ISBN : 2246723914
Éditeur : Grasset&Fasquelle (2007)


Note moyenne : 3.51/5 (sur 49 notes) Ajouter à mes livres

Trois mètres de toile manquent à la tapisserie de Bayeux, qui décrivent les derniers rebondissements de l'invasion de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant. Que représentaient-ils ? Les historiens se perdent en conjectures. Une jeune conservatrice du patrimoi... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par poilabois, le 06 janvier 2012

    poilabois
    Un livre très érudit. j'ai enfin compris l'intérêt d'étudier l'histoire de l'art.
    Normand d'origine, et connaissant bien la tapisserie de Bayeux ou du moins le croyais-je, j'ai appris beaucoup de chose en lisant ce polard.
    On en apprend aussi beaucoup sur les luttes de pouvoirs autour de la couronne anglaise hier... et aujourd'hui, néanmoins le titre me semble mal choisi, car l'essentiel de l'action se passe en Normandie.
    Le style est étonnant, un peu agaçant au début, il n'est guère surprenant que plusieurs lecteurs se soient arrêtés en cours de route. L'auteur a en effet un style sec, et ne répète pas les choses. L'auteur présente à peine certains personnages au point qu'on a l'impression de lire un tome 2 sans avoir lu le 1.C'est un polard très dense. Néanmois on s'y fait assez vite, ou alors l'auteur a amélioré son style en cours de route. La fin du livre est facile.
    Au final un polar réussi du type "à action actuelle mais tirant son origine dans le passé", exercice difficile mais que j'aime particulièrement.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par athena1, le 25 novembre 2010

    athena1
    Adrien Goetz nous offre une énigme historique, celle de la tapisserie de Bayeux.
    Pénélope, fraichement sortie de l'école des conservateurs du patrimoine obtient pour premier poste une place de conservatrice au musée de Bayeux, quelle n'est pas sa déception, elle qui rêvait du Louvres. Mais notre détective en herbe fait de nécessité vertu, et par la force des choses, une tentative d'assassinat dont la directrice du musée est la victime, va se pencher sur le mystère de la tapisserie de Bayeux, orpheline de quelques fragments.
    Mais à qui profite l'amputation de la tapisserie ? C'est ce que tente de résoudre Pénélope Breuil.
    Une fois de plus un bouquin captivant du point de vue historique. Toutefois la chute est prévisible et me semble-t-il avortée.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par soukee, le 22 juin 2010

    soukee
    J'ai passé un excellent moment de lecture (en ce moment, je n'arrête pas !) La spécificité de ce roman policier - tant est qu'il soit possible de le classer en roman policier - réside dans le fait qu'aucun enquêteur ne mène l'enquête. Celle-ci est prise en charge par une jeune héroïne qui n'a rien à voir avec la police et qui enquête à son compte pour y voir plus clair. Sa psychologie est fournie sans pour autant centrer le roman sur son personnage. Car la véritable héroïne de ce roman, c'est cette fameuse tapisserie de Bayeux (qui est en réalité une broderie ). On l'imagine, à travers les descriptions, on tente de comprendre l'histoire de sa création, la technique utilisée même. Bref, on se passionne ! Et c'est là la réussite d'Adrien Goetz !
    Les détails historiques sont très nombreux, tout comme les précisions artistiques (on n'en attendait pas moins d'Adrien Goetz, professeur d'histoire de l'art à la Sorbonne)
    Cette lecture m'a rappelé La dame à la licorne, de Tracy Chevalier, qui m'avait entraînée au Moyen Âge dans la réalisation de la célèbre tapisserie du même nom.

    Lien : http://bouquinbourg.canalblog.com/archives/2010/06/21/18297160.html
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Moutie, le 15 janvier 2009

    Moutie
    Pénélope Breuil est nommée conservatrice-adjointe au musée de Bayeux,
    musée de la célèbre tapisserie : 70 m de tissu brodé qui raconte la
    conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant.
    Dès les premières pages, ce roman se présente comme un thriller :
    attentat manqué contre la conservatrice en chef, vol, etc.
    Pénélope mêne l'enquête et l'histoire de la tapisserie se déroule
    au fil des pages : un mystère qui commence en 1066 puis se prolonge jusqu'à
    lady Diana en passant par Napoléon, Hitler, le duc et la duchesse de Windsor...
    J'avoue que cette histoire historico-policière ne m'a pas passionnée.
    L'auteur qui est professeur d'histoire de l'art ne peut s'empêcher
    d'émailler son roman de références artistiques abondantes. C'est agaçant !
    Un bon point cependant, cette lecture m'a donné envie de revoir la tapisserie
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par liliba, le 15 janvier 2009

    liliba
    Trois mètres de toile en lin manquent à la tapisserie de Bayeux, décrivant les derniers rebondissements de la chevauchée de Guillaume le Bâtard, conquérant de l'Angleterre. Quand ont-ils disparu ? Que représentaient-ils ? Les historiens l'ignorent. Une jeune conservatrice du Patrimoine, Pénélope Breuil, ronge son frein dans son poste, au musée de la Tapisserie, à Bayeux. La directrice du musée, dont elle est l'adjointe, est victime d'un attentat. Des fragments de tapisserie réapparaissent à Drouot. Pénélope est convoquée par le patron du Louvre qui lui confie une mission discrète. Cette semaine-là, Diana, princesse de Galles, et Dodo al-Fayed disparaissent sous le tunnel du pont de l'Alma. Devant Pénélope éberluée, se déroule l'histoire secrète de la tapisserie. Un mystère qui débute en 1066 et se prolonge jusqu'à ces jours tragiques de 1997. Pourquoi Dominique Vivant Denon avait-il fait venir à Paris, sous Napoléon, celle qu'on appelait la 'Tapisserie de la reine Mathilde' ? le duc de Windsor avait-il emporté avec lui les fragments qui manquent ? Plus troublant encore : que signifie l'ordre donné au général von Choltitz de faire exfiltrer la tapisserie de toute urgence vers Berlin, en août 1944 ? La solution se trouve peut-être dans une île anglo-normande où le dernier Lord Contevil, excentrique qui se prétend descendant du demi-frère de Guillaume de Normandie, a attiré Pénélope pour lui faire expertiser les trois morceaux de tissu qu'il garde comme des reliques.
    Intrigue à l'anglaise a été récompensé en 2008 par le prix Arsène Lupin.
    J'ai commencé ce livre l'eau à la bouche, mais... n'ai pas pu dépasser une cinquantaine de pages...
    suite sur :

    Lien : http://liliba.canalblog.com
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Citations et extraits

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  • Par shelbylee, le 22 janvier 2010

    Pauvre Wandrille. Comme il lui manque. Avec son beau prénom, aussi réussi que le sien. Pénélope et Wandrille. Quel plaisir d'avoir des parents cultivés. On en souffre toute sa vie.
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  • Par athena1, le 12 novembre 2010

    Que voulez vous dire de neuf sur la tapisserie de Bayeux ? Pénélope a envie d'en découdre.
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  • Par parmifil, le 18 avril 2010

    L'histoire est un mensonge raconté par les vainqueurs
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  • Par athena1, le 25 novembre 2010

    Devant lui, illuminée, la colonne de Juillet, ce monument de bronze que Victor Hugo comparait à un tuyau de poêle.
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5 questions posées à Adrien Goetz, à l'occasion de la parution de son livre Le coiffeur de Chateaubriand(Grasset).








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