Ce vers est le dernier du poème "Ultima verba" paru en 1853 dans le recueil Les Châtiments, pamphlet de Victor Hugo contre Napoléon III et le coup d'état du 2 décembre 1851.
"Quels que soient les éclipses, les coups de vent, quels que soient les nuages qui passent sur cette mer d'amour qui est en moi, tu en es bien le fond" écrivait Hugo à Juliette Drouet