ISBN : 2814503529
Éditeur : publie.net


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(édition numérique)

Conflit d’un monde soumis toujours à ses plus vieux démons, et de l’aspiration qui nous fonde comme communauté, et de plus en plus sous le risque, le danger, l’urgence.

Ce qui nous fonde comme communauté, malgré la guerr... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 3.00/5
    Par brigetoun, le 28 août 2010

    brigetoun
    dernier poème d'une oeuvre en cours : "Descartes tira l'épée" en 16 manuscrits à partir d'oeuvres d'Anne Slacik - publications s"éârées de quelques hymnes dans des revues - représentation complète le 13 juin 2008 à Paris au Foyer des Cardeurs.
    Une langue classique - une construction par trios, duos, etc.. entre l'homme, la femme, le bourreau et la Justice, progressant dans la recherche de la paix, de la façon de la gérer, de la connaissance qu'il faut avoir de l'action du bourreau (des excuses classiques = obéissance), du pardon et de l'interdiction qui doit frapper l'oubli, avec des reprises de phrases, ou d'éléments, en avancée lente
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Citations et extraits

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  • Par brigetoun, le 28 août 2010

    Je pense : « Ce sera Un hymne à la paix, et 16 fois puisque tu proposes ce partage, comme chiffre du partage : 2 fois 8, 2 puissance 4. » Ça tombe bien, cet Hymne, le dernier poème de Descartes tira l’épée, doit être lui aussi fondé sur le nombre 4. Et je vois le papier déplié – toute la hauteur dépliée – ce seront des poèmes de cette longueur – une longueur comme je n’en ai jamais usée. Ce sera la première fois que j’écrirai cela, ainsi. Et on donnera la construction du poème, pas à pas : les quatre voix l’une après l’autre, les six duos, les quatre trios, enfin deux quatuors : un manuscrit.
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  • Par brigetoun, le 28 août 2010

    pour dire, pour que tous disent :
    il y a défaite
    générale.
    On ne fête pas d’avoir gagné :
    personne n’a gagné.
    Perdu, nous avons tous perdu, tout le monde a perdu,
    il n’y a pas de victoire.
    On fête : pas de victoire ;
    on ne fête pas d’avoir été vainqueurs.
    On fête : tous vaincus.
    On fête : enfin il n’y aura plus de vainqueurs, jamais.
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  • Par brigetoun, le 28 août 2010

    Justice :
    Il faut remettre ensemble ce qui a été séparé ;
    le bourreau en face des faits ;
    les faits en face des faits ; les mots,
    de leurs sens changeants ; l’événement,
    de sa suite d’actes.
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  • Par brigetoun, le 28 août 2010

    Femme :
    Personne ne doit oublier.
    En ce sens il ne doit pas y avoir de pardon.
    Ne te fais pas oublier, bourreau.
    Garde-les, tes lunettes noires par temps gris.
    Qu’on te regarde.
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