Note moyenne : 4.24/5 (sur 82 notes)
Astérix, tome 10 : Astérix légionnaire7Ajouter à mes livres
Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ ; toute la Gaule est occupée par les Romains... Toute ? Non ! Car un village peuplé d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur. Et la vie n'est pas facile pour les garnisons de légionnaires romains des camps r... > voir plus
Ce volume est l'un de mes préférés. On y retrouve Astérix et Obélix s'engageant dans la légion.
J'aime beaucoup la vision humoristique des auteurs sur les différents personnages qui s'invitent dans ce tome.
C'est au tour de Falbala de faire son entrée dans l'univers d'Astérix et quelle entrée ! A elle seule, elle fait chavirer les cœurs de nos héros, à commencer par Obélix. Ainsi, lorsque le fiancé de celle-ci est enrôlé de force dans la légion, le célèbre duo gaulois part à sa recherche. Tout d'abord un petit tour par Condate (ça fait toujours plaisir de voir sa ville en version gauloise^^) où Astérix et Obélix vont suivre la formation de légionnaire. Puis c'est vers l'Afrique qu'ils embarquent avant de récupérer enfin Tragicomix. L'humour est omniprésent. On ne s'arrête pas de rire du début à la fin et c'est un pur régal que d'assister au chamboulement de l'ordre et de la rigueur romaine. Un album parfait si l'on a besoin d'un peu de joie et de bonne humeur dans sa vie ou tout simplement pour passer un très bon moment !
Les éléments clefs des albums de Goscinny et Uderzo sont donc au rendez-vous : la raison et la sagesse d'Astérix, l'aspect enfantin d'Obélix, les jeux mots sur les noms des personnages, les pirates et leurs naufrages, les répliques cultes (Ils sont fous ces romains!), j'ai retrouvé tout ce qui me fait aimer ces albums. Et même si je l'ai lu pour la 10ème fois (au moins), je ris toujours. La désespérance des centurions devant l'incroyable énergie des deux amis est un régal, et tout à coup je me suis un peu identifiée à ces pauvres hommes. Oui je me suis vue en eux, mère parfois épuisée devant l'énergie de mes enfants ! Ce que j'aime aussi dans les albums des aventures des deux Gaulois réside dans les références détournées à l'art ou à la littérature, et voir reconstitué le radeau de la méduse version pirates est assez jubilatoire ! Pas sûre que les enfants y soient sensibles comme les adultes, mais ce mélange des genres me plait !