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> Ange (Traducteur)

ISBN : 2352941032
Éditeur : Bragelonne (2007)


Note moyenne : 4.06/5 (sur 96 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Il était une fois... la plus belle des aventures, auréolée par le grand amour, le seul, le vrai. Si bien qu'elle est devenue la favorite de millions de lecteurs.
Princess Bride est un livre culte qui devint ensuite un film culte. Un récit de duels à l'épée, de ba... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par MalorieL, le 27 janvier 2014

    MalorieL
    Princess Bride… Rien que le titre laissait présager que j'allais passer un excellent moment. Et, croyez-moi, ce fut le cas.
    Je ne pouvais que succomber à ce roman, vu ce qu'il promettait : de l'amour, des combats à l'épée, des méchants très méchants, des gentils, de la haine, des monstres, des araignées, des bêtes terrifiantes, de la vengeance, des miracles… en un mot, tout ce qui fait d'un roman un bijou.
    Princess Bride est un roman écrit par Simon Morgenstern, il y a fort fort longtemps. L'auteur en avait fait un ouvrage passionnant mais alourdit par des passages inutiles et ennuyeux pour le lecteur. William Goldman a découvert ce texte jeune, quand bouclé au lit par une pneumonie, son père lui lu ce roman en omettant les dits passages ennuyeux. Devenu adulte et écrivain, William Goldman nous propose donc le texte de Morgenstern amputé de ces passages. Mais attention, outre les moments où il intervient, il n'a, en aucun cas, réécrit l'œuvre de Simon Morgenstern.
    L'auteur nous présente ainsi, en introduction, ce projet et tout le long du récit original, il intervient, sans une police de texte différente du texte de Morgenstern, pour nous expliquer ce qui se passait dans le passage supprimé (en quelques lignes) et, pourquoi il a souhaité le supprimé.
    Mais venons-en au récit.
    Bouton d'or vit dans une ferme avec ses parents. Elle est la plus belle jeune femme du monde et, le prince Humperdinck, qui doit trouver une épouse car son père se meurt, décide de l'épouser. Mais avant le mariage, Bouton d'or est enlevé par un trio original : Inigo Montoya, un escrimeur de talent, un maître qui n'aspire qu'à se venger de la mort de son père, Fezzik un géant à la force incroyable mais plutôt doux comme un agneau et Vizzini, le patron, terrible et terrifiant. Comment va continuer l'histoire ? Et bien disons, qu'il y aura plein de rebondissements et comme, je ne souhaite pas gâcher votre plaisir, je n'en dirais pas plus. Mais je peux vous assurez que vous ne vous ennuierez pas lors de cette lecture.
    Le texte est vraiment bien écrit et j'ai adoré les moments où Morgenstern intervient dans le texte, en écrivant, entre parenthèse, des choses sympa et amusantes. Ces choses n'apportent rien au récit lui-même, mais disons qu'il permet au lecteur de sourire, ce qui fut mon cas. L'écriture de Morgenstern est vraiment belle, du moins c'est ce que je pense. Cela m'a vraiment rappelé mes lectures passées. En fait, quand on lit ce roman on a vraiment l'impression de lire un conte, comme autrefois. Pour ce qui est des interventions de William Goldman, que ce soit l'introduction ou en cours de récit, je les ai vraiment trouvée intéressante et passionnante. Je me suis autant régalée avec ses passages qu'avec le texte de Morgenstern.
    Le récit est vraiment passionnant et, du fait que certains extraits aient été supprimés, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer. Pour tout dire, j'ai été bien triste à la fin de devoir abandonner les personnages qui m'ont fait vibrer tout le long du roman. Parlons des personnages, si par moment Bouton d'or m'a quelque peu exaspérée, je me suis énormément attachée à elle. Je suis tombée sous le charme de Westley, qui est vraiment un héro comme je les aime et comme j'en rêve (oui, oui, c'est un peu mon homme idéal !). Inigo et Fezzik m'ont beaucoup plu également, j'ai aimé leur courage, leurs valeurs, leur personnalité. Par contre, j'ai détesté toute de suite le prince Humperdick et le comte Rugen, qui me sont vite sortie par les trous de nez, comme on dit. C'est vrai que c'est des méchants, vraiment méchant ; ils sont malsains, terrifiant et très mauvais… Bon d'accord, c'est vrai que les personnages sont une caricature des protagonistes que l'on trouve dans les histoires d'amour, de contes et de légende. Mais honnêtement, je m'en fiche, car j'ai adoré !
    Ce conte n'est pas comme les contes que l'ont à l'habitude de lire. Ici, l'horreur se glisse dans le texte et la torture, la violence y est présente, ce qui peut marquer et effrayer un public jeune (cf. Les scènes de torture dans le Zoo de la Mort, les cauchemars de la belle Bouton d'Or…). Pour autant, ce texte n'en ai que plus fort.
    Ce roman est rythmé ; l'humour y est présent aussi et bien souvent, j'ai souris. L'aventure est réellement présente tout le long et les éléments de fantasy sont là aussi.
    Cela fait bien longtemps qu'un texte ne m'avait pas autant touché. Pour tout dire, je n'ai pas eu un tel coup de cœur depuis ma lecture de Tristan & Iseult (l'édition présenté par René Louis, j'y tiens) que j'ai découvert à neuf ans et, que je relis chaque année depuis. Alors oui, j'ai aimé à la folie ce roman de Morgenstern, j'ai aimé ce qu'en a fait William Goldman et je n'oublierai pas de sitôt le magnifique Westley, ni les personnages hauts en couleur qui habitent ces pages.
    Je ne peux que vous poussez à lire ce roman d'aventure, de cape et d'épée et de fantasy, qui saura vous emmener loin, très loin dans votre imaginaire.
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    • Livres 4.00/5
    Par Philemont, le 23 janvier 2013

    Philemont
    Les lecteurs français connaissent probablement Princess Bride par le film de Rob Reiner. Certains d'entre eux ignorent peut-être qu'initialement l'histoire est inspirée d'un roman d'un certain Simon Morgenstern, illustre inconnu dont l'oeuvre est introuvable. Et pour cause…
    Simon Morgenstern est une invention de William Goldman, lui même étant bel et bien l'auteur du roman qui nous intéresse ici. Sous prétexte de nostalgie de son enfance, en particulier de cette histoire que lui aurait lu son père, Goldman prétend tout le long de son oeuvre qu'il ne fait qu'abréger ce soit disant roman de Morgenstern comportant de longs passages qui ne servent pas l'intrigue et, surtout, l'action.
    C'est le premier gag, et non des moindres, du roman qui parut aux États-unis en 1973. Par la suite, Goldman en fera un scénario pour le cinéma, le projet ne voyant finalement le jour qu'en 1987, avec le succès que l'on sait (pas tant au cinéma qu'en vidéo).
    Suite au film, J'ai Lu a publié Princess Bride, aujourd'hui épuisé. En 2004, Bragelonne a édité une "Édition du 25ème anniversaire", très largement inspirée de l'édition américaine (jusqu'à sa couverture) publiée, bien sûr, en 1998. C'est de cette dernière édition dont nous parlons ici.
    Comme la plupart des lecteurs français ont probablement vu le film avant d'avoir lu le roman, autant le dire tout de suite : les deux se ressemblent comme deux gouttes d'eau. Ce n'est pas pour rien que William Goldman est à la fois l'auteur et le scénariste de Princess Bride. Les seules différences entre les deux oeuvres sont les suivantes :
    - dans le roman l'auteur coupe régulièrement le récit pour expliquer son soi-disant travail d'abréviation, ou ses fictifs souvenirs d'enfance, alors que dans le film le récit est interrompu par le petit garçon qui questionne son grand-père qui lui lit le roman ;
    - dans le roman on trouve deux passages conséquents sur les vies de Inigo Montoya et de Fezzik, alors que dans le film elles ne donnent lieu qu'à quelques tirades.
    Pour le reste, tout est identique ! de l'intrigue à la forme, en passant par le ton, Princess Bride - le roman - et Princess Bride - le film - sont bel et bien les mêmes oeuvres. A savoir un conte extrêmement bien rythmé, plein d'humour et d'action. Si vous avez apprécié le film vous ne serez pas déçu par le roman ; si vous ne l'avez pas apprécié, le roman n'est probablement par pour vous ; si vous n'avez pas vu le film vous avez des chances de passer un excellent moment à la lecture du roman, surtout si vous aimez sourire, voire rire en lisant.
    A noter que l'"Édition du 25ème anniversaire" comporte une suite à Princess Bride : le bébé de Bouton d'Or. Celle-ci est présentée par Goldman comme le premier chapitre du roman qu'aurait écrit Morgenstern après Princess Bride. Si cette suite ne présente que peu d'intérêt, l'introduction de Goldman, comme celle de l'oeuvre principale d'ailleurs, est à mourir de rire, et vaut donc le détour à elle seule.
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    • Livres 5.00/5
    Par ValentineF, le 26 août 2013

    ValentineF
    J'ai ouvert "Princess Bride, la version abrégé avec que les meilleurs moments de l'oeuvre de S. Morgenstern" des éditions bragelonne, pour ne plus vraiment le refermer, j'ai mis une journée pour le lire, il se lit super bien tant que j'y pense. Bon j'arrête mes bétises pour faire ma fiche de lecture.
    Ma fiche est d'ailleurs bien avancé puisque j'ai dit l'auteur et l'auteur bis, l'éditeur et le titre, tout ce qu'il faut pour le trouver donc, en plus une édition collector spécial 40ans devrait sortir (genre aujourd'hui le 26/08/2013).
    Ceci dit, il faut aussi dire qu'il a été adapté pour le cinéma, pour la petite histoire, le film a fait un flop a sa sortie et est devenu culte en vidéo.
    Retour à l'histoire, enfin, j'en ai pas encore parlé: Bouton d'Or, fermière au fort potentiel de beauté fini par tomber amoureuse de son "Garçon de ferme" (Westley), après l'avoir exploité durant des années, lequel pour la mérité décide de partir faire fortune. Hélas, elle apprend son décès des suites de l'attaque du terrible Pirate Roberts. Désespérée, elle décide de ne plus aimer, pour finir par épouser le prince du coin (sans amour, on a dit qu'elle ne voulait plus aimé). le jour de la présentation de la Princesse Bouton d'Or au peuple, elle est kidnappée (Quand on a pas de bol).
    Là commence l'histoire, mais je ne voudrais pas vous gâcher le plaisir de lire cette oeuvre géniale. Je vous lance juste des noms en vrac : L'homme en noir, l'albinos, l'espagnol, le géant, le sicilien, la machine, le marais de feu, la falaise de la démence, Max le miracle.
    Un cocktail d'actions, d'amour, de satyre et surtout de beaucoup d'humour.
    Encore une chose, Morgenstern est adepte des parenthèses délirantes, et Goldman des références à sa famille toujours cinglante... (Ce qui a dû lui couter son mariage).
    Encore une chose : Les deux auteurs ne font qu'un, en fait, c'est surtout un brin de nostalgie de l'auteur qui a du avoir la chance d'avoir un parent pour lui raconter des histoires avant de dormir.
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  • Par leCabasdeZa, le 20 mars 2013

    leCabasdeZa
    "- Il y a du sport dedans ?
    - de l'escrime. du combat. de la torture. du poison. le grand amour. La haine. La vengeance. Des géants. des chasseurs. Des méchants. Des hommes bons. Des dames plus belles que tout. Des serpents. Des araignées. Des bêtes de toutes natures et de toutes formes. Des lâches. Des hommes forts. Des poursuites. Des évasions. Des mensonges. Des vérités. La passion. Des miracles."
    Mais ce n'est pas tout.
    Il y a aussi de l'humour, de la folie, de la légèreté, de la cruauté, des éclats de rire, des frissons, de la bêtise, de l'arrogance, du panache, du courage, des chevaux filant comme le vent, un pirate terrible et éternel, un géant rimailleur, un bretteur espagnol insurpassable, un prince retors, un comte cruel (un conte cruel ?), une héroïne belle comme le jour et pourtant ch... comme la pluie (si, si), un héros trop beau pour être vrai, un auteur menteur comme un arracheur de dents.
    Parlons-en de celui-là... Il se permet d'abréger un chef-d'oeuvre absolu de la littérature mondiale, notre patrimoine à tous, le fameux Princess Bride du grand auteur florin, Morgenstern. Comment, "c'est quoi florin?". Florin, quoi. Ce si petit pays d'Europe qu'il pourrait passer inaperçu, avec ses côtes élégamment découpées, son palais royal, sa verte campagne. Bon, je vous aide un peu. En face, de l'autre côté d'une mer infestée de pirates, c'est Guilder. Moins marrant comme pays : falaises vertigineuses, marais empoisonnés, faune pour le moins inquiétante...Cela ne vous dit toujours rien ? Révisez votre géographie, vous êtes indécrottables !
    Où en étais-je ? Oui, à William Goldman. Terrassé enfant par une pneumonie, son père lui lit ce roman admirable des mois durant. Devenu écrivain, il n'a de cesse que de le faire connaître, de le rendre accessible au plus grand nombre. Ne pouvant contenir son ego démesuré, il truffe le texte de remarques toutes plus... désopilantes les unes que les autres, sans oublier de jouer un peu avec les nerfs de ses lecteurs. On pourrait disserter sur la métafiction, le roman en train de s'écrire sous vos yeux. J'ai préféré rester au premier degré et jubiler à chaque page.
    Pour aimer ce livre, il faut aimer les romans de cape et d'épée, de pirates. Il faut croire au grand amour aussi. Il faut croire à un sublime roman inconnu de presque tous... Et vous finirez, comme moi, par lire les dernières pages lentement, très lentement, pas pressés de dire au revoir à Fizzik (ah ! ses poèmes !), Inigo Montoya (ah ! l'inoxydable "Bonjour, mon nom est Inigo Montoya, tu as tué mon père, prépare-toi à mourir."), Bouton d'or, Wesley (Ne passez pas à côté de l'autre grande et onirique histoire d'amour du livre : Montoya et Giulietta. "J'ai fait tout cela pour te plaire, et si tu ne m'embrasses pas sur les lèvres, Inigo Montoya d'Espagne, il est bien possible que j'en meure.") (Morgenstern aimait beaucoup les parenthèses.)
    Je conclurai en empruntant à Goldman cette phrase (son fils va recevoir Princess Bride pour son anniversaire) : "[...] bien entendu je ne l'oblige pas à adorer le bouquin, mais s'il ne l'aime pas, je le tuerai moi-même. Donne-lui le message littéralement; je ne voudrais pas qu'il se sente menacé, ce n'est pas mon genre." Cette phrase, que je vous adresse volontiers, me rappelle que je ne peux décemment pas terminer ce billet sans remercier celui qui m'a conseillé ce livre et l'assurer que je l'ai adoré.... On ne sait jamais...
    Et j'oubliais :"L'amour, le vrai, est la chose la plus importante au monde, à part le sirop pour la toux. Tout le monde sait ça."

    Lien : http://le-cabas-de-za.over-blog.com/article-princess-bride-66799454...
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    • Livres 5.00/5
    Par lilyrose87, le 15 octobre 2013

    lilyrose87
    Les histoires d'amour...ce n'est vraiment pas mon truc. Je n'ai rien contre un peu de romance bien entendu...mais pas quand elle dure près de 300 pages!
    Alors vous me direz "oui mais pourquoi tu lis Jane Austen alors?"
    OK vous m'avez eu...mais Jane Austen c'est Jane Austen...et puis c'est tout!
    Donc, mis à part Jane Austen, je n'ai pas l'habitude de lire un roman avec une histoire d'amour à rallonge. Alors qu'est-ce qui m'a pris de lire Princess Bride bon sang de bonsoir???? le titre, le résumé...mais tout m'indiquait de fuir à toutes jambes! Alors pourquoi ai-je fait l'inverse? Parce que c'est mon père qui m'a conseillé ce livre!
    Pour que vous compreniez bien, il faut que je vous décrive les lectures de mon père : Fantasy, Policier, Science-Fiction...mais JAMAIS oh non JAMAIS d'histoire d'amour (Jane Austen, il ne connait pas)!
    J'étais donc curieuse de lire le roman qui a fait changé d'avis mon père...alors oui j'ai lu Princess Bride, et vous savez quoi? J'ai adoré! C'est un chef-d'oeuvre sur l'amour mais sous toute ses formes (le simple valet qui est capable de tout par amour, le fier espagnol qui est prêt à tout par amour, la princesse belle comme tout et qui personnifie à merveille l'amour avec un grand A).
    Princess Bride est un livre culte (un jour je verrai le film mais pas maintenant...y a la saison 3 de Game of Throne qui m'attend)...on ne lit pas Princess Bride, on le vit!
    Alors même si les histoires mièvres sur les princesses et le grand amour vous donnent de l'urticaire, lisez Princess Bride...car après tout, l'amour est une aventure!
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Critiques presse (1)


  • Elbakin.net , le 09 octobre 2013
    Princess Bride est un roman à la fois charmant et caustique. Les amateurs de contes de fées, de films de cape et d’épée, d’histoires d’amour et de lieux exotiques seront certainement ravis, le tout revu à la sauce parodique, mais ne se moquant jamais méchamment.
    Lire la critique sur le site : Elbakin.net

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Citations et extraits

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  • Par TheAustenGirl33364, le 14 août 2014

    Elle n'avait jamais eu l'air si bien. Quand elle était entrée dans sa
    chambre, elle était une fille incroyablement jolie. La femme qui avait émergé était un tantinet plus fine, beaucoup plus sage, un océan plus triste. Celle-là comprenait la nature de la douleur et, sous la splendeur de son apparence, il y avait du caractère et une connaissance de la souffrance.
    Elle avait dix-huit ans. Elle était la plus belle femme depuis cent ans. Cela n'avait pas l'air de l'intéresser.
    « Tu vas bien ? » demanda sa mère.
    Bouton d'Or sirotait son cacao. « Ça va, dit-elle.
    - Tu es sûre ? demanda son père.
    - Oui, » répondit Bouton d'Or. Il y eut un très long silence. « Mais je n'aimerai plus jamais. »
    Et elle n'aima plus jamais.
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  • Par Carosand, le 13 février 2014

    Elle a posé son livre. Elle m'a regardé. Puis, elle a ajouté :
    - La vie n'est pas juste, Bill. Nous disons à nos enfants qu'elle l'est mais c'est une terrible erreur. Ce n'est pas simplement un mensonge, c'est un mensonge cruel. La vie n'est pas juste, elle ne l'a jamais été, elle ne le sera jamais.

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  • Par Jessoya, le 26 avril 2012

    Depuis l'invention du baiser, cinq seulement ont été classés comme les plus passionnés et les plus purs. Celui-ci les surpassa tous de très loin. Fin.

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  • Par juline, le 09 mars 2013

    Westley : Si seulement on avait une brouette, ça pourrait m'aider.
    Inigo Montoya : Où as-tu rangé la brouette de l'albinos ?
    Fezzik : Sur l'albinos, je crois.
    Westley : C'est dommage. Pour réussir un bon plan, on a toujours besoin d'une brouette.

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  • Par juline, le 09 mars 2013

    Inigo Montoya : Un grand amour. Vous avez compris ? On ne peut trouver plus noble cause que ça.
    Miracle Max : Eh mon petit vieux, le grand amour c'est la plus grande chose en ce monde. Sauf peut-être un Big Mac, un bon sandwich bœuf-tomate et laitue que le bœuf il est maigre et tendre et kächer, et que la tomate elle est bien mûre. Ça ravigote, j'adore ça.

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Making of du film The princess bride, incluant un commentaire de l'auteur (vidéo en anglais).








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