ISBN : 2266126342
Éditeur : Pocket (2002)


Note moyenne : 3.5/5 (sur 10 notes) Ajouter à mes livres
Même la nuit de Noël, il n'y a pas de trêve pour les flics de bonne volonté. Quel hasard a bien pu réunir Richard Jury, le plus aimable policier de Grande-Bretagne, et son aristocratique ami et collègue Melrose Plant, du côté de Durham, comme si le gratin de Scotland Ya... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 3.00/5
    Par Woland, le 01 janvier 2008

    Woland
    Encore un nom de pub pour un roman à mon avis mineur. Pourtant, ce n'est pas là mais dans un cimetière enneigé, à l'époque de Noël, que Richard Jury, en partance pour Newcastle où il compte faire acte de présence auprès de sa cousine pour les fêtes de fin d'année, rencontre Helen Minton, une jeune femme "[évoquant] les figures longilignes sur les affiches des années 20."
    Toujours célibataire mais toujours gentleman, notre inspecteur de Scotland Yard est bien décidé à la revoir après les vacances. Mais si son souhait se réalise, ce sera de manière bien cruelle car, quand il la revoie, elle est morte. Empoisonnée.
    Bien que non concerné, territorialement parlant, par ce décès abrupt, Jury fait des pieds et des mains pour que l'inspecteur Cullen, en charge de l'affaire, admette qu'il vienne marcher sur ses plates-bandes. Indice par indice, il va s'apercevoir qu'une piste intéressante mène tout droit au manoir de Charles Seaingham, célèbre critique d'art londonien.
    Je ne vous conterai pas par le menu comment Melrose Plant et son épouvantable tante par alliance, Agatha Ardry, flanqués de Vivian Revinton, finiront par se retrouver aussi chez Charles Seaingham, en compagnie de Jury. L'intrigue est copieusement alambiquée et, bien qu'on sourie souvent, paraît parfois un peu trop artificielle. La fin d'autre part m'a parue tirée par les cheveux.
    Malgré tout, l'univers créé par Martha Grimes tient toujours la route. Il se trouve simplement que, comme toujours avec des personnages récurrents, surtout dans un roman policier, l'inégalité soit au rendez-vous.
    Que cela ne vous détourne pas de Grimes : je compte relire tous ses romans et en parler régulièrement sur Nota Bene et je vous assure qu'il y en a quelques uns (comme le "Vilain Petit Canard") qui valent vraiment le détour. ;o)
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    • Livres 5.00/5
    Par Sylla, le 22 août 2010

    Sylla
    J'aime toujours autant le style de Martha Grimes. Les circonstances des événements par rapport à Richard Jury ont donné une atmosphère vraiment particulière au livre. Sur le coup j'ai cru qu'on ne verrait que Jury pendant le livre, j'avoue que ça me gênait un peu: je ne sais pas si j'aurais pu me faire à l'idée d'un Richard Jury sans son Melrose Plant et par extension sans cette chère tante Agatha! Parce que, j'ai déjà du le dire: on a envie de lui clouer le bec à Agatha mais sans elle les livres perdraient de leur saveur je trouve!

    Lien : http://labulleasylla.blogspot.com/2009/12/lauberge-de-jerusalem-de-m..
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Vidéo de Martha Grimes

Martha Grimes décrit le processus d'écriture de ses romans mettant en scène Richard Jury. Elle n'a aucune idée préconçue quand elle commence à écrire un nouveau roman, celui-ci évolue au cours de l'écriture, et l'histoire complète ne commence à s'éclaircir que vers la fin du livre. L'une des raisons de son attachement à la série, c'est le sens de l'humour pratiqué par ses personnages. Martha explique qu'elle a toujours aimé les polars anglais et pourquoi les pubs britanniques sont uniques : il n'existe rien aux États-Unis qui ressemble aux pubs anglais.








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