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Le vieil homme et la mort1Ajouter à mes livres
"Mitterrand était meilleur et pire qu'on le croyait. Ce libertin du pouvoir s'aimait trop et se pardonnait tout. Mais il ne mentait pas tout le temps. Il ne se moquait pas de la misère du inonde, ni du malheur des siens. Il était sincèrement pour l'égalité entre les hom... > voir plus
Ce livre n'a, pour moi, aucun intérêt. Tant du point de vue informatif que littéraire. L'auteur n'apporte aucune réelle information et ne brille pas par son talent d'écriture. Il s'essaye à la littérature mais échoue, ne faisant que dans les raccourcis et les lieux communs. Ce livre manifeste l'absence de talent et d'inspiration de Franz Olivier Giesbert qui, me semble-t-il, a davantage écrit ce livre par effet de mode. Une perte de temps...
Quant il était à l'article de la mort, Clemenceau avait fait dire qu'il ne voulait pas de visite. Mandel, qui avait été son plus proche collaborateur, se présenta quand même chez lui. La gouvernante lui demanda de rester dans l'entrée et annonça le visiteur au mourant qui laissa tomber, sans doute en ricanant: "Déjà les vers...".
La droite a l'administration et le monde de l'argent. Elle tient les banques, les entreprises, les journaux. Moi, je n'ai rien.
- Vous avez l'exécutif et le législatif, c'est à dire tout. Que pouvez-vous demander de plus?
- Vous n'avez pas compris que je n'ai aucune prise sur les rouages du pays. Je passe mon temps à appuyer sur des boutons qui ne répondent pas. La droite a ses hommes partout et nous, nous les gardons.
"Le nationalisme, affirma-t-il, c'est l'opium des imbéciles.
- Pourquoi ne l'avez-vous jamais dit?
- En politique, il ne faut jamais dire du mal des imbéciles."
Franz Olivier Giesbert, entretien exclusif www.passion-bouquins.com Blog littéraire alternatif Entretien exclusif avec Franz Olivier Giesbert, journaliste et romancier. Il nous parle littérature avec son dernier roman "Dieu, ma mère et moi" paru chez Gallimard.