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> Ange (Traducteur)

ISBN : 2352941032
Éditeur : Bragelonne (2007)


Note moyenne : 4.09/5 (sur 54 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Il était une fois... la plus belle des aventures, auréolée par le grand amour, le seul, le vrai. Si bien qu'elle est devenue la favorite de millions de lecteurs.
Princess Bride est un livre culte qui devint ensuite un film culte. Un récit de duels à l'épée, de ba... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Philemont, le 23 janvier 2013

    Philemont
    Les lecteurs français connaissent probablement Princess Bride par le film de Rob Reiner. Certains d'entre eux ignorent peut-être qu'initialement l'histoire est inspirée d'un roman d'un certain Simon Morgenstern, illustre inconnu dont l'oeuvre est introuvable. Et pour cause…
    Simon Morgenstern est une invention de William Goldman, lui même étant bel et bien l'auteur du roman qui nous intéresse ici. Sous prétexte de nostalgie de son enfance, en particulier de cette histoire que lui aurait lu son père, Goldman prétend tout le long de son oeuvre qu'il ne fait qu'abréger ce soit disant roman de Morgenstern comportant de longs passages qui ne servent pas l'intrigue et, surtout, l'action.
    C'est le premier gag, et non des moindres, du roman qui parut aux États-unis en 1973. Par la suite, Goldman en fera un scénario pour le cinéma, le projet ne voyant finalement le jour qu'en 1987, avec le succès que l'on sait (pas tant au cinéma qu'en vidéo).
    Suite au film, J'ai Lu a publié Princess Bride, aujourd'hui épuisé. En 2004, Bragelonne a édité une "Édition du 25ème anniversaire", très largement inspirée de l'édition américaine (jusqu'à sa couverture) publiée, bien sûr, en 1998. C'est de cette dernière édition dont nous parlons ici.
    Comme la plupart des lecteurs français ont probablement vu le film avant d'avoir lu le roman, autant le dire tout de suite : les deux se ressemblent comme deux gouttes d'eau. Ce n'est pas pour rien que William Goldman est à la fois l'auteur et le scénariste de Princess Bride. Les seules différences entre les deux oeuvres sont les suivantes :
    - dans le roman l'auteur coupe régulièrement le récit pour expliquer son soi-disant travail d'abréviation, ou ses fictifs souvenirs d'enfance, alors que dans le film le récit est interrompu par le petit garçon qui questionne son grand-père qui lui lit le roman ;
    - dans le roman on trouve deux passages conséquents sur les vies de Inigo Montoya et de Fezzik, alors que dans le film elles ne donnent lieu qu'à quelques tirades.
    Pour le reste, tout est identique ! de l'intrigue à la forme, en passant par le ton, Princess Bride - le roman - et Princess Bride - le film - sont bel et bien les mêmes oeuvres. A savoir un conte extrêmement bien rythmé, plein d'humour et d'action. Si vous avez apprécié le film vous ne serez pas déçu par le roman ; si vous ne l'avez pas apprécié, le roman n'est probablement par pour vous ; si vous n'avez pas vu le film vous avez des chances de passer un excellent moment à la lecture du roman, surtout si vous aimez sourire, voire rire en lisant.
    A noter que l'"Édition du 25ème anniversaire" comporte une suite à Princess Bride : le bébé de Bouton d'Or. Celle-ci est présentée par Goldman comme le premier chapitre du roman qu'aurait écrit Morgenstern après Princess Bride. Si cette suite ne présente que peu d'intérêt, l'introduction de Goldman, comme celle de l'oeuvre principale d'ailleurs, est à mourir de rire, et vaut donc le détour à elle seule.
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  • Par leCabasdeZa, le 20 mars 2013

    leCabasdeZa
    "- Il y a du sport dedans ?
    - de l'escrime. du combat. de la torture. du poison. le grand amour. La haine. La vengeance. Des géants. des chasseurs. Des méchants. Des hommes bons. Des dames plus belles que tout. Des serpents. Des araignées. Des bêtes de toutes natures et de toutes formes. Des lâches. Des hommes forts. Des poursuites. Des évasions. Des mensonges. Des vérités. La passion. Des miracles."
    Mais ce n'est pas tout.
    Il y a aussi de l'humour, de la folie, de la légèreté, de la cruauté, des éclats de rire, des frissons, de la bêtise, de l'arrogance, du panache, du courage, des chevaux filant comme le vent, un pirate terrible et éternel, un géant rimailleur, un bretteur espagnol insurpassable, un prince retors, un comte cruel (un conte cruel ?), une héroïne belle comme le jour et pourtant ch... comme la pluie (si, si), un héros trop beau pour être vrai, un auteur menteur comme un arracheur de dents.
    Parlons-en de celui-là... Il se permet d'abréger un chef-d'oeuvre absolu de la littérature mondiale, notre patrimoine à tous, le fameux Princess Bride du grand auteur florin, Morgenstern. Comment, "c'est quoi florin?". Florin, quoi. Ce si petit pays d'Europe qu'il pourrait passer inaperçu, avec ses côtes élégamment découpées, son palais royal, sa verte campagne. Bon, je vous aide un peu. En face, de l'autre côté d'une mer infestée de pirates, c'est Guilder. Moins marrant comme pays : falaises vertigineuses, marais empoisonnés, faune pour le moins inquiétante...Cela ne vous dit toujours rien ? Révisez votre géographie, vous êtes indécrottables !
    Où en étais-je ? Oui, à William Goldman. Terrassé enfant par une pneumonie, son père lui lit ce roman admirable des mois durant. Devenu écrivain, il n'a de cesse que de le faire connaître, de le rendre accessible au plus grand nombre. Ne pouvant contenir son ego démesuré, il truffe le texte de remarques toutes plus... désopilantes les unes que les autres, sans oublier de jouer un peu avec les nerfs de ses lecteurs. On pourrait disserter sur la métafiction, le roman en train de s'écrire sous vos yeux. J'ai préféré rester au premier degré et jubiler à chaque page.
    Pour aimer ce livre, il faut aimer les romans de cape et d'épée, de pirates. Il faut croire au grand amour aussi. Il faut croire à un sublime roman inconnu de presque tous... Et vous finirez, comme moi, par lire les dernières pages lentement, très lentement, pas pressés de dire au revoir à Fizzik (ah ! ses poèmes !), Inigo Montoya (ah ! l'inoxydable "Bonjour, mon nom est Inigo Montoya, tu as tué mon père, prépare-toi à mourir."), Bouton d'or, Wesley (Ne passez pas à côté de l'autre grande et onirique histoire d'amour du livre : Montoya et Giulietta. "J'ai fait tout cela pour te plaire, et si tu ne m'embrasses pas sur les lèvres, Inigo Montoya d'Espagne, il est bien possible que j'en meure.") (Morgenstern aimait beaucoup les parenthèses.)
    Je conclurai en empruntant à Goldman cette phrase (son fils va recevoir Princess Bride pour son anniversaire) : "[...] bien entendu je ne l'oblige pas à adorer le bouquin, mais s'il ne l'aime pas, je le tuerai moi-même. Donne-lui le message littéralement; je ne voudrais pas qu'il se sente menacé, ce n'est pas mon genre." Cette phrase, que je vous adresse volontiers, me rappelle que je ne peux décemment pas terminer ce billet sans remercier celui qui m'a conseillé ce livre et l'assurer que je l'ai adoré.... On ne sait jamais...
    Et j'oubliais :"L'amour, le vrai, est la chose la plus importante au monde, à part le sirop pour la toux. Tout le monde sait ça."

    Lien : http://le-cabas-de-za.over-blog.com/article-princess-bride-66799454...
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    • Livres 4.00/5
    Par Folfaerie, le 24 février 2010

    Folfaerie
    Enfant, lorsque j'étais forcée de garder le lit pour cause de fièvre, ma mère me racontait des histoires. Et j'aurai adoré qu'elle me raconte Princess Bride. Mais ce n'est pas bien grave. Ce qui compte c'est que j'ai fini par le lire et que je l'ai beaucoup aimé.
    J'ai revu le film il y a quelques temps, juste après ma lecture, et j'avoue une petite déception. Il manque quelque chose à ce film, un je ne sais quoi qui lui aurait permis de ne pas trop mal vieillir. Mais qu'importe puisqu'il reste ce fantastique bouquin, enfin disponible en français grâce aux éditions Bragelonne. Pour situer l'auteur, Goldman est le scénariste à qui l'on doit, ente autres, Butch Cassidy et le Kid, Marathon Man, les Hommes du président, Misery et quelques autres de cet acabit. Autant dire que l'on trouve largement pire à Hollywood aujourd'hui…
    Alors que donne Princess Bride en tant que roman ? Et bien c'est un joyeux fouillis, un concentré déjanté des capes et d'épée et des contes de fée, drôle et inventif, entrecoupé des réflexions, avis et digressions de l'auteur, qui pourront peut-être agacer certains lecteurs, mais qui sont des parenthèses fantaisistes toujours très drôles.
    Ainsi donc Bouton d'Or, la plus belle femme de Florin, aurait dû épouser le beau Westley, son garçon de ferme, si celui-ci n'avait été capturé par le terrible pirate Roberts. Et forcément, Bouton d'Or se retrouve fiancée à l'indigne prince Humperdinck, chasseur redoutable et esprit tordu, qui mériterait de finir dans les oubliettes, tout comme son maléfique second, le comte Rugen, inventeur de l'horrible Machine à torturer. Et que seraient les aventures de Bouton d'Or et Westley sans le géant Fezzik (qui aime trouver des rimes même aux plus mauvais moments), et le redoutable bretteur espagnol Inigo de Montoya, qui ne vit que pour retrouver l'assassin de son père ?
    Non content d'avoir truffé son roman de trouvailles originales (comme celle du vrai-faux Morgensten), Goldman se dévoile dans la préface et la post-face, nous offrant quelques détails savoureux sur la genèse du livre. Entre la rencontre avec Stephen King, et ses relations avec son fils Jason, difficile de démêler le vrai du faux, mais il réussit l'essentiel, captiver son lecteur. On ne peut que retrouver son âme d'enfant à la lecture de ce formidable conte, qui demeure, sans aucun doute, la principale fierté de son auteur, si malheureux de n'être que scénariste alors qu'il se voulait écrivain. Mais comme il le souligne, c'est déjà bien d'avoir pu écrire ce livre, de recevoir un abondant courrier d'admirateurs, même si en contrepartie les touristes envahissent maintenant Florin, et que les héritiers de Morgensen le traînent régulièrement devant les tribunaux. La rançon du succès en somme…


    Lien : http://lectures-au-coin-du-feu.over-blog.com/article-36924370.html
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    • Livres 5.00/5
    Par Jessoya, le 24 juin 2010

    Jessoya
    J'ai toujours adoré le film, mais je viens de tomber gravement sous le charme du livre. Non seulement l'auteur nous fait vivre avec humeur les aventures de Westler et Bouton d'or, mais il fait déraper sa propre histoire. L'idée de William Goldman, c'est de nous faire croire que le grand classique du conte de grand amour et de grande aventure Princess Bride a été originellement écrit par un certain S. Morgenstern et que lui, l'auteur, trouvant que certaines parties étaient trop longues, certaines descriptions inutiles, aurait écrire une version « avec les bons morceaux abrégés ». Alors, tout le long de l'histoire, on voit les commentaires de Goldman, en italique, qui nous explique pourquoi il a coupé telle ou telle partie. Il y va même d'une suite qu'il aurait inventée lors 20e anniversaire du roman.
    En fait, tout est l'œuvre de William Goldman. Il n'y a jamais eu de S. Morgenstern et de version longue du livre. Ces divagations ajoutent beaucoup au livre, un peu comme lorsqu'on voit le garçon et son grand-père dans le film, mais en encore mieux. Alors qu'on pourrait penser que ces commentaires déconcentrent, ils font rire et nous embarquent encore plus dans l'histoire. À un certain moment du livre, Goldman nous dit que son éditeur a refusé d'écrire une partie de l'histoire, parce que ça dénaturait l'œuvre de Morgenstern. Il nous invite donc à lui écrire par la poste (maintenant, on peut le faire sur le Net), pour que la maison d'édition nous envoie l'extrait rejeté. J'ai eu beaucoup de difficulté à déposer le livre une fois que je l'avais commencé. Une force m'attirait. Même si je connaissais l'histoire, pour avoir vu, vu, et revu le film, je ne pouvais m'empêcher de continuer à lire. le seul truc, c'est que je trouve Bouton d'or plus « niaiseuse » que dans mes souvenirs, mais c'est un détail. Je veux d'autres livres comme ça! Je suis complètement charmée et je compte bien m'acheter la version 30e anniversaire en 2009. C'est le genre de livre que je lirais à mes enfants, chapitre par chapitre, avant d'aller au lit le soir. Mais peut-être en sautant quelques passages… comme le père de l'auteur.

    Lien : http://www.libellul.com/?p=430
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    • Livres 5.00/5
    Par Lynnae, le 12 novembre 2012

    Lynnae
    Lecture en anglais.
    Une histoire de grand amour et de grande aventure … Après la perte de son amour, Buttercup refuse d'aimer à nouveau mais accepte d'épouser le prince Humperdinck parce qu'il n'est pas question d'amour – et qu'elle n'a pas vraiment le choix. Peu avant le mariage, elle est enlevée par un Sicilien, un Géant et un merveilleux bretteur qui doivent la tuer pour déclencher une guerre avec le pays voisin. Un homme en noir parvient à les suivre, même au-delà des Falaises de la Démence …
    Une histoire que j'adore. Ici, c'est l'édition du 30e anniversaire.
    La construction du roman est spéciale. L'auteur raconte sa relation avec les livre, les difficultés qu'il a eues à se procurer un exemplaire pour son fils afin qu'il en ait le même souvenir magique que lui, sa découverte de ce que son père lui réservait les meilleurs morceaux de l'histoire et coupait les passages ennuyeux, et enfin seulement vient le récit de Buttercup, entrecoupé d'interventions de la part de l'auteur. J'adhère parfaitement, mais j'ai découvert cette histoire via le film, qui ne proposait pas uniquement l'histoire de Buttercup mais également une mise en abyme, je n'ai donc pas été tellement dépaysée. Mais je comprends sans peine que ça puisse agacer.
    Les personnages sont hauts en couleur. J'aime Inigo, même si Wesley est parfait, j'aime Inigo, son cri au comte Rugen, sa remarque à Vizzini qui me fait toujours mourir de rire : « You keep using that word. I don't think it means what you think it does. » (Tu utilises toujours ce mot. Je ne suis pas sûr qu'il veuille dire ce que tu penses qu'il veuille dire). J'ai aimé découvrir les histoires d'Inigo et Fezzik.
    Je ne suis même pas ennuyée par l'histoire d'amour (après mes râleries fréquentes à ce sujet …). La course-poursuite pour retrouver Buttercup, puis Wesley, sont autant de petites aventures dans la grande, surtout dans le Zoo de la Mort, dans des lieux originaux, et apportent des touches de suspense et d'action au récit.
    L'écriture est légère, pleine d'humour, heureusement abrégée ^^ On perd la pseudo critique sociale de Morgenstern, présenté comme le véritable auteur de l'œuvre, Goldman se contenter de couper les passages jugés ennuyeux (sur la politique, l'écologie, etc.). Je l'ai lu d'une traite, je n'ai eu aucun problème de vocabulaire, mais cela tient surtout à ce que je suis une fervente habituée et adoratrice du film que je savoure toujours en anglais.
    Un petit défaut : je suis toujours un peu déçue de n'avoir qu'un chapitre de la séquelle, Buttercup's Baby, je ne sais même pas si elle existe vraiment … Mais sinon un roman magnifique !

    Lien : http://falaiselynnaenne.wordpress.com/2012/10/21/the-princess-bride/
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Citations et extraits

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  • Par Jessoya, le 26 avril 2012

    Depuis l'invention du baiser, cinq seulement ont été classés comme les plus passionnés et les plus purs. Celui-ci les surpassa tous de très loin. Fin.

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  • Par Ptitelfe, le 16 décembre 2012

    Il répondait toujours la même chose. "Comme vous voudrez." va cherchez ça, garçon de ferme. "Comme vous voudrez". Sèche moi ça garçon de ferme. "Comme vous voudrez."

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  • Par juline, le 09 mars 2013

    Inigo Montoya : Un grand amour. Vous avez compris ? On ne peut trouver plus noble cause que ça.
    Miracle Max : Eh mon petit vieux, le grand amour c'est la plus grande chose en ce monde. Sauf peut-être un Big Mac, un bon sandwich bœuf-tomate et laitue que le bœuf il est maigre et tendre et kächer, et que la tomate elle est bien mûre. Ça ravigote, j'adore ça.

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  • Par juline, le 09 mars 2013

    Westley : Si seulement on avait une brouette, ça pourrait m'aider.
    Inigo Montoya : Où as-tu rangé la brouette de l'albinos ?
    Fezzik : Sur l'albinos, je crois.
    Westley : C'est dommage. Pour réussir un bon plan, on a toujours besoin d'une brouette.

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  • Par juline, le 11 février 2013

    Aimer c'est souffrir si quelqu'un te dit le contraire, c'est qu'il essaye de te vendre quelque chose.

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Making of du film The princess bride, incluant un commentaire de l'auteur (vidéo en anglais).








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