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ISBN : 207073952X
Éditeur : Gallimard (1994)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 16 notes)
Résumé :
Félix est un paysan retors, extraordinairement habile qui gruge ses frères et soeurs et amasse une belle fortune. Avant de mourir, il cache trente millions en billets de banque persuadé que seule sa fille, la délicieuse Hortense saura les découvrir. Et c'est la chasse au trésor.
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Critiques, Analyses & Avis (3) Ajouter une critique
lecassin
lecassin31 janvier 2013
  • Livres 3.00/5
« L'eau vive », un recueil de textes de différentes époques, une cueillette de miscellanées : poèmes en prose, descriptions et paysages, fragments de romans inachevés et, probablement, coupes sombres dans des textes précédemment publiés...
On lira : « Rondeur des jours » , « L'eau vive », « Complément à l'eau vive », « le voyageur immobile », « Jeux ou la naumachie », « Apporte Babeau », « Les larmes de Byblis », « En plus du pain », « Vie de mademoiselle Amandine », « Possession des richesses », « Automne en Trièves », « Hiver », « Aux sources mêmes de l'espérance », « Provence », « Entrée du printemps », « Mort du blé », « L'histoire de Monsieur Jules », « Son dernier visage », « La ville des hirondelles », « Promenade de la mort et départ de l'oiseau bagué le 4 septembre 1939 », « Description de Marseille le 16 octobre 1939 », « le poète de la famille ».
Un peu hétéroclite, comme recueil… Néanmoins quelques belles pages sous la plume magnifique de l'auteur de la trilogie de « Pan ». A réserver aux inconditionnels de Jean Giono.
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Tipee
Tipee18 juin 2016
  • Livres 3.00/5
Ce recueil de nouvelles, Rondeur des jours, le premier tome de L'eau vive est un manifeste de la nature libre.
Une partie des nouvelles, nous décrit l'homme marchant dans la nature provençale, s'émerveillant sur le monde autour, sur la flore comme sur les hommes et les animaux.
Il y a un certain regret marqué sur la disparition de certains métiers, qui n'existait presque plus à Manosque autour de la ville de Jean Giono. Il en fait donc l'apologie ici.
il fait également l'apologie du travail. Mais pas du travail pour s'enrichir qu'il méprise. le travail par amour des jolies choses, le travail en respect avec la nature. Et surtout le bonheur de rester seul dans la nature et observer ces petites choses que les gens ne voient pas.
Malgré cela, c'est un des livres de Jean Giono que j'ai le moins appréciés. Cela est peut-être dû au format des nouvelles qui fait que comme dans ses autres oeuvres, je ne trouve pas qu'il y ait un bon compromis entre l'homme et la nature. Là on est d'un côté ou de l'autre et je trouve qu'il y a un manque d'équilibre.
Mais la plume de Jean Giono montre une apothéose de la poésie de la nature. Enfin comme il le dit, ce n'est pas un poète, il montre juste ce que les gens refusent de voir dans la nature.
Je n'ai donc pas été transporté comme habituellement par la prose de Jean Giono. Mon coeur ne virevoltait pas sur les montagnes à chaque mot comme à l'accoutumée. Mais cela reste un très beau recueil, ma préférence allant, pour ma part, à la nouvelle Rondeur des jours qui ouvre le livre.
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myriampele
myriampele22 janvier 2012
  • Livres 5.00/5
Une histoire paysanne d'héritage caché. Tout l'art de Giono réside en descriptions fines et savoureuses de personnages que l'on croit voir apparaître en lisant ces lignes!
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Citations & extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
TipeeTipee20 juin 2016
Ils me font rigoler quand ils disent que je suis un poète. Triste défaite des corps qui ont perdu la façon. C'est vrai que c'est presque toujours péjoratif, mais ils en seraient eux-mêmes, des poètes, c'est-à-dire de vrais hommes, s'ils avaient encore la vieille façon amoureuse, la naturelle façon amoureuse de faire la connaissance des choses.
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TipeeTipee19 juin 2016
Par rapport à moi, le talus qui borde ma route est plus riche que l'Océanie. Comment pourrais-je me décider à m'en aller un mètre plus loin, quand je n'ai même pas pu dénombrer les joies de cet endroit où je me suis arrêté? J'ai seulement compris qu'elles étaient innombrables. Mais une ultime raison sensuelle peut courber les cyprès de Valence à Carry. Si un champ de blé vert commence à se balancer de la même façon dans la vallée de Brignoles.
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TipeeTipee18 juin 2016
La vie, c'est de l'eau. Si vous mollissez le creux de la main, vous la gardez. Si vous serrez les poings, vous la perdez.

Nouvelle L'eau vive
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TipeeTipee16 juin 2016
Tous les gens civilisés se représentent le jour comme commençant à l'aube ou un peu après, ou longtemps après, enfin à une heure fixée par le début de leur travail; qu'il s'allonge à travers leur travail, pendant ce qu'ils appellent "toute la journée"; puis qu'il finit quand ils ferment les paupières. Ce sont ceux-là qui disent : les jours sont longs.
Non, les jours sont ronds.
Nous n'allons vers rien, justement parce que nous allons vers tout, et tout est atteint du moment que nous avons tous nos sens prêts à sentir. Les jours sont des fruits et notre rôle est de les manger, de les goûter doucement ou voracement selon notre nature propre, de profiter de tout ce qu'ils contiennent, d'en faire notre chair spirituelle et notre âme, de vivre. Vivre n'a pas d'autre sens que ça.
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lecassinlecassin31 janvier 2013
C'était là, dans cette petite rue, une vieille maison obèse qui débordait l'alignement de tout son ventre soutaché de balcons de fer. Le couloir vous saisissait aux épaules avec des mains de glace, vous donnait d'une marche sournoise dans les jambes et, tout compte fait, vous poussait devant la porte de la cave. Je n'ai jamais connu de personne plus énervée ni plus aigre que cette porte de la cave. Elle tremblait dans un courant d'air perpétuel qui semblait monter du fond de la terre.
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