Interrogatoire : un notable est suspecté d’avoir commis un meurtre dans un train.
La forme est très réussie : il y a un seul narrateur, le suspect interrogé, qui s’adresse au juge, dont on devine seulement les paroles par le biais des réponses du suspect. On y apprend aussi que « la racaille » est un terme désuet, « la racaille, comme on disait autrefois ! »,
Criminologie : l’analyse des indices au microscope est de la dernière nouveauté ; comme toute technologie, elle a ses dérives…
On nous dit que Hilde est une femme qui a du caractère… la chute le confirme !
Le couple désuni : le corps d’une jeune fille qui s’est noyée disparaît soudainement.
Une histoire triste,
Malchance : un garde-barrière donne sa version des faits au juge, faits qu’on ne découvre qu’à la fin de la nouvelle.
Le roi sucre : un malfrat est retrouvé mort avec une pièce d’échiquier, le roi, dans une main, un sucre dans l’autre.
Exactement le type de récit policier que j’affectionne ! Avec une réelle énigme, basée sur une sorte de rébus/jeu de mots. Glauser était fier de cette nouvelle et il avait bien raison.
Plainte à un mort : une femme parle à un homme qui vient de mourir.
On ne sait pas qui plaindre, finalement…
Des chaussures qui craquent : Studer, qui vient de déménager contraint et forcé, attrape une pleurésie et s’ennuie à mourir chez lui. Qui est donc le voisin aux chaussures qui craquent ?
Une nouvelle intéressante qui nous permet de mieux connaître Studer.
Une fin du monde : le comportement anormal d’un juge d’instruction, à travers divers courriers (sa femme à sa sœur, son greffier à un magistrat…).
Le caporal voyant : un caporal a pour la première fois une vision, lors d’une confession. Ce qu’il voit n’est pas anodin et ses déclarations auront des conséquences…
La mort du nègre : trois hommes de la légion sont envoyés rejoindre une autre garnison au Maroc. Il s’agit du narrateur, de Steignac, le seul noir de la garnison, et de Farny, qui « fait toujours penser à une sardine dégoulinante d’huile, plate, visqueuse, impossible à digérer ». Steignac et Farny ne s’adressent pas la parole mais semblent déjà se connaître, quel est leur secret ?
Meurtre : une histoire de la légion étrangère : je vous recopie la première phrase, qui présente on ne peut mieux ce dont il s’agit : « le dimanche, à 10h, le petit Weichhardt arriva avec un détachement de vingt hommes à Sidi-bel-Abbès, le lundi il faisait la connaissance du sergent Saduner, le jeudi il recevait la prime de 250 francs pour son engagement dans la Légion Etrangère et le vendredi aux environs de 8h du matin, il était transporté, la gorge tranchée et les poches vides, sur une civière dans la cour de la caserne ».
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