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Note moyenne : 3.57/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Quand son fils Jesse atteint l'adolescence, l'école semble lui être une telle torture que son père, David Gilmour, lui permet de ne plus y aller. C'est lui, l'ancien critique de cinéma, qui fera désormais son éducation en lui présentant trois films par semaine à la maison. Le lecteur a donc droit à une superbe leçon de cinéma en même temps que Jesse, et on a tout de suite envie de revoir des Truffaut, Woody Allen, Eastwood, Brando, de même que des films réputés pour... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Moan
22 août 2014
  • 4/ 5
En voyant son fils Jesse sortir d'une salle de cinéma, David Gilmour se remémore trois belles années passées avec lui.
A 16 ans,Jesse décroche de l'école. David Gilmour lui propose alors un deal: quitter l'école à condition de suivre avec lui trois films par semaine et en discuter. Pendant ces trois ans, ils feront plus que partager des films. Jesse confiera ses problèmes d'adolescent et David partagera ses souvenirs de jeunesse. Un moment privilégié pour ces deux hommes.

J'ai bien aimé ce récit qui me donne envie de voir et revoir un tas de films dont David Gilmour parle si bien!
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CamilleS412
04 décembre 2012
  • 3/ 5
Le lien père-fils
Le dernier roman de David Gilmour, « L'école des films » est parue en août 2010. C'est l'histoire de Jesse, un jeune garçon de 16 ans qui déteste l'école et qui se fait proposer l'offre de quitter l'école à condition qu'il regarde environ 3 films par semaine avec son père. L'auteur nous raconte une petite partie de sa vie qui dure 3 ans environ en nous exprimant ses sentiments et ses opinions face à son fils. Tout au long du roman, l'auteur nous invite à observer une relation père-fils unique dont l'écoute et la confiance du père envers son fils est exceptionnelle. Puis, le père doit faire face aux amours de Jesse et il doit le réconforter et lui dire des conseils en se référant à ses propres expériences.
Puisque je ne connaissais pas les films présentés dans ce roman, j'avais un peu de difficulté à comprendre les liens que faisait l'auteur de sa relation avec les films. Aussi, au début du roman, je trouvais que ça n'avançait pas, c'était un peu long à lire. Malgré tout, j'ai quand même bien apprécié le roman, car j'ai appris qu'elles étaient les pensées et les réflexions du père face à son fils. Je peux donc m'imaginer un peu ce que mon père peut penser. de plus, lorsque Jesse parlait de ses amours à son père, c'était très intéressant à lire, car j'apprenais un peu comment un garçon adolescent se sent lorsqu'il est en peine d'amour ou lorsqu'il est, au contraire, en amour.
« L'école des films », le dernier roman et le meilleur de David Gilmour restera pour moi une belle histoire entre un fils et son père.
Camille Soucy
3.5/5
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SagnesSy
24 septembre 2015
  • 5/ 5
« Il me regardait, sans voix. Il attendait le quo du quiproquo.«
« Jesse s'est fait une copine, Claire Brinkman; c'était une charmante optimiste avec des taches de rousseur qui adorait ses parents, aimait l'école, était la présidente du club de musique classique, faisait du théâtre amateur, jouait au hockey sur gazon, filait à travers la ville sur des rollerblades et s'était probablement, je le craignais, disqualifiée des fantasmes de Jesse parce qu'elle n'était pas assez chiante.« »L'école des films » de DavidGilmour (Bibliothèque Québécoise, 2011, 233 pages, traduit de l'anglais (Canada) par Sophie Cardinal-Corriveau) est un récit touchant. Un père divorcé (et remarié) autorise son adolescent de fils à quitter le lycée. Nourri-logé-blanchi et argent de poche sous deux seules conditions : ne pas toucher à la drogue et regarder ensemble au moins trois films par semaine. Une éducation à travers les classiques du cinéma ? Pas seulement, non. Même si David Gilmour est extrêmement doué pour susciter l'envie de voir ou revoir les films dont il sait parler à merveille (ça a été son métier), c'est bien l'essence même des sentiments familiaux qu'il parvient à décliner avec une tendresse infinie. Sa plume est d'une douceur envoûtante, on tremble avec lui, on le trouve courageux (ou inconscient parfois ?), on admire. Un livre qui invite à se pencher sur la dynamique familiale au sens large. »J'ai si peu à lui donner, ai-je pensé, je peux seulement le rassurer par petits bouts, comme des tranches de pommes qu'on donne à un animal rare au zoo.«
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Cepe176
29 septembre 2011
  • 3/ 5
Un père décide de donner une année sabbatique à son adolescent qui déteste l'école à une condition; il doit regarder des films! Simple, direz-vous, mais attention. le père en question est un critique sérieux de cinéma. Il nous emporte hors des sentiers battus dans le monde du 7e art tout en nous racontant ses déboires de père avec son ado.
Pour moi qui vit avec une pré-ado / ado en devenir, ce livre a été une source de réconfort et de réponses à bien des questions, surtout, à savoir, qu'un ado c'est bizarre et pas évident pour un parent! Chouette! Mais bien au-delà de cela reste un récit fascinant d'un père qui tente de faire comprendre le monde à travers ce cinéma américain, français et québécois et qui nous fait comprendre que, même avec une énorme mise en scène, le cinéma reste quand même un art qui reflète la vie et de lequel on peut tirer de sérieuses leçons.
Une belle découverte littéraire. M'a donné le goût de lire d'autres livres du même auteur. Je vous en redonne des nouvelles!
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Topinambulle
10 mars 2013
  • 4/ 5
Un père, constatant les difficultés scolaires de son fils, lui permet de décrocher l'école à la condition de regarder trois films par semaine avec lui.
L'écriture de ce roman est fluide, simple, agréable, touchante et intimiste.
On sent l'amour, le respect et l'attention que le père porte à son fils. Il est très sensible à son non-verbal, à ses réactions. On sent leur complicité. Deux hommes, un peu rebelles dans l'âme.
À travers les peines d'amour de son fils, le père se rappelle les femmes qui ont marqué sa vie. Comme quoi les enfants permettent aux parents de se redécouvrir.
Le livre nous rappelle l'importance du temps qu'on passe avec nos proches et la valeur unique de la transmission entre les générations. C'est un livre sur l'amour : l'amour qui part et qui revient, celui qui dure.
Lien : http://leslecturesdetopinamb..
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Citations & extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
MoanMoan22 août 2014
Je lui ai montré A Streetcar Named Desire (1951). Je lui ai dit qu'en 1948 un jeune acteur peu connu, Marlon Brando, était parti sur le pouce depuis New York jusqu'à la maison de Tennessee Williams, à Provincetown au Massachusetts, auditionner pour un rôle dans une production de Broadway, et il avait trouvé le grand dramaturge en pleine crise d'anxiété; l'électricité venait de lâcher et les toilettes ne marchaient plus. Il n'y avait pas d'eau. Brando a rétabli le courant en mettant des pièces de monnaie derrière les fusibles; il s'est mis à quatre pattes pour réparer la plomberie; quand il a eu terminé, il s'est essuyé les mains, il est allé dans le salon et il a lu le rôle de Stanley Kowalski. C'a duré à peine trente secondes, selon la légende, et Tennessee, à moitié paf, l'a fait taire et lui a dit "c'est bon" avant de le renvoyer à New York avec le rôle.
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AnneMarcouillerAnneMarcouiller21 février 2012
«...les choses ont l'air pires qu'elles sont.» Des mots si inutiles, des mots si méprisables, détestables, inefficaces. Comme des pétales de fleurs jetés devant un bulldozer.
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MoanMoan22 août 2014
J'ai continué en disant, en répétant plutôt , ce que mes maîtres m'avaient dit à l'université: que quand on regarde un film pour la deuxième fois, il s'agit en fait de la vraie première fois. Il faut connaître la fin pour pouvoir apprécier la beauté de l'échafaudage depuis le début.
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SagnesSySagnesSy24 septembre 2015
Jesse s’est fait une copine, Claire Brinkman; c’était une charmante optimiste avec des taches de rousseur qui adorait ses parents, aimait l’école, était la présidente du club de musique classique, faisait du théâtre amateur, jouait au hockey sur gazon, filait à travers la ville sur des rollerblades et s’était probablement, je le craignais, disqualifiée des fantasmes de Jesse parce qu’elle n’était pas assez chiante.
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TopinambulleTopinambulle10 mars 2013
Nous aurons encore du temps, Jesse et moi, mais plus de cette manière, plus de ce temps monotone, parfois ennuyant, qui est la vraie signature de ce que c’est de vivre avec quelqu’un, un temps que l’on croit éternel et qui, un jour, tout simplement, s’arrête.
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