Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

Ajouter une critique

Critiques sur Nos étoiles contraires (784)


Classer par:     Datecroissant   Les plus appréciéescroissant   Notecroissant


    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan le 16/06/2013


    Une couverture loin d'être enthousiasmante .
    L'avis du Time Magazine proclamant ce bouquin comme meilleur roman 2012 , meilleur que Fantômette contre Satanix ? Ça me ferait mal !
    Et ça m'a fait mal...

    Hazel et Augustus . Deux gamins touchés par le cancer . L'une apparaît condamnée alors que l'autre semble en rémission . le sujet sentait bon le méchant bourdon et la mélancolie .
    Tout faux ! Si le vert est la couleur de l'espérance , le récit de Green l'est tout autant , forcément .
    Un récit sur la maladie , l'amour , la mort .
    Présenté comme cela , rien d'affriolant à priori et pourtant...
    Pourtant , difficile de ne pas succomber à la justesse de ton et l'humour cynique qui transpirent de ce récit à chaque page .
    Pourtant , difficile de ne pas se prendre d'affection pour ces deux créatures célestes au charisme fou - Isaac , je ne t'oublie pas – appelées à devenir étoiles filantes avant l'heure .
    Pourtant , difficile de ne pas s'émouvoir pour ces deux guerriers magnifiques s'arc-boutant , tels deux roseaux jumeaux , afin de ne jamais rompre et continuer le combat plutôt que rendre les armes .
    Pourtant , qu'elle est belle cette histoire d'amour , cette leçon de vie , même si...

    Nos Etoiles Contraires : un bien joli bouquin qui fait du bien .
    http://www.youtube.com/watch?v=c3Sc2H07sgM

    Commenter     J’apprécie          9 215         Page de la critique



    • Livres 4.00/5
    Par Hugo le 07/07/2013


    Je pense que l'on connait tous quelqu'un victime du cancer, pour ma part un bon paquet : amis, famille, collègues. Des fois l'issue est favorable, des fois il faut sortir les mouchoirs. La mort c'est moche et le cancer est souvent l'introduction à cette triste fatalité : une sorte de loterie naturelle qui déterminera si oui ou non tu vas crever, si oui ou non tu vas morfler, et si oui ou non tu peux gagner.

    Quoi qu'il arrive tu vas en chier, moralement et physiquement, le cancer est une saloperie qui fait beaucoup pleurer.

    Mais quel est notre rapport face à la maladie et face à la mort ?

    Choupette qui se trouve être ma compagne me pose souvent cette question existentielle :

    Tu fais quoi si je meure demain ? (choupette a une relation bizarre avec la mort)

    Moi : euhhhhhhh ?????? Ah si ouais : Je m'inscris sur mettic, yeahhhhhhhh, pour me serrer plein de petites minettes chaudasses et bonnasses… trop de la boulette atomique.

    Choupette : pas question que tu trempes ton petit machin dans quelqu'un d'autre, à part "Monica Bellucci" parce que même moi je veux me la faire...

    Choupette n'a pas du tout le compas dans l'œil, c'est évident, c'est comme dans les manifestions : d'après les organisateurs ils étaient 1 million, d'après la police 10 mille, et moi je crois que les organisateurs ont souvent raison, par contre elle a le sens de l'humour et des affaires :

    enfin bref je l'ai autorisé avec "Colin Farrell"

    Un jour John GREEN (l'auteur du roman), écrit une histoire sur deux cancéreux de 16 et 17 ans qui vont s'aimer, gerber, et beaucoup souffrir…. hummmm, ça me laisse rêveur rien que le pitch et les 135 critiques me mettent l'eau à la bouche, je sens que je vais bien me marrer, l'auteur a l'air d'avoir un sens de l'humour original… et j'aime ça.

    L'histoire est simplement magnifique, d'une grande justesse, l'auteur aborde la mort, la souffrance, la maladie et la vie avec un romantisme déroutant, jamais maladroit, toujours avec cet humour juvénile, ni trop peu ni pas assez, il dose ce roman à la perfection, c'est HUMAIN et c'est BEAU.

    Par contre tu devrais normalement beaucoup chialer ta petite maman.

    Moi à choupette : et si moi je meure ?

    Choupette : Je ne m'en remettrais jamais...

    Moi : Rooooooooo viens me faire un "ti câlin..."

    Choupette : P'tain mais pourquoi tu me touches le sein, tu m'énervesssssssssss...

    Moi : ????? Bah tu voulais un "ti câlin" !

    On est tous différents face à la mort, moi je garde mon humour en toute circonstance et ce même avec des gens malades (expérience), je sais encore faire des blagues entre deux sanglots, mais comme je suis pudique, je ferme les portes :

    Ouf mon honneur de mâle est sauf !

    A lire derrière une porte...

    A plus les copains

    Commenter     J’apprécie          21 183         Page de la critique



    • Livres 5.00/5
    Par marina53 le 12/06/2013


    Hazel Grace Lancaster est une jeune fille de 16 ans... en pleine fleur de l'âge pourrait-on croire... et pourtant, elle est atteinte d'un cancer de la thyroïde, diagnostiqué alors qu'elle n'avait que 13 ans. Les métastases ont migré vers les poumons et elle ne peut plus respirer qu'avec l'aide de sa bonbonne à oxygène qu'elle traine inlassablement avec elle. Elle ne va plus à l'école, sa vie sociale se désagrège et ses seules occupations sont la lecture et les réunions de cancéreux auxquelles elle se rend chaque semaine, essentiellement pour faire plaisir à sa maman. Patrick, qui mène ces réunions, est un ancien cancéreux qui s'en est sorti et leur inflige sa bonne parole. Il y a aussi Isaac, jeune homme qui souffre d'un cancer de l'oeil et à qui risque bien de devenir aveugle. Et il y a Augustus, meilleur ami d'Isaac, venu le soutenir lors d'une séance. Ses beaux yeux bleus attirent aussitôt Hazel. Atteint lui-même d'un ostéosarcome, il est amputé d'une jambe. Entre eux deux, le courant passe aussitôt. Mais, Hazel se considère comme une grenade qui va tout détruire sur son passage et craint ainsi de faire du mal à tous les gens qui l'entourent. Elle, en sursis, ne guérira jamais de son cancer et lui, en rémission, va certainement vivre. Voilà nos deux étoiles contraires qui vont faire un bout de chemin ensemble, dans leur combat contre la maladie...

    Ce roman est certes un roman sur la maladie, le cancer, les déceptions et la mort mais pas que... car, il y a aussi l'amour, l'amitié, les premières expériences amoureuses et les questionnements sur l'existence elle-même. Sans être larmoyant ni caricatural, ce livre est surtout une ode à l'amour et la vie. Les émotions, riches et profondes, sont palpables à chaque page. La plume de John Green est tout simplement magnifique. Mêlant à la fois les joies et les peines, l'humour et les larmes, la tendresse et la violence, il a su nous bouleverser et nous toucher du début à la fin. Il nous livre ici un roman fort, fantastique, intelligent, poignant et sensible qui sublime l'âme humaine, ses sentiments et ses émois.

    Nos étoiles contraires... brillant!

    Commenter     J’apprécie          0 123         Page de la critique



    • Livres 5.00/5
    Par darkmoon le 13/02/2014


    Une pure gifle émotionnelle !

    Ce livre est merveilleux, atroce, sublime, horrible. J'étais sceptique au début concernant cette histoire de cancer qui me semblait bien terne, mais ce roman est plein d'espoir. Malgré la tournure dramatique des événements, on referme le livre avec l'envie de profiter de la vie. Suite à cette lecture, on relativise, on se rend compte de notre chance inouïe.

    « Je crois qu'on peut choisir dans la vie comment on a envie de raconter une histoire triste, et Augustus et moi avons choisi la manière drôle. »
    Bien que le sujet du livre soit extrêmement triste, j'ai adoré l'humour qui se dégage de ce roman. Il m'a tour à tour, émue, touchée, amusée. Les personnages sont juste extraordinaires. Et pourtant, ils sont loin d'être parfaits. Auguste et Hazel m'ont fait tellement rire, avec leur ironie décalée, leurs envolées Shakespeariennes et surtout l'autodérision face à leur maladie. J'ai également beaucoup aimé Isaac. Ces trois êtres ont mis de l'amour, de la beauté et du rire dans leur existence rongée par la maladie.

    Nos étoiles contraires n'est pas un simple livre sur le cancer, c'est avant tout un livre sur l'amour: l'amour entre deux êtres, l'amour de parents envers leur enfant, l'amour entre deux amis. Et l'amour de ces deux étoiles pour la vie.

    Nos étoiles contraires est un livre déroutant. Tantôt drôle tantôt triste, il nous fait passer du rire aux larmes à chaque page! A de nombreuses reprises, j'ai lutté dans ma lecture tellement mes yeux étaient remplies de larmes, et l'instant d'après avoir un fou rire après avoir lu un passage. C'est vraiment un livre magnifique, tant par les personnages que par l'écriture. La plume de John Green est belle, authentique, toute en finesse, en métaphore et en philosophie. John Green nous dévoile ici tout son talent d'écrivain par ses textes philosophiques que l'on lit à travers Augustus, mais aussi Peter. Ces répliques superbes qui ponctuent le livre, ces répliques pleines de métaphores, de sous-entendus.... Dignes des plus grands. Dès les premières pages, j'ai été conquise par l'écriture, très directe et franche.

    Et pour finir je partage avec vous cette très belle phrase d'Hazel qui je suis sûre marquera la lecture de chacun : "Tu m'as offert une éternité dans un nombre de jours limités, et j'en suis heureuse."

    Commenter     J’apprécie          0 118         Page de la critique



  • Par Crunches le 03/01/2013


    Impossible de se voiler la face. Avec un tel résumé, on ne peut pas franchement s'attendre à une happy end. Au contraire, on se doute bien que ce livre risque de nous faire pleurer. En fait, on ne peut avoir peur que d'une chose : qu'il tombe dans le mélo. Mais d'un autre côté, on nous souligne tout de suite l'humour des deux protagonistes et leur projet plein de vie. Donc normalement, ça devrait aller.

    J'ai commencé ce livre à peine je l'ai eu. Je ne m'attendais pas à recevoir une telle claque. Oui, ce livre est bon, très bon même. Une vraie perle. Non seulement il relate le quotidien d'Hazel, une adolescente atteinte d'un cancer incurable, mais il nous fait également part de ses espoirs, ses déceptions, ses rêves, ses attentes. Oui, car nous, on pourrait réduire Hazel à son cancer. Penser qu'il n'y a rien d'autre qui puisse la définir, rien à part ses douleurs lancinantes à la tête et dans la poitrine, sa bouteille d'oxygène, l'attention constante de sa mère, son groupe de soutien et ses séjours à l'hôpital. Mais Hazel est tellement plus. Hazel est une adolescente à la fois comme les autres et à la fois très différente. Elle qui a mûrit plus vite que les autres pour éviter d'être blessée ou pour éviter de les blesser est à la recherche de la même chose qu'un autre adolescent. Elle cherche à savoir qui elle est, elle veut réaliser ses rêves.
    Et ne croyez pas que ses rêves, ses espoirs ne sont qu'en lien avec son cancer. Au contraire, on se rend très vite compte que même si le cancer d'Hazel l'empêche de faire beaucoup de chose, elle a beaucoup d'énergie et de volonté.

    D'un autre côté, Hazel ne vit pas au pays des Bisounours. Elle sait très bien que sa maladie est incurable et que son espérance de vie est limitée. Elle sait qu'elle mourra probablement avant ses parents. Elle est très réaliste à ce sujet et on sent qu'elle s'est longuement questionnée avant de trouver les réponses qui lui conviennent.
    Au détour d'une réunion d'un groupe de soutien, Hazel fait la connaissance d'Augustus. Un garçon un peu plus âgé qu'elle qui est en voie de RC (rémission complète), il est "sur la pente ascendante". Hazel est intriguée par ce garçon qui n'a pas peur de l'aborder, de l'inviter chez lui. le courant passe bien entre eux, mais c'est un livre qui va les réunir. Plus précisément un projet qui va être tiré de ce livre. Eux qui ont la même vision sur leur maladie, qui ne veulent pas être réduit à leur cancer respectif, eux qui veulent profiter de leurs vies tant qu'ils peuvent encore ont décidé de partir en voyage à la rencontre d'un auteur.
    Dans la préparation de ce voyage, on voyage entre deux Hazel : Hazel la cancéreuse qui assiste à des "réunion cancer", Hazel qui doit aller en soins intensifs en toute urgence mais aussi Hazel qui va faire du shopping, Hazel qui va au ciné, Hazel qui a des rendez-vous dans des sous sols pour jouer à des jeux vidéos, Hazel qui remonte le moral à ses amis... On ne cesse de voyager de l'une à l'autre et de s'émerveiller devant cette jeune fille. Oui, elle est forte et déterminée et c'est elle qui porte ce roman.
    Grâce à elle on va rencontrer des personnages touchants, qui ont chacun leur propre histoire, leur propre combat. Qu'ils soient parents, amis, proches, atteints ou non d'un cancer, on vit à travers eux. Entre Patrick le rescapé, Isaac le futur aveugle, Karin l'amie sur qui on peut compter tous jouent un rôle dans cette histoire bouleversante.
    Inutile de vous dire qu'on est loin du mélo, mais en même temps ce livre est très réaliste. C'est un roman très juste, très vrai.

    Aux côtés d'Hazel et de Gus, j'ai espéré, j'ai souffert, j'ai ri, je me suis questionnée, j'ai pleuré, j'ai aimé, j'ai été déçue... en somme j'ai vécu.

    Nos étoiles contraires est un roman magnifique qui ne peut que nous aider à grandir, quel que soit notre âge.


    Lien : http://plaisirsdelire.blogspot.fr/2012/12/nos-etoiles-contraires.html

    Commenter     J’apprécie          0 70         Page de la critique



    • Livres 3.00/5
    Par Marple le 02/03/2014


    Ce livre devrait être lu par tous. Pourtant, au risque de passer pour une horrible sans cœur ou une insipide donneuse de leçons, je dois avouer qu'il n'a pas fait naître chez moi d'enthousiasme débordant...

    Le sujet du cancer me touche depuis longtemps, pas dans mon corps (pour l'instant, et j'espère pour longtemps) mais par une amie d'enfance qui aurait pu s'appeler Hazel et qui est morte à 22 ans, par ma mère qui n'a plus qu'un poumon depuis presque 10 ans, par ma grand-mère avant elle, et beaucoup d'autres encore, copains, voisins ou vagues relations... Peut-être est-ce d'ailleurs parce que le cancer me touche trop que je n'ai pas réussi à croire à cette jolie histoire d'amour.

    Car, jolie, émouvante et bien-pensante, cette histoire l'est sans aucun doute. C'est juste qu'elle sonne faux par moments, en tout cas pour moi. La version anglaise que j'ai lue met en exergue un commentaire élogieux de Marian Keyes, dont les livres m'ont souvent remonté le moral mais relèvent indéniablement de la chick-litt. de fait, 'Nos étoiles contraires' m'a fait l'effet d'être un peu la chick-litt du cancer, plus joli que nature, et c'est ce qui m'a dérangée.

    Cela dit, je reconnais que j'ai été bouleversée par Hazel, son quotidien plein d'amour et de mauvaises émissions télé avec ses parents, ses angoisses quand elle a une nouvelle douleur, ses émotions lorsqu'elle rencontre Gus, son humour et sa volonté de vivre face à la maladie, son refus de n'être 'que' son cancer... Alors, je suis prête à oublier certaines invraisemblances ou scènes nunuches pour vous conseiller ce livre, en espérant qu'il change un peu les mentalités sur le cancer et les malades...

    Commenter     J’apprécie          1 47         Page de la critique



    • Livres 4.00/5
    Par trust_me le 24/02/2013


    Nos étoiles contraires, c'est l'histoire d'Hazel et d'Augustus. Ils se rencontrent dans un groupe de soutien pour cancéreux. Elle a 16 ans et un cancer de la thyroïde dont les métastases ont migré vers les poumons. Condamnée à plus ou moins brève échéance, elle s'accroche sans se plaindre. Lui a eu une tumeur osseuse sur une jambe et a dû être amputé. Semble depuis en rémission. Pas envie de vous en dire beaucoup plus mais sachez juste qu'entre eux, le courant va tout de suite passer. Sachez aussi qu'il est question d'un livre et d'un écrivain antipathique en diable. Sachez pour finir que Nos étoiles contraires est un petit bijou.

    C'est un bijou parce que les malades que l'on rencontre sont des jeunes gens avant tout. Certes ils souffrent dans leur chair et ont plus souvent qu'à leur tour le moral dans les chaussettes. Mais ils font preuve d'une belle lucidité, d'une bonne dose d'humour et d'une délicieuse répartie. Et puis ils envisagent l'amour pour ce qu'il devrait toujours être : quelque chose de simple et de léger, une évidence face à laquelle il ne sert à rien de résister. Et c'est aussi et surtout un bijou parce que John Green n'a pas l'indécence de nous faire croire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et qu'à la fin une issue favorable est possible. Tout cela sans aucun pathos. Je pourrais ajouter que j'ai aimé ce vieux salopard de van Houten comme j'ai aimé la dignité des parents d'Hazel, leur approche « intelligente » et tellement touchante de la maladie de leur fille. En fait je crois que j'ai toute aimé, la finesse du propos, ces personnages incarnés à la psychologie tellement bien construite que je ne suis pas près de les oublier. Nombreux sont ceux avant moi à avoir qualifié ce texte de « lumineux ». Je crois que c'est tout à fait ça.

    Non, je n'ai pas pleuré en refermant ce livre. Pas même un sanglot dans la gorge. Il n'empêche. Cette magnifique histoire m'a touché, m'a secoué, m'a fait sourire, m'a profondément ému et a fendu le cœur de pierre que l'on me prête (à juste titre) depuis des années. Un livre dont il ne faut pas avoir peur malgré le terrible sujet qu'il aborde. Un livre que je n'ai pas fini de prêter, assurément.


    Lien : http://litterature-a-blog.blogspot.fr/2013/02/nos-etoiles-contraires..

    Commenter     J’apprécie          0 44         Page de la critique



    • Livres 5.00/5
    Par MissMag le 28/11/2014


    J'ai reçu ce livre suite à un échange avec une amie de Babelio, et je ne regrette absolument pas mon choix. Merci donc à Mademoiselle_Lecture.

    Vous penserez peut-être que j'arrive après la bataille, en effet, ce roman a déjà été chroniqué à de nombreuses reprises. Les avis divergent, mais la majorité des lecteurs ont beaucoup aimé ce livre, ce qui est mon cas.

    Il est difficile, quasi impossible de rester insensible à cette histoire d'amour entre deux ados, mais comme vous le savez ce n'est pas une histoire d'amour banale, c'est une histoire à trois. Le cancer est venu se mêler de tout ça.

    Mais Hazel et Augustus se seraient-ils rencontrés sans la maladie?

    Pourquoi ce livre marque t-il tant les esprits?

    Tout d'abord il parle de deux ados confrontés au pire: la mort.

    Mais il parle aussi de maturité, de l'amour vrai, celui du cœur et non des yeux, ils gèrent tout ce qui leur arrive avec tant de recule et d'intelligence que l'on ne peut qu'être extrêmement touché.

    Pourtant John Green ne rentre pas dans l'apitoiement, ses personnages sont pudiques et forts, on ne peut que se mettre à leur place et se dire que la volonté dont ils font preuve ne serait pas la nôtre.

    Pour moi un magnifique roman, que je garderai en mémoire, comme je pense beaucoup d'entre vous.



    Lien : http://livresque78.wordpress.com/2014/11/28/nos-etoiles-contraires-d..

    Commenter     J’apprécie          0 42         Page de la critique



    • Livres 5.00/5
    Par petitsoleil le 02/03/2013


    j'avais déjà lu "Le théorème des Katherine", qui ne m'avait pas totalement convaincue, malgré des personnages attachants (dont Colin un surdoué des anagrammes et surdoué tout court), de l'humour, des réflexions très justes sur l'adolescence, l'amour, l'amitié ...

    ce livre m'a vraiment convaincue, touchée, émue
    je comprends qu'il ait autant de succès, et je suis contente qu'il ait ce succès alors qu'il évoque entre autres la maladie, le regard des autres sur les malades, des adolescents déjà très malades, bref des thèmes que plein de gens essaient de fuir, d'éviter ...

    l'intelligence de ce livre est de nous montrer que même très malade, on reste toujours profondément humain, avec l'envie de donner un sens à notre vie, d'être amoureux et vivre des relations amicales, des loisirs, des rêves, des voyages, rencontrer un écrivain dont on a beaucoup aimé l'unique livre (au point pour Hazel de le harceler pour qu'il écrive une suite)

    un gros coup de coeur aussi pour les personnages : Hazel, Augustus, Isaac, mais aussi les parents de Hazel et l'assistante de l'écrivain van Houten

    un beau livre très émouvant

    Commenter     J’apprécie          0 37         Page de la critique



    • Livres 5.00/5
    Par Mademoiselle_Lecture le 20/06/2014


    Depuis des mois, je vois ce livre sur Babelio. Je résiste.
    Je lis les critiques coups de cœur. Je résiste.
    Les lecteurs parlent de roman poignant, émouvant allant jusqu'aux larmes. Je craque.

    Je ne voulais pas me faire embarquer dans le tourbillon de ce livre, du moins pas au moment où tout le monde semblait en parler. Je n'ai aucun problème à faire partie de la masse mais j'ai tendance à avoir un a priori sur les romans « populaires ». Peur d'en attendre trop. Et je voulais l'apprécier à sa juste valeur.

    Rencontre entre Hazel et Augustus. Tous les deux cancéreux. En rémission. L'une trimballe sa bonbonne d'oxygène tandis que l'autre a une jambe en moins. de plus, ils sont adolescents. Vous avez envie de pleurer ? Non ? Cela viendra.

    Le début est timide. Entre eux mais aussi entre le livre et moi. Des adolescents, le cancer. J'ai peur d'un livre faussement larmoyant dans lequel je ne me retrouverais pas. Je lis donc le roman avec plaisir mais sans être emportée. Puis, on se laisse prendre au jeu. C'est un peu vicieux d'ailleurs. Je lis les pages tranquillement et d'un coup, mes larmes coulent. le pire, c'est que je ne m'en rends même pas compte. Ça me prend au ventre, au cœur. Ça fait mal…

    J'ai fini les cent dernières pages en pleurant comme une madeleine. Un soir en plus. Je vous laisse imaginer les yeux gonflés au réveil. Et cette conversation avec ma mère le lendemain :
    - Tu étais triste hier ?
    - Non, pourquoi ?
    - Parce que je n'ai pas arrêté de t'entendre te moucher.
    - Mais c'est à cause de ce livre !

    Je vous écris cette critique avec la gorge serrée. C'est le genre de bouquins que je ferme et pourtant, les personnages vivent encore. Je le souligne car c'est quelque chose qui m'arrive très rarement. Mais après l'avoir fermé, impossible d'ouvrir un autre livre. Je ne voulais qu'eux.

    Commenter     J’apprécie          9 32         Page de la critique






Sur Amazon
à partir de :
15,68 € (neuf)

   

Faire découvrir Nos étoiles contraires par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (4110)

> voir plus

Quiz