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ISBN : 2264068272
Éditeur : 10-18 (2016)

Note moyenne : 3.54/5 (sur 170 notes)
Résumé :
Wisconsin, automne 1907.

Sur un quai de gare, Ralph Truitt, magnat local craint et respecté, attend un train en retard alors que s’annonce une tempête de neige. Ce train renferme son dernier espoir, une promesse de bonheur et d’harmonie retrouvée. Ralph Truitt a placé plusieurs mois auparavant une annonce dans un journal de Chicago, dans laquelle il a écrit qu’il était à la recherche d’une femme fiable, ayant renoncé aux illusions romantiques, mais sa... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
isabelleisapure
isabelleisapure04 septembre 2015
  • Livres 5.00/5
Première précision, Robert Goolrick est un de mes auteurs préférés. J'étais donc impatiente de m'attaquer à ce roman après avoir adoré « Arrive un vagabond », et surtout « La chute des princes ».
Cette fois-ci, l'histoire se déroule dans le Wisconsin à la fin du XIXème siècle où un riche veuf attend sur un quai de gare enneigé celle qui a répondu à sa petite annonce en se décrivant comme « une femme simplet et honnête »
Mais Catherine Land n'est ni simple ni honnête. Avec ce projet de mariage arrangé, elle poursuit une vengeance implacable : tuer cet homme.
Une fois encore, l'auteur distille son intrigue par petites touches parfaites et imperceptibles décrivant aussi bien les émois des corps, les douceurs d'une peau, mais aussi la lourdeur des paysages de neige.
Cette nouvelle lecture de Robert Goolrick se solde à nouveau par un immense coup de coeur.
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latina
latina06 juin 2016
  • Livres 2.00/5
« Ces choses-là arrivent ».
Des hommes qui deviennent fous, qui tuent leur femme.
Qui jettent leur enfant dans le puits.
Qui se tranchent la main.
Des hommes qui deviennent fous, alcooliques, violents.
Dingues de cette vie de pauvreté, d'hiver interminable, dans ce Wisconsin du début du 20e siècle.
Une femme soi-disant simple et honnête, répondant à la petite annonce d'un veuf de longue date, seul, triste, crevant de désir charnel et du besoin d'être aimé. Riche, aussi, et c'est important pour cette femme. La rencontre se déroule, l'alchimie prend.
Ces choses-là arrivent.
Mais la femme ne peut se défaire de son passé, lourd. Et à travers une rencontre, celle du fils supposé de l'homme, renoue avec ses turpitudes.
Ces choses-là arrivent.
Le drame est là, latent. La bienveillance, aussi.
Et l'ennui, pour moi.
L'inextricable embrouillamini des sentiments. L'improbable revirement. L'incroyable persistance de la haine. Tout cela me parait si compliqué, si peu vraisemblable, si emmêlé, parfois, avec l'apparition soudaine de personnages secondaires, suivi de leur disparition tout aussi soudaine.
Ces choses-là arrivent.
Je n'ai pas aimé. Ou si peu...Le style de Goolrick sauve l'ensemble, et particulièrement ses dernières pages, sensibles, justes, poétiques. Terminons donc par une note positive, si l'on peut dire :
« C'était une histoire banale, où le froid pénétrait dans les os des êtres pour ne plus jamais les quitter, où les souvenirs s'enfonçaient dans leur coeur pour ne plus jamais le laisser en paix. C'était l'histoire de la douleur et de l'amertume qu'on endurait dans l'enfance, quand on était sans défense mais capable de reconnaitre le visage du mal, de secrets maudits qu'on ne pouvait raconter à personne, de la vie qu'on s'inventait contre sa douleur et la douleur des autres, impuissant à changer quoi que ce fût, l'histoire de la fin déjà écrite ».
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thedoc
thedoc13 avril 2016
  • Livres 5.00/5
On a comparé « Une femme simple et honnête » de Robert Goolrick à l'excellent « Jane Eyre » et au sublime « Hauts de Hurlevent ». Tout de même… cela me paraissait très élogieux pour un premier roman. J'avais déjà par ailleurs ma petite impression sur l'auteur dont j'ai lu le récit familial autobiographique « Féroces » il y a quelques temps. Impression positive mais au thème très éloigné des deux oeuvres magistrales précédemment citées. Alors, par curiosité, je me suis lancée dans l'histoire de cette femme simple et honnête.
Avant elle, nous découvrons Ralph Truitt, la cinquantaine, homme influent et riche d'une petite ville du Wisconsin en 1907. Ralph Truitt est un homme puissant, il emploie la majorité des habitants de la ville dans son usine de fonderie. Il connaît tous ses employés, leur famille, leur mode de vie. de même, eux connaissent tout de sa vie tout le respectant et le craignant. Exigeant avec lui-même, il est aussi impitoyable avec ceux qui travaillent pour lui. Depuis vingt ans, Ralph Truitt vit seul, dans l'austérité et la solitude. A une époque, oui, il a une femme et des enfants. Mais la vie lui a repris. « Ces choses-là arrivent ». Mais cet après-midi-là, sur le quai de la gare, il attend un train qui doit lui apporter une nouvelle chance de terminer sa vie de manière plus douce. Il ne supporte plus la solitude, le fait de se coucher seul le soir dans son grand lit impeccable. Alors il a publié une annonce pour trouver une épouse fiable, qui répondrait à ses exigences pratiques. Cette femme dans le train qui tarde à arriver, c'est Catherine Land, qui s'est présentée sous les traits d'une femme simple et honnête. Pour Catherine, c'est le début d'une nouvelle vie, une nouvelle chance d'obtenir ce après quoi elle court depuis des années : l'amour et l'argent. le train arrive en gare, enfin. Ralph est prêt et Catherine aussi. Pourtant, rien n'est aussi simple qu'il n'y paraît. Surtout lorsqu'on dissimule la vérité.
C'est un récit totalement captivant que nous offre ici Robert Goolrick à travers le destin de trois personnages dont les vies vont s'entremêler sur la toile austère et envoûtante du Wisconsin de la fin du 19e siècle.
Ralph Truitt, Catherine Land et Antonio, les personnages principaux, sont décrits avec une analyse psychologique très fouillée. L'auteur ne nous raconte pas seulement leurs vies, il sonde leurs âmes : il nous fait partager leurs doutes et leurs craintes, leurs fêlures et leurs vices, et leur humanité finalement. D'ailleurs, certaines peurs obsessionnelles de Ralph Truitt ne sont pas sans rappeler celles de Robert Goolrick lui-même, dévoilées dans « Féroces ». Ralph Truitt, c'est beaucoup de lui et c'est sans doute par cette entremise que le personnage prend toute sa consistance.
L'attrait supplémentaire de ce roman est dans sa modernité. Nous retrouvons effectivement, comme dans « Jane Eyre » et les « Hauts de Hurlevent », une histoire d'amour, de passion, de haine, de vengeance et de rédemption, mais Robert Goolrick ajoute à cela une extrême sensualité, sans tabou... le désir charnel, le plaisir du sexe, est au centre de son roman. le sexe occupe une place primordiale dans la vie de chacun des trois personnages, de manière salutaire ou néfaste. Là encore, on retrouve un élément fondamental de la propre vie de l'auteur mais tout est raconté naturellement, sans tomber dans le voyeurisme et le nauséabond. C'est au contraire d'une écriture charnelle et délicate que Robert Goolrick nous décrit les émois du corps.
Enfin, le décor choisi à cette histoire, celui d'une petite ville du Wisconsin, perdue dans le froid glacial d'un hiver interminable, apporte une atmosphère envoûtante et sombre au récit. L'auteur décrit une Amérique pauvre, misérable, livrée à elle-même et à ses croyances religieuses. La ruralité en cette toute fin du 19e siècle recèle des âmes prêtes à basculer dans la folie à chaque instant sur fond d'un quotidien tranquille. Suicides, meurtres, dégénérescence, tout une multitude de malheurs est ainsi égrenée le soir par Ralph, lorsqu'il lit les nouvelles du journal à Catherine.
Sur fond d'un paysage hostile, c'est avant tout une belle histoire d'amour que Robert Goolrick nous raconte ici, celle d'âmes tourmentées qui finissent par se trouver, le tout dans une sensualité magnifique. J'ai tout simplement adoré ce livre.
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Wataya
Wataya16 août 2011
  • Livres 3.00/5
Un homme attend un train. le train est en retard. Dans sa poche, l'homme à la cinquantaine solitaire, trop riche pour être aimé des gens de sa ville, qui lui doivent tous leur travail, tient une photo qu'il a souvent regardée. La femme n'est pas jolie. Elle ne sourit même pas. Elle est banale, simple. Une regard de femme honnête. C'est d'ailleurs comme ça qu'elle se décrit. Une femme simple et honnête. Elle est dans ce train. Qui est en retard. Il l'attend. Ralph Truitt a attendu 20 ans avant de se remarier, il a commandé une petite femme simple et honnête par correspondance (une petite annonce dans un journal, des centaines de femmes, peut-être un millier, ont répondu. Il a choisi la plus insignifiante), le retard de ce train l'ennuie. Il sent quelque chose dans l'air, une menace, un avertissement. le train est en retard.
Quand elle descend, elle n'est pas la femme de la photo. Elle a menti, envoyé des mensonges par courrier, de nombreuses lettres, de nombreux mensonges. Cette femme, cette Catherine Land, n'est pas celle qui lui a écrit qu'elle était simple et honnête : cette femme est magnifique, belle à en crever. Elle a menti. Truitt est furieux. Prêt à la renvoyer chez elle par le premier train du lendemain. Un accident donne à Catherine la chance qu'elle attendait, il la garde. Mais il sait qu'elle est une menteuse. Tant pis, il fera avec. Il a des projets pour elle. Il a besoin d'elle. Elle est son drapeau blanc, son hameçon pour ramener auprès de lui son fils adulte qui a fuit un père brutal 10 ans plus tôt. Elle est son message.
Mais Catherine Land a menti. Elle n'est pas la femme de la photo. Elle n'est pas la femme des lettres. Elle n'est pas simple. Elle est tout sauf honnête. Ralph Truitt s'est commandé une petite veuve noire par correspondance.
***
Une femme simple et honnête est le premier roman de Robert Goolrick. (son premier livre publié en France, mais pas le premier qu'il ait publié. « Féroce », une autobiographie de son enfance abominable, a été son premier livre publié au USA. Après qu'Une femme simple et honnête ait été refusé par tous les éditeurs américains. On verra pourquoi). Pour un premier roman, c'est un excellent livre. Goolrick a une écriture magnifique, et la traduction française arrive assez bien à la rendre (parfois, ça ne fonctionne pas, ça arrive avec les traductions. Dans les premiers chapitres, l'usage des répétitions est un peu forcé, mais ce n'est pas la faute du traducteur). Même si l'histoire est souvent un peu prévisible (elle est très influencée par une génération de films et de romans noirs qui ont suffisamment marqué l'inconscient collectif pour que n'importe quel lecteur soit capable d'additionner deux et deux), certains tournants de l'histoire un peu plus inattendus parvient à l'empêcher de sombrer dans le cliché avec lequel elle flirte en permanence. Mais les clichés ne sont pas synonymes de mauvaises histoires, c'est parfois dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes (et c'est parfois avec les meilleurs clichés de proverbes qu'on fait les meilleurs analogies. Ou les pires…)
Là où Goolrick pèche un peu, c'est dans l'évolution de ses personnages. Bien que merveilleusement décrits, analysés et dessinés, la façon dont ils évoluent au cours du roman n'est pas crédible. Goolrick a voulu les plier à sont histoire un peu trop vite plutôt que de les faire évoluer avec elle. On reste donc un peu incrédules face à leurs réactions ineptes ou imbéciles (attention SPOILERS : difficile d'admettre que Truitt accepte de son plein grès de se faire assassiner par sa charmante femme, ou que dans les 30 dernières pages, la joyeuse veuve noire, ancienne prostituée, devienne une calme petite épouse jardinière et couturière, qu'elle renonce aussi facilement au luxe facile, etc.). Dommage, car le personnage de Truitt, en particulier, est fascinant.
Autre reproche que je pourrais faire à ce roman, mais c'est vraiment un léger, tout petit reproche. Suite à une interview trouvée sur le net, au cours de ma lecture, j'ai découvert que Goolrick qui a subi un inceste à l'âge de 4 ans, est devenu un addict sexuel à l'âge adulte (ce qui arrive souvent aux homme violés dans leur enfance, rien de surprenant), ce qui a pas mal éclairé ma lecture d'un jour assez nouveau (cette fin de phrase est imbécile, mu usage du français est imbécile… mais je l'ai réécrite 3 fois sans parvenir à la rendre moins débile, faudra vous en contenter…).
Cette OBSESSION du sexe, et le mot n'est pas faible, se retrouve à chaque page du roman, qui est plus sensuel qu'il n'est permis de l'être pour un roman américain. Ce qui explique aussi pourquoi il ait été refusé par tant d'éditeurs frileux. le sexe est la motivation, l'obsession, l'émotion première et essentielle des personnages du roman (le père, la jeune épouse, le fille adulte), et bien que Goolrick sache décrire le désir sexuel et sensuel comme personne (il est vraiment un excellent écrivain, aucun doute à avoir là-dessus), il se complaît un peu trop dans ces descriptions. On a parfois envie de crier stop, ou on finit par être un peu anesthésié par ces débauches de désirs à moitié inassouvis. Sauf que c'est tout l'inverse que veut provoquer l'auteur. Difficile d'adhérer totalement à une vision des relations hommes-femmes dont les sentiment naissent uniquement de l'attraction physique. Ou plutôt, difficile d'adhérer à l'idée que ces relations bancales puissent finir presque « bien », par une relation saine ou sérieuse. Difficile de se laisser prendre à l'idée qu'un mariage sérieux puisse se fonder uniquement sur la seule affinité sexuelle. Crédibilité, crédibilité quand tu me tiens.
De manière générale, je suis plutôt en désaccord avec la façon dont Goolrick a terminé son roman. D'un point de vue morale, c'est ambivalent. Je n'ai rien contre l'ambivalence, au contraire, j'apprécie plutôt en règle générale, à partir du moment où l'auteur lui-même ne porte aucun jugement et ne suggère pas que c'est une bonne fin (attention SPOILERS : quoi ? le père qui a battu son fils toute son enfance, et qui après avoir essayé de se réconcilier avec lui, finit par le « tuer », c'est correct ? le père peut s'en sortir s'en devenir fou ? D'un point de vu psychiatrique, cela en dit plus sur Goolrick, violé par son père, que sur les personnages du roman). Côté personnages, la fin est un peu forcée. Non, ça ne peut pas se terminer bien, parce que « ce genre de choses arrivent ». Pardon pour le rengaine, mais la crédibilité est une des vertus premières que j'attend d'un roman, et celui de Goolrick en manque sérieusement.
Pourtant, malgré ces réserves qui sont moins importantes qu'il n'y parait, je recommande ce livre sans avoir à me forcer. Il est trop bien écrit pour que l'on passe à côté, et Goolrick est un auteur qui est bien plus que prometteur. Il est déjà doué.
***
NB : ne vous laissez pas rebuter par le couverture qui fait très roman de gare. Les couvertures, ce n'est le fort, ni de NIL Edition, ni de Pocket.
Lien : http://watayaswonders.wordpr..
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Stoufnie
Stoufnie14 septembre 2015
  • Livres 4.00/5
Robert Goolrick a ce talent qui vous permet de donner une consistance à ces personnages. D'ailleurs, ils sont tant travaillés, sculptés que ces romans ne sont portés que par eux. Tout est question de sentiment, de réaction profondément humaine, que ce soit en bien ou mal. Il explore l'âme et la retranscrit de sa magnifique plume.
Le précédent roman que j'avais lu de cet auteur, Arrive un Vagabond , m'avait ému à m'en donner des frissons.
Dans ce roman , l'auteur nous parle d'amour, de sexe, de haine et d'argent. Un sacré mélange tout ça, non !
Ralph Truitt, est un homme seul depuis maintenant bien trop longtemps. Il est temps pour lui de refaire sa vie, de se remarier et pourquoi pas retrouver ce fils perdu. Il se résout donc à passer une petite annonce dans un journal.
Petit annonce qui tombe entre les mains de Catherine Land, qui se définit de femme simple et honnête. En réalité cette femme de petite vertu cherche à redémarrer sa vie à zéro. Fuir l'alcool, la drogue, les hommes qui défilent. Trouver enfin une stabilité et un confort de vie qu'elle estime avoir le droit. Mais pas forcement avec ce Ralph Truitt.
Truitt n'était que la porte qu'il lui fallait passer pour se rendre là où elle allait, mais elle se réjouissait après coup qu'il ne fut pas gras ou détestable, ou bien cruel et tyrannique, ou tout simplement ignorant, autant de traits de caractère partagés par presque tous les autres hommes qu'elle avait rencontrés
Bien évidement, cette belle jeune femme est éprise d'un jeune homme, son égal. Mais bien que tout soit planifier, un rouage va commencer à riper.
Et elle pensait à Truitt, à sa simplicité et à sa confiance. Et, étrangement, elle pensait à son corps, et aux nuits qu'ils avaient passées ensemble. Son corps n'était pas jeune, mais riche dans son parfum et sa texture, et, sans qu'elle sût pourquoi, il lui était familier. Il avait un corps imposant, mais pas menaçant. Il ne lui avait jamais causé de douleur. Elle n'était pas certaine que ces nuits eussent été pour elle un plaisir, elle n'était plus sûre de connaître le sens du plaisir ….
Un roman qui démarre doucement, telle une vieille loco. le cheminot pose son carburant, la loco toussote puis commence à rouler. Par moment elle recule légèrement, par petite vague afin de mieux repartir puis elle prend son allure de croisière. Et nous passagers, incroyablement bien installé sur nos fauteuils en velours rouge, sommes happés par son rythme hypnotique jusqu'au mot FIN.

Lien : http://lesciblesdunelectrice..
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Les critiques presse (1)
Lexpress01 juillet 2011
Ancien publicitaire américain, Robert Goolrick raconte très bien le rapprochement de ces deux êtres entraînés dans une passion qui les dépasse, magnifiée par une plume sensible et sensuelle.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
sld09sld0908 mai 2016
Incroyable, tout ce qu'on pouvait apprendre dans une bibliothèque, en se contentant de chercher. Sur les poisons par exemple. Des pages et des pages de poisons. Aussi simple qu'un livre de recettes. Il suffisait de savoir lire pour pouvoir empoisonner quelqu'un au nez et à la barbe du reste du monde.
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Sally66Sally6609 octobre 2015
J'ai aimé ce livre, tout particulièrement Ralph. J'ai trouvé ce personnage touchant, sa manière de laisser les choses se faire, de ne pas chercher à les changer. Il est résigné tout simplement, alors que d'habitude ça me révolte ce genre de comportement là je l'ai trouvé juste touchant. Sa première épouse l'a trompé, il est resté plus de vingt ans seul et il a perdu ses deux enfants, sa petite fille est morte alors que son fils s'est enfuit parce qu'il le battait pour assouvir son désir de vengeance vis-à-vis de son épouse. Alors sa résignation est compréhensible, après avoir tout perdu il n'y a plus grand chose qui puisse nous toucher. Par ailleurs ce livre nous prouve que l'argent ne fait pas le bonheur, car malgré toute sa fortune il préfère épouser une femme qui ne l'aime pas que supporter la solitude plus longtemps.
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LibrincantoLibrincanto25 janvier 2016
C'est dans l'entre-deux que tout devait prendre forme, et elle avait beau se l'être repassé encore et encore en esprit, elle ne faisait pas confiance à ce temps-là. On pouvait se faire prendre. On pouvait perdre l'équilibre, ou sa route, et être démasqué. Dans l'entre-deux, il se produisait toujours des choses que l'on avait pas prévues et c'étaient ces choses, la possibilité de ces choses qui la hantait et la troublait, et cette préoccupation transparaissait dans les tendres cernes mauves qui se creusaient sous ses yeux sombres en amande.
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FleurCannibaleFleurCannibale30 mai 2010
Et il aimait sa femme. Elle était l'araignée splendide, fatale et insinuante qu'il avait attendu toute sa vie. Elle était l'ultime poignard planté dans son coeur. Il lui ouvrait sa chemise avec plaisir.
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ssstellassstella11 septembre 2013
On peut supporter le désespoir tant que l'on n'est pas, de fait, désespéré.
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Videos de Robert Goolrick (27) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Robert Goolrick
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