> Christine Barbaste (Traducteur)

ISBN : 2702139043
Éditeur : Calmann-Lévy (2008)


Note moyenne : 3.42/5 (sur 212 notes) Ajouter à mes livres
A trente et un ans, Elizabeth Gilbert possède tout ce dont une Américaine ambitieuse peut rêver : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse. Elle devrait nager dans le bonheur, pourtant elle est rongée par l'angoisse, le doute, l'insatisfaction... S'ens... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par nekomusume, le 01 avril 2012

    nekomusume
    J'ai choisi ce livre parce que je souhaitais quelque chose de léger après le précédent dans lequel je m'étais plongée intensément…
    Seulement là c'est peut-être un peu trop léger. A un tiers du livre environ, nous avons eu droit à des considérations mystico-religieuses qui ne s'assument pas (l'auteur passe son temps à s'excuser de penser ou de croire comme elle croit, je comprends qu'on ne veuille pas choquer les gens mais de là à se répandre en excuses à tous bouts d champs…) ; les déboires sentimentaux et juridiques d'une femme qui se débat entre un amant « pansement » et un mari qui retarde le divorce alors qu'elle ne veut surtout pas nous parler de ça ; et enfin ce que l'on attend réellement : sa vie en Italie .
    Là par contre l'auteur est facile à suivre et attachante : Elle nous fait part d'un art de vivre à l'italienne (selon elle) qui se partage entre nourriture, plaisir de ne rien faire, rencontres amicales, football et surtout la merveilleuse langue italienne qu'elle nous transcrit avec passion, presque à entendre l'accent et à voir les gestes de ces latins volubiles. Par contre l'opposition constante catholiques/protestants-puritains m'agace un peu !
    Elle nous montre une facette de Rome loin des monuments incontournables mais ce qui en même temps ne m'étonne guère de la part d'une américaine. L'archétype de ce genre de touriste n'est-il pas d'ignorer le côté culturel ? D'ailleurs n'est-elle pas une américaine égocentrique qui imagine que Rome est crée dans l'unique but de lui apprendre l'italien et où, tenez-vous bien, ils y impriment des journaux et des livres uniquement en italien ! Est-ce qu'on lui dit que ce n'est pas seulement une ville mais un pays entier qui se passe de l'anglais dans sa littérature et dans sa presse ? Et que ce n'est pas le seul ?
    La deuxième partie se passe donc en Inde dans un ashram. C'est une partie très mystique où malgré les rencontres, tout se rapporte à le méditation. On a l'impression que l'auteur a lu tous les livres sur le sujet de l'éveil quelque soit la mouvance religieuse puisqu'elle cite aussi bien Sainte Thérèse d'Avila que les bushmen du Kalahari ou les aborigène d'Australie alors qu'elle est dans un ashram hindouiste tout en étant de confession protestante. D'accord Dieu est universel et de nombreux textes d'origines différentes décrivent quasiment la même expérience. Néanmoins, c'est assez long et même lassant que cette quête de Dieu par la méditation alors qu'elle n'a en tête que son ex-mari et son ex-amant. Quand elle prend sa décision de silence, elle achète quatre badges (l'accro du shopping à l'ashram ?) et s'imagine tout de suite comme un modèle pour les nouveaux arrivants. Est-ce là un acte de piété ? Pour moi c'étais quelque chose entre Dieu et soi mais pour lequel les tiers n'ont rien à voir. A moins que l'orgueil ne soit une preuve de foi.
    Dans la partie balinaise du livre, Liz est toujours à la recherche de Dieu, de la méditation, de son équilibre. Petit à petit, la rencontre avec une jeune divorcée balinaise, mère célibataire, va la ramener sur le chemin du désir et de l'amour. Allant jusqu'à aborder des sujets très intimes, l'auteur poursuit l'exposé de cette période de sa vie. C'est la partie la plus vivante par le nombre de rencontres et l'impression qu'il se passe enfin quelque chose dans cette histoire.
    Au final, je n'ai pas trouvé un grand intérêt à ce livre, l'auteur ayant une vision trop américaine, égocentrique et sans réel soucis matériel. Les passages mystiques (qui sont quand même la plus grosse partie du livre) me font l'effet d'une banale vulgarisation de la pratique d'éveil spirituel. le chemin de la foi étant particulièrement personnel, il est difficile de le faire accepter. Les personnes qu'elle rencontre à l'ashram lui apportant comme par hasard la bonne réponse au bon moment sans qu'elle ait à poser la question…
    Par contre j'ai bien aimé le personnage de Yudhi, indonésien marié à une américaine mais expulsé après les évènements du 11 septembre. Ce genre de destin aurait peut-être mérité de s'y attarder un peu plus.
    Felipe, par contre, est l'archétype même du prince charmant de conte de fée de l'auteur qui veux à tout prix terminé son histoire par un happy end… avec un bonus très pratique : la vasectomie. C'est très américain comme préoccupation !
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    • Livres 2.00/5
    Par missmolko1, le 31 mars 2012

    missmolko1
    J'étais très enthousiaste à l'idée de lire ce livre et malheureusement il n'a pas été a hauteur de mes attentes.
    Déjà, l'auteure n'a été antipathique dès les premières pages, elle est le stéréotype de la femme américaine, elle a de l'argent et ne sait pas quoi en faire, et surtout elle est archie croyante et se sent obligée de parler de Dieu tout le temps!
    Et surtout je m'attendais à un récit de voyage mais en fait ça ressemble plus a un journal intime qui serait romancé.
    Je referais une tentative en regardant le film mais sans grande conviction!
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    Critique de qualité ? (17 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par Pommesucre, le 14 novembre 2011

    Pommesucre
    Ce livre a une très jolie structure qui suit le japa mala. Mais qu'est donc le japa mala? C'est un collier qui est plus particulièrement utilisé dans la religion bouddhiste et hindouïste et qui permet aux pratiquants de se concentrer durant les longues heures de méditation. C'est un peu le chapelet du catholique, à chaque mantra répeté, on passe à une autre perle du collier. le collier en lui-même a une structure particulière. Il est constitué de 108 perles qui représentent le multiple de trois le plus parfait. A la quête d'elle même c'est tout naturellement que l'auteur choisi cette structure pour son livre. Donc le livre se partage en trois "livres", qui sont les trois pays visités lors de cette fameuse recherche. Sachant qu'elle avait 36 ans au moment de ce départ, elle divise chacun de ses livres en 36 chapitres chacun. 36 est toujours le multiple des 108 perles du japa mala. C'est sur cette belle intro que commence le livre.
    Durant un an elle passera 4 mois dans chaque pays qu'est l'Italie, l'Inde et l'Indonésie. Chacun de ses voyage a son importance, même l'ordre y est important.
    Elle commence donc par l'Italie après le naufrage de son mariage. Son mariage qui semblait heureux, ne l'était, en réalité, pas. du moins de son côté à elle. Son mari, souhaitait avoir une enfant, elle voulait encore vivre plein de chose et à résumé le fait d'avoir un enfant par la phrase suivante: "Avoir un bébé c'est comme se faire tatouer le visage. T'as intérêt à être certaine que tu le veux vraiment avant de te lancer.". J'avoue avoir eu un frisson quand j'ai lu cette phrase, tellement je la trouvais "vrai". Comme elle je ne veux pas d'enfant, cette phrase m'a parlé, je m'y suis reconnue. Durant ces quelques années de souffrance du mariage, elle y a laissé un peu d'elle même et a perdu du poids. En Italie, a commencé l'apprentissage de la farniente, l'art de ne rien faire, de profiter, de manger. Pendant on suit son périple Italien, son goût pour la langue et la cuisine. Elle y a fait de très belle rencontre et repars de l'Italie avec 2 tailles de pantalon en plus, tout en s'accomodant. Mais durant ce voyage en Italie, il est deux personnage qui m'ont fait me hérisser les poils du bras: Dépression et Solitude. Elle a personnalisé ces deux moments de la vie. Je m'y suis reconnue. Elle l'a fait de manière très touchante, qui je pense, tout comme moi, a dû toucher un bon nombre de gens. Ces 4 mois en Italie c'est le moment où elle réapprend à vivre en se débarassant de ses démons qui sont Dépression et Solitude, ce qu'elle fait avec brillo avant de partir en Inde.
    Le réapprentissage de la vie fini, elle va devoir se retrouver, ce qui n'est pas une mince affaire dans la mesure où elle éprouve pas mal de regret et de remords. Tant bien que mal elle s'essaye à la méditation, sans grand succès. Elle y rencontre à nouveau des gens qui l'aident dans sa quête, qu'elle va mener avec succès.
    A partir de là, j'avoue avoir de manière éparpillée, car après de 36 chapitres de restau, d'italien, de farnienté, on passe à 36 chapitres de méditation et de service auprès de l'ashram dans lequel elle loge en Inde. J'ai aimé l'ensemble de son histoire, mais l'écriture était longue, trop longue à mon goût, il ne m'est jamais arrivée d'abandonner un livre, mais je m'avoue vaincue. Autant certains passage étaient pour moi une belle claque, autant certains passage avaient un effet soporifique. Donc j'ai un peu lu l'Indonésie, mais j'ai abandonné à 110 pages de la fin. Ce livre était plein de promesses tenues, mais l'écriture a un peu gâché l'histoire qui avait un énorme potentiel. Sur ce livre-ci, j'avoue honteusement avoir préféré le film.
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    • Livres 4.00/5
    Par Ellcrys, le 19 juillet 2010

    Ellcrys
    Une fois n'est pas coutume, c'est ma chère Belledenuit qui m'a donné envie de lire cet ouvrage, et je la remercie, car je ne suis pas déçu. Même si ce n'est pas un coup de coeur, c'est une excellente lecture.
    Parlons tout d'abord de la construction (originale) du récit. Elizabeth Gilbert s'est inspiré du japa mala pour contruire son livre. Ainsi, le livre se compose de trois parties. Chaque partie correspond à un séjour dans un pays. Chaque pays commence pas la lettre "I" (c'est un coïncidence, mais on peut en douter) - Italie, Inde et Indonésie. Chaque partie est divisé en 36 chapitres. Ce qui nous fait un totale de 108 chapitres. Et voici l'explication, magnifique, que donne l'auteur sur son choix de construction :

    “Traditionnellement, le japa mala (collier de perles) est constitué de 108 perles. Dans les cercles des philosophes orientaux les plus ésotériques, on tient ce nombre - cent huit - pour le multiple de trois à trois chiffres le plus propice, le plus parfait, puisque la somme de ces chiffres s'élève à neuf, et que neuf, c'est trois fois trois. Et le chiffre trois, ainsi qu'il apparaît d'évidence à toute personne ayant étudié la Sainte-Trinité ou un simple tabouret de bar, représente l'équilibre suprême. (…) Chaque partie [de son roman] comporte donc 36 récits - détail qui, à titre personnel, ne me laisse pas indifférente, puisque j'écris ces pages au cours de ma trente-sixième année.”

    J'ai beaucoup aimé ce concept et son explication.
    Maintenant passons à mon ressentie, face à cet ouvrage :
    Qui n'a jamais voulu, à un moment donné, changer de vie ? Moi en tous cas, cela m'est déjà arrivé. Et même si ce n'est pas pour les mêmes raisons que l'auteur (elle s'est suite à un divorce houleux et une histoire "d'amour" cahotique), je me suis énormément identifiée à Elizabeth Gilbert. J'ai apprécié tout le livre : la première partie (son voyage en Italie) m'a bien fait rire, la deuxième partie, ma préféré (son voyage en Inde) m'a éclairée et apaisée, quand à la troisième (en Indonésie) elle m'a appris encore bien des choses.
    Depuis quelques années, je m'intéresse à la philosopie bouddhiste (plus une philosophie qu'une religion, pour moi) et je pense que c'est pour cela que cette deuxième partie en Inde m'a tant plu, m'a tant accompagné.
    Ce livre est vraiment magnifique. La plume de l'auteur est fluide mais intense, la construction du récit intéressante et nous tenant en haleine... Je me suis sentie très proche d'Elizabeth Gilbert.
    Alors même si ce n'est pas un coup de coeur, je conseille ce roman à tous ceux qui ont besoin de se retrouver, d'être zen et de faire le vide en soi. Un bon livre, une bonne bouffée de zenitude !
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    • Livres 2.00/5
    Par Aline1102, le 11 octobre 2011

    Aline1102
    Elizabeth Gilbert, perdue dans un mariage et dans une vie qui ne lui conviennent pas, décide d'arrêter de se voiler la face et de prendre son destin en mains. Pour cela, elle change totalement de vie, passe par un divorce douloureux, par une rupture qui ne vaut pas mieux et par une période où elle a besoin d'anti-dépresseurs pour tenir le coup.
    Mais, un jour, elle décide de se poser LA bonne question: que désire-t-elle vraiment? La réponse l'emmène dans trois pays différents, l'Italie, l'Inde et l'Indonésie. Elle se donne un an pour visiter ces pays et y réparer sa vie et son âme.
    J'attendais beaucoup de ce livre, mais, finalement, je ne l'ai pas trouvé exceptionnel. La première partie, consacrée à l'Italie, permet surtout de faire connaissance avec l'auteur et avec les déboires qui l'ont amenée dans ce pays. Mais certaines parties du texte m'ont aussi paru très répétitives (on revient beaucoup sur le fiasco du mariage et de la relation avec David). Les multiples interrogations de l'auteur quant à son droit au plaisir sont aussi fatigantes: pourquoi doit-elle tellement hésiter chaque fois qu'elle fait quelque chose pour elle-même et se demander si elle en a le droit? Tout le monde a le droit de se faire plaisir. Et une vie sentimentale catastrophique ou une éducation d'Américaine protestante (les deux excuses de l'auteur) ne change rien à cela. D'ailleurs, je ne vois pas pourquoi Gilbert hésite à s'acheter de la jolie lingerie parce que son éducation d'Américaine protestante l'a rendue "coincée" en ce qui concerne la recherche de son propre plaisir; alors qu'une centaine de pages plus loin, elle clame avoir dragué de nombreux hommes depuis son adolescence... Cette conduite n'est-elle pas incompatible avec son éducation? Preuve qu'il s'agit juste d'une (mauvaise) excuse, afin de justifier le fait que l'auteur manque de confiance en elle et est totalement dépendante des autres pour survivre.
    Heureusement, la partie consacrée à l'Inde est déjà un peu mieux. Même si Gilbert se retrouve "enfermée" pendant quatre mois dans un ashram (peu de rebondissements, donc), le récit permet au moins, à ce stade, de faire connaissance avec des personnages secondaires intéressants. Je pense par exemple à Richard du Texas qui n'hésite pas à se moquer gentiment de notre héroïne en lui demandant régulièrement des nouvelles de David. Toutefois, la quête spirituelle de l'auteur est parfois très longue à lire, surtout lorsqu'on n'est pas passionné par la religion hindoue.
    La troisième partie, en Indonésie, reste ma préférée. Gilbert a (enfin!!) réussi à se débarasser de ses complexes quant à son mariage et à David. Les sujets de conversations sont donc un peu plus variés et les personnages plus nombreux.
    Au final, "Mange, prie, aime" était un lecture que je qualifierais de "moyenne": agréable par moments, mais avec des passages réellement insupportables.
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Citations et extraits

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  • Par alise, le 26 février 2011

    Le fait est que j’étais devenue accro à David (pour ma défense, il avait encouragé cette addiction par son petit coté « homme fatal ») et que maintenant que son attention se détournait je souffrais de conséquences aisément imprévisible. L’addiction est la marque de fabrique de toute histoire sentimentale fondée sur un amour obsessionnel. Tout commence quand l’objet de votre adoration vous fait don d’une dose enivrante et hallucinogène de quelque chose que vous n’aviez même pas oser admettre désirer . Un speedball émotionnel, peut être d’amour tempétueux et d’excitation perturbatrice. Très vite, on commence à vouloir toujours plus de cette attention soutenue, avec une avidité obsessionnel de tout toxico. Et quand on nous refuse de la drogue, on tombe aussitôt malade, on cède a la folie, on se sent diminué. Pour ne rien dire du ressentiment qu’on nourrit a l’égard du dealer qui a encouragé cette addiction en premier lieu et qui refuse désormais de vous approvisionner en bonne came. L’étape suivant vous trouve amaigrie, grelottante, pelotonnée dans un coin, riche d’une seule certitude : vous seriez capable de vendre votre âme ou de voler vos voisins, juste pour gouter a cette chose rien qu’une seule fois de plus. Pendant ce temps, vous n’inspirez que de la répulsion à l’objet de votre adoration. Il vous regarde telle une parfaite inconnue. Regardez vous, vous êtes une loque pathétique, méconnaissable même a vos propre yeux.
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  • Par pyrouette, le 26 septembre 2010

    "Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon guru à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement, ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut être dessus sans crier gare, comme le beau temps? Mais le bonheur ne marche pas ainsi. Il est la conséquence d'un effort personnel. On se bat, on lutte pour le trouver, on le traque, et même parfois jusqu'au bout du monde. Chacun doit s'activer pour faire advenir les manifestations de sa grâce. Et une fois qu'on atteint cet état de bonheur, on doit le faire perdurer sans jamais céder à la négligence, on doit fournir un formidable effort et nager sans relâche dans ce bonheur, toujours plus haut, pour flotter sur ses crêtes. Sinon ce contentement s'échappera de vous, goutte à goutte."

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  • Par Kimysmile, le 03 janvier 2011

    Les gens pensent qu'une âme soeur est leur association parfaite, et tout le monde lui court après. En fait, l'âme soeur, la vraie, est un miroir, c'est la personne qui te montre tout ce qui t'entrave, qui t'amène à te contempler toi-même afin que tu puisses changer des choses dans ta vie.
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  • Par Gegeotte, le 23 janvier 2011

    Nous créons des mots pour définir nos expériences et ces mots s'accompagnent d'émotions qui nous entraînent par à-coups, comme des chiens tenus en laisse. Nous succombons à la séduction de nos propres mantras (Je suis une ratée ... Je suis seule ... Je suis une ratée ... Je suis seule ...) et nous nous transformons en monuments érigés à leur gloire. Faire un temps voeu de silence revient donc à essayer de décaper les mots du pouvoir qui les enveloppe, d'arrêter de nous étouffer à force de mots, de nous libérer de nos mantras qui nous font suffoquer.
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  • Par Metaphore, le 10 octobre 2011

    Il y a une blague italienne que j’adore : un homme pauvre va tous les jours à l’église prier devant la statue d’un saint.
    « Cher saint, le supplie-t-il, s’il te plait, s’il te plait… accorde moi la grâce de gagner à la loterie. » Cette supplique se poursuit des mois et des mois. Pour finir, la statue, au comble de l’exaspération, prend vie et, baissant les yeux sur le quémandeur, lui dit, avec dégoût et lassitude : « mon fils, s’il te plait, s’il te plait… achète toi un billet »
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MANGE, PRIE, AIME - BANDE-ANNONCE HD VF
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