la mienne !
    - Laisse moi tranquille ! Dit la fille.
    - Il n'en est pas question, fit l'homme. Chaque fois que je te laisse seule, tu en profites pour faire n'importe quoi.
    - Va-t'en ! Répéta la fille.
    - Non, je ne m'en irai pas. Ecoute, je suis désolé pour ce qui s'est passé. Je n'aurais pas dû le tolérer.
    - Mais tu l'as fait ! Parce que tu n'avais d'yeux que pour elle !
    L'homme rit doucement.
    - Tu es jalouse !
    - Ça te plairait, hein ?
    Eh bien, super ! Deux amoureux en bisbille ! Ça pouvait durer. J'aurais le temps de m'encroûter derrière ce rideau avant de revenir dans le présent et de me trouver face à Mrs Counter en plein cours d'anglais. Je pourrais peut-être lui expliquer que j'avais participé à une expérience de physique. Ou que j'avais été là tout le temps, sans qu'elle me remarque.
    - Le comte va se demander où nous sommes passés, dit l'homme.
    - Il n'a qu'à envoyer à nos trousses son frère d'âme transylvanien, ton comte. En fait, il n'est même pas comte. Son titre est aussi faux que les joues roses de cette... Comment c'était déjà son nom ?
    Dans sa colère, la fille n'arrêtait pas de renifler.
    Tout ça m'avait un air connu. Bien connu, même. Je risquai discrètement un oeil derrière le rideau. Ils se trouvaient de profil juste devant la porte. La fille était vraiment une fille et elle portait une robe fantastique, de soie bleu nuit et de brocart brodé, dont le bas était si large que ça devait être coton de passer par une porte normale avec ça. Elle avait des cheveux blanc neige, qui formaient une montagne étrange sur sa tête et retombaient en boucles sur ses épaules. Ce ne pouvait être qu'une perruque. L'homme avait aussi les cheveux blancs, retenus sur la nuque par un ruban. Malgré leurs cheveux de vieux, ils paraissaient très jeunes, et très beaux aussi, surtout l'homme. En fait, c'était plutôt un jeune homme, dans les dix-huit ou dix-neuf ans, peut-être. D'une allure à couper le souffle. Un parfait profil de mâle, je dirais. Pour le voir encore mieux, je me penchai beaucoup plus que je ne le voulais.
    - J'ai déjà oublié son nom, dit le garçon en continuant à rire.
    - Menteur !
    - Le comte ne peut rien au comportement de Rakoczy, dit le garçon, redevenu tout à fait sérieux. Il va certainement le punir. On ne te demande pas d'apprécier le comte, tu dois seulement le respecter.
    La fille émit un reniflement de mépris et elle me sembla de nouveau étrangement familière.
    - Je ne dois rien du tout, dit-elle en se tournant brusquement vers la fenêtre.
    C'est-à-dire vers moi ! Au moment de plonger derrière le rideau, je me figeai sur place.
    C'était impossible !
    La fille avait mon visage. Je jetai un regard dans mes propres yeux effrayés !
    La fille parut tout aussi stupéfaite que moi, mais elle se remit rapidement de sa frayeur. Elle fit un geste de la main sans équivoque.
    Cache-toi ! Disparais !
    Oppressée, je rentrai la tête derrière le rideau. Qui était-ce ? Une telle ressemblance, ce n'était pas possible. Il fallait jeter de nouveau un oeil.
    - Qui est-ce ? dit le garçon.
    - Rien ! répondit la fille.
    Est-ce que ce n'était pas ma voix aussi ?
    - A la fenêtre.
    - Il n'y a rien !
    - Et si c'était quelqu'un derrière le rideau, qui nous esp...
    La phrase se termina dans un son de surprise. Puis soudain le silence. Que s'était-il encore passé ?
    Sans réfléchir, je poussai le rideau sur le côté. La fille qui me ressemblait pressait ses lèvres sur celles du jeune homme. D'abord il se laissa faire, puis il lui enlaça la taille et l'attira vers lui. La fille fermait les yeux.
    D'un coup, des tas de papillons se mirent à danser dans mon ventre. C'était étrange de se regarder soi-même en train d'embrasser. En fait, je ne me débrouillais pas si mal. Il était clair que la fille n'embrassait le garçon que pour le détourner de moi. C'était gentil de sa part, mais pourquoi faisait-elle ça ? Et comment passer près d'eux sans me faire remarquer ?
    Dans mon ventre, les papillons se muèrent en oiseaux voletants, et l'image du couple enlacé s'estompa à mes yeux. Et puis, je me retrouvai brutalement dans la classe des sixième.
    Silence parfait.
    Je m'attendais à des cris horrifiés des élèves et peut-être même à voir Mrs Counter tourner de l'oeil. Mais la salle était vide. Je soupirai de soulagement. Cette fois-là, au moins, j'avais eu de la chance. Je me laissai tomber sur une chaise et posai ma tête sur le pupitre. Pour l'instant, ce que j'avais vécu dépassait mon entendement. Cette fille, ce joli garçon, le baiser...
    La fille faisait plus que me ressembler.
    La fille, c'était moi.
    Aucune erreur possible. Je m'étais parfaitement reconnue à la cicatrice sur la tempe en forme de demi-lune, dont tante Glenda avait toujours dit que c'était ma "drôle de petite banane".
    Une telle ressemblance, ça ne pouvait pas exister.
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  • Par Elyxir, le 10 mars 2012

    — Elle est amoureuse.

    — Mais non.

    — Si, si. Mais elle ne le sait pas encore.

    — Et toi, comment le sais-tu ?

    — Ah, il est tout simplement irrésistible. Oh, mon Dieu, tu as vu ses yeux ? Verts comme ceux d’un tigre. Je crois aussi avoir senti mes genoux flageoler quand il m’a décoché ce regard furibond.

    — Quoi ? Tu ne parles pas sérieusement, là ? Depuis quand aimes-tu les yeux verts ?
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  • Par Cielvariable, le 30 avril 2013

    La limousine était devant la porte. Mon coeur se mit à battre un peu plus fort.
    Le souvenir de la soirée précédente me troublait encore.
    - Wouahhh ! Qu’est-ce que c’est que cette caisse ? s’exclama Gordon avec un petit sifflet d’admiration. Alors c’est peut- être vrai ce qu’on raconte : il paraît que Madonna a mis sa fille dans notre école... incognito, of course, et sous un faux nom.
    - Sûr, dit Leslie en clignant des yeux au soleil. C’est pour ça qu’on vient la chercher en limousine. Pour que personne ne la remarque...
    La limousine avait été repérée par d’autres élèves. Cynthia et sa copine Sarah se tenaient aussi dans l’escalier, les yeux écarquillés. Elles ne regardaient pas la voiture, mais un peu plus loin vers la droite.
    - Et moi qui pensais que cette affreuse bûcheuse se fichait pas mal des garçons, dit Sarah. Surtout de ce genre de modèle de luxe.
    - C’est peut-être son cousin, avança Cynthia. Ou son frère.
    J’agrippai Leslie par le bras. Gideon était là, dans notre cour, plus cool tu meurs, en jean et tee-shirt. Et il parlait avec Charlotte.
    Leslie comprit tout de suite.
    - Ben, je croyais qu’il avait les cheveux longs, me dit-elle sur un ton réprobateur.
    - Ils sont longs, non ?
    - Mi-longs, précisa Leslie. Ça fait toute la différence. Super cool !
    - Il est pédé, Je parie cinquante livres qu’il est pédé, lança Gordon.
    Il appuya son bras sur mon épaule pour pouvoir mieux voir entre Cynthia et moi.
    - Oh, mon Dieu, il la touche, s’affola Cynthia. Il lui prend la main !
    Le sourire de Charlotte se devinait d’ici. Elle ne souriait pas souvent (mis à part son sourire à la Mona Lisa), mais quand elle le faisait, elle était ravissante.
    Avec une petite fossette au coin de la bouche. Gideon devait la voir aussi et il ne la trouvait très certainement pas du tout banale.
    - Il lui caresse la joue !
    Oh, mon Dieu. Vraiment ! Je ne pouvais plus ignorer le pincement au coeur que je ressentais.
    - Et maintenant il l’embrasse !
    Nous retînmes toutes notre souffle. On avait véritablement l’impression que Gideon allait embrasser Charlotte.
    - Mais seulement sur la joue, dit Cynthia, soulagée. C’est tout de même son cousin. Gwenny, s’il te plaît, n’est-ce pas que c’est son cousin ? !
    - Non, dis-je. Ils n’ont aucun lien de parenté.
    - Et il n’est pas homo non plus, ajouta Leslie.
    - Tu paries quoi ? T’as qu’à regarder sa chevalière !
    Charlotte fit encore un grand sourire à Gideon et partit d’un pas léger. Sa mauvaise humeur s’était visiblement envolée.
    Gideon se retourna vers nous. Je me doutais bien du spectacle que nous lui offrions : quatre filles et Gordon en train de le regarder en gloussant.
    Des filles de ton genre, j’en connais.
    Pile poil ce qu’il pensait. Bravo.
    - Gwendolyn, cria Gideon. Te voilà enfin !
    Cynthia, Sarah et Gordon s’arrêtèrent de respirer en même temps. Moi aussi, pour être honnête. Leslie fut la seule à rester zen. Elle me poussa légèrement en avant.
    - Presse-toi un peu. Ta limousine t’attend.
    En descendant l’escalier, je sentais les regards des trois autres dans mon dos.
    Ils étaient sans doute tous restés bouche bée. Gordon surtout.
    - Salut, dis-je à Gideon.
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