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Marie de Prémonville (Traducteur)
ISBN : 2843375428
Éditeur : Anne Carrière (2009)

Note moyenne : 3.55/5 (sur 141 notes)
Résumé :
Wisconsin, automne 1907.

Sur un quai de gare, Ralph Truitt, magnat local craint et respecté, attend un train en retard alors que s’annonce une tempête de neige. Ce train renferme son dernier espoir, une promesse de bonheur et d’harmonie retrouvée. Ralph Truitt a placé plusieurs mois auparavant une annonce dans un journal de Chicago, dans laquelle il a écrit qu’il était à la recherche d’une femme fiable, ayant renoncé aux illusions romantiques, mais sa... >Voir plus
Critiques, Analyses & Avis (40) Voir plus Ajouter une critique
isabelleisapure
isabelleisapure04 septembre 2015
  • Livres 5.00/5
Première précision, Robert Goolrick est un de mes auteurs préférés. J'étais donc impatiente de m'attaquer à ce roman après avoir adoré « Arrive un vagabond », et surtout « La chute des princes ».
Cette fois-ci, l'histoire se déroule dans le Wisconsin à la fin du XIXème siècle où un riche veuf attend sur un quai de gare enneigé celle qui a répondu à sa petite annonce en se décrivant comme « une femme simplet et honnête »
Mais Catherine Land n'est ni simple ni honnête. Avec ce projet de mariage arrangé, elle poursuit une vengeance implacable : tuer cet homme.
Une fois encore, l'auteur distille son intrigue par petites touches parfaites et imperceptibles décrivant aussi bien les émois des corps, les douceurs d'une peau, mais aussi la lourdeur des paysages de neige.
Cette nouvelle lecture de Robert Goolrick se solde à nouveau par un immense coup de coeur.
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Wataya
Wataya16 août 2011
  • Livres 3.00/5
Un homme attend un train. le train est en retard. Dans sa poche, l'homme à la cinquantaine solitaire, trop riche pour être aimé des gens de sa ville, qui lui doivent tous leur travail, tient une photo qu'il a souvent regardée. La femme n'est pas jolie. Elle ne sourit même pas. Elle est banale, simple. Une regard de femme honnête. C'est d'ailleurs comme ça qu'elle se décrit. Une femme simple et honnête. Elle est dans ce train. Qui est en retard. Il l'attend. Ralph Truitt a attendu 20 ans avant de se remarier, il a commandé une petite femme simple et honnête par correspondance (une petite annonce dans un journal, des centaines de femmes, peut-être un millier, ont répondu. Il a choisi la plus insignifiante), le retard de ce train l'ennuie. Il sent quelque chose dans l'air, une menace, un avertissement. le train est en retard.
Quand elle descend, elle n'est pas la femme de la photo. Elle a menti, envoyé des mensonges par courrier, de nombreuses lettres, de nombreux mensonges. Cette femme, cette Catherine Land, n'est pas celle qui lui a écrit qu'elle était simple et honnête : cette femme est magnifique, belle à en crever. Elle a menti. Truitt est furieux. Prêt à la renvoyer chez elle par le premier train du lendemain. Un accident donne à Catherine la chance qu'elle attendait, il la garde. Mais il sait qu'elle est une menteuse. Tant pis, il fera avec. Il a des projets pour elle. Il a besoin d'elle. Elle est son drapeau blanc, son hameçon pour ramener auprès de lui son fils adulte qui a fuit un père brutal 10 ans plus tôt. Elle est son message.
Mais Catherine Land a menti. Elle n'est pas la femme de la photo. Elle n'est pas la femme des lettres. Elle n'est pas simple. Elle est tout sauf honnête. Ralph Truitt s'est commandé une petite veuve noire par correspondance.
***
Une femme simple et honnête est le premier roman de Robert Goolrick. (son premier livre publié en France, mais pas le premier qu'il ait publié. « Féroce », une autobiographie de son enfance abominable, a été son premier livre publié au USA. Après qu'Une femme simple et honnête ait été refusé par tous les éditeurs américains. On verra pourquoi). Pour un premier roman, c'est un excellent livre. Goolrick a une écriture magnifique, et la traduction française arrive assez bien à la rendre (parfois, ça ne fonctionne pas, ça arrive avec les traductions. Dans les premiers chapitres, l'usage des répétitions est un peu forcé, mais ce n'est pas la faute du traducteur). Même si l'histoire est souvent un peu prévisible (elle est très influencée par une génération de films et de romans noirs qui ont suffisamment marqué l'inconscient collectif pour que n'importe quel lecteur soit capable d'additionner deux et deux), certains tournants de l'histoire un peu plus inattendus parvient à l'empêcher de sombrer dans le cliché avec lequel elle flirte en permanence. Mais les clichés ne sont pas synonymes de mauvaises histoires, c'est parfois dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes (et c'est parfois avec les meilleurs clichés de proverbes qu'on fait les meilleurs analogies. Ou les pires…)
Là où Goolrick pèche un peu, c'est dans l'évolution de ses personnages. Bien que merveilleusement décrits, analysés et dessinés, la façon dont ils évoluent au cours du roman n'est pas crédible. Goolrick a voulu les plier à sont histoire un peu trop vite plutôt que de les faire évoluer avec elle. On reste donc un peu incrédules face à leurs réactions ineptes ou imbéciles (attention SPOILERS : difficile d'admettre que Truitt accepte de son plein grès de se faire assassiner par sa charmante femme, ou que dans les 30 dernières pages, la joyeuse veuve noire, ancienne prostituée, devienne une calme petite épouse jardinière et couturière, qu'elle renonce aussi facilement au luxe facile, etc.). Dommage, car le personnage de Truitt, en particulier, est fascinant.
Autre reproche que je pourrais faire à ce roman, mais c'est vraiment un léger, tout petit reproche. Suite à une interview trouvée sur le net, au cours de ma lecture, j'ai découvert que Goolrick qui a subi un inceste à l'âge de 4 ans, est devenu un addict sexuel à l'âge adulte (ce qui arrive souvent aux homme violés dans leur enfance, rien de surprenant), ce qui a pas mal éclairé ma lecture d'un jour assez nouveau (cette fin de phrase est imbécile, mu usage du français est imbécile… mais je l'ai réécrite 3 fois sans parvenir à la rendre moins débile, faudra vous en contenter…).
Cette OBSESSION du sexe, et le mot n'est pas faible, se retrouve à chaque page du roman, qui est plus sensuel qu'il n'est permis de l'être pour un roman américain. Ce qui explique aussi pourquoi il ait été refusé par tant d'éditeurs frileux. le sexe est la motivation, l'obsession, l'émotion première et essentielle des personnages du roman (le père, la jeune épouse, le fille adulte), et bien que Goolrick sache décrire le désir sexuel et sensuel comme personne (il est vraiment un excellent écrivain, aucun doute à avoir là-dessus), il se complaît un peu trop dans ces descriptions. On a parfois envie de crier stop, ou on finit par être un peu anesthésié par ces débauches de désirs à moitié inassouvis. Sauf que c'est tout l'inverse que veut provoquer l'auteur. Difficile d'adhérer totalement à une vision des relations hommes-femmes dont les sentiment naissent uniquement de l'attraction physique. Ou plutôt, difficile d'adhérer à l'idée que ces relations bancales puissent finir presque « bien », par une relation saine ou sérieuse. Difficile de se laisser prendre à l'idée qu'un mariage sérieux puisse se fonder uniquement sur la seule affinité sexuelle. Crédibilité, crédibilité quand tu me tiens.
De manière générale, je suis plutôt en désaccord avec la façon dont Goolrick a terminé son roman. D'un point de vue morale, c'est ambivalent. Je n'ai rien contre l'ambivalence, au contraire, j'apprécie plutôt en règle générale, à partir du moment où l'auteur lui-même ne porte aucun jugement et ne suggère pas que c'est une bonne fin (attention SPOILERS : quoi ? le père qui a battu son fils toute son enfance, et qui après avoir essayé de se réconcilier avec lui, finit par le « tuer », c'est correct ? le père peut s'en sortir s'en devenir fou ? D'un point de vu psychiatrique, cela en dit plus sur Goolrick, violé par son père, que sur les personnages du roman). Côté personnages, la fin est un peu forcée. Non, ça ne peut pas se terminer bien, parce que « ce genre de choses arrivent ». Pardon pour le rengaine, mais la crédibilité est une des vertus premières que j'attend d'un roman, et celui de Goolrick en manque sérieusement.
Pourtant, malgré ces réserves qui sont moins importantes qu'il n'y parait, je recommande ce livre sans avoir à me forcer. Il est trop bien écrit pour que l'on passe à côté, et Goolrick est un auteur qui est bien plus que prometteur. Il est déjà doué.
***
NB : ne vous laissez pas rebuter par le couverture qui fait très roman de gare. Les couvertures, ce n'est le fort, ni de NIL Edition, ni de Pocket.
Lien : http://watayaswonders.wordpress.com/2011/08/16/c..
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Stoufnie
Stoufnie14 septembre 2015
  • Livres 4.00/5
Robert Goolrick a ce talent qui vous permet de donner une consistance à ces personnages. D'ailleurs, ils sont tant travaillés, sculptés que ces romans ne sont portés que par eux. Tout est question de sentiment, de réaction profondément humaine, que ce soit en bien ou mal. Il explore l'âme et la retranscrit de sa magnifique plume.
Le précédent roman que j'avais lu de cet auteur, Arrive un Vagabond , m'avait ému à m'en donner des frissons.
Dans ce roman , l'auteur nous parle d'amour, de sexe, de haine et d'argent. Un sacré mélange tout ça, non !
Ralph Truitt, est un homme seul depuis maintenant bien trop longtemps. Il est temps pour lui de refaire sa vie, de se remarier et pourquoi pas retrouver ce fils perdu. Il se résout donc à passer une petite annonce dans un journal.
Petit annonce qui tombe entre les mains de Catherine Land, qui se définit de femme simple et honnête. En réalité cette femme de petite vertu cherche à redémarrer sa vie à zéro. Fuir l'alcool, la drogue, les hommes qui défilent. Trouver enfin une stabilité et un confort de vie qu'elle estime avoir le droit. Mais pas forcement avec ce Ralph Truitt.
Truitt n'était que la porte qu'il lui fallait passer pour se rendre là où elle allait, mais elle se réjouissait après coup qu'il ne fut pas gras ou détestable, ou bien cruel et tyrannique, ou tout simplement ignorant, autant de traits de caractère partagés par presque tous les autres hommes qu'elle avait rencontrés
Bien évidement, cette belle jeune femme est éprise d'un jeune homme, son égal. Mais bien que tout soit planifier, un rouage va commencer à riper.
Et elle pensait à Truitt, à sa simplicité et à sa confiance. Et, étrangement, elle pensait à son corps, et aux nuits qu'ils avaient passées ensemble. Son corps n'était pas jeune, mais riche dans son parfum et sa texture, et, sans qu'elle sût pourquoi, il lui était familier. Il avait un corps imposant, mais pas menaçant. Il ne lui avait jamais causé de douleur. Elle n'était pas certaine que ces nuits eussent été pour elle un plaisir, elle n'était plus sûre de connaître le sens du plaisir ….
Un roman qui démarre doucement, telle une vieille loco. le cheminot pose son carburant, la loco toussote puis commence à rouler. Par moment elle recule légèrement, par petite vague afin de mieux repartir puis elle prend son allure de croisière. Et nous passagers, incroyablement bien installé sur nos fauteuils en velours rouge, sommes happés par son rythme hypnotique jusqu'au mot FIN.

Lien : http://lesciblesdunelectriceavisee.blogspot.com/..
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Fredo_4decouv
Fredo_4decouv24 juin 2012
  • Livres 5.00/5
Such things happen.
Ce superbe roman de Robert Goolrick, une Femme simple et honnête, est une fable littéraire sur la perte de l'amour. Un petit opéra de 411 pages.
Que devient une âme dans le corps d'un être que l'amour a quitté ? Qu'éprouve-t-il à l'évocation des souvenirs de la passion et de la chaleur du corps de l'autre ? Que fait-il quand il a l'occasion de se repentir ? Qu'est-il prêt à subir pour avoir une nouvelle chance ?
«Il est des choses auxquelles on échappe, pensa-t-il. Mais contre la plupart d'entre elles on ne peut rien, et le froid en fait partie. On n'échappe pas à ce qui est écrit pour nous, surtout au pire. La perte de l'amour. La déception. le fouet aveugle de la tragédie.»
C'est avec charme et lyrisme que Robert Goolrick nous dépeint cette histoire ayant pour cadre un coin du Wisconsin, à l'aube de l'hiver 1907. L'auteur excelle à nous faire partager les tourments de son richissime héros, Ralph Truitt mais il l'est tout autant avec l'autre héroïne du livre, Catherine Land. Il parvient à merveille à incarner en Catherine tout la profondeur et la complexité d'une femme hantée et tout aussi tourmentée que son futur compagnon.
Cette faculté qu'à l'auteur à plonger dans les recoins les plus intimes de l'âme de Catherine Land nous fera à la fois frémir et espérer, comme Truitt.
«Il se rappelait la première fois qu'il avait vu le bras nu d'une femme. La première fois qu'une femme avait dénoué ses cheveux rien que pour lui, la cascade riche et saisissante de la chevelure, et ce parfum de savon et de lavande. [...] Il sentait encore la chaleur de son premier baiser. Il avait aimé tout cela. Autrefois, rien d'autre ne comptait pour lui. Tout le sens de sa vie était contenu dans les appétits de son corps»
La trouvaille aussi de ce livre est éditoriale. Les éditions Anne Carrière ont eu la riche idée de confier l'adaptation de ce roman à Marie de Prémonville. Elle retrouve ici un univers qui lui sied à merveille, où chaque mot à son importance et son évocation, doux comme la soie ou piquant comme la morsure du froid.
Une femme simple et honnête, c'est l'histoire des ruines de deux vies, d'un vieux jardin italien et des obsessions qui poussent des êtres à vouloir changer les choses, à vouloir les venger aussi, sans se soucier des conséquences.
Ce côté irrévocable saute aux yeux en cours de lecture, comme cela avait était le cas en lisant la Ballade du Café Triste de Carson McCullers. Les personnages s'engagent dans un sentier qui va les mener à la tragédie. Ils ont alors à ce moment un oeil particulier sur ce qui les entoure.
Le narrateur également va profiter de cette torpeur pour insuffler à son récit de la poésie, de la philosophie et de l'amour. Parce que pour dépeindre au mieux la tragédie, le pessimisme, la vengeance et la trahison, il faut aussi pouvoir exprimer la passion, l'optimisme, l'amour et la dévotion.
En nous présentant les tragédies des vies respectives de Ralph et de Catherine, Robert Goolrick permet à quelques rayons de soleil de s'immiscer et d'éclairer leurs espoirs et leurs rêves. Et c'est cet équilibre que l'auteur va parvenir à maintenir, jusqu'à la dernière page du roman. Jusqu'à ce que la vérité du coeur l'emporte sur tout le reste.
Ces choses là arrivent.
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ssstella
ssstella20 septembre 2013
  • Livres 1.00/5
Un histoire qui démarre bien, qui démarre fort... et puis ensuite, ce n'est plus que longueurs, redondances, confusions et incohérences. Un exemple : "... mais la glace céda autour de lui, et il lutta à son tour dans l'eau glaciale. Il courut jusqu'à la grange, où il trouva une perche et une corde. ..." . Il lutte dans l'eau glaciale et dans l'instant il court ??? Comment il est sorti de là ??? Peu importe, me direz-vous, là n'est pas l'essentiel... hé bien si, moi, ça perturbe ma lecture, comme dans quelques films, où le personnage est avec une valise à la main dans un plan et dans le suivant il ne l'a plus ! Il en a fait quoi de sa valise ? Il l'a oubliée ? perdue ? mise à consigne ? Et voilà, je décroche du film pour un instant... et je suis certaine que je ne suis pas la seule... vous aussi, ça vous perturbe, avouez ?
Enfin bref ! Revenons donc au livre, et pour conclure... il m'a tellement agacée que je ne retenterais pas cet auteur.
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Les critiques presse (1)
Lexpress01 juillet 2011
Ancien publicitaire américain, Robert Goolrick raconte très bien le rapprochement de ces deux êtres entraînés dans une passion qui les dépasse, magnifiée par une plume sensible et sensuelle.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
Lila5967Lila596725 janvier 2016
C'est dans l'entre-deux que tout devait prendre forme, et elle avait beau se l'être repassé encore et encore en esprit, elle ne faisait pas confiance à ce temps-là. On pouvait se faire prendre. On pouvait perdre l'équilibre, ou sa route, et être démasqué. Dans l'entre-deux, il se produisait toujours des choses que l'on avait pas prévues et c'étaient ces choses, la possibilité de ces choses qui la hantait et la troublait, et cette préoccupation transparaissait dans les tendres cernes mauves qui se creusaient sous ses yeux sombres en amande.
+ Lire la suite
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Lila5967Lila596725 janvier 2016
Il est des choses auxquelles on échappe, pensa-t-il. Mais contre la plupart d'entre elles, on ne peut rien, et le froid en fait partie. On n'échappe pas à ce qui est écrit pour nous, surtout au pire. La perte de l'amour. La déception. Le fouet aveugle de la tragédie.
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Lila5967Lila596725 janvier 2016
Rien ne dit que l'enfer flambe, pensa Ralph Truitt, planté dans son costume sobre sur le quai de cette gare minuscule, à la gerçure de nulle part. L'enfer peut bien ressembler à cela. Plus sombre de minute en minute. Si froid que la peau se rétracte sur les os.
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Sally66Sally6609 octobre 2015
J'ai aimé ce livre, tout particulièrement Ralph. J'ai trouvé ce personnage touchant, sa manière de laisser les choses se faire, de ne pas chercher à les changer. Il est résigné tout simplement, alors que d'habitude ça me révolte ce genre de comportement là je l'ai trouvé juste touchant. Sa première épouse l'a trompé, il est resté plus de vingt ans seul et il a perdu ses deux enfants, sa petite fille est morte alors que son fils s'est enfuit parce qu'il le battait pour assouvir son désir de vengeance vis-à-vis de son épouse. Alors sa résignation est compréhensible, après avoir tout perdu il n'y a plus grand chose qui puisse nous toucher. Par ailleurs ce livre nous prouve que l'argent ne fait pas le bonheur, car malgré toute sa fortune il préfère épouser une femme qui ne l'aime pas que supporter la solitude plus longtemps.
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FleurCannibaleFleurCannibale30 mai 2010
Et il aimait sa femme. Elle était l'araignée splendide, fatale et insinuante qu'il avait attendu toute sa vie. Elle était l'ultime poignard planté dans son coeur. Il lui ouvrait sa chemise avec plaisir.
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Videos de Robert Goolrick (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Robert Goolrick
Robert Goolrick - La chute des princes .Robert Goolrick vous présente son ouvrage "La chute des princes" aux éditions Anne Carrière. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Marie de Prémonville. Remerciements au Château Haut-Bailly pour son accueil et pour la visite des stèles de Li Chevalier. Robert Goolrick est filmé devant un tableau de Jeannette Leroy. http://www.mollat.com/livres/goolrick-robert-chute-des-princes-9782843377372.html Notes de musique : Chris Zabriskie/I Am a Man Who Will Fight for Your Honor/07 I Am a Man Who Will Fight for Your Honor. Free Music Archive.
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