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> Anne-Sophie Anglaret (Traducteur)

ISBN : 2246765811
Éditeur : Grasset (2011)


Note moyenne : 3.66/5 (sur 567 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Leo, de retour des Etats-Unis, la correspondance entre Emmi et lui reprend, d’abord timide après de longs mois de silence, puis tout s’enchaîne.
Mais voici qu’Emmi souhaite en finir pour de bon et mettre un terme à cette relation épistolaire. Pour cela, elle veut... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Marple, le 08 mai 2013

    Marple
    Ce serait gonflé de ma part de dire que je n'ai pas aimé 'La Septième Vague', alors que j'ai terminé le tome 1 'Quand souffle le vent du nord' avant-hier, que je me suis précipitée en librairie pour l'acheter pendant ma pause déj hier midi, que j'ai tout de suite volé 10 minutes de lecture avant de recommencer à bosser, puis encore 10 minutes le soir avant de prendre ma voiture pour rentrer... et que je l'ai fini vers 23h, en 2x10 minutes + 1 soirée, donc.
    Alors, oui, je le reconnais, c'est un livre qui peut rendre accro ! Mais mais mais (Leo et Emmi disent bien si si si à tout bout de champ, pourquoi pas moi ?) pour moi il y a un mais : je trouve qu'on a peu perdu le souffle de fraîcheur et de légèreté du tome 1 (est-ce le vent du nord qui ne souffle plus ?). Certes, l'amour n'est pas fait que de sourires et de douceur, mais il n'est pas non plus uniquement souffrance, apitoiement et hésitations. Ici, Léo et Emmi se déchirent et tergiversent un peu beaucoup à mon goût, ça en devient moins crédible et plus énervant. Plus proche d'un roman à l'eau de rose classique aussi, avec les obstacles que ''l'amour doit surmonter'' et tout ça.
    Heureusement qu'il y a quelques passages qui m'ont semblé magnifiques (et que d'autres trouvent certainement cucus à mort) : le secret de la paume gauche de Léo, le cadeau d'Emmi, les emails alcoolisés (suis fan aussi dans la vraie vie, avec modération évidemment), la force de leur attachement. Puis il y a toujours beaucoup d'humour et de finesse. Et surtout : ils passent au réel et on veut connaître la fin (qu'on avait pourtant devinée dès la 5e page du tome 1). Bref, si vous vous sentez d'humeur ne serait-ce qu'un tantinet romantique, foncez !
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    • Livres 5.00/5
    Par manU17, le 27 novembre 2012

    manU17

    Et voilà terminé, lu quasiment d'une traite. Et je dois bien l'admettre, j'ai encore adoré. Vous me connaissez, je ne suis pas du genre à bouder mon plaisir. J'y suis allé franco, j'ai replongé direct. J'ai ressorti mon côté midinette, bon OK, je sais, il n'est jamais caché bien loin non plus, on est d'accord.
    Donc Léo rentre de Boston et tout recommence. Les échanges de mails repartent de plus belles. Emmi me fait toujours craquer. Léo tel qu'en lui-même, un attrait indéniable. Comme dans le premier, ils sont agaçants, énervants, irritants. Comme dans le premier, j'ai eu envie de les secouer, de les baffer tellement ils m'ont horripilé parfois. Cette fois, je crois que c'est Léo qui m'a exaspéré le plus alors que de mémoire, c'était plutôt Emmi dans le premier opus. Toujours à tergiverser, à se poser dix mille questions mais malgré tout ils n'en demeurent pas moins attendrissants et attachants, attachiants (?). Il y a des moments où il faut arrêter d'hésiter et foncer.
    Suivant ce précieux conseil, ou presque, la « relation » entre les deux protagonistes va évoluer et il va se passer, ce qu'il va se passer, ne comptez pas sur moi pour vous le raconter, lisez-le, c'est mieux. En même temps, on est d'accord, il ne se passe pas grand-chose, c'est ça qui est fort. Mais on se trouve pris dans la vague et on se laisser porter par le courant. Je lisais le début d'un mail que mes yeux m'entrainaient déjà vers le suivant tellement c'est addictif, pour ne pas dire jouissif. Houlla, je m'égare moi ! Et à Oléron, il y a une septième vague ? Houlla, je m'égare encore !
    Moralité, si vous avez aimé le premier, laissez-vous tenter ou pas. Mais une question me vient à la lecture d'autres critiques. Pourquoi alors qu'on n'a pas aimé le premier s'obstiner à lire la suite ?
    Vous avez dit addictif ?...
    Merci mon Emmi, mon embellie.
    Ton Léo.


    Lien : http://bouquins-de-poches-en-poches.blogspot.fr/2012/11/la-septieme-..
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    • Livres 1.00/5
    Par araucaria, le 08 mai 2012

    araucaria
    Je ne m'attendais pas à un miracle avec cette suite de "Quand souffle le vent du nord", et effectivement la magie n'a pas opéré avec "La Septième Vague". le livre est tout aussi mauvais. Je ne suis même pas déçue, je m'y attendais. C'est un mauvais roman à l'eau de rose. Pas de suspens, seulement une danse des protagonistes qui font souvent un pas en avant deux pas en arrière. Pourtant cette saga avait un potentiel. La naissance d'un amour par mails interposés était une bonne idée. J'ai plusieurs fois été conquise en lisant des mails, je me suis imaginée mon interlocuteur, j'ai voulu en savoir plus sur cette personne, je lui ai donné un visage, j'ai voulu le rencontrer. Pourquoi parce qu'il avait du charme et que cela transpirait au travers de sa plume. Les mails n'étaient pas anodins, cet internaute s'exprimait sans doute comme il parlait, et l'homme devait être le portrait de ce qu'il couchait sur le papier ou plus exactement de ce qu'il imprimait sur l'écran. Magie de l'écriture lorsque l'émotion s'en mêle... mais mes correspondants avaient un réel talent et s'exprimaient de manière à me captiver, à capter mon attention, ce qui n'a hélas pas été le cas pour Daniel Glattauer. de cette lecture, je ne retiendrai rien. Pour moi, il s'agit d'un coup d'épée dans l'eau. le romancier est passé à côté d'une oeuvre qui potentiellement aurait pu être très belle, bouleversante. Car même les mails peuvent être élégants, bien rédigés, et transmetteurs de sentiments forts et d'émotions. Un second livre à oublier, comme le premier... je ne conseille pas cette lecture, sauf si vous n'avez rien d'autre à vous mettre sous la dent et que vous êtes par exemple bloqué dans un aéroport pendant plusieurs heures. Car c'est mauvais, mais heureusement cela à le mérite de se lire vite. Pas de retour en arrière sur une phrase qui fait mouche pas de relecture d'un beau paragraphe, rien, rien, rien... c'est désolant de médiocrité.

    Lien : http://araucaria.20six.fr/
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    • Livres 5.00/5
    Par sandrine57, le 08 novembre 2012

    sandrine57
    Léo a fui Emmi et leur amour aussi virtuel qu'impossible pour un long séjour à Boston. Par habitude et pour conjurer le manque, la jeune femme continue de lui envoyer des mails mais ils lui sont automatiquement renvoyés. Et puis, un jour....miracle! Léo répond, il est de retour! Leur correspondance amoureuse peut reprendre. Comme avant? Pas tout à fait...Léo a ramené une fiancée dans ses bagages! Emmi décide de trancher dans le vif et de tout arrêter mais avant cela, elle propose une rencontre. Léo a peur, il rechigne mais finit par accepter. Déception ou attirance, quelle sera leur réaction lors du passage du virtuel au réel?

    Quel plaisir de retrouver Léo et Emmi! On ne pouvait décemment pas en rester là, eux séparés par des milliers de kilomètres et nous complètement déconfits! Heureusement ils se retrouvent et tout recommence. Leurs mails tendres ou passionnés, leurs valses-hésitation, leurs chagrins, leurs petits bonheurs, leurs fâcheries. Tour à tour, on les aime ou on les déteste, on voudrait les secouer, leur ouvrir les yeux sur leur amour. Bref, ce deuxième tome n'est pas très différent du premier, les mécanismes sont les mêmes et, si l'effet de surprise n'agit plus, c'est tout de même un bonheur de retrouver ces personnages si attachants (Léo je t'aime d'amour!!) et d'enfin conclure cette histoire romantique à souhait qui méritait bien une fin digne de ce nom.
    Qui a lu le premier doit lire le deuxième!
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    • Livres 4.00/5
    Par verobleue, le 19 juillet 2012

    verobleue
    Que celle qui n'a jamais chatté avec un inconnu me jette la première pierre !
    Livre court, uniquement constitués de mails entre Emmi et Léo avec le temps entre deux envois, ce qui ajoute du piquant !
    Daniel Glattauer nous livre la correspondance entre deux êtres attendrissants mais tellement agaçants dans leur indécision. Emmi et Léo, c'est un scénario connu… le hasard ou non, peu importe !
    On retrouve surtout le jeu du chat et de la souris, le ping-pong des joutes verbales, la valse des sentiments amoureux et l'hésitation de la première rencontre avec enfin, le passage du virtuel au réel.
    J'ai été charmée par l'écriture simple, émouvante avec « l'armoire aux sentiments », « le point de repère » et l'image de La Septième Vague.
    Pour ne pas changer, je lis « La Septième Vague » alors qu'il aurait fallu lire « Quand souffle le vent du nord » en premier, on ne se refait pas ! Je suis sûre d'avoir autant, sinon plus de plaisir à lire le premier tome même en connaissant la fin.
    C'est bien connu, dans une histoire d'amour, c'est le début qui est passionnant. C'est après que cela s'embrouille….
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Critiques presse (1)


  • LePoint , le 04 juillet 2011
    Ce qui semble intéresser le plus cet étonnant auteur autrichien, c'est l'examen des passions ordinaires prises dans un contexte extraordinaire, une relation à l'ancienne avec les moyens d'aujourd'hui : la correspondance, mais avec la simultanéité qu'offre le courriel.
    Lire la critique sur le site : LePoint

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Citations et extraits

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  • Par Lefso, le 13 mars 2012

    Vers minuit
    Objet : Toi
    Cher Leo, cette fois c'est moi qui te remercie (la première). Merci pour l'après-midi. Merci de m'avoir laissée jeter un œil, par une petite fente dans ton armoire à sentiments. Ce que j'ai pu voir m'a convaincu que tu étais celui que tes mails laissent deviner. Leo, je t'ai reconnu. Je t'ai retrouvé. Tu es le même. Tu es une seule et même personne. Tu es vrai. Je t'aime beaucoup ! Dors bien.

    20 min plus tard
    RÉP :
    Chère Emmi, sur la paume de ma main gauche, à peu près au milieu, là où la ligne de vie, gênée par deux arcs de chair, se dirige vers l'artère, il y a un point de repère. Je le contemple, mais je ne le vois pas. Je le fixe, mais il est impossible à retenir. Je ne peux que le ressentir. Je le sens même avec les yeux fermés. Un point de repère. Je le ressens si fort que j'en ai le vertige. Quand je me concentre sur lui, son effet se déploie jusque dans mes orteils. Il me picote, il me chatouille, il me réchauffe, il me bouleverse. Il me fouette le sang, il contrôle mon pouls, il fixe mon rythme cardiaque. Et dans ma tête, il déploie son effet enivrant comme une drogue, il amplifie mon état de conscience, il élargit mon horizon. Un point de repère. Je pourrais rire de bonheur tant il me fait de bien. Je pourrais pleurer de joie de le posséder, d'en être empli et comblé jusqu'au profond de mon être.
    Chère Emmi, sur la paume de ma main gauche, à l'endroit de ce point de repère, un incident s'est produit cette après-midi dans un café, il devait être environ 16 heures. Ma main a voulu attraper un verre d'eau. Les doigts d'une autre d'une délicate main ont jailli face à elle, ont tenté de freiner, tenté de se dérober, d'éviter la collision. Ils y sont presque arrivés. Presque. La douce phalange d'un doigt en mouvement s'est posée pendant une fraction de seconde sur la paume de ma main tendue vers le verre. Il y a eu un tendre frôlement. Je l'ai conservé. Personne ne peut me le prendre. Je te sens. Je te connais. Je te reconnais. Tu es la même. Tu es une seule et même personne. Tu es vraie. Tu es mon point de repère. Dors bien.
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  • Par Zazette97, le 02 avril 2011

    Pourquoi est-ce que je t'écris ? Parce que j'en ai envie. Et parce que je ne veux pas atteindre en silence la septième vague.
    Oui, ici on raconte l'histoire de l'implacable septième vague. Les six premières sont prévisibles et équilibrées. Elles se suivent, se forment l'une sur l'autre, n'amènent aucune surprise. Elles assurent une continuité. Six départs, si différents qu'ils puissent paraître vus de loin, six départs - et toujours la même arrivée.
    Mais attention à la septième vague ! Elle est imprévisible. Elle est longtemps discrète, elle participe au déroulement monotone, elle s'adapte à celles qui l'ont précédées. Mais parfois elle s'échappe. Toujours elle, toujours la septième vague.
    Elle est insouciante, innocente, rebelle, elle balaie tout sur son passage, remet tout à neuf.
    Pour elle, il n'y a pas d'avant, mais un maintenant. Et après, tout a changé.
    En bien ou en mal? Seuls peuvent en juger ceux qui ont été emportés, qui ont eu le courage de se mettre face à elle, de se laisser entraîner. p.226
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  • Par manU17, le 27 novembre 2012

    "Mes sentiments pour toi n'enlèvent rien à ceux que j'ai pour elle. Ils n'ont rien à voir. Ils ne sont pas en concurrence. Tu ne lui ressembles pas du tout. J'ai avec vous deux une relation très différente. Je n'ai pas un contingent fixe de sentiments que je dois répartir entre les différentes personnes qui comptent pour moi de différentes façons. Chacune des personnes importantes pour moi est indépendante, elle a sa propre place dans mon coeur."
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  • Par Zazette97, le 02 avril 2011

    Une minute plus tard
    RE :

    Leo, éprouves-tu encore des sentiments quand tu m'écris? J'ai justement le sentiment que tu n'en as plus. Et c'est un sentiment très désagréable.

    Deux minutes plus tard
    REP :

    Emmi, j'ai en moi d'énormes coffres et armoires remplis de sentiments pour toi. Mais j'ai aussi la clé qui convient.

    40 secondes plus tard
    RE :

    Serait-ce une clé qui vient de Boston et qui s'appelle "Pamela"?

    50 secondes plus tard
    REP :

    Non, c'est une clé internationale qui s'appelle "raison".

    30 secondes plus tard
    RE :

    Mais elle ne tourne que dans un sens. Elle ne fait que fermer. Et, à l'intérieur des armoires, les sentiments étouffent.

    40 secondes plus tard
    REP :

    Ma raison veille à ce que mes sentiments aient toujours assez d'air. p.25
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  • Par verobleue, le 13 juillet 2012

    Tu écris : "Je n'ai jamais voulu te prendre à ton mari." Vois-tu Léo, je t'en veux de cette approche d'un conservatisme puant. C'est dégradant pour moi. Je ne suis pas un bien qui appartient à quelqu'un, et qui ne peut pas changer de propriétaire. Léo, JE M'APPARTIENS, et je ne suis à personne d'autre. Tu ne peux "me prendre" à personne, et aucun mari au monde ne peut "me garder". Il n'y a que MOI qui me garde et qui me reprend. Il m'arrive aussi de me donner. Ou de m'abandonner. Mais rarement. Et pas à n'importe qui.
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