> Anne-Sophie Anglaret (Traducteur)

ISBN : 2246765811
Éditeur : Grasset (2011)


Note moyenne : 3.61/5 (sur 174 notes) Ajouter à mes livres
Leo, de retour des Etats-Unis, la correspondance entre Emmi et lui reprend, d’abord timide après de longs mois de silence, puis tout s’enchaîne.
Mais voici qu’Emmi souhaite en finir pour de bon et mettre un terme à cette relation épistolaire. Pour cela, elle veut... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par araucaria, le 08 mai 2012

    araucaria
    Je ne m'attendais pas à un miracle avec cette suite de "Quand souffle le vent du nord", et effectivement la magie n'a pas opéré avec "La Septième Vague". le livre est tout aussi mauvais. Je ne suis même pas déçue, je m'y attendais. C'est un mauvais roman à l'eau de rose. Pas de suspens, seulement une danse des protagonistes qui font souvent un pas en avant deux pas en arrière. Pourtant cette saga avait un potentiel. La naissance d'un amour par mails interposés était une bonne idée. J'ai plusieurs fois été conquise en lisant des mails, je me suis imaginée mon interlocuteur, j'ai voulu en savoir plus sur cette personne, je lui ai donné un visage, j'ai voulu le rencontrer. Pourquoi parce qu'il avait du charme et que cela transpirait au travers de sa plume. Les mails n'étaient pas anodins, cet internaute s'exprimait sans doute comme il parlait, et l'homme devait être le portrait de ce qu'il couchait sur le papier ou plus exactement de ce qu'il imprimait sur l'écran. Magie de l'écriture lorsque l'émotion s'en mêle... mais mes correspondants avaient un réel talent et s'exprimaient de manière à me captiver, à capter mon attention, ce qui n'a hélas pas été le cas pour Daniel Glattauer. de cette lecture, je ne retiendrai rien. Pour moi, il s'agit d'un coup d'épée dans l'eau. le romancier est passé à côté d'une oeuvre qui potentiellement aurait pu être très belle, bouleversante. Car même les mails peuvent être élégants, bien rédigés, et transmetteurs de sentiments forts et d'émotions. Un second livre à oublier, comme le premier... je ne conseille pas cette lecture, sauf si vous n'avez rien d'autre à vous mettre sous la dent et que vous êtes par exemple bloqué dans un aéroport pendant plusieurs heures. Car c'est mauvais, mais heureusement cela à le mérite de se lire vite. Pas de retour en arrière sur une phrase qui fait mouche pas de relecture d'un beau paragraphe, rien, rien, rien... c'est désolant de médiocrité.

    Lien : http://araucaria.20six.fr/
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    Critique de qualité ? (26 votes positifs)
  • Par Aela, le 01 avril 2012

    Aela
    La Septième Vague ( alle sieben Wellen) est la suite du premier roman de l'auteur autrichien Daniel Glattauer, "Quand souffle le vent du nord".
    Nous retrouvons nos deux personnages si attachants, Emma et Léo Leike, près d'un an plus tard.
    Emma et Léo s'étaient rencontrés par hasard, sur le Net, à la suite d'une erreur.
    Ils ont entretenu au cours du premier volet une correspondance par mails, correspondance soutenue qui reposait au départ sur une volonté commune de ne pas se rencontrer physiquement. Ils se sont toutefois découvert, au fil des mails échangés, des affinités très fortes et une manière commune d'aborder les grands sujets de la vie.
    Le premier tome se terminait au moment où Leo décide brusquement de mettre un terme à sa relation avec Emmi, ne supportant pas que celle-ci refuse obstinément de le rencontrer.
    Le deuxième tome nous montre le retour de Leo. Il revient de Boston et Emmi va vite renouer avec lui.
    Les choses vont être très différentes ici: s'ils se retrouvent d'abord dans le monde virtuel, Emma et Leo vont ici se rencontrer enfin "pour de vrai", ils vont se retrouver 5 fois dans le monde réel et vont même passer une nuit ensemble.
    L'affaire se complique aussi car Leo est revenu de Boston en compagnie de sa fiancée américaine;
    Quelle place va-t-elle pouvoir avoir au milieu de ce duo qui partage une relation ex-intime, platonique, amicale?
    Bien des complications en vue donc.
    Daniel Glattauer, c'est pour moi un peu le Marivaux du 21ème siècle;
    La manière dont les personnages s'abordent et se parlent représente bien notre époque; Mais la délicatesse des sentiments, les interrogations des personnages, leurs doutes, leurs atermoiements, me font penser aux personnages de Marivaux.
    On passe un excellent moment avec ce livre et on se rend compte qu'après tout, oui c'est possible de nouer une grande histoire d'amour ou d'amitié sur Internet. On a envie d'y croire, preuve que le livre est réussi..
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    Critique de qualité ? (17 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Melopee, le 11 juin 2011

    Melopee
    Ayant été complètement charmée par le principe d'échange de mails de Leo et Emmi, découvert dans Quand souffle le vent du nord, je ne pouvais qu'être enchantée qu'une suite m'attende. Car Leo et Emmi, sont des personnages avec lesquels on évolue en toute intimité presque en tant que canal commun. le fait même qu'ils nous introduisent dans leurs messages, nous rend voyeurs de leur bonheur.
    Ce second tome commence sur un sentiment d'amertume car Emmi n'a toujours pas digéré sa rancoeur suite au départ précipité de Leo à Boston. Là-bas, il y rencontre Pamela avec qui il entame une histoire. de son côté, Emmi entérine la hache de guerre avec son mari Bernhard, pour le bien-être de ses enfants et pour enfin trouver la paix.
    Mais le dialogue reprend malgré tout entre les deux qui n'arrivent pas à se quitter. C'est que leur lien virtuel est fort et qu'en deux ans et quelques, ils ont noué une relation basée sur le dialogue et la confiance. On a bien l'impression que leur relation platonique prévaut à leur "vraie" vie. Déjà, les deux se placent au centre, quant aux autres ils gravitent et donnent une échappatoire à leur propre histoire.
    Mais on sent une Emmi amère, à l'humour grinçant et qui peut être parfois rancunière. On sent qu'elle n'a pas pardonné à son correspondant épistolaire qui l'a planté aussi bien en face à face que derrière son sempiternel écran. Quant à Leo, il ne sait pas ce qu'il veut. Entrant dans le jeu de l'indécision, des volte-face, du silence, il se fait désirer. Déjà qu'Emmi est particulièrement exaspérante dans son rôle de titilleuse professionnelle, ledit Leo lui rend la réplique à merveille. Ces deux-là sont faits pour s'entendre c'est sûr !
    En somme, j'ai découvert dans La Septième Vague des personnages particulièrement horripilants (ce qui m'avait peut-être distrait au tout départ). On a sans cesse l'impression qu'ils trompent leur monde (Bernhard et Pamela en particulier) et se testent en même temps eux-mêmes. Mais est-ce donc cela le jeu de l'amour?!
    Mon impression est ainsi nuancée : d'une part j'ai retrouvé la forme tant aimée (quel bonheur que ces petits mails éparpillés de ci de là au gré de la journée !), d'autre part je me suis heurtée à des personnages de plus en plus infantilisés par leur jeu virtuel.
    On voudrait que les cœurs s'emballent et c'est en cela que Quand souffle le vent du nord aurait suffi. Or, ce deuxième volume semble stagner dans un réel brouillard. Y a-t-il une réelle évolution des sentiments? Est-ce que le temps écoulé a permis d'entretenir la passion ou, du moins, le lien amical?
    J'en doute car la frustration est grande et il me semble peu vraisemblable de tenir deux ans en vivant à proximité (ou du moins au départ) sans se voir. A l'heure où les gens se fixent des rendez-vous pour le soir même, cette relation perd en crédibilité.
    Malgré tout j'ai lu ce second volet en deux jours car oui c'est expéditif et c'est un appel au rêve, à la magie de l'instant. On se plairait pourtant à croire en tout cela et à se dire qu'Emmi et Leo font bien de prendre leur temps, ils n'ont que ça devant eux.
    Un bon moment mais cette suite était-elle vraiment indispensable?
    La question reste en suspens !
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Lefso, le 13 mars 2012

    Lefso
    J'ai lu ce roman épistolaire tout juste à la suite du premier opus, dont la fin m'a laissée sans voix ! Mon sang n'a fait qu'un tour et je me suis précipitée vers ma bibliothèque où était rangée la suite (je sais parfois être prévoyante, merci amis bloggeurs qui avaient prévenu dans leurs billets de ne pas commencer le premier sans avoir acheté le second ^^). Bref, Léo s'est enfuit à Boston et est injoignable, puisque son adresse mail est indisponible. Emmi se retrouve donc à monologuer jusqu'au jour où ... Léo refait son apparition.
    La suite est dans la même veine que le premier tome : les échanges sont savoureux, plein d'esprit mais dans ce tome, les deux correspondants vont se rencontrer de visu. Cependant, le lecteur n'aura de ces rencontres que les réactions par e-mails de nos deux acteurs face à ces rendez-vous. le roman reste à 100% épistolaire. Je pense que cette façon de faire sauve le livre de la mièvrerie qui aurait pu apparaître si le lecteur avait assisté aux rencontres entre Emmi et Leo.
    J'ai, tout comme avec le premier tome, adoré le style de ce livre, même si encore et toujours j'ai préféré les mails de Leo : il est difficile de ne pas tomber sous son charme. Mais la vraie question est : Existe-t-il un Leo dans notre monde réel ?
    J'ai également beaucoup aimé la tournure que prend les événements dans ce roman, même si, à de rares moments, on a l'impression de tourner en rond. Nos deux correspondants jouent avec les mots, quand ils ne jouent pas avec le feu. Entre Leo et son vin et Emmi et ses Whiskeys, il est assez difficile de rester sage, quand bien même ce n'est qu'à l'écrit. Tout ceci fait que l'on s'attache beaucoup aux personnages.
    Dommage toutefois que le quatrième de couverture en dise autant.
    En conclusion : deux livres à lire absolument (de préférence -à mon avis- l'un à la suite de l'autre, comment faire autrement ?). Je les trouve très originaux et plein d'esprit. Je les ai totalement dévoré et je suis sûre de me faire plaisir en les relisant dans quelques temps.

    Lien : http://lefso.blogspot.com/2012/03/la-septieme-vague-de-daniel-glatta..
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    • Livres 2.00/5
    Par zerojanvier, le 21 mai 2012

    zerojanvier

    Suite direct de "Quand souffle le vent du nord" (critique ici), ce roman reprends quelque mois après la fin du précédent, sur le même procédé d'échange de mails entre les 2 protagonistes. La fin du premier volume se suffisait pourtant entièrement à elle même, et c'est pourquoi j'ai attendu presque un an avant de lire la suite.



    Est-ce justement la surprise ne faisant plus effet ou le concept qui atteint quelque peu ses limites? En effet, le roman, même s'il se lit facilement et très vite, s'essoufle un peu. Les "rebondissements" semblent répétitifs.



    Pour autant, on se prend tout de même facilement à vivre l'histoire d'amour entre Léo et Emmi et à avoir hâte de savoir comment tout cela se terminera. Les personnages, toujours ausssi fin bretteurs verbaux nous font partager leurs sentiments comme sur un grand huits à coup de mails parfois cynique, parfois poétique, souvent romantiques.



    En bref, un bon roman d'été qui se lit très bien mais qui n'est pas indispensable, même si vous avez adoré "Quand souffle le vent du nord"
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Critiques presse (1)


  • LePoint , le 04 juillet 2011
    Ce qui semble intéresser le plus cet étonnant auteur autrichien, c'est l'examen des passions ordinaires prises dans un contexte extraordinaire, une relation à l'ancienne avec les moyens d'aujourd'hui : la correspondance, mais avec la simultanéité qu'offre le courriel.
    Lire la critique sur le site : LePoint

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Citations et extraits

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  • Par Rion69, le 24 mai 2012

    Je pense à cette Emmi qui, du bout de doigts si délicats qu’ils semblent lui échapper, enlève toutes les trente secondes de ses yeux des mèches imaginaires pour les remettre derrière son oreille, comme si elle cherchait à délivrer son regard d’un voile, pour pouvoir enfin observer les choses avec autant d’acuité qu’elle sait les décrire depuis longtemps. Et je me demande sans cesse si cette femme est heureuse.
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  • Par Lefso, le 13 mars 2012

    Vers minuit
    Objet : Toi
    Cher Leo, cette fois c'est moi qui te remercie (la première). Merci pour l'après-midi. Merci de m'avoir laissée jeter un œil, par une petite fente dans ton armoire à sentiments. Ce que j'ai pu voir m'a convaincu que tu étais celui que tes mails laissent deviner. Leo, je t'ai reconnu. Je t'ai retrouvé. Tu es le même. Tu es une seule et même personne. Tu es vrai. Je t'aime beaucoup ! Dors bien.

    20 min plus tard
    RÉP :
    Chère Emmi, sur la paume de ma main gauche, à peu près au milieu, là où la ligne de vie, gênée par deux arcs de chair, se dirige vers l'artère, il y a un point de repère. Je le contemple, mais je ne le vois pas. Je le fixe, mais il est impossible à retenir. Je ne peux que le ressentir. Je le sens même avec les yeux fermés. Un point de repère. Je le ressens si fort que j'en ai le vertige. Quand je me concentre sur lui, son effet se déploie jusque dans mes orteils. Il me picote, il me chatouille, il me réchauffe, il me bouleverse. Il me fouette le sang, il contrôle mon pouls, il fixe mon rythme cardiaque. Et dans ma tête, il déploie son effet enivrant comme une drogue, il amplifie mon état de conscience, il élargit mon horizon. Un point de repère. Je pourrais rire de bonheur tant il me fait de bien. Je pourrais pleurer de joie de le posséder, d'en être empli et comblé jusqu'au profond de mon être.
    Chère Emmi, sur la paume de ma main gauche, à l'endroit de ce point de repère, un incident s'est produit cette après-midi dans un café, il devait être environ 16 heures. Ma main a voulu attraper un verre d'eau. Les doigts d'une autre d'une délicate main ont jailli face à elle, ont tenté de freiner, tenté de se dérober, d'éviter la collision. Ils y sont presque arrivés. Presque. La douce phalange d'un doigt en mouvement s'est posée pendant une fraction de seconde sur la paume de ma main tendue vers le verre. Il y a eu un tendre frôlement. Je l'ai conservé. Personne ne peut me le prendre. Je te sens. Je te connais. Je te reconnais. Tu es la même. Tu es une seule et même personne. Tu es vraie. Tu es mon point de repère. Dors bien.
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    Citation de qualité ? (9 votes positifs)
  • Par Zazette97, le 02 avril 2011

    Pourquoi est-ce que je t'écris ? Parce que j'en ai envie. Et parce que je ne veux pas atteindre en silence la septième vague.
    Oui, ici on raconte l'histoire de l'implacable septième vague. Les six premières sont prévisibles et équilibrées. Elles se suivent, se forment l'une sur l'autre, n'amènent aucune surprise. Elles assurent une continuité. Six départs, si différents qu'ils puissent paraître vus de loin, six départs - et toujours la même arrivée.
    Mais attention à la septième vague ! Elle est imprévisible. Elle est longtemps discrète, elle participe au déroulement monotone, elle s'adapte à celles qui l'ont précédées. Mais parfois elle s'échappe. Toujours elle, toujours la septième vague.
    Elle est insouciante, innocente, rebelle, elle balaie tout sur son passage, remet tout à neuf.
    Pour elle, il n'y a pas d'avant, mais un maintenant. Et après, tout a changé.
    En bien ou en mal? Seuls peuvent en juger ceux qui ont été emportés, qui ont eu le courage de se mettre face à elle, de se laisser entraîner. p.226
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    Citation de qualité ? (7 votes positifs)
  • Par Zazette97, le 02 avril 2011

    Une minute plus tard
    RE :

    Leo, éprouves-tu encore des sentiments quand tu m'écris? J'ai justement le sentiment que tu n'en as plus. Et c'est un sentiment très désagréable.

    Deux minutes plus tard
    REP :

    Emmi, j'ai en moi d'énormes coffres et armoires remplis de sentiments pour toi. Mais j'ai aussi la clé qui convient.

    40 secondes plus tard
    RE :

    Serait-ce une clé qui vient de Boston et qui s'appelle "Pamela"?

    50 secondes plus tard
    REP :

    Non, c'est une clé internationale qui s'appelle "raison".

    30 secondes plus tard
    RE :

    Mais elle ne tourne que dans un sens. Elle ne fait que fermer. Et, à l'intérieur des armoires, les sentiments étouffent.

    40 secondes plus tard
    REP :

    Ma raison veille à ce que mes sentiments aient toujours assez d'air. p.25
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    Citation de qualité ? (7 votes positifs)
  • Par Aela, le 01 avril 2012

    De quoi ai-je besoin, Leo? - De toi.
    (Et ce, bien avant de savoir que tu existais)
    Que peux-tu faire pour moi Leo?
    - Etre là. M'écrire. Me lire. Penser à moi.
    Devons-nous continuer? A tout prix.
    Jusqu'où? - Nulle part.
    Je vis ma vie. Tu vis la tienne.
    Et nous vivons le reste ensemble.
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    Citation de qualité ? (14 votes positifs)

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