> Jean Amsler (Traducteur)

ISBN : 2020403617
Éditeur : Editions du Seuil (1999)


Note moyenne : 3.33/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres
En 1647, alors que les princes s'apprêtent à mettre fin à la guerre de trente ans, le poète Simon Dach invite les écrivains allemands à se réunir en congrès.
Pendant quatre jours, ces lettrés faméliques, réchappés des batailles, des brigands et des épidémies, bâf... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 3.00/5
    Par cicou45, le 10 juin 2011

    cicou45
    L'histoire se déroule en 1647 en Allemagne. Une Allemagne ravagée par la guerre qui continue sans cesse à faire des ravages et à laquelle les princes s'apprêtent à mettre fin. Cependant, rien n'est jamais aussi simple dans un monde qui n'est plus que chaos. Aussi, l'illustre poète Simon Dach a -t-il l'idée de réunir les grands hommes de lettres de l'époque afin de fixer une fois pour toutes une seule et honorable langue allemande mais également pour rédiger un manifeste pour la Paix.
    Durant les quatre jours que ces hommes passent ensemble, bien des histoires vont se dérouler et , malgré leurs divergences, ce qui les réunit tous est le fait de croire que l'on peut guérir tous les maux de la terre par des mots. Quelle belle utopie...Si seulement cela était réalisable...
    J'ai trouvé cet ouvrage un peu difficile d'accès en raison du langage que les poètes emploient entre eux pour critiquer ou louer leurs ouvrages respectifs. de plus, le frand nombre de personnages, tous qualifiés par leur nom de famille à connotation allemande, bien évidemment, fait que j'ai eu un peu de mal au début à me souvenir de qui est qui.
    Cependant, pour terminer sur une note plus que positive, le thème abordé ici est plus qu'original et perment à tous les gens passionnés de lecture de rêver un tant soit peu en se disant que les écrits possèdent une force extraordinaire !
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Citations et extraits

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  • Par brigetoun, le 08 mai 2010

    en l'an quarante sept, comme après vingt-neuf ans de guerre la paix n'était toujours pas faite, la rencontre devait avoir lieu entre Münster et Osnabrück, soit pour remettre en honneur le dernier lien qui restât, la langue commune, soit -ne fût ce que par la bordure - pour tenir sa petite partie dans le concert politique.
    Finalement on était qui. Quand tout gisait en ruine, seuls brillaient les mots. Si tous les princes s'étaient ravalés, le crédit échéait aux poètes..
    Et ainsi, tant qu'à la fin tout s'accorde, faire naître la compagnie tout ensemble pegnitzienne, fructière et sincère du Sapin et de la Tonnelle de Courges patriotiques
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  • Par cicou45, le 09 juin 2011

    "Tel est notre sort sur la Terre :
    Tout ce qui vit court à sa fin,
    Sachez que le mort de son groin,
    Boit avec nous dans notre verre
    Et mâche avec nous notre pain."
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  • Par brigetoun, le 08 mai 2010

    Mieux que beaucoup de poètes, elle connaissait à fond le ballet changeant des puissances. Elle dit : ce qui déterminait le cours des opérations, c'était non la diplomatie, mais la recherche des quartiers d'hiver
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  • Par cicou45, le 06 juin 2011

    Quand tout gisait en ruine, seuls brillaient les mots. Si tous les princes s'étaient ravalés,
    le crédit échéait aux poètes. C'était à eux, non aux puissants, qu' appartenait l'immortalité."
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  • Par cicou45, le 09 juin 2011

    "L'espérance crevait de soif auprès du puits comblé. [...] Qu'est-ce que l'existence humaine constamment tenue en balance au gré du temps qui va ?"
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