ISBN : 2253172162
Éditeur : LGF - Livre de Poche (2002)


Note moyenne : 3.2/5 (sur 249 notes) Ajouter à mes livres
Un enfant venu du bout du monde dont le passé ressurgit peu à peu. Des tueurs implacables lancés à sa poursuite. Une femme prête à tout pour le sauver. Même au prix le plus fort. Un voyage hallucinant jusqu'au coeur de la taïga mongole. Là où règne la loi du Concile de ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Seraphita, le 06 juin 2009

    Seraphita
    Diane Thiberge, une jeune éthologue, vient d'adopter un petit garçon dans un orphelinat de Thaïlande. Elle l'appelle Lucien, en référence aux deux syllabes que celui-ci aime à répéter : « Lu » « Sian », composant un dialecte que ne parvient pas à comprendre le personnel de l'orphelinat. Peu de temps après leur retour à Paris, Diane et Lucien subissent un grave accident : sur le périphérique, le 4x4 de Diane est venu percuter violemment un poids lourd qui a dévié de sa trajectoire. Diane se rend compte que la ceinture de l'enfant n'était pas bouclée au moment de l'accident. Lucien est hospitalisé, dans un profond coma. Sa mère veille sans relâche sur lui, envahie par la culpabilité, quand viennent naître dans son esprit des doutes sur l'accident, puis sur l'enfant dont le passé mystérieux va surgir. Commence alors un long voyage dans les méandres de l'inconscient…
    J'ai découvert Jean-Christophe Grangé à travers ce policier et j'ai beaucoup apprécié le suspens qui investit l'œuvre du début à la fin. Les chapitres sont courts et leur final recèle à chaque fois un mystère qui donne envie de lire la suite. Les descriptions, notamment des paysages mongols, sont superbes : elles invitent le lecteur au voyage. J'ai découvert, à travers le livre, que chaque détail que fournit Grangé a son importance et prend sens au fur et à mesure du dévoilement des énigmes. L'introduction progressive du paranormal dans une histoire, au départ très rationnelle, donne une nouvelle dimension, une épaisseur à l'intrigue. La vérité finale s'avère relativement complexe, mais c'est cette densité qui confère à l'œuvre son crédit. J'ai adoré ce policier à l'écriture précise et efficace et je vais poursuivre cette première approche de l'œuvre de Jean-Christophe Grangé.
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Skarn-sha, le 13 novembre 2011

    Skarn-sha
    Diane Thiberge est une ethnologue, spécialisé dans le comportement des prédateurs, et pratiquant les arts martiaux.
    Après de longues démarches, et l'appui de son beau-père haut placé, elle parvient à adopter un petit enfant thaïlandais de six ans.
    En effet, ayant été agressé à la puberté, elle a gardé des séquelles et refuse depuis tout contact avec la gente masculine.
    Elle francise le nom du petit garçon, surnommé Lu-Sian par l'orphelinat, en Lucien.
    Tout pourrait aller pour le mieux mais un accident de voiture plonge l'enfant dans un coma rendant les meilleurs spécialistes pessimistes sur sa survie.
    C'est alors qu'un mystérieux acupuncteur allemand sauve l'enfant, qui selon lui doit vivre à tout prix, avant de disparaître et de se faire assassiner dans de mystérieuses conditions.
    Diane se lance alors dans l'enquête sur les circonstances mystérieuses liées à l'accident, orchestré par une main de maitre.
    Sa piste, jonchés de cadavres et de mystères de plus en plus étranges et de moins en moins rationnels, la mènera en 'Allemagne et finira au fin fond de la Russie, dans la taïga mongole.
    Contrairement aux autres romans que j'ai lu de cet auteur depuis Les Rivières Pourpres, une petite touche de fantastique est présente dans ce livre.
    Cette particularité, étant donné mon style de prédilection en matière de lecture, aurait plutôt tendance à me plaire si la fin ne gâchait pas tout.
    Désolé si je spoile un peu, mais le final, ou les « vilains » se transforment en animaux pour s'affronter entre une fois qu'ils en auront fini avec l'héroïne, est tout simplement risible.
    En effet, on nous explique à la fin du roman que les circonstances étranges présentes dans le livre sont du à la transmutation de chaque personne en son totem.
    L'auteur conclut en effet par une victoire de Diane sur ces animaux, qui pour la petite précision sont démesurés, qui réussi à tuer, en pleine taïga, armée d'un glock (avec un seul chargeur, ce qui donne pour le calibre 45, entre 10 et 15 balles) un aigle (de trois mètres d'envergure), un loup (seulement un peu plus gros que la normale) et un ours (de plus de 3 mètres de haut).
    Ceci mis à part, le livre tient en haleine et je l'ai d'ailleurs dévoré par curiosité, un peu déçu par les conclusions finales alambiquées.
    Il est évident que ce n'est pas le meilleur roman que j'ai lu de cet auteur, mais cela reste une lecture convenable.

    Lien : http://lombredeskarnsha.blogspot.com/2011/11/le-concile-de-pierre.html
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par jeanbiscotte, le 13 août 2011

    jeanbiscotte
    Une jeune femme un peu spéciale, très grande, très jolie, mais qui a pour phobie tout contact humain adopte un jeune enfant, Lucien, dans un orphelinat d'Asie du Sud-Est. Peu de temps après son retour à Paris, elle est victime d'un accident de voiture, dans d'étranges circonstances, au cours duquel Lucien échappe de peu à la mort. Commence alors pour Diane Thiberge une enquête lors de laquelle elle fera des découvertes pour le moins étranges qui la mèneront de Paris à Nice et de Moscou à la Mongolie-Extérieure.
    Alors que je veux lire depuis longtemps Les Rivières Pourpres et La Ligne noire, c'est avec Le Concile de pierre que j'ai découvert Jean-Christophe Grangé. Et ma foi, je suis satisfait.
    La construction du récit est telle qu'une certaine tension règne en permanence, poussant le lecteur à tourner la page, même si le rythme n'est pas effréné et l'action somme toute mineure, quoique toujours sous-jacente. L'enquête progresse lentement au fil des découvertes, mais surtout des hypothèses de Diane, suppositions parfois tirées par les cheveux, mais qui correspondent parfaitement au thème du roman. L'auteur soigne beaucoup les détails, tant pour le caractère de ses personnages, et particulièrement Diane, que pour les descriptions (Sa façon de dépeindre la toundra et sa magnificence est tout simplement fantastique !). Cependant, ces mêmes descriptions sont parfois un peu longues et coupent quelque peu le rythme.
    Le côté fantastique du roman est très plaisant, se mêlant toujours à la réalité, mais restant toujours d'une certaine manière plausible et réaliste. Seule une scène me semble quelque peu exagérée, mais ne détonne pas tant que cela par rapport au reste du récit. Au final, la touche fantastique du roman semble tellement réelle qu'on ne la reconnait plus comme telle (Et pourtant je ne suis pas un grand amateur de ce type de livres dans lequel on tente de faire passer le surnaturel pour réel.).
    Le Concile de pierre est donc un chouette thriller, inhabituel et passionnant qui ne plaira cependant pas forcément aux lecteurs (trop) terre à terre.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par annie, le 07 août 2008

    annie
    Diane Thiberge est un drôle d'animal : grande, belle, blonde, elle a été, adolescente, victime d'une horrible agression. Résultat : elle est maintenant solitaire, championne en arts martiaux et spécialiste du comportement des animaux prédateurs.
    À 29 ans, pour sortir de sa citadelle, elle décide d'adopter dans un orphelinat en Thaïlande, un petit garçon de cinq ans. Lu-Sian, dit Lucien, va changer sa vie... pour le meilleur et pour le pire !
    Suite à un accident de voiture qui laisse Lucien cliniquement mort, des meurtres vont se succéder autour de Diane. Peu à peu, les contours d'une terrifiante machination se font jour et vont entraîner Diane jusqu'en Mongolie, dans une ethnie aux étranges pouvoirs.
    Tout se jouera au centre d'un cercle de pierre témoin d'atroces expériences...
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par Dadaverde, le 18 novembre 2011

    Dadaverde
    J'ai lu 39 pages exactement et j'ai refermé sèchement le livre en soupirant. Je crois que c'est une caricature, Grangé n'est décidément pas fait pour écrire des livres où les femmes sont les personnages principaux. Forcément, il faut qu'elle ait vécu un traumatisme, certes tous les personnages d'intérêt en ont eu. Mais plutôt que de se contenter de faire de la box pour reprendre confiance en elle, elle devient une arme de guerre. Déjà, ca m'agace. Cette facette est plus approprié si le héro est un homme, une femme se doit d'être un minimum fragile voir féminine.
    Comme par hasard, lorsqu'elle décide de se rendre dans une soirée, la première depuis un certain temps à priori, elle se fait "embêter" par des homme, sort de ses gonds, exécute quelques gestes experts et violents pour les rejeter. Les gens sont sidérés, elle est le centre de toutes les attentions...
    Comme toutes relations avec un hommes est vaine, elle décide d'adopter. Pourquoi pas, je trouve la réflexion courte et mal mener, le processus d'adoption bien facile, car "comme par hasard" elle connaît un ami qui va l'aider pour que tout aille plus vite.
    Je me tâte à poursuivre mais continu tout de même pour ne pas paraître trop sévère. Nouvelles coïncidence, l'enfant qu'elle adopte n'a pas de passé et on se doute déjà qu'il va le/la rattraper. Exaspérée, je ferme le livre, ouvre Babélio pour entrevoir la suite. Ca n'a pas loupé ! Bien sûr, elle va avoir un mystérieux accidents de voitures ou son enfant chéri va etre entre la vie et la mort... et il va falloir découvrir se fameux passé...
    Ca en devenait presque comique, alors je n'ai pas pris la peine d'ouvrir de nouveau le livre.
    Tant pis !
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Citations et extraits

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  • Par oops, le 06 mai 2010

    Souvenez-vous : les dieux n’aiment pas qu’on cherche à les imiter.
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  • Par jeanbiscotte, le 31 août 2011

    Pourtant la population qui s'acheminait dans les rues démentait ce projet global. Beaucoup d'habitants portaient la deel traditionnelle, comme l'appelait Giovanni : une robe matelassée à boutonnières obliques, maintenue par une ceinture d'étoffe. D'autres avançaient à cheval, parmi les voitures de marque japonaise et les quelques Tchaïka noires qui semblaient s'être trompées d'époque. Ce contraste annonçait le duel implicite du pays : Staline contre Gengis Khan. Et, à comparer les fissures des murs aux chatoiements des vêtements, il n'y avait aucun doute sur l'identité du vainqueur.
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