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Anne-Sophie Anglaret (Traducteur)
ISBN : 2246765811
Éditeur : Grasset (2011)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 760 notes)
Résumé :
Leo, de retour des Etats-Unis, la correspondance entre Emmi et lui reprend, d’abord timide après de longs mois de silence, puis tout s’enchaîne.
Mais voici qu’Emmi souhaite en finir pour de bon et mettre un terme à cette relation épistolaire. Pour cela, elle veut rencontrer Leo, une fois au moins…
La rencontre a lieu – conformément à la forme consacrée du roman épistolaire – sans public. Le lecteur n’aura droit qu’au compte-rendu…
La relation vi... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (195) Voir plus Ajouter une critique
Lolokili
Lolokili13 septembre 2014
  • Livres 3.00/5
Quand souffle le vent du nord… Suite.
Difficile d'évoquer ce second tome sans spoiler le premier. Ça tombe bien, j'ai pas trop le temps (et beaucoup la flemme).
Or donc voici venir La septième vague, où nos deux protagonistes poursuivent leur conversation virtuelle amorcée voilà plusieurs mois au détour du hasard d'une erreur d'aiguillage par inadvertance d'un e-mail malencontreux. Oui mais depuis les premiers échanges il s'est passé des trucs – voir premier opus, que si tu ne l'as pas encore lu je ne peux rien faire pour toi.
Alors bien sûr l'effet de surprise n'est plus, et les atermoiements de nos tourtereaux, parfois limite niveau niaisitude, pourront lasser certains esprits rabat-joie que j'entends ricaner d'ici. Moi j'ai laissé fondre mon petit coeur de vieille ado attardée, personnellement bouleversifiée par cette histoire de rencontre pas si improbable, et mon avis follement subjectif est qu'entre vent du nord et vague imprévisible, ces deux tomes tiennent fort bien la route pour un farniente du mois d'août. Voilà.
Et… oui, je l'ai lu en août, et ne poste mon commentaire qu'en septembre. Quand je te dis que j'ai pas le temps...
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Marple
Marple08 mai 2013
  • Livres 3.00/5
Ce serait gonflé de ma part de dire que je n'ai pas aimé 'La septième vague', alors que j'ai terminé le tome 1 'Quand souffle le vent du nord' avant-hier, que je me suis précipitée en librairie pour l'acheter pendant ma pause déj hier midi, que j'ai tout de suite volé 10 minutes de lecture avant de recommencer à bosser, puis encore 10 minutes le soir avant de prendre ma voiture pour rentrer... et que je l'ai fini vers 23h, en 2x10 minutes + 1 soirée, donc.
Alors, oui, je le reconnais, c'est un livre qui peut rendre accro ! Mais mais mais (Leo et Emmi disent bien si si si à tout bout de champ, pourquoi pas moi ?) pour moi il y a un mais : je trouve qu'on a un peu perdu le souffle de fraîcheur et de légèreté du tome 1 (est-ce le vent du nord qui ne souffle plus ?). Certes, l'amour n'est pas fait que de sourires et de douceur, mais il n'est pas non plus uniquement souffrance, apitoiement et hésitations. Ici, Léo et Emmi se déchirent et tergiversent un peu beaucoup à mon goût, ça en devient moins crédible et plus énervant. Plus proche d'un roman à l'eau de rose classique aussi, avec les obstacles que ''l'amour doit surmonter'' et tout ça.
Heureusement qu'il y a quelques passages qui m'ont semblé magnifiques (et que d'autres trouvent certainement cucus à mort) : le secret de la paume gauche de Léo, le cadeau d'Emmi, les emails alcoolisés (suis fan aussi dans la vraie vie, avec modération évidemment), la force de leur attachement. Puis il y a toujours beaucoup d'humour et de finesse. Et surtout : ils passent au réel et on veut connaître la fin (qu'on avait pourtant devinée dès la 5e page du tome 1). Bref, si vous vous sentez d'humeur ne serait-ce qu'un tantinet romantique, foncez !
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manU17
manU1727 novembre 2012
  • Livres 5.00/5

Et voilà terminé, lu quasiment d'une traite. Et je dois bien l'admettre, j'ai encore adoré. Vous me connaissez, je ne suis pas du genre à bouder mon plaisir. J'y suis allé franco, j'ai replongé direct. J'ai ressorti mon côté midinette, bon OK, je sais, il n'est jamais caché bien loin non plus, on est d'accord.
Donc Léo rentre de Boston et tout recommence. Les échanges de mails repartent de plus belles. Emmi me fait toujours craquer. Léo tel qu'en lui-même, un attrait indéniable. Comme dans le premier, ils sont agaçants, énervants, irritants. Comme dans le premier, j'ai eu envie de les secouer, de les baffer tellement ils m'ont horripilé parfois. Cette fois, je crois que c'est Léo qui m'a exaspéré le plus alors que de mémoire, c'était plutôt Emmi dans le premier opus. Toujours à tergiverser, à se poser dix mille questions mais malgré tout ils n'en demeurent pas moins attendrissants et attachants, attachiants (?). Il y a des moments où il faut arrêter d'hésiter et foncer.
Suivant ce précieux conseil, ou presque, la « relation » entre les deux protagonistes va évoluer et il va se passer, ce qu'il va se passer, ne comptez pas sur moi pour vous le raconter, lisez-le, c'est mieux. En même temps, on est d'accord, il ne se passe pas grand-chose, c'est ça qui est fort. Mais on se trouve pris dans la vague et on se laisser porter par le courant. Je lisais le début d'un mail que mes yeux m'entrainaient déjà vers le suivant tellement c'est addictif, pour ne pas dire jouissif. Houlla, je m'égare moi ! Et à Oléron, il y a une septième vague ? Houlla, je m'égare encore !
Moralité, si vous avez aimé le premier, laissez-vous tenter ou pas. Mais une question me vient à la lecture d'autres critiques. Pourquoi alors qu'on n'a pas aimé le premier s'obstiner à lire la suite ?
Vous avez dit addictif ?...
Merci mon Emmi, mon embellie.
Ton Léo.

Lien : http://bouquins-de-poches-en..
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araucaria
araucaria08 mai 2012
  • Livres 1.00/5
Je ne m'attendais pas à un miracle avec cette suite de "Quand souffle le vent du nord", et effectivement la magie n'a pas opéré avec "La septième vague". le livre est tout aussi mauvais. Je ne suis même pas déçue, je m'y attendais. C'est un mauvais roman à l'eau de rose. Pas de suspens, seulement une danse des protagonistes qui font souvent un pas en avant deux pas en arrière. Pourtant cette saga avait un potentiel. La naissance d'un amour par mails interposés était une bonne idée. J'ai plusieurs fois été conquise en lisant des mails, je me suis imaginée mon interlocuteur, j'ai voulu en savoir plus sur cette personne, je lui ai donné un visage, j'ai voulu le rencontrer. Pourquoi parce qu'il avait du charme et que cela transpirait au travers de sa plume. Les mails n'étaient pas anodins, cet internaute s'exprimait sans doute comme il parlait, et l'homme devait être le portrait de ce qu'il couchait sur le papier ou plus exactement de ce qu'il imprimait sur l'écran. Magie de l'écriture lorsque l'émotion s'en mêle... mais mes correspondants avaient un réel talent et s'exprimaient de manière à me captiver, à capter mon attention, ce qui n'a hélas pas été le cas pour Daniel Glattauer. de cette lecture, je ne retiendrai rien. Pour moi, il s'agit d'un coup d'épée dans l'eau. le romancier est passé à côté d'une oeuvre qui potentiellement aurait pu être très belle, bouleversante. Car même les mails peuvent être élégants, bien rédigés, et transmetteurs de sentiments forts et d'émotions. Un second livre à oublier, comme le premier... je ne conseille pas cette lecture, sauf si vous n'avez rien d'autre à vous mettre sous la dent et que vous êtes par exemple bloqué dans un aéroport pendant plusieurs heures. Car c'est mauvais, mais heureusement cela à le mérite de se lire vite. Pas de retour en arrière sur une phrase qui fait mouche pas de relecture d'un beau paragraphe, rien, rien, rien... c'est désolant de médiocrité.
Lien : http://araucaria.20six.fr/
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livrevie
livrevie07 octobre 2015
  • Livres 5.00/5
Ma PAL abrite des romans qui sont des sortes de garde-fous pour les temps difficiles, ces moments où, alors que la frénésie du boulot m'aspire dans sa spirale infernale, je deviens hésitante sur le choix de mes lectures. De la romance ? Non, pas envie... De la littérature asiatique ? Non plus... Russe ? Non, non... Un peu de contemporaine française ? Bof... Une fresque historique ? Pourquoi pas, mais celles qui trônent dans ma bibliothèque font toutes cinq cents pages minimum, et cinq cents pages, quand on est fatiguée, surtout si on n'accroche pas, ça peut vite tourner au calvaire.
Dans ces mêmes moments, l'angoisse me guette, tapie dans l'ombre de mon cerveau. Je dois lire, j'en ai besoin, je le sais... La panne de lecture est un concept qui m'est étranger. Lire, oui, mais quoi ? Arggg... Mes ongles souffrent, mes mains entament un ballet avec ma bibliothèque, sortant les ouvrages, les feuilletant pour les remettre finalement en place. L'indécision. Quoi de pire ?
C'est la raison pour laquelle j'ai des livres garde-fous... Ces livres dont je sais que l'histoire m'accueillera tout de suite, dont l'histoire me bercera et dont la fin me laissera un sentiment de bien-être. Parce que les livres garde-fous, ils me sont essentiels...
La Septième vague fait partie de ces romans-parapluies qui s'ouvrent pour affronter les vents et les pluies de la tempête de travail, de ces romans qui vous emmènent à mille lieux de votre quotidien pour vous murmurer des mots doux à l'oreille.
L'ouvrage commence peu de temps après le moment où s'est terminé Quand souffle le vent du nord. Emmi et Léo ne comprennent pas ce qui leur est arrivé. Cette rencontre, d'abord superficielle, quelques bons mots échangés par mail, puis des courriers plus consistants, cette relation naissante, de l'amitié, et puis quoi ?
Difficile de faire cohabiter ces deux existences, ces deux univers. Difficile de croire que tout est possible.
La Septième Vague sera le tome des décisions, de ce que l'on veut, de ce que l'on est prêt à faire, pour soi d'abord, puis pour et avec l'autre.

Cette déferlante qui s'est abattue sur moi n'a pas failli. J'ai retrouvé avec plaisir la correspondance d'Emmi et Leo, ces courriers modernes où l'on ose se dire des choses qu'on ne se dirait peut-être pas dans la réalité. L'heure des doutes est là, mais cette relation née d'un irréel s'ancre dans le réel. Je ne veux pas trop en dévoiler pour ne pas gâcher votre lecture, mais sachez juste que j'ai tout autant apprécié cet ouvrage que Quand souffle le vent du nord. J'ai retrouvé cette légèreté teintée de gravité, cette langue agile et tellement agréable à lire, ce questionnement vers le changement. J'avais bien raison, La Septième Vague était un garde-fou...
Lien : http://lelivrevie.blogspot.f..
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Les critiques presse (1)
LePoint04 juillet 2011
Ce qui semble intéresser le plus cet étonnant auteur autrichien, c'est l'examen des passions ordinaires prises dans un contexte extraordinaire, une relation à l'ancienne avec les moyens d'aujourd'hui : la correspondance, mais avec la simultanéité qu'offre le courriel.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations & extraits (132) Voir plus Ajouter une citation
LefsoLefso13 mars 2012
Vers minuit
Objet : Toi
Cher Leo, cette fois c'est moi qui te remercie (la première). Merci pour l'après-midi. Merci de m'avoir laissée jeter un œil, par une petite fente dans ton armoire à sentiments. Ce que j'ai pu voir m'a convaincu que tu étais celui que tes mails laissent deviner. Leo, je t'ai reconnu. Je t'ai retrouvé. Tu es le même. Tu es une seule et même personne. Tu es vrai. Je t'aime beaucoup ! Dors bien.

20 min plus tard
RÉP :
Chère Emmi, sur la paume de ma main gauche, à peu près au milieu, là où la ligne de vie, gênée par deux arcs de chair, se dirige vers l'artère, il y a un point de repère. Je le contemple, mais je ne le vois pas. Je le fixe, mais il est impossible à retenir. Je ne peux que le ressentir. Je le sens même avec les yeux fermés. Un point de repère. Je le ressens si fort que j'en ai le vertige. Quand je me concentre sur lui, son effet se déploie jusque dans mes orteils. Il me picote, il me chatouille, il me réchauffe, il me bouleverse. Il me fouette le sang, il contrôle mon pouls, il fixe mon rythme cardiaque. Et dans ma tête, il déploie son effet enivrant comme une drogue, il amplifie mon état de conscience, il élargit mon horizon. Un point de repère. Je pourrais rire de bonheur tant il me fait de bien. Je pourrais pleurer de joie de le posséder, d'en être empli et comblé jusqu'au profond de mon être.
Chère Emmi, sur la paume de ma main gauche, à l'endroit de ce point de repère, un incident s'est produit cette après-midi dans un café, il devait être environ 16 heures. Ma main a voulu attraper un verre d'eau. Les doigts d'une autre d'une délicate main ont jailli face à elle, ont tenté de freiner, tenté de se dérober, d'éviter la collision. Ils y sont presque arrivés. Presque. La douce phalange d'un doigt en mouvement s'est posée pendant une fraction de seconde sur la paume de ma main tendue vers le verre. Il y a eu un tendre frôlement. Je l'ai conservé. Personne ne peut me le prendre. Je te sens. Je te connais. Je te reconnais. Tu es la même. Tu es une seule et même personne. Tu es vraie. Tu es mon point de repère. Dors bien.
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Zazette97Zazette9702 avril 2011
Pourquoi est-ce que je t'écris ? Parce que j'en ai envie. Et parce que je ne veux pas atteindre en silence la septième vague.
Oui, ici on raconte l'histoire de l'implacable septième vague. Les six premières sont prévisibles et équilibrées. Elles se suivent, se forment l'une sur l'autre, n'amènent aucune surprise. Elles assurent une continuité. Six départs, si différents qu'ils puissent paraître vus de loin, six départs - et toujours la même arrivée.
Mais attention à la septième vague ! Elle est imprévisible. Elle est longtemps discrète, elle participe au déroulement monotone, elle s'adapte à celles qui l'ont précédées. Mais parfois elle s'échappe. Toujours elle, toujours la septième vague.
Elle est insouciante, innocente, rebelle, elle balaie tout sur son passage, remet tout à neuf.
Pour elle, il n'y a pas d'avant, mais un maintenant. Et après, tout a changé.
En bien ou en mal? Seuls peuvent en juger ceux qui ont été emportés, qui ont eu le courage de se mettre face à elle, de se laisser entraîner. p.226
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manU17manU1727 novembre 2012
"Mes sentiments pour toi n'enlèvent rien à ceux que j'ai pour elle. Ils n'ont rien à voir. Ils ne sont pas en concurrence. Tu ne lui ressembles pas du tout. J'ai avec vous deux une relation très différente. Je n'ai pas un contingent fixe de sentiments que je dois répartir entre les différentes personnes qui comptent pour moi de différentes façons. Chacune des personnes importantes pour moi est indépendante, elle a sa propre place dans mon coeur."
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verobleueverobleue13 juillet 2012
Tu écris : "Je n'ai jamais voulu te prendre à ton mari." Vois-tu Léo, je t'en veux de cette approche d'un conservatisme puant. C'est dégradant pour moi. Je ne suis pas un bien qui appartient à quelqu'un, et qui ne peut pas changer de propriétaire. Léo, JE M'APPARTIENS, et je ne suis à personne d'autre. Tu ne peux "me prendre" à personne, et aucun mari au monde ne peut "me garder". Il n'y a que MOI qui me garde et qui me reprend. Il m'arrive aussi de me donner. Ou de m'abandonner. Mais rarement. Et pas à n'importe qui.
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Zazette97Zazette9702 avril 2011
Une minute plus tard
RE :

Leo, éprouves-tu encore des sentiments quand tu m'écris? J'ai justement le sentiment que tu n'en as plus. Et c'est un sentiment très désagréable.

Deux minutes plus tard
REP :

Emmi, j'ai en moi d'énormes coffres et armoires remplis de sentiments pour toi. Mais j'ai aussi la clé qui convient.

40 secondes plus tard
RE :

Serait-ce une clé qui vient de Boston et qui s'appelle "Pamela"?

50 secondes plus tard
REP :

Non, c'est une clé internationale qui s'appelle "raison".

30 secondes plus tard
RE :

Mais elle ne tourne que dans un sens. Elle ne fait que fermer. Et, à l'intérieur des armoires, les sentiments étouffent.

40 secondes plus tard
REP :

Ma raison veille à ce que mes sentiments aient toujours assez d'air. p.25
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Vidéo de Daniel Glattauer
TOUTES LES INFOS SONT DANS LA BARRE, MES RENARDS. DEROULEZ !
Commence par mettre la HD. Tu verras, c?est plus roux.
WhyMermaids : https://www.youtube.com/user/curlywaves3
Les questions : 1) le Casse du siècle : Un livre que tu pensais ennuyeux, mais qui finalement ne l'étais pas ? 2) le pont des espions : Un livre que tu défends malgré l'opinion négative des gens ? 3) Brooklyn : Un personnage prit entre deux vies/cultures ? 4) Mad Max : Un personnage qui préfère l'action à la parole ? 5) Seul sur Mars : Un livre qui se passe sur une autre planète ? 6) The Revenant : Meilleur livre d'un auteur n'écrivant pas en français ? 7) Room : Un livre en huis clos/prenant place dans un petit espace ? 8) Spotlight : Un livre traitant d'un sujet difficile ?
Livres cités : - Mrs. Dalloway de Virginia Woolf - Jane Eyre de Charlotte Brontë - Into the Wild de Jon Krakauer - Miss Peregrine et les enfants particuliers de Ransom Riggs - Chroniques du monde émergé de Licia Troisi - Phobos de Victor Dixen - Les artefacts du pouvoir de Maggie Furey - Les lieux sombres de Gillian Flynn - Quand souffle le vent du nord de Daniel Glattauer - le faire ou mourir de Claire-Lise Marguier
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TOUS les livres que je présente sont en général facilement trouvable dans toutes les bonnes librairies. Directement en rayon, ou alors demandez à votre libraire de vous passer une commande :-) _______________________________________
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Vidéo sur ma formation et métier de libraire : https://www.youtube.com/watch?v=ulW6lRyU1VE&list=Blog 58¤££¤de Jon Krakauer66¤££¤1croQ5rs67hW1XA3UHZZwAbkb&index=1
ME SUIVRE : ? Facebook :https://www.facebook.com/pages/Les-histoires-de-Margaud/126985220716090?ref=hl ? Blog : http://la-liseuse.blogspot.ch ? Livraddict : http://www.livraddict.com/profil/margaud-liseuse ? Instagram : @margaudliseuse ? Twitter : @MargaudLiseuse
ME CONTACTER : margaudliseuse@outlook.com
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Margaud Liseuse Case Postale 1701 Fribourg Suisse
Je filme avec un CANON EOS 700D Je monte mes vidéos avec Sony Vegas 12
*Musique d'intro : Intro BO La Belle et la Bête
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